La vengeance de Djibril.
Récit érotique écrit par Passud [→ Accès à sa fiche auteur]
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La vengeance de Djibril.
Djibril est un jeune homme Africain, au corps musclé et bien fait.
Il n'est pas très beau, avec son nez épaté et ses grosses lèvres, mais il s'en moque, il a d'autres atouts !
Vous devinez surement lesquels !
En effet, il possède une verge hors normes, très, très épaisse, et un peu longue, 25 cm tout de même !
Sexuellement, il a tout testé. Les filles, comme les garçons.
Et force est de constater, qu'il se sent plus à l'aise dans un anus masculin, que dans un vagin, qui ne peut le recevoir que sur 12 à 15 cm maximum.
Les quelques rares partenaires homos et hétéros qui on pu l'encaisser, l'ont convaincu d'une chose: il préfère les garçons !
Un soir, il sort de son travail, et se fait chahuter par une bande de jeunes fachos.
Il ne parvient pas à les contenir, ils sont trop nombreux.
Il rend coup pour coup, mais finit à terre, en se faisant frapper à coups de pieds, sur tout le corps.
L'un d'eux, qui arbore fièrement une croix gammée sur son blouson, est particulièrement acharné !
"Tiens, prends encore ça, bamboula ! Retournes dans ton pays de merde ! On est en France ! T'as rien à faire ici !".
Djibril a dû se faire soigner à l'hôpital, et n'a repris son boulot, qu'après une semaine d'arrêt de travail.
La police l'a incité à porter plainte, ce qu'il a fait.
Sans surprise, ils ont trouvé les auteurs, qui attendent leurs procès en toute liberté, et fiers d'eux.
Des mois se passent. Comme il habite Toulon, il n'a aucun mal à trouver des garçons, ou jeunes hommes, avec parfois la chance qu'il accepteront la sodomie, vu ses mensurations.
Un jour, il est sur Marseille. On lui a parlé du quartier des cinémas pornos, où il pourrait trouver un bon p'tit cul blanc, c'est ce qu'il préfère !
Il aime ce contraste de couleur, quand il parvient à coulisser dans cet anus très pâle.
Il entre dans un cinéma, puis se prélasse en matant les actrices, dans leurs rôles de salopes, sur l'écran.
Il est sollicité par quelques hommes, trop mûrs à son gout.
C'est un refus, à chaque fois !
Puis, il accepte les avances d'un jeune Français, assez mignon.
Djibril se fait sucer longuement, par le jeune homme.
Puis, il en a trop envie !
"Orhhh... Arrêtes ! Tu te fais baiser ?".
"Euh... Non, j'fais pas ça ! En plus, t'as vu ta bite ? Tu va me tuer ! Je peux pas !".
"Bon ! Tant pis ! Suces-moi, alors !".
Djibril va mettre quasiment une demi heure, avant d'exploser dans la gorge du jeune homme !
Le jeune avale toute sa semence, en gloussant de plaisir.
Il se relève, un long moment après, en annonçant à Djibril:
"Putain ! Mec ! J'ai adoré ! T'as la plus belle bite, que j'ai jamais sucé de toute ma vie !".
"Merci ! Tu m'as bien sucé, aussi !".
Djibril décide de profiter de sa présence, pour voir les deux films pornos, en entier.
Après tout, il a aussi payé pour ça.
Après une heure trente de visionnage, il a encore envie de sexe.
Il rebande, à force de se branler.
Il se demande bien, si il va enfin pouvoir sodomiser quelqu'un !
Il n'a eu droit qu'à des avances d'hommes qui ne l'intéresse pas.
Puis, il voit un jeune homme entrer dans le cinéma, qui a du mal à voir, à l'intérieur, tant il fait sombre.
Djibril, lui, est habitué à la pénombre ! Et il le reconnait ! C'est le meneur de la bande de fachos !
Sans surprise, le jeune se place à ses cotés, en matant sa bite !
"Ohhhhhh... Putain ! L'engin ! Ca fait envie ! Je peux ?".
"Vas y ! Fais toi plaisir !".
Il ne croit à la situation ! Donc, on peut être raciste, homophobe, et fantasmer sur une bite de black ?
C'est quoi, cette hypocrisie ?
Djibril le questionne:
"Orghhh... Je t'ai jamais vu ici, tu viens souvent ?".
"Mmmmmm... Mmmmmmmm... De temps en temps... Au moins deux fois, par mois ! J'habite Toulon ! Ici, c'est plus discret, pour moi ! Mmmmm... Elle est trop bonne, ta bite ! Mmmmm...".
"Mmmm... attends ! Tu baises ? J'en ai trop envie !".
"Euh, on peut essayer ! J'aimerai bien !".
Le jeune facho se dresse, en baissant ses vêtements, puis se place, en tournant son cul vers Djibril.
Il ouvre une dose de gel, en forme d'étui de capote, et s'en badigeonne l'anus, puis le tend à l'Africain.
Djibril s'en recouvre la verge, en jubilant intérieurement.
Quand il pousse contre sa rosette anale, l'Africain n'a que faire des consignes du jeune facho.
"Arghhhh... Doucement... Putain... Elle est énorme, ta queue ! Orhhhhhhhhh... Je sens que tu vas me déchirer la chatte !".
Djibril s'en moque, au contraire ! Sans se soucier du jeune homme, il lui écartèle l'orifice anal, et parvient à s'enfoncer en lui, d'une traite.
Le jeune homme ressent comme une déchirure, au niveau de son œillet.
"Arggggggggggggggggghhhhhhhhhhh... Putain... J'ai jamais ressenti ça... Argggggggggggggg...".
"Alors ? Elle te fait du bien, ma bite de bamboula ? T'aimes ça, les gros boudins noirs C'est bon, dans ton p'tit cul de Blanche Neige ?".
"Arhhhhhhhhhh... Oui, c'est ce que j'préfère ! Arhhhhhhhhhh ! Arhhhhhhhhhh ! Arhhhhhhhhhh... Putain... Tu m'excites, salaud... Tu m'encules bien ! Arhhhhhhhhhh... J'vais jouir du cul... je le sens !".
"Dis-moi qu't'es ma pute, ma chienne, Mon vide-couilles ! J'adore l'entendre !".
"Arhhhhhhhhhh... Oui... Je suis ta pute, ta chienne, ton vide-couilles, ton sac à foutre ! Tout ce que tu veux ! Orghhhhhhhhh... Tu m'baises trop bien !".
"Putain ! Viens, on va aux chiottes ! Je serais plus à l'aise pour te défoncer la chatte !".
Le facho ne demande pas mieux, il aime trop la verge de Djibril, qui craint un peu d'être reconnu.
Mais le jeune homme ne pense qu'à sa bite, en entrant dans le seul cabinet de toilettes disponible.
Il a déjà son jeans sur les pieds, avec la chatte cambrée, en attente de sa saille anale extrême.
Djibril le penche en avant, et le plante sans respect.
Il ne cherche même pas à faire jouir le jeune homme, il se sert de son orifice anal comme d'un masturbateur humain.
Le jeune raciste, crie ses orgasmes anaux en premier lieu.
Djibril est naturellement très endurant.
Puis, il annonce son éjaculation, alors qu'il a toujours les mains collées au mur, au dessus du bidet des chiottes.
Djibril admire son travail, la verge très banale du jeune, se déverse effectivement dans tous les sens.
Le facho en a mis partout sur le couvercle, la cuvette, et au sol.
"Arghhhhhhhhhhhhhhh... Putain, on m'a jamais baisé comme ça... Arghhhhhhhhhhhhhhh... C'est trop bon....".
Après dix minutes de plus, le jeune se plaint:
"Putain... Mec... J'en peux plus de jouir du cul... Arghhhhhhhhhhh... Tu m'éclates trop la chatte !".
"Ca vient, salope ! Ca vient !".
Le facho subit encore quelques minutes de saillie, jusqu'aux grognement de Djibril.
"Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrhhhhhhhhhhhhhh... Grrrrrrrrrrrrrrhhhhhhhhhhhhhh... Arhhhhhhhhhhhh... Putain, ça y est, je me vide les couilles... salope !".
"Arghhhhhhhhhhh... Putain... Ca m'excite trop ! Oui, vide toi les couilles, Je suis ton sac à foutre ! Ta pute, ta chienne, ton vide-couilles... Orhhhhhhhhhh... Je sens trop bien, que tu me remplis la chatte ! C'est trop bon !".
Djibril se pâme de bonheur, en se déversant jusqu'à la dernière goutte, puis lentement, il recule sa verge, en admirant les conséquences de sa défonce anale, sur le jeune facho.
Il arbore un écartèlement extrême, et commence à dégouliner abondamment de l'anus.
Le jeune se tourne en écartant une fesse avec sa main, pour essayer de voir.
"Orhhhh... Putain, mec, tu m'as éclaté la chatte ! On m'a jamais défoncé comme ça ! C'était trop bon ! Orhhh... J'arrive plus à la refermer ! Putain ! j'ai la chatte pleine de foutre !".
Djibril le pousse à se prosterner devant sa verge, et lui flagelle le visage.
"Tu l'as aimé ma bite ! Salope ! Ca te plait, les grosses queues Africaines ! C'est ça ? J'te l'ai bien explosé ta chatte ! Tu coules encore, ça t'excites ?".
"Orhhh... Oui, j'adore ! C'est vous qui me baisez le mieux ! Toi, encore plus ! J'ai envie de te revoir ! S'il te plais !T'habites ici ?".
Djibril se met à lui défoncer la gorge, un petit moment, puis retire sa verge, et lui crache trois fois sur son visage de jeune facho.
"Qu... Qu'est-ce que tu fais ?... Pourquoi ?".
Djibril lui bloque le visage contre le mur, par le cou, d'une seule main, et lui dit:
"Tu m'reconnais pas ? Tu t'souviens pas de moi ? J'suis le bamboula que t'as tabassé avec tous tes potes ! Tu fais moins le malin, tout seul ! J'tiens ma vengeance ! Espèce de p'tit pédé facho ! La prochaine fois, que je te vois entrain de trainer avec tes copains, je leur crie que j't'ai enculé comme une pute, dans un ciné porno de Marseille ! Et je te préviens ! Au procès, tu avoues tout ! Sinon ! Regardes !".
Djibril sort son portable allumé, qui a tout enregistré de cette défonce anale.
"T'as compris ?".
"Ou... Ou... Oui ! Ne dis rien, s'il te plait ! Les potes vont me tuer, s'ils savent que j'aime me faire...".
"Enculer ? C'est ça ? Putain ! C'est rien de le dire ! J't'ai défoncé la chatte, mec ! J'ai des preuves !".
"Je... Je sais ! Laisses moi repartir S'il te plait !".
"Allez ! Casses toi ! Sac à foutre !".
Le facho n'a pas demandé son reste ! Et n'est jamais revenu dans ce cinéma.
Il a souvent croisé Djibril, depuis, en baissant la tête, seul ou accompagné de sa bande d'idiots.
Comme promis, il a tout avoué, mais n'a eu que du sursis !
Djibril s'en foutait, il a eu sa vengeance après ça.
Puisque déçu du verdict, il a coincé un de ses potes, pour lui faire entendre, ce qu'il avait fait à son chef de bande nazie.
L'autre écoutait, abasourdi, en reconnaissant parfaitement la voix de son chef de bande !
Merde ! Didier est une vraie pédale !
Djibril ne l'a jamais vu, retraîner avec eux, ensuite !
Ce fut même la fin de la bande !
Il n'est pas très beau, avec son nez épaté et ses grosses lèvres, mais il s'en moque, il a d'autres atouts !
Vous devinez surement lesquels !
En effet, il possède une verge hors normes, très, très épaisse, et un peu longue, 25 cm tout de même !
Sexuellement, il a tout testé. Les filles, comme les garçons.
Et force est de constater, qu'il se sent plus à l'aise dans un anus masculin, que dans un vagin, qui ne peut le recevoir que sur 12 à 15 cm maximum.
Les quelques rares partenaires homos et hétéros qui on pu l'encaisser, l'ont convaincu d'une chose: il préfère les garçons !
Un soir, il sort de son travail, et se fait chahuter par une bande de jeunes fachos.
Il ne parvient pas à les contenir, ils sont trop nombreux.
Il rend coup pour coup, mais finit à terre, en se faisant frapper à coups de pieds, sur tout le corps.
L'un d'eux, qui arbore fièrement une croix gammée sur son blouson, est particulièrement acharné !
"Tiens, prends encore ça, bamboula ! Retournes dans ton pays de merde ! On est en France ! T'as rien à faire ici !".
Djibril a dû se faire soigner à l'hôpital, et n'a repris son boulot, qu'après une semaine d'arrêt de travail.
La police l'a incité à porter plainte, ce qu'il a fait.
Sans surprise, ils ont trouvé les auteurs, qui attendent leurs procès en toute liberté, et fiers d'eux.
Des mois se passent. Comme il habite Toulon, il n'a aucun mal à trouver des garçons, ou jeunes hommes, avec parfois la chance qu'il accepteront la sodomie, vu ses mensurations.
Un jour, il est sur Marseille. On lui a parlé du quartier des cinémas pornos, où il pourrait trouver un bon p'tit cul blanc, c'est ce qu'il préfère !
Il aime ce contraste de couleur, quand il parvient à coulisser dans cet anus très pâle.
Il entre dans un cinéma, puis se prélasse en matant les actrices, dans leurs rôles de salopes, sur l'écran.
Il est sollicité par quelques hommes, trop mûrs à son gout.
C'est un refus, à chaque fois !
Puis, il accepte les avances d'un jeune Français, assez mignon.
Djibril se fait sucer longuement, par le jeune homme.
Puis, il en a trop envie !
"Orhhh... Arrêtes ! Tu te fais baiser ?".
"Euh... Non, j'fais pas ça ! En plus, t'as vu ta bite ? Tu va me tuer ! Je peux pas !".
"Bon ! Tant pis ! Suces-moi, alors !".
Djibril va mettre quasiment une demi heure, avant d'exploser dans la gorge du jeune homme !
Le jeune avale toute sa semence, en gloussant de plaisir.
Il se relève, un long moment après, en annonçant à Djibril:
"Putain ! Mec ! J'ai adoré ! T'as la plus belle bite, que j'ai jamais sucé de toute ma vie !".
"Merci ! Tu m'as bien sucé, aussi !".
Djibril décide de profiter de sa présence, pour voir les deux films pornos, en entier.
Après tout, il a aussi payé pour ça.
Après une heure trente de visionnage, il a encore envie de sexe.
Il rebande, à force de se branler.
Il se demande bien, si il va enfin pouvoir sodomiser quelqu'un !
Il n'a eu droit qu'à des avances d'hommes qui ne l'intéresse pas.
Puis, il voit un jeune homme entrer dans le cinéma, qui a du mal à voir, à l'intérieur, tant il fait sombre.
Djibril, lui, est habitué à la pénombre ! Et il le reconnait ! C'est le meneur de la bande de fachos !
Sans surprise, le jeune se place à ses cotés, en matant sa bite !
"Ohhhhhh... Putain ! L'engin ! Ca fait envie ! Je peux ?".
"Vas y ! Fais toi plaisir !".
Il ne croit à la situation ! Donc, on peut être raciste, homophobe, et fantasmer sur une bite de black ?
C'est quoi, cette hypocrisie ?
Djibril le questionne:
"Orghhh... Je t'ai jamais vu ici, tu viens souvent ?".
"Mmmmmm... Mmmmmmmm... De temps en temps... Au moins deux fois, par mois ! J'habite Toulon ! Ici, c'est plus discret, pour moi ! Mmmmm... Elle est trop bonne, ta bite ! Mmmmm...".
"Mmmm... attends ! Tu baises ? J'en ai trop envie !".
"Euh, on peut essayer ! J'aimerai bien !".
Le jeune facho se dresse, en baissant ses vêtements, puis se place, en tournant son cul vers Djibril.
Il ouvre une dose de gel, en forme d'étui de capote, et s'en badigeonne l'anus, puis le tend à l'Africain.
Djibril s'en recouvre la verge, en jubilant intérieurement.
Quand il pousse contre sa rosette anale, l'Africain n'a que faire des consignes du jeune facho.
"Arghhhh... Doucement... Putain... Elle est énorme, ta queue ! Orhhhhhhhhh... Je sens que tu vas me déchirer la chatte !".
Djibril s'en moque, au contraire ! Sans se soucier du jeune homme, il lui écartèle l'orifice anal, et parvient à s'enfoncer en lui, d'une traite.
Le jeune homme ressent comme une déchirure, au niveau de son œillet.
"Arggggggggggggggggghhhhhhhhhhh... Putain... J'ai jamais ressenti ça... Argggggggggggggg...".
"Alors ? Elle te fait du bien, ma bite de bamboula ? T'aimes ça, les gros boudins noirs C'est bon, dans ton p'tit cul de Blanche Neige ?".
"Arhhhhhhhhhh... Oui, c'est ce que j'préfère ! Arhhhhhhhhhh ! Arhhhhhhhhhh ! Arhhhhhhhhhh... Putain... Tu m'excites, salaud... Tu m'encules bien ! Arhhhhhhhhhh... J'vais jouir du cul... je le sens !".
"Dis-moi qu't'es ma pute, ma chienne, Mon vide-couilles ! J'adore l'entendre !".
"Arhhhhhhhhhh... Oui... Je suis ta pute, ta chienne, ton vide-couilles, ton sac à foutre ! Tout ce que tu veux ! Orghhhhhhhhh... Tu m'baises trop bien !".
"Putain ! Viens, on va aux chiottes ! Je serais plus à l'aise pour te défoncer la chatte !".
Le facho ne demande pas mieux, il aime trop la verge de Djibril, qui craint un peu d'être reconnu.
Mais le jeune homme ne pense qu'à sa bite, en entrant dans le seul cabinet de toilettes disponible.
Il a déjà son jeans sur les pieds, avec la chatte cambrée, en attente de sa saille anale extrême.
Djibril le penche en avant, et le plante sans respect.
Il ne cherche même pas à faire jouir le jeune homme, il se sert de son orifice anal comme d'un masturbateur humain.
Le jeune raciste, crie ses orgasmes anaux en premier lieu.
Djibril est naturellement très endurant.
Puis, il annonce son éjaculation, alors qu'il a toujours les mains collées au mur, au dessus du bidet des chiottes.
Djibril admire son travail, la verge très banale du jeune, se déverse effectivement dans tous les sens.
Le facho en a mis partout sur le couvercle, la cuvette, et au sol.
"Arghhhhhhhhhhhhhhh... Putain, on m'a jamais baisé comme ça... Arghhhhhhhhhhhhhhh... C'est trop bon....".
Après dix minutes de plus, le jeune se plaint:
"Putain... Mec... J'en peux plus de jouir du cul... Arghhhhhhhhhhh... Tu m'éclates trop la chatte !".
"Ca vient, salope ! Ca vient !".
Le facho subit encore quelques minutes de saillie, jusqu'aux grognement de Djibril.
"Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrhhhhhhhhhhhhhh... Grrrrrrrrrrrrrrhhhhhhhhhhhhhh... Arhhhhhhhhhhhh... Putain, ça y est, je me vide les couilles... salope !".
"Arghhhhhhhhhhh... Putain... Ca m'excite trop ! Oui, vide toi les couilles, Je suis ton sac à foutre ! Ta pute, ta chienne, ton vide-couilles... Orhhhhhhhhhh... Je sens trop bien, que tu me remplis la chatte ! C'est trop bon !".
Djibril se pâme de bonheur, en se déversant jusqu'à la dernière goutte, puis lentement, il recule sa verge, en admirant les conséquences de sa défonce anale, sur le jeune facho.
Il arbore un écartèlement extrême, et commence à dégouliner abondamment de l'anus.
Le jeune se tourne en écartant une fesse avec sa main, pour essayer de voir.
"Orhhhh... Putain, mec, tu m'as éclaté la chatte ! On m'a jamais défoncé comme ça ! C'était trop bon ! Orhhh... J'arrive plus à la refermer ! Putain ! j'ai la chatte pleine de foutre !".
Djibril le pousse à se prosterner devant sa verge, et lui flagelle le visage.
"Tu l'as aimé ma bite ! Salope ! Ca te plait, les grosses queues Africaines ! C'est ça ? J'te l'ai bien explosé ta chatte ! Tu coules encore, ça t'excites ?".
"Orhhh... Oui, j'adore ! C'est vous qui me baisez le mieux ! Toi, encore plus ! J'ai envie de te revoir ! S'il te plais !T'habites ici ?".
Djibril se met à lui défoncer la gorge, un petit moment, puis retire sa verge, et lui crache trois fois sur son visage de jeune facho.
"Qu... Qu'est-ce que tu fais ?... Pourquoi ?".
Djibril lui bloque le visage contre le mur, par le cou, d'une seule main, et lui dit:
"Tu m'reconnais pas ? Tu t'souviens pas de moi ? J'suis le bamboula que t'as tabassé avec tous tes potes ! Tu fais moins le malin, tout seul ! J'tiens ma vengeance ! Espèce de p'tit pédé facho ! La prochaine fois, que je te vois entrain de trainer avec tes copains, je leur crie que j't'ai enculé comme une pute, dans un ciné porno de Marseille ! Et je te préviens ! Au procès, tu avoues tout ! Sinon ! Regardes !".
Djibril sort son portable allumé, qui a tout enregistré de cette défonce anale.
"T'as compris ?".
"Ou... Ou... Oui ! Ne dis rien, s'il te plait ! Les potes vont me tuer, s'ils savent que j'aime me faire...".
"Enculer ? C'est ça ? Putain ! C'est rien de le dire ! J't'ai défoncé la chatte, mec ! J'ai des preuves !".
"Je... Je sais ! Laisses moi repartir S'il te plait !".
"Allez ! Casses toi ! Sac à foutre !".
Le facho n'a pas demandé son reste ! Et n'est jamais revenu dans ce cinéma.
Il a souvent croisé Djibril, depuis, en baissant la tête, seul ou accompagné de sa bande d'idiots.
Comme promis, il a tout avoué, mais n'a eu que du sursis !
Djibril s'en foutait, il a eu sa vengeance après ça.
Puisque déçu du verdict, il a coincé un de ses potes, pour lui faire entendre, ce qu'il avait fait à son chef de bande nazie.
L'autre écoutait, abasourdi, en reconnaissant parfaitement la voix de son chef de bande !
Merde ! Didier est une vraie pédale !
Djibril ne l'a jamais vu, retraîner avec eux, ensuite !
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