Les relations dangereuses.
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Les relations dangereuses.
Ceux qui n'aiment pas les histoires trop fleur bleue, doivent passer leur chemin, cela fini comme ça !
J'ai repensé a une anecdote sympa.
Avec ma belle, on en était à tester l'échangisme.
C'était l'époque du minitel, et c'est elle qui s'est chargée de trouver un couple.
J'avoue que je freinais des quatre fers, avec mon problème pour baiser une nouvelle fille.
Je me connais, je vais avoir du mal à m'empêcher de la prendre tendrement, avec beaucoup de caresses appuyées.
Elle trouve un couple, mais l'homme lui propose de la rencontrer seule, en premier lieu.
Ca se passe chez moi, entre eux, mais elle en sort sans conviction.
"Je sais pas, c'est peut-être parce que c'est nouveau, mais je trouve qu'il n'a pas tenu longtemps ! On verra la deuxième fois, avec sa femme !".
On les accueuille avec un plateau de gourmandise, et café, la très jeune femme est magnifique, et adorablement gentille.
Ca ne m'arrange pas, j'ai déja envie de lui faire l'amour !
Mais, quelque chose nous gêne, ma femme et moi ! On la sent soumise à son mari, elle subit le RDV.
Puis l'homme entame les attouchements sur ma femme.
J'attend que la sienne fasse le premier pas, elle s'approche pour me tendre ses lèvres.
Je ne devrais pas, mais je l'embrasse avec passion et tendresse.
Elle a l'air réceptive à mes caresses appuyées et mes baisers.
Du coté de son mari, il est déja nu, comme ma femme, qui lui suce la bite.
Ca a l'air de rendre jalouse sa belle, qui me caresse la verge.
Je la dénude, en gestes tendres, puis me dresse pour me montrer nu aussi.
On voit ma belle et son mari, se diriger vers le coin calin.
On les suit. En voyant la mienne se régaler de la verge de son homme, sa femme me prend dans sa bouche, c'est délicieux.
Je me place en 69, pour lui dévorer la chatte. Quel régal !
Puis je la pénètre, en lui malaxant la poitrine. Là, j'ai une petite contrariété, ils sont trop durs, pour être naturels ! Dommage, j'adore donner du plaisir mammaire !
Elle jouit une première fois, sous le regard inquiet de son mari.
Puis, je la tourne pour la prendre en levrette, avec le souci de faire "attention", elle ne prend pas la pilule, comme ma femme !
Alors que les deux autres en sont à baiser depuis deux minutes, je la secoue puissamnent, en variant les ryhtmes.
C'est là que ma femme lance à haute voix:
"Pascal ! Je fais quoi moi ?".
Je me retourne vers elle.
"Pourquoi ?".
"Il a joui ! Et moi alors ? Va falloir que tu me baises, moi aussi !".
Me voilà donc, entrain de faire encore jouir sa magnifique épouse, puis aller rejoindre la mienne, pour lui faire l'amour également, et la faire jouir aussi.
Le couple nous regarde, le mari est penaud, et ne dit pas un mot, lui qui se vantait d'être un dieu au lit !
J'ai plus de souvenir de ce que pensait sa femme, elle avait bien joui, en tout cas.
Mais je me souviens qu'elle avait une satisfaction intérieure, peut-être une révélation ? Je ne l'ai jamais revue !
Paradoxalement, le type n'avait pas de figure ! Il a recontacté ma femme pour la baiser de nouveau.
Elle l'a viré comme un malpropre, pas seulement parce qu'il était naze ! Mais surtout parce qu'on a vécu un mois de stress ! Il lui avait inséminé la chatte, ce gros con !
Désolé, on voulait pas élever l'enfant d'un autre !
Mais, ouf, elle n'était pas en période d'ovulation !
Par contre, cela nous a confirmé, que l'échangisme, n'était pour nous.
Ma femme ne supportait pas de me voir avec une autre.
Donc averc ma bénédiction, je lui ai reconfirmé qu'elle pouvait baiser avec autant d'hommes qu'elle voulait.
Moi, les hommes me suffisait.
Enfin presque, puisque cette communion avec cette fille magnifique, m'a redonné gout au toucher d'une autre femme.
Mais j'ai couvé, ce désir.
Jusqu'au jour, où je me fais ouvertement draguer par une jeune fille de 18 ans, dans notre entourage amical.
Au départ, ce n'était qu'une amitié naissante, puis après quelques mois, elle m'a déclaré son amour.
Putain ! Comment je fais ? Elle me plait beaucoup à moi, aussi !
Au début, j'essaie de la résonner, elle est jeune, je l'impressionne malgré moi, et tant qu'il n'y aura rien entre nous, ce sera plus facile de m'oublier.
Mais elle revient à la charge, plusieurs fois, malgre le fait qu'elle connait mon couple (sauf notre liberté sexuelle) !
Parfois, j'ai presque envie de lui révéler que j'aime aussi les hommes, peut-être que ça la dégouterai de m'aimer.
Jusqu'au samedi, vers 13h 30, où ma belle se rend au travail, me laissant seul dans l'appart.
Vers 14 h, la sonnette résonne, c'est elle, Brigitte !
"Je peux te parler ?".
"Oui, bien sûr !".
Je ne me souviens plus de quoi elle me parlait précisément, tant je la désirai.
Pourtant, son corps n'était pas le genre que je préfèrai, mais elle me faisait fondre d'envie, malgré moi !
Je ne sais pas pourquoi, j'avais envie de la toucher ! Lui prendre les seins, fermement à pleines mains, lui caresser la croupe.
Mordiller ses lèvres pulpeuses, plonger entre ses cuisses.
J'ai fortement pensé: Putain, stop ! Brigitte ! Tu vas finir par m'avoir !
Est-ce qu'elle a su que c'était un moment de faiblesse ?
Elle est venue contre moi, et m'a tendue ses lèvres.
Mes mains se sont posées, sur ses hanches, je sentais sa grosse poitrine ferme contre moi.
Ce si joli visage, qui attendait mes lèvres !
J'ai craqué, et je l'ai embrassé passionnément.
Quand j'ai quitté sa bouche, elle m'a serré encore plus fort.
"Je suis trop heureuse, Pascal ! Je savais que je t'aurai ! Je suis pas déçue ! tu embrasses trop bien, en plus !".
"Tu te rends compte que je suis avec Corinne ? Je peux pas être avec toi !".
"Je m'en fous ! Elle ne saura rien ! Moi, ça me suffit ! Je t'aime !".
Elle sollicite encore ma bouche, mes mains lui malaxent fermement les seins, mais sans lui faire mal.
Elle y est très sensible, et m'aide à lui dénuder le torse.
Je les découvre enfin, mon dieu, qu'ils sont beaux ! Bien gros et fermes, comme je l'imaginais !
Même ses tétons sont mignons, j'avais peur qu'elle ai de grosses auréoles.
Elle m'attire le visage contre sa poitrine.
Je m'aide de mes mains pour lui dévorer tout les massant.
Elle atteint un orgasme mammaire, toute étonnée.
"Orhhhhhhh... Je savais pas que c'était possible ! Tu fais trop bien l'amour ! Tu me réconcilies avec eux, du coup ! Je les trrouve trop gros ! Bon.... Fais-moi l'amour ! J'ai envie !".
"Tu... Tu vas trop vite ! J'ai dix ans de plus que toi !".
"Pascal, on s'en fout, je suis majeure, maintenant ! C'est toi que je veux !".
"Tu... es vierge ?".
"Non, je l'ai fait une fois ! Justement, c'était nul, les autres filles m'ont parlé de ta réputation, montre-moi !".
"Qui ça ?".
Elle m'a pris la main.
"On s'en fout, je veux que me fasses l'amour, viens ! J'ai envie de toi !".
Elle m'attire vers ma chambre, puis se dénude. Putain, qu'elle est bandante !
Et justement, je bande comme un âne.
"Tiens, tout ça, c'est à toi ! Je te plais ?".
"T'es... Magnifique ! J'ai trop envie de t'aimer, Brigitte !".
Elle se prend les seins et se cambre en gémissant.
"Orhhhhhhh... Viens alors, prouves le moi !".
Je la couche sur le dos, puis la surmonte, pour lui lécher, mordiller le ventre, lui gober l'extrémité des seins, en les massant. Mes maisn accompagnent ma bocuhe en la caressant avec fermeté.
Elle gémit, râle, soupire de plaisir.
"Orhhhhhhhhhhh... Pascaaaaaaaaaaallll... Je craque... tu me rends folle ! Je pensais pas que ce serait aussi bon...".
Elle ne sait pas que je l'aime ainsi, parce que je suis fou de son corps.
Je me glisse entre ses cuisses pour lui lécher, laper, gober le clitoris, lui fouiller le vagin avec ma langue.
Passant d'une pratique à l'autre sans cesse, jusqu'à ce qu'elle me coince le visage entre ses jambes en convulsant son corps, et râlant interminablement.
"Arggggggggggggggggg... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Argggggggggg... c'est trop forrrrrrrt... Pascaaaaaaaaaaaal...".
Son bassin est pris de secousses, ponctuées de nombreux "Ahhhhhh... Ahhhhhh... Ahhhhhh... Ahhhhhh...".
Je reconnais un premier orgasme clitoridien, je suis comblé.
Sa vulve est trempée, j'adore cette vue, mais elle m'attire vers sa bouche, en me disant juste avant:
"Je veux êtrte à toi, maintenant, j'ai trop envie !".
Elle plonge son bras entre nos deux corps, pour saisir ma verge et la place copntre sa vulve.
Mon poids fait le reste, je la pénètre sans difficulté.
"Orhhhh... c'est bon, Pascal, J'ai pas mal ! Comment ça se fait ?".
"C'est parce que tu m'aimes, et que tu es excitée !".
Je lui alors fait l'amour, comme avec Corinne au début de notre relation.
Elle a vécu plusieurs orgasmes. Ma passion me rendait endurant.
J'ai adoré sa façon de me sucer la verge. J'ai vraiment eu le sentiment qu'elle voulait me rendre, ce que je donnait.
On alternait entre pénétrations vaginales, et fellation passionnées.
J'aurai adoré l'enculer, mais c'était pas le jour, trop tôt !
Elle me dit en jouissant:
"Arghhhhhhhh... Oui, encore... Fais moi tout ce que tu fais avec elle... Je le veux... Je t'aimmmmme...".
J'attend qu'elle revienne de ses sommets de plaisir pour la résonner.
"Me demandes pas ça, pas aujourd'hui ! C'est trop tôt, Brigitte !".
"Pourquoi pas ? Je veux tout connaitre avec toi... c'est trop bon... Vous faites quoi de spécial ?".
"Ben, je... Je la prend par là !".
Mon doigts est sur son anus.
"Oui, prends le ! Je veux te le donner mon p'tit cul !".
"Non, pas aujourd'hui, une autre fois, je te le promets !".
"OK, quoi encore ?".
"Ben, quand tu me prend dans ta bouche, je me retiens de jouir, tu sais, et j'aimerai bien... A propos, tu l'as déja fait jusqu'au bout ?".
"Non, j'ai arrêté avant, le mec a giclé par terre, ça m'a pas plu...".
"Bon ! C'est mon orgasme à moi, tu sais ! Est-ce que tu aimerais que je m'arrête, avant que tu jouisses ?".
"Ahh, non ! C'est trop bon ! Ca me frustrerai !".
"Voilà ! On se comprend !".
"J'ai envie d'essayer !".
Elle me couche sur le dos, pour m'englober la verge.
"Mmmmm... Pascal... Mmmmmm... Slllrrrrp... J'en ai jamais eu autant envie ! Je veux que tu jouisses dans ma bouche... Mmmmmm... Sllllrp... Mmmmm...".
"Orghhhhh... Oui... comme ça... Orhhh... Tu me suces bien...".
"Mmmm... Orhhh... Oui, j'aime te sucer... c'est beau avec toi... Je t'aime...".
Après quelques minutes, je la préviens de mon éjaculation montante.
"Argggggghhhhhhh... Brigitte ! Ca y est, ça vient, Orggggggg... C'est bonnn... Arhhhhhhhhhh...".
Je me déverse dans sa gorge, en cambrant mon corps, c'est tellement puissant.
J'entends ses déglutiions dans sa gorge, je lui caresse tendrement les cheveux, pour lui montrer que j'aime jouir dans sa bouche.
"Arhhhhhhhhhhhhhhhhhhh... C'est bon... Brigiiiiiiiiiiiiiiiiiiitte...".
Peu à peu mes spasmes diminuent, elle n'arrête plus sa fellation.
Ma verge est vide, et toujours dure dans sa bouche.
Elle met un bon moment avant de la quitter, pour me lancer un regard amoureux.
"Mon amour ?".
"Oui, Brigitte !".
"J'ai adoré ! C'est tellement bon de t'entendre jouir, pendant que je recois ton plaisir ! Et c'est bon, le sperme, en fait !".
"Je t'adore !".
"Moi, je veux que tu m'aimes ! Dis-le moi, si tu le penses !".
"Je... Je t'aime !".
Des larmes me gagnent, putain, je voulais éviter ça !
J'ai repensé a une anecdote sympa.
Avec ma belle, on en était à tester l'échangisme.
C'était l'époque du minitel, et c'est elle qui s'est chargée de trouver un couple.
J'avoue que je freinais des quatre fers, avec mon problème pour baiser une nouvelle fille.
Je me connais, je vais avoir du mal à m'empêcher de la prendre tendrement, avec beaucoup de caresses appuyées.
Elle trouve un couple, mais l'homme lui propose de la rencontrer seule, en premier lieu.
Ca se passe chez moi, entre eux, mais elle en sort sans conviction.
"Je sais pas, c'est peut-être parce que c'est nouveau, mais je trouve qu'il n'a pas tenu longtemps ! On verra la deuxième fois, avec sa femme !".
On les accueuille avec un plateau de gourmandise, et café, la très jeune femme est magnifique, et adorablement gentille.
Ca ne m'arrange pas, j'ai déja envie de lui faire l'amour !
Mais, quelque chose nous gêne, ma femme et moi ! On la sent soumise à son mari, elle subit le RDV.
Puis l'homme entame les attouchements sur ma femme.
J'attend que la sienne fasse le premier pas, elle s'approche pour me tendre ses lèvres.
Je ne devrais pas, mais je l'embrasse avec passion et tendresse.
Elle a l'air réceptive à mes caresses appuyées et mes baisers.
Du coté de son mari, il est déja nu, comme ma femme, qui lui suce la bite.
Ca a l'air de rendre jalouse sa belle, qui me caresse la verge.
Je la dénude, en gestes tendres, puis me dresse pour me montrer nu aussi.
On voit ma belle et son mari, se diriger vers le coin calin.
On les suit. En voyant la mienne se régaler de la verge de son homme, sa femme me prend dans sa bouche, c'est délicieux.
Je me place en 69, pour lui dévorer la chatte. Quel régal !
Puis je la pénètre, en lui malaxant la poitrine. Là, j'ai une petite contrariété, ils sont trop durs, pour être naturels ! Dommage, j'adore donner du plaisir mammaire !
Elle jouit une première fois, sous le regard inquiet de son mari.
Puis, je la tourne pour la prendre en levrette, avec le souci de faire "attention", elle ne prend pas la pilule, comme ma femme !
Alors que les deux autres en sont à baiser depuis deux minutes, je la secoue puissamnent, en variant les ryhtmes.
C'est là que ma femme lance à haute voix:
"Pascal ! Je fais quoi moi ?".
Je me retourne vers elle.
"Pourquoi ?".
"Il a joui ! Et moi alors ? Va falloir que tu me baises, moi aussi !".
Me voilà donc, entrain de faire encore jouir sa magnifique épouse, puis aller rejoindre la mienne, pour lui faire l'amour également, et la faire jouir aussi.
Le couple nous regarde, le mari est penaud, et ne dit pas un mot, lui qui se vantait d'être un dieu au lit !
J'ai plus de souvenir de ce que pensait sa femme, elle avait bien joui, en tout cas.
Mais je me souviens qu'elle avait une satisfaction intérieure, peut-être une révélation ? Je ne l'ai jamais revue !
Paradoxalement, le type n'avait pas de figure ! Il a recontacté ma femme pour la baiser de nouveau.
Elle l'a viré comme un malpropre, pas seulement parce qu'il était naze ! Mais surtout parce qu'on a vécu un mois de stress ! Il lui avait inséminé la chatte, ce gros con !
Désolé, on voulait pas élever l'enfant d'un autre !
Mais, ouf, elle n'était pas en période d'ovulation !
Par contre, cela nous a confirmé, que l'échangisme, n'était pour nous.
Ma femme ne supportait pas de me voir avec une autre.
Donc averc ma bénédiction, je lui ai reconfirmé qu'elle pouvait baiser avec autant d'hommes qu'elle voulait.
Moi, les hommes me suffisait.
Enfin presque, puisque cette communion avec cette fille magnifique, m'a redonné gout au toucher d'une autre femme.
Mais j'ai couvé, ce désir.
Jusqu'au jour, où je me fais ouvertement draguer par une jeune fille de 18 ans, dans notre entourage amical.
Au départ, ce n'était qu'une amitié naissante, puis après quelques mois, elle m'a déclaré son amour.
Putain ! Comment je fais ? Elle me plait beaucoup à moi, aussi !
Au début, j'essaie de la résonner, elle est jeune, je l'impressionne malgré moi, et tant qu'il n'y aura rien entre nous, ce sera plus facile de m'oublier.
Mais elle revient à la charge, plusieurs fois, malgre le fait qu'elle connait mon couple (sauf notre liberté sexuelle) !
Parfois, j'ai presque envie de lui révéler que j'aime aussi les hommes, peut-être que ça la dégouterai de m'aimer.
Jusqu'au samedi, vers 13h 30, où ma belle se rend au travail, me laissant seul dans l'appart.
Vers 14 h, la sonnette résonne, c'est elle, Brigitte !
"Je peux te parler ?".
"Oui, bien sûr !".
Je ne me souviens plus de quoi elle me parlait précisément, tant je la désirai.
Pourtant, son corps n'était pas le genre que je préfèrai, mais elle me faisait fondre d'envie, malgré moi !
Je ne sais pas pourquoi, j'avais envie de la toucher ! Lui prendre les seins, fermement à pleines mains, lui caresser la croupe.
Mordiller ses lèvres pulpeuses, plonger entre ses cuisses.
J'ai fortement pensé: Putain, stop ! Brigitte ! Tu vas finir par m'avoir !
Est-ce qu'elle a su que c'était un moment de faiblesse ?
Elle est venue contre moi, et m'a tendue ses lèvres.
Mes mains se sont posées, sur ses hanches, je sentais sa grosse poitrine ferme contre moi.
Ce si joli visage, qui attendait mes lèvres !
J'ai craqué, et je l'ai embrassé passionnément.
Quand j'ai quitté sa bouche, elle m'a serré encore plus fort.
"Je suis trop heureuse, Pascal ! Je savais que je t'aurai ! Je suis pas déçue ! tu embrasses trop bien, en plus !".
"Tu te rends compte que je suis avec Corinne ? Je peux pas être avec toi !".
"Je m'en fous ! Elle ne saura rien ! Moi, ça me suffit ! Je t'aime !".
Elle sollicite encore ma bouche, mes mains lui malaxent fermement les seins, mais sans lui faire mal.
Elle y est très sensible, et m'aide à lui dénuder le torse.
Je les découvre enfin, mon dieu, qu'ils sont beaux ! Bien gros et fermes, comme je l'imaginais !
Même ses tétons sont mignons, j'avais peur qu'elle ai de grosses auréoles.
Elle m'attire le visage contre sa poitrine.
Je m'aide de mes mains pour lui dévorer tout les massant.
Elle atteint un orgasme mammaire, toute étonnée.
"Orhhhhhhh... Je savais pas que c'était possible ! Tu fais trop bien l'amour ! Tu me réconcilies avec eux, du coup ! Je les trrouve trop gros ! Bon.... Fais-moi l'amour ! J'ai envie !".
"Tu... Tu vas trop vite ! J'ai dix ans de plus que toi !".
"Pascal, on s'en fout, je suis majeure, maintenant ! C'est toi que je veux !".
"Tu... es vierge ?".
"Non, je l'ai fait une fois ! Justement, c'était nul, les autres filles m'ont parlé de ta réputation, montre-moi !".
"Qui ça ?".
Elle m'a pris la main.
"On s'en fout, je veux que me fasses l'amour, viens ! J'ai envie de toi !".
Elle m'attire vers ma chambre, puis se dénude. Putain, qu'elle est bandante !
Et justement, je bande comme un âne.
"Tiens, tout ça, c'est à toi ! Je te plais ?".
"T'es... Magnifique ! J'ai trop envie de t'aimer, Brigitte !".
Elle se prend les seins et se cambre en gémissant.
"Orhhhhhhh... Viens alors, prouves le moi !".
Je la couche sur le dos, puis la surmonte, pour lui lécher, mordiller le ventre, lui gober l'extrémité des seins, en les massant. Mes maisn accompagnent ma bocuhe en la caressant avec fermeté.
Elle gémit, râle, soupire de plaisir.
"Orhhhhhhhhhhh... Pascaaaaaaaaaaallll... Je craque... tu me rends folle ! Je pensais pas que ce serait aussi bon...".
Elle ne sait pas que je l'aime ainsi, parce que je suis fou de son corps.
Je me glisse entre ses cuisses pour lui lécher, laper, gober le clitoris, lui fouiller le vagin avec ma langue.
Passant d'une pratique à l'autre sans cesse, jusqu'à ce qu'elle me coince le visage entre ses jambes en convulsant son corps, et râlant interminablement.
"Arggggggggggggggggg... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Argggggggggg... c'est trop forrrrrrrt... Pascaaaaaaaaaaaal...".
Son bassin est pris de secousses, ponctuées de nombreux "Ahhhhhh... Ahhhhhh... Ahhhhhh... Ahhhhhh...".
Je reconnais un premier orgasme clitoridien, je suis comblé.
Sa vulve est trempée, j'adore cette vue, mais elle m'attire vers sa bouche, en me disant juste avant:
"Je veux êtrte à toi, maintenant, j'ai trop envie !".
Elle plonge son bras entre nos deux corps, pour saisir ma verge et la place copntre sa vulve.
Mon poids fait le reste, je la pénètre sans difficulté.
"Orhhhh... c'est bon, Pascal, J'ai pas mal ! Comment ça se fait ?".
"C'est parce que tu m'aimes, et que tu es excitée !".
Je lui alors fait l'amour, comme avec Corinne au début de notre relation.
Elle a vécu plusieurs orgasmes. Ma passion me rendait endurant.
J'ai adoré sa façon de me sucer la verge. J'ai vraiment eu le sentiment qu'elle voulait me rendre, ce que je donnait.
On alternait entre pénétrations vaginales, et fellation passionnées.
J'aurai adoré l'enculer, mais c'était pas le jour, trop tôt !
Elle me dit en jouissant:
"Arghhhhhhhh... Oui, encore... Fais moi tout ce que tu fais avec elle... Je le veux... Je t'aimmmmme...".
J'attend qu'elle revienne de ses sommets de plaisir pour la résonner.
"Me demandes pas ça, pas aujourd'hui ! C'est trop tôt, Brigitte !".
"Pourquoi pas ? Je veux tout connaitre avec toi... c'est trop bon... Vous faites quoi de spécial ?".
"Ben, je... Je la prend par là !".
Mon doigts est sur son anus.
"Oui, prends le ! Je veux te le donner mon p'tit cul !".
"Non, pas aujourd'hui, une autre fois, je te le promets !".
"OK, quoi encore ?".
"Ben, quand tu me prend dans ta bouche, je me retiens de jouir, tu sais, et j'aimerai bien... A propos, tu l'as déja fait jusqu'au bout ?".
"Non, j'ai arrêté avant, le mec a giclé par terre, ça m'a pas plu...".
"Bon ! C'est mon orgasme à moi, tu sais ! Est-ce que tu aimerais que je m'arrête, avant que tu jouisses ?".
"Ahh, non ! C'est trop bon ! Ca me frustrerai !".
"Voilà ! On se comprend !".
"J'ai envie d'essayer !".
Elle me couche sur le dos, pour m'englober la verge.
"Mmmmm... Pascal... Mmmmmm... Slllrrrrp... J'en ai jamais eu autant envie ! Je veux que tu jouisses dans ma bouche... Mmmmmm... Sllllrp... Mmmmm...".
"Orghhhhh... Oui... comme ça... Orhhh... Tu me suces bien...".
"Mmmm... Orhhh... Oui, j'aime te sucer... c'est beau avec toi... Je t'aime...".
Après quelques minutes, je la préviens de mon éjaculation montante.
"Argggggghhhhhhh... Brigitte ! Ca y est, ça vient, Orggggggg... C'est bonnn... Arhhhhhhhhhh...".
Je me déverse dans sa gorge, en cambrant mon corps, c'est tellement puissant.
J'entends ses déglutiions dans sa gorge, je lui caresse tendrement les cheveux, pour lui montrer que j'aime jouir dans sa bouche.
"Arhhhhhhhhhhhhhhhhhhh... C'est bon... Brigiiiiiiiiiiiiiiiiiiitte...".
Peu à peu mes spasmes diminuent, elle n'arrête plus sa fellation.
Ma verge est vide, et toujours dure dans sa bouche.
Elle met un bon moment avant de la quitter, pour me lancer un regard amoureux.
"Mon amour ?".
"Oui, Brigitte !".
"J'ai adoré ! C'est tellement bon de t'entendre jouir, pendant que je recois ton plaisir ! Et c'est bon, le sperme, en fait !".
"Je t'adore !".
"Moi, je veux que tu m'aimes ! Dis-le moi, si tu le penses !".
"Je... Je t'aime !".
Des larmes me gagnent, putain, je voulais éviter ça !
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