Le portillon sans serrure 2/4

- Par l'auteur HDS Christel31 -
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Le portillon sans serrure 2/4 Histoire érotique Publiée sur HDS le 19-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Le portillon sans serrure 2/4
Le salon des nouveaux voisins est lumineux, meublé avec un goût sûr : parquet clair exhalant une odeur légère de cire d’abeille et de bois frais, murs blancs cassés qui captent la lumière sans éblouir, grandes baies vitrées donnant sur le jardin où l’air printanier porte des notes de terre humide et de fleurs naissantes. Au centre trône un immense canapé d’angle en cuir beige très pâle, doux et moelleux comme une seconde peau – l’odeur du cuir neuf monte jusqu’à moi, chaude et animale, mêlée à un soupçon de lavande des coussins. La table basse est en verre fumé transparent, presque invisible, ce qui donne l’impression que les tasses et la cafetière flottent au-dessus du tapis crème imprégné d’une fragrance subtile de vanille, comme si quelqu’un avait vaporisé un parfum d’intérieur gourmand.
Valérie m’invite à m’asseoir la première, sa voix douce et légèrement rauque comme un ronronnement. Elle s’installe immédiatement à ma gauche, si proche que nos cuisses se touchent dès que je m’enfonce dans le cuir souple. Sa chaleur corporelle m’envahit instantanément, et son parfum boisé-vanillé – notes de santal chaud et de figue mûre – me frappe comme une caresse olfactive, se mélangeant à l’odeur légère de sa peau, propre et légèrement salée après la cuisine. Elle porte un chemisier en soie crème très fin, presque transparent sous la lumière qui tombe de la fenêtre, les deux premiers boutons ouverts (et le troisième prêt à céder), laissant voir un soutien-gorge balconnet en dentelle noire qui peine à contenir sa poitrine voluptueuse – je devine les aréoles sombres sous le tissu, et quand elle respire, ses seins se soulèvent avec une lourdeur hypnotique. Sa jupe crayon marine mi-cuisses, fendue très haut sur la cuisse gauche, fait remonter le tissu dès qu’elle croise ou décroise les jambes, révélant des bas voile noirs très fins avec une couture arrière parfaite, tenus par un porte-jarretelles noir en dentelle apparente quand elle bouge – l’odeur de sa lotion corporelle, florale et épicée, monte de ses cuisses quand elle se rapproche. Des escarpins vernis noirs à talons complètent le tout, claquant légèrement sur le parquet quand elle ajuste sa position.
Jean-Pierre arrive avec le plateau : cafetière italienne fumante dégageant un arôme torréfié intense, presque chocolaté, tasses blanches design, petits sablés maison encore tièdes exhalant un parfum beurré et vanillé qui fait saliver, une carafe d’eau pétillante avec une note citronnée fraîche. Il pose le tout sur la table basse et s’assoit à son tour… à ma droite, très près. Nos genoux se frôlent instantanément, et sa chaleur corporelle immédiate – odeur de savon masculin propre, boisé avec une touche de musc, mêlée à une sueur légère et virile – me submerge comme une vague. Il porte une chemise bleu ciel en oxford, manches retroussées jusqu’aux coudes, trois boutons du haut ouverts sur un torse bronzé et légèrement poilu qui sent la peau chauffée au soleil ; un pantalon chino beige clair, coupe slim qui marque bien ses cuisses musclées et laisse deviner un volume impressionnant au repos, une bosse qui se dessine subtilement quand il s’assoit ; mocassins en cuir marron foncé sans chaussettes, libérant une odeur discrète de cuir tanné.
Nous sommes donc assis tous les trois : moi au milieu, Jean-Pierre à ma droite, Valérie à ma gauche. Nos trois corps forment un triangle très serré sur ce canapé profond, et l’air devient électrique, chargé d’une odeur composite : le café amer, les sablés sucrés, nos parfums mélangés – vanillé pour Valérie, musqué pour Jean-Pierre, et le mien santalé qui s’y fond.
Valérie parle la première, voix douce et légèrement rauque :
« Alors Christel… raconte-nous un peu. Tu vis seule ici ? »
Je réponds en souriant, en croisant lentement les jambes vers Jean-Pierre. Ma jupe portefeuille s’entrouvre d’elle-même sur le côté droit, dévoilant la lisière en dentelle de mes bas autofixants noirs et un bon morceau de cuisse nue – l’odeur de ma propre excitation commence à monter, musquée et intime, se mêlant à l’air ambiant.
« Oui, toute seule… et très bien comme ça. Mais j’aime beaucoup la compagnie quand elle est… intéressante. »
Jean-Pierre pose sa grande main sur le dossier du canapé, juste derrière mes épaules. Ses doigts effleurent très légèrement ma nuque quand il rit, envoyant des frissons le long de ma colonne – sa peau sent le savon frais et une pointe de sueur virile.
« Intéressante comment ? Tu travailles dans quoi, toi ? »
Je tourne la tête vers lui, nos regards se croisent longtemps. Je sens son genou appuyer un peu plus contre le mien. Je ne recule pas. Au contraire, je décroise et recroise les jambes dans l’autre sens, vers Valérie cette fois. Ma jupe s’ouvre davantage ; la couture arrière de mon bas devient visible, et un éclair de peau nue remonte presque jusqu’à l’aine, libérant une bouffée de mon parfum santalé mélangé à ma mouille naissante.
« Je suis directrice des études prospectives en stratégie d’entreprise. Et vous ? »
Valérie pose sa main sur ma cuisse gauche, juste au-dessus du genou, comme pour souligner un mot. Ses ongles vernis rouge sombre tracent des petits cercles sur la dentelle du bas, et son parfum boisé-vanillé envahit mon espace. Elle ne retire pas sa main tout de suite, ses doigts remontant imperceptiblement de quelques millimètres, frôlant la peau nue au-dessus.
« Moi, je suis psychologue clinicienne à l’hôpital, spécialisée en thérapies de couple, sexologie et gestion du stress ou des traumatismes. J’aide les gens à se libérer de leurs chaînes intérieures. Et toi, Jean-Pierre ? »
Jean-Pierre sourit, sa voix plus grave, sa main descendant du dossier pour effleurer mon épaule, puis glisser lentement le long de mon bras jusqu’à mon poignet. Il caresse l’intérieur de mon avant-bras avec le pouce, un geste lent, circulaire, qui fait durcir mes tétons sous le polo – l’odeur de son corps, musqué et chaud, se rapproche encore.
« Cadre supérieur dans une entreprise d’alarmes et de sécurité high-tech. Je m’occupe des installations pour clients VIP et entreprises sensibles – tout ce qui est protection, surveillance discrète, systèmes inviolables. J’aime savoir que les gens se sentent en sécurité… ou exposés, selon les besoins. »
Un silence chargé suit. Les minutes passent. Le café refroidit presque, son arôme torréfié s’évanouissant dans l’air saturé de nos odeurs corporelles. Les sujets dérivent : le jardin, les travaux qu’ils font, mes rosiers… mais les corps parlent plus fort que les mots. Ma vulve palpite sous la jupe, gonflée, humide, et je sens la cyprine couler lentement le long de mes cuisses intérieures, imprégnant la dentelle des bas d’une odeur intime et salée.
La main de Jean-Pierre descend encore, frôlant maintenant ma hanche, ses doigts s’enfonçant légèrement dans la chair à travers la jupe. Je frissonne visiblement, mes seins se soulevant plus rapidement sous le polo, tétons durs comme des perles contre le tissu fin.
Valérie, de son côté, fait remonter sa main de quelques centimètres sur ma cuisse. Ses doigts tracent des petits cercles sur la peau nue au-dessus du bas, remontant dangereusement près de l’aine. Son parfum boisé-vanillé se fait plus intense quand elle se penche vers moi pour murmurer :
« Tu portes toujours des bas comme ça ? C’est très… élégant. Et si… sensuel. »
Je pose ma main gauche sur la cuisse de Valérie, juste au niveau de la fente de sa jupe, mes doigts effleurant la couture de son bas voile. Je dis doucement :
« Presque toujours, oui. J’aime la sensation sur ma peau. Et puis… ça évite les marques sous les jupes courtes. Comme la vôtre, Valérie – cette fente est… provocante. »
Je ponctue ma phrase en tirant très légèrement sur l’ourlet de ma jupe portefeuille, ce qui fait remonter le tissu de quelques centimètres supplémentaires. La dentelle large des bas est parfaitement visible, et la peau nue juste au-dessus attire les regards des deux côtés. Mon sexe pulse plus fort, et une nouvelle goutte de mouille glisse, libérant une odeur musquée qui envahit l’espace confiné du canapé.
Nous parlons encore une bonne heure. Les regards s’attardent sans cesse : sur mes seins qui se soulèvent sous le polo fin, sur le renflement discret mais évident sous le chino de Jean-Pierre (odeur de son excitation naissante, musquée et virile), sur la poitrine de Valérie qui menace de déborder à chaque respiration un peu plus profonde, libérant une bouffée de son parfum floral épicé.
À un moment, je me penche pour reprendre ma tasse ; le polo s’ouvre davantage, un téton presque entièrement visible pendant une seconde, durci et sombre contre le tissu blanc. Jean-Pierre ne dit rien, mais sa main se resserre sur ma hanche, et je sens son souffle s’accélérer, son odeur masculine s’intensifiant.
Quand je me lève enfin, après une heure et demie, mes jambes tremblent légèrement, ma vulve gonflée et trempée, l’odeur intime de ma mouille imprégnant l’air autour de moi.
Sur le pas de la porte, les au revoir sont lents. Valérie m’embrasse sur les deux joues, ses lèvres effleurent le coin de ma bouche, sa main glisse dans le bas de mon dos et descend jusqu’à la naissance de mes fesses, pressant légèrement la chair. Son parfum boisé-vanillé m’enveloppe comme une étreinte.
Jean-Pierre m’embrasse à son tour, plus longuement sur la joue droite ; sa grande main se pose sur ma taille, puis descend franchement sur ma hanche, ses doigts s’enfonçant légèrement dans la chair à travers la jupe, frôlant la lisière de mon bas.
Je leur rends leurs baisers, mes mains effleurant leurs tailles, le torse de Jean-Pierre (dur et chaud sous la chemise, odeur musquée), la courbe de la poitrine de Valérie (douce et ferme, parfum floral).
Je rentre par le portillon, le sentier de gravier crissant sous mes talons, l’air extérieur frais contrastant avec la chaleur accumulée dans mon corps.
Je suis trempée. Littéralement. Ma chatte palpite, gonflée, et je sens la mouille couler abondamment le long de l’intérieur de mes cuisses à chaque pas. L’odeur intime, salée et musquée, monte jusqu’à mes narines, se mêlant à celle de mes parfums et de leurs effluves encore collés à ma peau.
En marchant, je m’imagine déjà : leurs mains partout, la bouche de Valérie sur mes seins, le sexe très épais de Jean-Pierre qui me remplit lentement pendant qu’elle me lèche… (à suivre...)

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