Le cousin

- Par l'auteur HDS Passud -
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Récit libertin : Le cousin Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Le cousin
Je sortais de ma relation toxique avec mon ex fiancée.

J'étais enfin heureux, ayant rencontré depuis quelques jours, celle qui sera la compagne de ma vie.
Ma vie est très, très riche, de nombreux amis fidèles, de l'amour, que demander de plus ?
Ma double vie homosexuelle aussi, est intense. Même si j'aurai préféré m'en passer.

Cela commence par une conversation au mois de Juin.
On est tout une bande, assis en terrasse d'un bar du centre ville.
Un ami retardataire, nous rejoint, et me parle:

"Putain ! Pascal ! Il faut que je te demande un service ! J'ai plus que toi, comme solution !".
"Qu'est-ce que tu veux ?".

"J'ai mon cousin de Paris, qui voudrait venir à Toulon pour un mois entier ! Tu peux l'héberger tout le mois prochain ? Il est trop cool comme mec !".

Je pense aussitôt à ma double vie. Donc, impossible de faire venir des amants.
Je vais devoir me contenter des lieux extérieurs pendant un mois, mais ça restera gérable.

"Pas de souci, mais ta famille ne peux pas ?".
"Euh, ben... Justement, on en vient au problème ! Mes parents refusent de l'héberger, vis à vis de mon oncle, qui ne lui parle plus !".

"Pourquoi ?".
"Il est homo !".
"Quoi ?".

Tous mes potes se marrent, même ma belle s'y met. Si elle savait !

"Mais ne t'inquiètes pas, il va pas te sauter dessus !".
"Mais ! Quand même, c'est gênant ! En plus, il fait déjà chaud, je vais devoir dormir habillé ! J'dors à poil, moi ! Normalement !".

C'est reparti pour un long fou rire, mais moi, je ris jaune, je vais au devant d'une situation qui va sûrement dégénérer.

Trois semaines plus tard, et toujours au même bar, mon ami débarque avec son cousin.
Il doit avoir 8 ans de plus que lui, son physique de rugbyman m'étonne.
Putain, ça ne se voit pas qu'il aime les garçons.

"Pascal ! Je te présente mon cousin Victor".

Je lui sers la main, je sais pas trop comment réagir.

"Je te remercie de m'héberger ! T'es super sympa ! Je participerai aux courses, ne t'inquiètes pas !".
"On verra ça au fur et à mesure ! Je vous emmène, comme ça, vous pourrez déposer tes bagages !".

On rejoint de nouveau les autres, j'habite vraiment près du bar.
Victor a pris place à coté de moi, et ma belle.
Puis, je la raccompagne au bus, pour rentrer chez sa mère.

Je n'ai pas assisté à la conversation des autres curieux, qui assomment Victor de questions.
Pourquoi son père ne l'accepte pas ? N'est-ce pas trop dur ? Comment et quand, il a su qu'il aimait les garçons ? Et cette question vicieuse: C'est quoi son genre de garçon ?
Il répond:

"Pascal ! Il est trop craquant ! Mais ne lui dites pas, il va plus vouloir m'héberger ! C'est déjà gentil de sa part !".

Ils se sont bien foutu de ma gueule, ces enfoirés.
Comment je l'ai su ? Son cousin s'est empressé de me le dire, quand son cousin est allé pisser aux toilettes du bar.
J'ai eu droit à des tas de plaisanteries grivoises, genre "Fais gaffe à ton cul !", "Il va te démonter !".

Tout ça s'est calmé ensuite, on est sorti en bande jusqu'à 2 heures de matin.
J'ai bien senti ses regards sur moi, et il a vu que cela me gênait.

"Il faut pas avoir peur de moi, je vais pas te violer ! C'est pas mon style ! Je sais me tenir !".
"Euh... Excuses-moi, si je te laisse penser ça ! Je vais m'habituer, fais moi confiance !".

On rentre enfin chez moi, puis vient le moment de gêne.
J'ose pas me déshabiller devant lui.
Ce qui est paradoxal, quand je pense à tous ces hommes qui ont vu mon corps, et devant qui je me suis dévoilé sans complexe.

Lui, le fait sans se soucier de moi, en restant en slip, toutefois.
Je fais pareil, avant de me couvrir du drap.

Je répond à ses questions sur la bande, depuis quand je connais ma copine, etc...
Parfois je chasse des flashs qui me gagnent l'esprit, où je me vois avec sa bite dans la gorge, ou dans le cul.

Puis, on essaie de dormir, mes flashs me reviennent puissance 10.
Je suis tourné sur le coté, en lui tournant le dos, et je bande !

"Pascal ? Tu dors ?".
"Non... Pas trop ! J'ai chaud ! Putain, il faudrait que je ferme les volets ! On y voit comme en plein jour avec les lampadaires !".

Il ose me toucher le dos.

"Je peux te dire quelque chose ? Tu vas pas le prendre mal ?".
"Euh, je sais pas, ca dépend ?".

Il glisse sa main jusqu'au creux de mes reins. Un frisson me saisit, tout entier.

"T'es trop beau comme mec ! Tu m'plais !".

Il me tourne et dégage le drap.

"Eh ! Mais tu bandes !".
"Victor ! C'est déjà assez gênant comme ça !".
"Mais, c'est naturel ! Regardes ! Moi aussi !".

Il enlève son slip, et arbore fièrement une grosse verge à son image ! Un peu longue, mais surtout très massive.
Il voit mon regard écarquillé.

Je pense que c'est par pulsion, qu'il s'est collé contre mon torse.
Je suis tétanisé, contre son corps nu, ses bras m'entourent.
Puis, il me recule en regardant sa verge.

Je comprend pourquoi en suivant son regard. J'ai sa bite, serrée fermement entre les doigts.
Je la lâche aussitôt !

"Euh... Pardon, Victor ! Je... Je voulais pas !".
"Moi, je pense plutôt le contraire !".

Il me pivote pour se coller dans mon dos, et baisse mon slip.
Je ne résiste pas. A quoi bon ?
Ses mains puissantes me touchent avec fermeté, j'aime leur contact.
Son gros gland cherche mon intimité anale.

"Ourhhh.. Attends, Victor !".

J'ouvre mon tiroir de chevet, et saisit mon tube de gel, pour lui tendre.

"Avant, tu dois me promettre de ne rien dire ! Personne ne sait que j'aime ça ! Tiens, ce sera mieux avec ça ! Maintenant, tu peux me violer, si tu veux !".
"Promis mon chéri ! Je dirai rien ! Putain, je réalise pas que je vais te prendre !".

Je ressens chaque millimètre de sa pénétration, tout en fixant ma verge encore dure.
Parfois, je le retiens dans mon dos, il a l'air pressé de m'enfoncer sa grosse bite.

"Arhhhh... Victor... Doucement...".
"Pardon, mon chéri ! Ca va comme ça ?".

"Orghhhhhhhhhhh... Oui... C'est mieux... Ourhhhhhh... Elle est bonne... Putain... Ce que j'aime me faire enculer...".
"Je vois ça... Tu sais que tu vas y avoir droit toutes les nuits, Chéri ?".

Sa bite coulisse enfin sans s'arrêter, jusqu'à toucher mon coccyx.

"Arghhhhhhhhhhhhh... Orhhhhh... Putain, j'avais pas pensé à ça !".

C'est le départ d'une longue série de coups de verge, plus dévastateurs les uns que les autres.
Je m'étouffe en jouissant du cul, dans mon coussin.
Il me dit qu'il adore m'entendre jouir.
Je sens bien d'ailleurs, qu'il s'amuse à me faire crier en m'enfonçant sa verge.

Il nous tourne sans s'arrêter, pour me pilonner sur le ventre.
Je joui encore davantage, dans mon coussin.

"Orhhh... La vache ! J'm'éclate, Pascal ! Si j'osais, je te dirai que j'adore ta chatte !".

Il gagne en profondeur, et dépasse mon coccyx à présent !

"Ouffffffffffff... Ca c'est trop bon ! Putain ! Tu m'encaisses bien, mon chéri !".

Je relève mon visage pour râler longuement.

"Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh... Victor... Tu m'défonces biennnnnnnnnnnnnnnn... je jouiiiiiiiiiiiiiiii..."".

Mon orgasme est augmenté par ses derniers assauts, je sens clairement qu'il veut me faire jouir le plus pleinement possible.

Quand il me recule pour me saillir en levrette, ma verge à déjà commencé à éjaculer un peu de sperme.
Il m'incite à la masturber, pendant qu'il me transperce à fond.
J'ai mis mon coussin sous ma queue, pour réceptionner mon foutre.

Mon corps se fait détruire par l'arrière, il accompagne ses enfoncements de "Han... Han... Han...".
Je cale mon rythme au sien, mon éjaculation reprend en expulsant bien plus fort mon jus gluant.

"Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh... Victor... C'est trop bon... Tu m'encules biennnnnnnn...".

Je lâche ma verge et la fixe qui crache mon sperme, en étant secouée par les coups de verge de Victor.
Mon jus est expulsé dans tous les sens. J'ai vraiment plus besoin de me branler, sa bite me suffit.

"Arghhhhhhhhh...Putain... Tu me défonces bien... Arghhhhhhhhh...".

Il montre des signes de plaisir également.

"Arghhhhhhhhh... Non... Pas maintenant... C'est trop tôt... Arghhhhhhhhh... Je jouiiiiiiiiiiiiiis... Arghhhhhhhhh... Elle est trop bonne ta chatte... Arghhhhhhhhh...".

Il m'assène encore de nombreux coups de verge violents, comme si il voulait me punir de l'avoir fait jouir trop vite.

Il m'accompagne lorsque je m'allonge sous lui.
C'est bon, de le sentir sur moi, avec sa verge bien ancrée dans mon orifice anal.

"Hummmmm... J'ai pris mon pied Pascal ! J'crois bien que je vais passer mes plus belles vacances, moi !".
"Tu m'promets que tu gardes ça pour toi !".
"Ohhh ! Oui, j'ai pas envie de gâcher ça !".

Je vous fais l'économie de tout qu'on a fait, cette première nuit.
On rebaisé, parlé en se touchant, rebaisé, parlé, sans arrêt, jusqu'à 6h30 du matin.
Probablement, l'euphorie de la nouveauté.

On s'est levé à Midi. En déjeunant, ensemble.

"Hummm... J'ai adoré ce qui s'est passé cette nuit, pas toi Pascal ?".
"Euh... Oui, mais désolé, c'est pas si simple pour moi ! J'ai une copine ! Je vis pas très bien mon homosexualité, je te l'ai dis cette nuit !".

"Ca va bien se passer ! Fais-moi confiance !".
"Bon, je vais me doucher, et après il faut ranger la chambre ! Faut pas que Corinne se doute de quelque chose !".
"Ouais, je te rejoins ! Et après je vais t'aider à ranger !".

J'ai bu ma seconde dose de sperme, sous la douche, cette fois !

Quand j'ai retrouvé ma copine à 14h, je me suis demandé où je prenais cette énergie !
J'appréhendai la seconde nuit, qui heureusement fut moins intense, mais délicieuse, tout de même.

Victor m'en demandait beaucoup, il jouai avec le feu.
J'ai cédé plusieurs fois, avec la peur au ventre, mais on ne nous a jamais surpris.

Pendant un mois, j'ai eu le sentiment de me dédoubler, en me donnant à fond avec Victor et ma copine.

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