Les WC publics à l'ancienne. Première fois.
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Les WC publics à l'ancienne. Première fois.
J'avais 21 ans, cet été là !
J'ai gouté au fruit défendu, la verge d'un autre homme, et je suis accroc !
Ma p'tite chatte a connu les assauts d'un homme très endurant et bien membré.
Ma bouche aussi y a gouté, hummmmmmmmmmmm...
Il m'a révélé en temps que jeune femelle soumise, chose que je ne pensais pas possible, ni imaginable.
Depuis ce jour, je cache mon jeu, en faisant l'hétéro parfait et un peu viril.
Alors, qu'avec les hommes, je suis une vraie salope.
D'un seul homme, je suis passé à deux, puis trois, etc, jusqu'à plus de quinze à la fois.
Bref, j'ai plus de limites quand j'ai une envie de queues.
Je viens de concrétiser avec ma copine, donc je ne suis plus puceau de ce coté là, aussi.
Si elle savait que j'ai déjà pris près d'une centaine de verges dans l'anus !
Mais revenons à mon histoire.
Je sors de chez mes parents pour aller voir des amis, à un bar de quartier.
Je traverse une place avec un énorme terrain en terre battue, qui sert aux hommes de terrain de pétanque.
Ils sont une bonne douzaine à y jouer d'ailleurs.
Merde, j'ai envie de pisser, pourquoi j'y suis pas allé chez moi ? Avant de sortir !
Bon, je vois les vieux WC publics, tout au fond, je m'y rends.
Un homme y entre juste avant moi.
Quand j'entre, il est entrain de baisser sa braguette devant un des deux urinoirs.
Je me colle devant l'autre pour faire de même.
J'entends son jet puissant, ça me pousse à regarder sa verge.
Putain ! C'est quoi cet engin ?
Non ! Pascal ! Tournes la tête ! Il va voir que tu mates sa grosse queue !
Orhhh... Là, là ! J'en salive d'envie. Qu'est ce que j'aimerai qu'il m'encule, lui !
Je m'imagine déjà qu'elle glisse entre mes lèvres.
Puis j'ai un mouvement de sphincter incontrôlé, en rêvant qu'il s'enfonce dans ma chatte.
Putain, je prend peur ! Si la télépathie existait, il saurait que je suis fou de sa bite !
Il met du temps à uriner, comme moi, qui ne peut retenir mes yeux, qui le matent par petits regards furtifs.
J'ai fini, et je remonte ma braguette.
Il faut que je parte d'ici, je suis trop excité ! Calme toi Pascal !
Je me tourne pour quitter l'endroit.
Son bras me retient, et m'entraine virilement dans le cabinet, en le refermant avec le loquet.
L'ambiance est devenue très sexuelle d'un coup.
Tout devient instinctif, presque bestial.
Je ne proteste pas, il sait que j'en ai envie.
On se fixe longuement en se touchant. Notre désir charnel nous transpire par les yeux.
Il me pivote et me colle au mur, en me dégageant les fesses.
Sa main me lubrifie l'anus avec sa salive, par trois fois.
Puis son gland énorme force mon orifice anal.
Il m'oblige à me tenir sur la pointe des pieds, à cause de sa grande taille.
Et pourtant, il se baisse pour mieux me pénétrer.
Je me mords la lèvre, quand il s'insère un peu en moi.
Ensuite, il utilise mon poids pour sortir et mieux revenir dans ma chatte.
Quand il est entièrement dans mon cul, mes pieds ne touchent plus le sol.
Je remarque des barreaux horizontaux, sur la fenêtre qui me surplombe, et je m'y agrippe.
Il parle enfin, lorsqu'il s'enfonce dans ma chatte jusqu'aux couilles:
"Orhhhhhhhhh... Putain ! C'est bon !".
Il me saisit par les fesses, et me transperce sans retenue en cherchant mes profondeurs.
Nos seuls sons, sont des "Han... Han... Han..." de sa part, et des "Mmmmuuuuuuhhhhhhh... Mmmmuuuuuuhhhhhhh..." de la mienne.
Je commence à jouir bizarrement. Mon plaisir est gêné par la position scabreuse qu'il m'impose en m'enculant.
Mon corps est suspendu par mes bras, pendant que sa bite me lime la chatte, sans que je touche le sol, avec les jambes qui ballotent.
Mais en même temps, ça m'excite comme un fou, d'être ainsi à sa merci.
J'atteins mon premier vrai orgasme anal, en contenant mes gémissements de plaisir, on pourrait nous entendre.
Lui s'acharne à m'enfoncer sa verge le plus fort, et le plus profondément possible.
C'est insoutenablement bon.
Il augmente son rythme, ce qui me fait retrouver l'orgasme, mais plus intensément encore.
Je l'en informe:
".... Arhhhhhh... Je... Jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Mmmmmmmmmmm...".
J'ai l'impression claire qu'il veut me détruire le cul à grands coups de bite.
Comme si c'était une urgence.
Une tension me saisit la verge, suite à cette longue saillie anale saccadée et effrénée.
Je vis une vraie délivrance, quand j'explose mon foutre sur le carrelage des chiottes.
Je gémis encore:
".... Arhhhhhh... Je... J'ai jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Arhhhhhhhhhhhh... Tu m'as bien enculééééééééééééé... Je crache...".
Il se met à grogner, et le fait sans discontinuer en explosant dans mon cul.
Tout ça sans cesser de m'enfoncer fortement sur sa grosse bite.
Il me secoue le cul encore de nombreuses fois, pour terminer de jouir pleinement, en lâchant de longs gémissements.
Je me dis qu'on a peu échangé verbalement, mais qu'est-ce que j'ai bien joui ! J'adore ce mec !
Il me colle à son torse et s'assoit sur le WC, en me gardant planté sur sa bite.
"Hummm... Putain ! C'était bon ! Quand j't'ai vu ! Je savais que ce serait avec toi !".
"Orghhhh... Comment ça ?".
"T'es mon premier ! J'y ai toujours pensé, mais j'avais jamais osé ! Tu veux bien qu'on se revoit ? J'ai envie de recommencer ! Ca m'a trop plu de te baiser ! Tu veux ?".
"Bien sûr ! Mais où ? Moi, je vis encore chez mes parents !".
"Moi, j'suis marié, j'ai deux enfants ! J'peux pas te faire venir chez moi ! Mais j'prendrai un hôtel, ça m'pose pas de problème, j'ai les moyens ! C'est bon, pour toi ?".
"Oui, quand ?".
"Vendredi après midi ! Je dirai à ma femme que j'ai du travail en plus au bureau ! RDV ici, c'est bon ?".
"OK !".
"Hummm... Tu dois avoir l'habitude, pour encaisser ma grosse bite comme ça ! Hummm... C'est bon, tu mouilles bien ! Tu m'plais beaucoup, en plus, t'es mignon comme garçon !".
"Orhhhh... Elle est bonne ta queue... Merci... Tu m'as bien fait jouir".
"J'ai vu ! C'est normal que t'ai éjaculé sans te toucher, C'est possible ça ?".
"Oui, mais j'ai pas joui que de là ! J'ai joui plusieurs fois du cul aussi !".
"Putain, j'adore ! Ca aussi, c'est possible ?".
"Orhhh... Oui, et j'en ai trop besoin... Putain ! Il va falloir enlever ta bite... C'est trop bon dans mon cul...".
"J'ai pas envie, j'm'y sens trop bien !".
"Alors, je m'excuse, mais je dois jouir encore !".
Je me penche en avant, en m'appuyant sur ses cuisses, pour faire monter et descendre mon cul sur sa verge.
Son foutre commence à maculer sa bite et ses couilles, au fur et à mesure que je m'encule pour me faire jouir.
Il me murmure qu'il adore ça, qu'il sent qu'il va encore éjaculer.
Ca m'excite comme une salope.
Ca dégénère en baise débridée, mais silencieuse en paroles.
Il me fait part de son plaisir en chuchotant, alors que j'ai déjà atteint mon orgasme.
Mais je ne peux pas m'arrêter là, je continue en sachant que je vais jouir encore, mais avec lui cette fois.
J'y parviens enfin, mais au bout d'un troisième nirvana de plaisir anal.
J'ai tout donné pour l'emmener avec moi, et je suis fier de le recevoir encore en moi.
"Arhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh... Putain... C'est géniaaaaaaaaalll... Pourquoi, j'ai pas fait ça avant... Orhhhhh... C'est boooonnnnnnnnn...".
J'ai soulevé mon cul, tout poisseux et spermé, en regardant sa grosse bite couverte de foutre.
Je l'ai prise en bouche pour lui lécher sans complexe.
"Orhhhhhhhhhhhhh... Ca aussi, c'est bon... Putain... Tu me suces bien, minot...".
A la fin de ma pipe nettoyante et pleine de remerciements, je lui demande de quoi me faire une propreté anale.
Il me regarde faire, je sens que tout ça le fascine.
C'est une découverte pour lui, je pense.
Il me serre contre lui et me demande:
"Ca m'fait drôle de demander ça à un mec ! Mais j'ai envie d'essayer ! Je peux t'embrasser ?".
"Ben, tu viens de m'enculer ! C'est la moindre des choses que j'accepte !".
Je tends mes lèvres. Il se penche sur moi, et plonge sa langue dans ma bouche.
A la fin de ce très long baiser, il me dit:
"C'est pas comme une meuf, mais j'aime bien ! Bon, j'dois te laisser ! A vendredi ?".
"Oui ! C'est sûr, moi aussi, j'en ai envie !".
"J'ai hâte ! On aura plus de temps ! Et merci encore ! Tu viens de changer ma vie ! J'ai adoré ça !".
Je lui souris, encore étonné par cette situation étrange.
J'ai gouté au fruit défendu, la verge d'un autre homme, et je suis accroc !
Ma p'tite chatte a connu les assauts d'un homme très endurant et bien membré.
Ma bouche aussi y a gouté, hummmmmmmmmmmm...
Il m'a révélé en temps que jeune femelle soumise, chose que je ne pensais pas possible, ni imaginable.
Depuis ce jour, je cache mon jeu, en faisant l'hétéro parfait et un peu viril.
Alors, qu'avec les hommes, je suis une vraie salope.
D'un seul homme, je suis passé à deux, puis trois, etc, jusqu'à plus de quinze à la fois.
Bref, j'ai plus de limites quand j'ai une envie de queues.
Je viens de concrétiser avec ma copine, donc je ne suis plus puceau de ce coté là, aussi.
Si elle savait que j'ai déjà pris près d'une centaine de verges dans l'anus !
Mais revenons à mon histoire.
Je sors de chez mes parents pour aller voir des amis, à un bar de quartier.
Je traverse une place avec un énorme terrain en terre battue, qui sert aux hommes de terrain de pétanque.
Ils sont une bonne douzaine à y jouer d'ailleurs.
Merde, j'ai envie de pisser, pourquoi j'y suis pas allé chez moi ? Avant de sortir !
Bon, je vois les vieux WC publics, tout au fond, je m'y rends.
Un homme y entre juste avant moi.
Quand j'entre, il est entrain de baisser sa braguette devant un des deux urinoirs.
Je me colle devant l'autre pour faire de même.
J'entends son jet puissant, ça me pousse à regarder sa verge.
Putain ! C'est quoi cet engin ?
Non ! Pascal ! Tournes la tête ! Il va voir que tu mates sa grosse queue !
Orhhh... Là, là ! J'en salive d'envie. Qu'est ce que j'aimerai qu'il m'encule, lui !
Je m'imagine déjà qu'elle glisse entre mes lèvres.
Puis j'ai un mouvement de sphincter incontrôlé, en rêvant qu'il s'enfonce dans ma chatte.
Putain, je prend peur ! Si la télépathie existait, il saurait que je suis fou de sa bite !
Il met du temps à uriner, comme moi, qui ne peut retenir mes yeux, qui le matent par petits regards furtifs.
J'ai fini, et je remonte ma braguette.
Il faut que je parte d'ici, je suis trop excité ! Calme toi Pascal !
Je me tourne pour quitter l'endroit.
Son bras me retient, et m'entraine virilement dans le cabinet, en le refermant avec le loquet.
L'ambiance est devenue très sexuelle d'un coup.
Tout devient instinctif, presque bestial.
Je ne proteste pas, il sait que j'en ai envie.
On se fixe longuement en se touchant. Notre désir charnel nous transpire par les yeux.
Il me pivote et me colle au mur, en me dégageant les fesses.
Sa main me lubrifie l'anus avec sa salive, par trois fois.
Puis son gland énorme force mon orifice anal.
Il m'oblige à me tenir sur la pointe des pieds, à cause de sa grande taille.
Et pourtant, il se baisse pour mieux me pénétrer.
Je me mords la lèvre, quand il s'insère un peu en moi.
Ensuite, il utilise mon poids pour sortir et mieux revenir dans ma chatte.
Quand il est entièrement dans mon cul, mes pieds ne touchent plus le sol.
Je remarque des barreaux horizontaux, sur la fenêtre qui me surplombe, et je m'y agrippe.
Il parle enfin, lorsqu'il s'enfonce dans ma chatte jusqu'aux couilles:
"Orhhhhhhhhh... Putain ! C'est bon !".
Il me saisit par les fesses, et me transperce sans retenue en cherchant mes profondeurs.
Nos seuls sons, sont des "Han... Han... Han..." de sa part, et des "Mmmmuuuuuuhhhhhhh... Mmmmuuuuuuhhhhhhh..." de la mienne.
Je commence à jouir bizarrement. Mon plaisir est gêné par la position scabreuse qu'il m'impose en m'enculant.
Mon corps est suspendu par mes bras, pendant que sa bite me lime la chatte, sans que je touche le sol, avec les jambes qui ballotent.
Mais en même temps, ça m'excite comme un fou, d'être ainsi à sa merci.
J'atteins mon premier vrai orgasme anal, en contenant mes gémissements de plaisir, on pourrait nous entendre.
Lui s'acharne à m'enfoncer sa verge le plus fort, et le plus profondément possible.
C'est insoutenablement bon.
Il augmente son rythme, ce qui me fait retrouver l'orgasme, mais plus intensément encore.
Je l'en informe:
".... Arhhhhhh... Je... Jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Mmmmmmmmmmm...".
J'ai l'impression claire qu'il veut me détruire le cul à grands coups de bite.
Comme si c'était une urgence.
Une tension me saisit la verge, suite à cette longue saillie anale saccadée et effrénée.
Je vis une vraie délivrance, quand j'explose mon foutre sur le carrelage des chiottes.
Je gémis encore:
".... Arhhhhhh... Je... J'ai jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Arhhhhhhhhhhhh... Tu m'as bien enculééééééééééééé... Je crache...".
Il se met à grogner, et le fait sans discontinuer en explosant dans mon cul.
Tout ça sans cesser de m'enfoncer fortement sur sa grosse bite.
Il me secoue le cul encore de nombreuses fois, pour terminer de jouir pleinement, en lâchant de longs gémissements.
Je me dis qu'on a peu échangé verbalement, mais qu'est-ce que j'ai bien joui ! J'adore ce mec !
Il me colle à son torse et s'assoit sur le WC, en me gardant planté sur sa bite.
"Hummm... Putain ! C'était bon ! Quand j't'ai vu ! Je savais que ce serait avec toi !".
"Orghhhh... Comment ça ?".
"T'es mon premier ! J'y ai toujours pensé, mais j'avais jamais osé ! Tu veux bien qu'on se revoit ? J'ai envie de recommencer ! Ca m'a trop plu de te baiser ! Tu veux ?".
"Bien sûr ! Mais où ? Moi, je vis encore chez mes parents !".
"Moi, j'suis marié, j'ai deux enfants ! J'peux pas te faire venir chez moi ! Mais j'prendrai un hôtel, ça m'pose pas de problème, j'ai les moyens ! C'est bon, pour toi ?".
"Oui, quand ?".
"Vendredi après midi ! Je dirai à ma femme que j'ai du travail en plus au bureau ! RDV ici, c'est bon ?".
"OK !".
"Hummm... Tu dois avoir l'habitude, pour encaisser ma grosse bite comme ça ! Hummm... C'est bon, tu mouilles bien ! Tu m'plais beaucoup, en plus, t'es mignon comme garçon !".
"Orhhhh... Elle est bonne ta queue... Merci... Tu m'as bien fait jouir".
"J'ai vu ! C'est normal que t'ai éjaculé sans te toucher, C'est possible ça ?".
"Oui, mais j'ai pas joui que de là ! J'ai joui plusieurs fois du cul aussi !".
"Putain, j'adore ! Ca aussi, c'est possible ?".
"Orhhh... Oui, et j'en ai trop besoin... Putain ! Il va falloir enlever ta bite... C'est trop bon dans mon cul...".
"J'ai pas envie, j'm'y sens trop bien !".
"Alors, je m'excuse, mais je dois jouir encore !".
Je me penche en avant, en m'appuyant sur ses cuisses, pour faire monter et descendre mon cul sur sa verge.
Son foutre commence à maculer sa bite et ses couilles, au fur et à mesure que je m'encule pour me faire jouir.
Il me murmure qu'il adore ça, qu'il sent qu'il va encore éjaculer.
Ca m'excite comme une salope.
Ca dégénère en baise débridée, mais silencieuse en paroles.
Il me fait part de son plaisir en chuchotant, alors que j'ai déjà atteint mon orgasme.
Mais je ne peux pas m'arrêter là, je continue en sachant que je vais jouir encore, mais avec lui cette fois.
J'y parviens enfin, mais au bout d'un troisième nirvana de plaisir anal.
J'ai tout donné pour l'emmener avec moi, et je suis fier de le recevoir encore en moi.
"Arhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh... Putain... C'est géniaaaaaaaaalll... Pourquoi, j'ai pas fait ça avant... Orhhhhh... C'est boooonnnnnnnnn...".
J'ai soulevé mon cul, tout poisseux et spermé, en regardant sa grosse bite couverte de foutre.
Je l'ai prise en bouche pour lui lécher sans complexe.
"Orhhhhhhhhhhhhh... Ca aussi, c'est bon... Putain... Tu me suces bien, minot...".
A la fin de ma pipe nettoyante et pleine de remerciements, je lui demande de quoi me faire une propreté anale.
Il me regarde faire, je sens que tout ça le fascine.
C'est une découverte pour lui, je pense.
Il me serre contre lui et me demande:
"Ca m'fait drôle de demander ça à un mec ! Mais j'ai envie d'essayer ! Je peux t'embrasser ?".
"Ben, tu viens de m'enculer ! C'est la moindre des choses que j'accepte !".
Je tends mes lèvres. Il se penche sur moi, et plonge sa langue dans ma bouche.
A la fin de ce très long baiser, il me dit:
"C'est pas comme une meuf, mais j'aime bien ! Bon, j'dois te laisser ! A vendredi ?".
"Oui ! C'est sûr, moi aussi, j'en ai envie !".
"J'ai hâte ! On aura plus de temps ! Et merci encore ! Tu viens de changer ma vie ! J'ai adoré ça !".
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