Bernard, le vieux rouquin.
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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Bernard, le vieux rouquin.
Cette fois, cela se passe quelques jours, après celui où Marius m'a raccompagné de la soirée avec les routiers.
Il en a bien profité ce gros pervers.
Mais je ne m'en plaint pas. Je n'ai plus de réticences à baiser avec lui, malgré son physique ingrat de routier chauve et très ventru.
Sa bite et son endurance, effacent tout ça. Je dirai même que c'est mieux comme ça.
Ca me rassure, je risque pas de tomber amoureux, en rencontrant des hommes au physique quelconque.
Seule leur queue m'intéresse.
J'ai passé une bonne nuit, enfin ! J'en avais besoin, et je me prélasse dans mon lit.
Bon ! Pascal ! Allez lèves ton cul !
Il est 7h30, signe que la nuit a été réparatrice !
Je me rend aux toilettes, puis me douche, en pratiquant un petit lavement anal.
C'est pas quotidien, mais je le fait périodiquement, surtout avant, ou après mes rencontres avec des hommes.
Mais c'est pas automatique, je le fais aussi, pour me sentir propre.
Je me prélasse encore, en me caressant la tête sous le jet chaud. je me sens bien !
C'est là, que j'entend qu'on frappe à ma porte !
Ca doit être le facteur, ou un pote ! Non ! C'est trop tôt pour le facteur !
Je me couvre d'une grande serviette, autour de la taille, et vais ouvrir de 20 cm, ma porte d'entrée.
Là, je vois Bernard, le rouquin de la bande de routiers, qui me sourit.
"Que... Comment tu sais où j'habite ?".
"D'abord, on dit bonjour ! C'est Marius qui m'a donné ton adresse, il m'a tout bien expliqué ! Ca t'fais pas plaisir ?".
Je le fais vite entrer, et referme à double tour.
"Ben, j'm'y attendais pas ! C'est tôt, non ?
"Il est jamais trop tôt pour baiser ! Et j'en ai une grosse envie !".
Je le regarde, putain, qu'il est laid lui aussi ! Encore plus que Marius !
Je le vois se déshabiller, en me dévoilant son corps poilu et difforme, avec ses gros bourrelets autour de la taille.
Son visage très pâle, plein de rides et de tâches de rousseur.
Sa bite énorme, au gros gland, qui commence à se dresser en augmentant de volume.
Avec à la base, une grosse pilosité rousse.
Malgré tout ça, il m'excite, parce que nos moments passés, me reviennent en mémoire.
Qu'est-ce que j'ai bien joui avec lui !
"Viens, mon chéri !".
Je laisse tomber ma serviette, et le rejoins.
J'accepte son baiser baveux, je dois passer par là, c'est inévitable.
Je ne peux retenir mon désir de toucher sa grosse bite.
C'est ce que je désire le plus chez lui.
Il me recule pour me regarder faire.
Je pose mes deux petites mains autour d'elle, pour pouvoir le masturber.
Puis au bout d'un instant, je lui dis:
"Attends ! Je sors le gel ! On va en avoir besoin !".
"Ouais ! T'as raison ! Je veux surtout pas te faire mal !".
Du coup, ma masturbation est beaucoup plus agréable !
Pour lui, comme pour moi, grâce à l'abondance de gel sur sa verge.
Mais voilà, en faisant ça, je viens de couper toute possibilité de le sucer, avant qu'il me prenne.
"C'est exprès ? L'armoire avec le miroir ?".
"Euh... Non ! Je peux pas la mettre ailleurs ! Mais c'est bien pratique, j'avoue !".
"Hummm... T'as raison ! Ca donne envie ! Viens !".
Il se pose sur ma table basse, en chêne massif.
Il m'empêche de l'enfourcher, face à lui.
"Non ! Dans l'autre sens ! C'est plus excitant !".
Il me tend le gel, pour que je m'enduise l'orifice anal.
Le spectacle est déjà excitant, voir sa grosse bite sous moi, pendant que je me lubrifie l'entrée de la chatte.
Putain ! C'est la première fois, que je vais le recevoir directement.
L'autre fois, il a bénéficié qu'on m'ai déjà ouvert l'anus, c'était plus facile.
Je colle mon œillet sur son gland énorme.
"Hummmm... Vas-y chéri, prends ton temps ! On est pas pressé !".
Chaque millimètre conquis me fait gémir et râler.
J'utilise le poids de mon corps, pour m'enfoncer sur lui.
Puis d'un coup, ma collerette cède pour laisser entrer son gland.
Je me bloque en râlant, puis en me mordant la lèvre.
"Arghhhhhhhhhh... Putain... Mmmmmmmmmmmm...".
Je fixe la pénétration, et remarque un phénomène qui m'arrive très, très rarement.
En me soulevant, ma collerette anale se retourne sur sa bite, comme une chaussette qu'on déroule.
En redescendant, il entre davantage en moi, puis le phénomène se reproduit sans cesse, jusqu'à ce que je touche son ventre et le haut de ses couilles.
Tout ce long processus m'a procuré un plaisir énorme.
Je me cale sur la base de sa bite, pour le ressentir au fond de ma chatte, en râlant, sans quitter le miroir.
"Putain ! Ce que t'es excitant comme ça ! Embroché sur ma grosse bite ! Je suis trop content de t'avoir rencontré ! Et toi ?".
"Orgghhhhhhh... Oui, tu l'sais bien... Putain, c'est énorme... Arhhhh... C'est bon...".
Il m'agrippe par les fesses, et entreprend de me saillir par dessous, sans se défouler, tout en puissance.
Je l'aide à maintenir mon cul à bonne distance, sans quitter la glace des yeux.
Sauf pour mieux encaisser le plaisir qu'il me donne, en me retournant l'entrée de la chatte.
J'arrive pas à croire qu'il puisse me faire ça.
Je subis un, deux, trois, puis quatre orgasmes successifs, qui augmentent en intensité.
Ce dernier était le bon, celui qui vous apporte la plénitude complète.
Il sait qu'il doit me laisser revenir de ce nirvana, avant de recommencer à bouger.
Je soupire en baissant mon regard, vers le reflet de sa verge, en moi jusqu'aux couilles.
J'hallucine de voir, que j'ai fais une tache de jus gluant, en dessous de ma chatte.
Le liquide épais a coulé sur ses couilles, avant de s'étaler.
Il me soulève.
"Bon, maintenant, fini de ,jouer, j'vais t'enculer comme une chienne !".
Il me plie sur la table, et m'embroche comme il l'a annoncé.
Mon petit corps, se fait secouer à grands coups de bite énorme.
Je gueule comme une truie qu'on égorge, au départ.
Mais je couvre mes râles avec le coussin du canapé, que j'attrape rapidement.
Par moment, je le regarde faire dans le miroir de l'armoire. Je joui encore et encore, puis, c'est trop insupportable.
Je fuis sa bite, pour gicler puissamment, tout en criant mon plaisir prostatique.
"Argggggggggggggggggggggggggggggg...".
Mon fessier est reculé, ma chatte est remplie de nouveau.
Ca devient un jeu du chat et de la souris, entre sa queue, et ma chatte, ponctuée de giclements abondants.
Quand je sens que je me suis vidé entièrement, je fuis une dernière fois sa verge, pour me coucher sur la table.
"Arhhhhhhhhhhhhhhhhh... Putain, tu m'as vidé... J'ai trop joui, J'en peu plus...".
"Ben, et moi alors ?".
"Orhhh... Laisse-moi récupérer un peu... S'il te plait !".
Il se pose sur le canapé, je m'y repose aussi, avec la tête sur sa cuisse.
La présence obsédante de sa grosse verge droite et dure, m'attire comme un aimant.
Je ne peux m'empêcher de la lécher, sucer, dévorer longuement.
Jusqu'à ce qu'il m'arrête, pour me placer face à lui.
Il me rabote encore, pendant que je revis un orgasme en m'accrochant à son cou.
Je joui, en imaginant encore ma chatte retournée sur sa grosse bite.
Je l'encaisse encore, lors de ma retombée de plaisir.
Il me couche sur le ventre, et ensuite vient me pilonner, en cherchant mes profondeurs.
Je crie comme une chienne, encore.
Mon visage d'ange est plaintif, et plein de larmes de plaisir anal.
Il ne se rend pas compte que j'ai craché mon sperme sous mon ventre.
Je suis dans un point de non retour, avec la chatte béante et trempée.
Je peux tout encaisser, c'est sûr !
De mini envolées de plaisir me submergent, pendant que je devine sa future éjaculation.
je lui crie:
"Argggggg... Ouiiiiiiiii... Ouiiiiii... Bernard... Jouiiiiis... Je le veux ton foutre... Arhhhhhhhhhgggggggggg...".
"Arghhhhhhhhhhhhhhhhh... Tu le veux, salope ? Arghhhhhhhhhh... Tiens... Arhhhhhhhhhhhhhh...".
Il enchaine:
"Putain... Tu me vides trop bien les couilllllllllllles... Argggggggggghhhhhhhhhhh...".
Je souffle en recevant sa longue insémination.
"Arhhh... Oui, comme ça... Donnes moi tout... Remplis moi la chatte... C'est trop bon...".
Il va ensuite s'écrouler sur moi, un moment, avant de se retirer pour admirer mon trou poisseux qui rejette sa semence.
"Putain ! La sodo ! Y a que ça de vrai ! c'est mieux qu'une chatte de femme !".
"Orhhhh... Pourquoi tu dis ça, t'es pas marié ?".
"T'as vu ma gueule ?, Même les putes refusent que je les encule !".
"Oh, désolé, je pensais pas ! Comment tu fais alors ?".
"Ben, j'me branle, et je me tape des mecs, surtout des vieilles salopes dans les cinémas pornos, des villes où je m'arrête avec le camion".
"Putain, c'est glauque !".
"Ouais, mais t'es là, maintenant ! Et ça me fait du bien ! J'peux rester ? J'ai jusqu' à 14 h !".
"Oui, bien sûr !".
J'avais une grosse fringale, je me suis levé avec les cuisses qui ruisselaient, mon anus restait béant, impossible de le garder fermer.
J'ai décidé de m'en foutre, jusqu'à sa prochaine défonce anale.
Ca nous a rendu service !
Une petite heure à passé, j'ai eu une grosse envie d'uriner.
Lui il attrapait le tube de gel.
Mon jet commençait à couler dans la cuvette, quand il m'a empalé d'un coup !
"Arghhhhhhhhhhh... Qu'est-ce que tu fais ? Putain... ca m'fait jouiiiirrrrrrr...".
Normal, je suis devenu hypersensible, après ce qu'il m'a mis !
Mais par contre mon urine ne coule plus, il prend trop de place dans ma chatte.
Je prend un plaisir étrange, pendant qu'il me lime sans discontinuer.
Mais, j'en peux plus, et lui ordonne:
"Arggggggggggggg... Stop ! Arrêtes toi ! Enlèves ta biiitte...".
Il m'écoute enfin, aussitôt après sa libération de ma chatte, ma verge arrose le bidet dans une anarchie totale, j'en met partout !
"Arggggggggggggggghhhhhhhhhhhhhh... Putain... je Joui encoooorrrrrre...".
Cette fois, il m'a laissé finir, avant de m'emmener dans le salon pour m'enculer, à n'en plus finir.
A la fin, il m'a demandé, si j'aimerai qu'il revienne.
"Oui, bien sur ! C'était génial ! Même si c'est épuisant pour moi et ma chatte ! Mais, ça commence à faire beaucoup ! Entre Gérard, Marius, toi, et les autres qui débarquent sans prévenir, pour se soulager ! Je sais plus comment le gérer ! Je suis bi, ne l'oubliez pas ! J'ai une vie hétéro en dehors de ça ! Je vais devoir faire des choix !".
"Moi, ça va ?".
"Oui, toi, ça va, c'est trop bon !".
Il s'informe de mes libertés pour le recevoir, avant de partir.
Je suis content qu'il soit venu, en fin de compte !
J'ai vécu de belles expériences.
Cet après-midi là, entre 16h30 et 18h, j'ai pas touché ma copine, comment aurais-pu ?
Par bonheur, le comprimé d'anti douleur m'a fait beaucoup de bien à l'anus, et au bas ventre.
Il en a bien profité ce gros pervers.
Mais je ne m'en plaint pas. Je n'ai plus de réticences à baiser avec lui, malgré son physique ingrat de routier chauve et très ventru.
Sa bite et son endurance, effacent tout ça. Je dirai même que c'est mieux comme ça.
Ca me rassure, je risque pas de tomber amoureux, en rencontrant des hommes au physique quelconque.
Seule leur queue m'intéresse.
J'ai passé une bonne nuit, enfin ! J'en avais besoin, et je me prélasse dans mon lit.
Bon ! Pascal ! Allez lèves ton cul !
Il est 7h30, signe que la nuit a été réparatrice !
Je me rend aux toilettes, puis me douche, en pratiquant un petit lavement anal.
C'est pas quotidien, mais je le fait périodiquement, surtout avant, ou après mes rencontres avec des hommes.
Mais c'est pas automatique, je le fais aussi, pour me sentir propre.
Je me prélasse encore, en me caressant la tête sous le jet chaud. je me sens bien !
C'est là, que j'entend qu'on frappe à ma porte !
Ca doit être le facteur, ou un pote ! Non ! C'est trop tôt pour le facteur !
Je me couvre d'une grande serviette, autour de la taille, et vais ouvrir de 20 cm, ma porte d'entrée.
Là, je vois Bernard, le rouquin de la bande de routiers, qui me sourit.
"Que... Comment tu sais où j'habite ?".
"D'abord, on dit bonjour ! C'est Marius qui m'a donné ton adresse, il m'a tout bien expliqué ! Ca t'fais pas plaisir ?".
Je le fais vite entrer, et referme à double tour.
"Ben, j'm'y attendais pas ! C'est tôt, non ?
"Il est jamais trop tôt pour baiser ! Et j'en ai une grosse envie !".
Je le regarde, putain, qu'il est laid lui aussi ! Encore plus que Marius !
Je le vois se déshabiller, en me dévoilant son corps poilu et difforme, avec ses gros bourrelets autour de la taille.
Son visage très pâle, plein de rides et de tâches de rousseur.
Sa bite énorme, au gros gland, qui commence à se dresser en augmentant de volume.
Avec à la base, une grosse pilosité rousse.
Malgré tout ça, il m'excite, parce que nos moments passés, me reviennent en mémoire.
Qu'est-ce que j'ai bien joui avec lui !
"Viens, mon chéri !".
Je laisse tomber ma serviette, et le rejoins.
J'accepte son baiser baveux, je dois passer par là, c'est inévitable.
Je ne peux retenir mon désir de toucher sa grosse bite.
C'est ce que je désire le plus chez lui.
Il me recule pour me regarder faire.
Je pose mes deux petites mains autour d'elle, pour pouvoir le masturber.
Puis au bout d'un instant, je lui dis:
"Attends ! Je sors le gel ! On va en avoir besoin !".
"Ouais ! T'as raison ! Je veux surtout pas te faire mal !".
Du coup, ma masturbation est beaucoup plus agréable !
Pour lui, comme pour moi, grâce à l'abondance de gel sur sa verge.
Mais voilà, en faisant ça, je viens de couper toute possibilité de le sucer, avant qu'il me prenne.
"C'est exprès ? L'armoire avec le miroir ?".
"Euh... Non ! Je peux pas la mettre ailleurs ! Mais c'est bien pratique, j'avoue !".
"Hummm... T'as raison ! Ca donne envie ! Viens !".
Il se pose sur ma table basse, en chêne massif.
Il m'empêche de l'enfourcher, face à lui.
"Non ! Dans l'autre sens ! C'est plus excitant !".
Il me tend le gel, pour que je m'enduise l'orifice anal.
Le spectacle est déjà excitant, voir sa grosse bite sous moi, pendant que je me lubrifie l'entrée de la chatte.
Putain ! C'est la première fois, que je vais le recevoir directement.
L'autre fois, il a bénéficié qu'on m'ai déjà ouvert l'anus, c'était plus facile.
Je colle mon œillet sur son gland énorme.
"Hummmm... Vas-y chéri, prends ton temps ! On est pas pressé !".
Chaque millimètre conquis me fait gémir et râler.
J'utilise le poids de mon corps, pour m'enfoncer sur lui.
Puis d'un coup, ma collerette cède pour laisser entrer son gland.
Je me bloque en râlant, puis en me mordant la lèvre.
"Arghhhhhhhhhh... Putain... Mmmmmmmmmmmm...".
Je fixe la pénétration, et remarque un phénomène qui m'arrive très, très rarement.
En me soulevant, ma collerette anale se retourne sur sa bite, comme une chaussette qu'on déroule.
En redescendant, il entre davantage en moi, puis le phénomène se reproduit sans cesse, jusqu'à ce que je touche son ventre et le haut de ses couilles.
Tout ce long processus m'a procuré un plaisir énorme.
Je me cale sur la base de sa bite, pour le ressentir au fond de ma chatte, en râlant, sans quitter le miroir.
"Putain ! Ce que t'es excitant comme ça ! Embroché sur ma grosse bite ! Je suis trop content de t'avoir rencontré ! Et toi ?".
"Orgghhhhhhh... Oui, tu l'sais bien... Putain, c'est énorme... Arhhhh... C'est bon...".
Il m'agrippe par les fesses, et entreprend de me saillir par dessous, sans se défouler, tout en puissance.
Je l'aide à maintenir mon cul à bonne distance, sans quitter la glace des yeux.
Sauf pour mieux encaisser le plaisir qu'il me donne, en me retournant l'entrée de la chatte.
J'arrive pas à croire qu'il puisse me faire ça.
Je subis un, deux, trois, puis quatre orgasmes successifs, qui augmentent en intensité.
Ce dernier était le bon, celui qui vous apporte la plénitude complète.
Il sait qu'il doit me laisser revenir de ce nirvana, avant de recommencer à bouger.
Je soupire en baissant mon regard, vers le reflet de sa verge, en moi jusqu'aux couilles.
J'hallucine de voir, que j'ai fais une tache de jus gluant, en dessous de ma chatte.
Le liquide épais a coulé sur ses couilles, avant de s'étaler.
Il me soulève.
"Bon, maintenant, fini de ,jouer, j'vais t'enculer comme une chienne !".
Il me plie sur la table, et m'embroche comme il l'a annoncé.
Mon petit corps, se fait secouer à grands coups de bite énorme.
Je gueule comme une truie qu'on égorge, au départ.
Mais je couvre mes râles avec le coussin du canapé, que j'attrape rapidement.
Par moment, je le regarde faire dans le miroir de l'armoire. Je joui encore et encore, puis, c'est trop insupportable.
Je fuis sa bite, pour gicler puissamment, tout en criant mon plaisir prostatique.
"Argggggggggggggggggggggggggggggg...".
Mon fessier est reculé, ma chatte est remplie de nouveau.
Ca devient un jeu du chat et de la souris, entre sa queue, et ma chatte, ponctuée de giclements abondants.
Quand je sens que je me suis vidé entièrement, je fuis une dernière fois sa verge, pour me coucher sur la table.
"Arhhhhhhhhhhhhhhhhh... Putain, tu m'as vidé... J'ai trop joui, J'en peu plus...".
"Ben, et moi alors ?".
"Orhhh... Laisse-moi récupérer un peu... S'il te plait !".
Il se pose sur le canapé, je m'y repose aussi, avec la tête sur sa cuisse.
La présence obsédante de sa grosse verge droite et dure, m'attire comme un aimant.
Je ne peux m'empêcher de la lécher, sucer, dévorer longuement.
Jusqu'à ce qu'il m'arrête, pour me placer face à lui.
Il me rabote encore, pendant que je revis un orgasme en m'accrochant à son cou.
Je joui, en imaginant encore ma chatte retournée sur sa grosse bite.
Je l'encaisse encore, lors de ma retombée de plaisir.
Il me couche sur le ventre, et ensuite vient me pilonner, en cherchant mes profondeurs.
Je crie comme une chienne, encore.
Mon visage d'ange est plaintif, et plein de larmes de plaisir anal.
Il ne se rend pas compte que j'ai craché mon sperme sous mon ventre.
Je suis dans un point de non retour, avec la chatte béante et trempée.
Je peux tout encaisser, c'est sûr !
De mini envolées de plaisir me submergent, pendant que je devine sa future éjaculation.
je lui crie:
"Argggggg... Ouiiiiiiiii... Ouiiiiii... Bernard... Jouiiiiis... Je le veux ton foutre... Arhhhhhhhhhgggggggggg...".
"Arghhhhhhhhhhhhhhhhh... Tu le veux, salope ? Arghhhhhhhhhh... Tiens... Arhhhhhhhhhhhhhh...".
Il enchaine:
"Putain... Tu me vides trop bien les couilllllllllllles... Argggggggggghhhhhhhhhhh...".
Je souffle en recevant sa longue insémination.
"Arhhh... Oui, comme ça... Donnes moi tout... Remplis moi la chatte... C'est trop bon...".
Il va ensuite s'écrouler sur moi, un moment, avant de se retirer pour admirer mon trou poisseux qui rejette sa semence.
"Putain ! La sodo ! Y a que ça de vrai ! c'est mieux qu'une chatte de femme !".
"Orhhhh... Pourquoi tu dis ça, t'es pas marié ?".
"T'as vu ma gueule ?, Même les putes refusent que je les encule !".
"Oh, désolé, je pensais pas ! Comment tu fais alors ?".
"Ben, j'me branle, et je me tape des mecs, surtout des vieilles salopes dans les cinémas pornos, des villes où je m'arrête avec le camion".
"Putain, c'est glauque !".
"Ouais, mais t'es là, maintenant ! Et ça me fait du bien ! J'peux rester ? J'ai jusqu' à 14 h !".
"Oui, bien sûr !".
J'avais une grosse fringale, je me suis levé avec les cuisses qui ruisselaient, mon anus restait béant, impossible de le garder fermer.
J'ai décidé de m'en foutre, jusqu'à sa prochaine défonce anale.
Ca nous a rendu service !
Une petite heure à passé, j'ai eu une grosse envie d'uriner.
Lui il attrapait le tube de gel.
Mon jet commençait à couler dans la cuvette, quand il m'a empalé d'un coup !
"Arghhhhhhhhhhh... Qu'est-ce que tu fais ? Putain... ca m'fait jouiiiirrrrrrr...".
Normal, je suis devenu hypersensible, après ce qu'il m'a mis !
Mais par contre mon urine ne coule plus, il prend trop de place dans ma chatte.
Je prend un plaisir étrange, pendant qu'il me lime sans discontinuer.
Mais, j'en peux plus, et lui ordonne:
"Arggggggggggggg... Stop ! Arrêtes toi ! Enlèves ta biiitte...".
Il m'écoute enfin, aussitôt après sa libération de ma chatte, ma verge arrose le bidet dans une anarchie totale, j'en met partout !
"Arggggggggggggggghhhhhhhhhhhhhh... Putain... je Joui encoooorrrrrre...".
Cette fois, il m'a laissé finir, avant de m'emmener dans le salon pour m'enculer, à n'en plus finir.
A la fin, il m'a demandé, si j'aimerai qu'il revienne.
"Oui, bien sur ! C'était génial ! Même si c'est épuisant pour moi et ma chatte ! Mais, ça commence à faire beaucoup ! Entre Gérard, Marius, toi, et les autres qui débarquent sans prévenir, pour se soulager ! Je sais plus comment le gérer ! Je suis bi, ne l'oubliez pas ! J'ai une vie hétéro en dehors de ça ! Je vais devoir faire des choix !".
"Moi, ça va ?".
"Oui, toi, ça va, c'est trop bon !".
Il s'informe de mes libertés pour le recevoir, avant de partir.
Je suis content qu'il soit venu, en fin de compte !
J'ai vécu de belles expériences.
Cet après-midi là, entre 16h30 et 18h, j'ai pas touché ma copine, comment aurais-pu ?
Par bonheur, le comprimé d'anti douleur m'a fait beaucoup de bien à l'anus, et au bas ventre.
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