Le retour de Carlos 2 - Double réussie

- Par l'auteur HDS EricDeFrance -
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Récit libertin : Le retour de Carlos 2 - Double réussie Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Le retour de Carlos 2 - Double réussie
Le retour de Carlos (2 - Double réussie)

2 - Double réussie

Eric les attendait à l’entrée de leur appartement, et il comprit vite ce qui venait de se passer, lorsqu’ils arrivèrent débraillés, Samir, la queue à l’air, et Carlos, les fesses. Inutile de faire un dessin.
Eric, fan, en général, de culs de mecs, et encore plus de celui de Carlos, ne put s’empêcher d’aller en prendre possession, d’autant qu’en plus, il était offert.
Il ne put attendre, et, dans le hall, après s’être défroqué, il pénétra Carlos, et se mit à faire des mouvements de va-et-vient particulièrement saccadés.

La sensation qu’il éprouva fut celle d’un bien être total. Eric aimait prendre des culs, et il raffolait de celui du jeune champion espagnol, qui était un des meilleurs, si ce n’est le meilleur, qu’il avait possédé.
Pénétrer un cul pour un pédé actif (Eric, lui, était depuis toujours autoreverse) était un moment de total bien-être ; en l’occurence pénétrer le cul de Carlos, un moment de rare extase. On aurait dit que ce cul était fait pour être bouffé, et surtout pour être pénétré. Comme s’il n’avait que cette fonction-là : procurer du plaisir, à Carlos lui-même mais aussi à ses partenaires à qui il l’offrait. Volontiers et sans réserve.

Ils restèrent un moment dans le hall d’entrée, juste défroqués, encore habillés du haut, et le pantalon et le caleçon baissés jusqu’aux chevilles.
Eric était bien et prenait un pied d’enfer. Il aimait enculer, de plus en plus d’ailleurs, et sa bite se sentait bien dans les entrailles du jeune espagnol.
“Venez à l’étage, on sera mieux”, fit Samir, qui s’était retrouvé tout bête, lui aussi défroqué, la bite à l’air, à côté d’eux.
“Ouais”, fit Eric en se retirant.
Carlos remonta ses habits du bas vite fait et les suivit dans les escaliers.

Comme la première fois, ils allèrent dans la chambre de Samir, qui était devenue celle où ils faisaient leurs - encore rares - plans à trois.
Eric poussa Carlos sur le lit, se mit sur lui, le chevaucha, et le pénétra à nouveau. Les deux hommes étaient encore habillés, seuls le pantalon et le caleçon étaient baissés. L’essentiel.
Eric avait trop envie de baiser Carlos, peu importait leur tenue. Carlos aussi avait envie, et gémissait, il prenait alors une voix fluette, et exprimait dans sa langue natale, l’espagnol, tout le plaisir qu’il ressentait.
Samir, lui aussi le bas baissé, vint se positionner à hauteur du visage de Carlos qui ouvrit la bouche et engloutit le membre turgescent.

Samir entreprit alors de déboutonner sa chemise et de laisser apparaître son torse imberbe et finement musclé, qui plaisait tant à son compagnon.
Eric, tout en continuant à pénétrer consciencieusement Carlos, en profita pour bien mater le torse de Samir, nu et imberbe, qui s’offrait à lui, à moins d’un mètre. Il ne put résister au plaisir de le caresser, en passant partout, et en s’attardant sur les petits tétons de son mec, qu’il avait si souvent bouffés.
Il avait le sentiment que le torse de Samir, plus encore que sa bite ou son cul, lui appartenait, était à lui.
Samir aimait que son compagnon le touche, le caresse, au-delà de cela le regarde, s’intéresse à lui. Il y était encore plus sensible quand ils faisaient un plan à trois, car il ne pouvait pas s’empêcher d’être (un peu) jaloux. En fait ce qui le contrariait, c’est l’idée qu’Eric puisse bander pour un autre. Il aurait tellement aimé qu’Eric ne bande jamais que pour lui.

En tout cas, dans le cul de Carlos, Eric bandait à mort. En plus, il l’enculait dans la position qu’affectionnait Samir (par derrière) et il voyait bien que ça l’excitait.
Samir aussi bandait bien à fond et Carlos se régalait de ses deux bites bien dures, une dans la bouche, une dans le fion, et il prenait vraiment son pied. Plus encore que l’année d’avant. Sans doute parce qu’ils se connaissaient mieux désormais avec ses amants d’un soir, peut-être aussi parce que ce soir-là tous les trois étaient particulièrement chauds.

Il fallait toutefois passer aux choses sérieuses. Ce pour quoi ils étaient là. Ce pour quoi Carlos était venu, à la veille du début de Roland-Garros.
Tout en continuant de le pénétrer, Eric se recula, et ramena le jeune espagnol vers lui. Il fit un signe à Samir qui s’allongea sur le dos sur le lit, totalement à poil, et la bite dressée.
Eric s’avança et de ce fait poussa en avant Carlos, qui vint positionner son corps pile contre celui de Samir, qui l’attendait.

Pour l’instant, la bite de Carlos frottait contre celle de Samir, mais cela ne dura pas. L’instant critique arrivait, et le jeune champion commença à ressentir une certaine appréhension. Comme si c’était une épreuve, un challenge, un défi, qu’il se devait de réussir, après le coup d’essai manqué de l’an passé.
Il ferma les yeux, et ouvrit la bouche pour laisser échapper des soupirs légèrement sonores.
Samir, qui ressentait le poids des deux autres sur lui, écarta les jambes, mouilla les doigts de sa main droite, et les avança vers l’orifice du jeune, déjà occupé par la bite d’Eric.

Celui-ci stoppa net des mouvements de va-et-vient, et essaya comme il le put de “remonter” sa teub vers le haut de l’anus de Carlos. Pour permettre à Samir d’y glisser la sienne.
Eric l’avait enculé à sec, mais Samir trouva préférable d’enduire sa bite, d’abord d’un préservatif, puis de gel pour faciliter les choses. Il enduit aussi les doigts de sa main droite, et reprit l’exploration qu’il avait commencée. Il s’efforça d’élargir l’espace entre la bite d’Eric et les bords de l’orifice de Carlos, pour que sa bite puisse à son tour s’y engouffrer. Le jeune espagnol grimaçait et gémissait, c’est sûr qu’il morflait quelque peu, mais c’était un préalable obligé. Pas le choix, s’il voulait enfin se faire “double-pénétrer”.

Carlos ferma les yeux, ouvrit la bouche, et s’efforça de respirer lentement, la bouche ouverte.
C’était le moment critique, mais il l’attendait depuis longtemps, avec eux depuis un an. Il savait qu’en acceptant de revoir Samir et Eric il acceptait à l’avance de se faire “double-pénétrer”.
Il ne l’avait jamais fait, y avait longtemps réfléchi, et, au fond de lui, si l’on ose dire, en avait envie.
Il sentit la bite de Samir, qu’il connaissait pour l’avoir sucée, et aussi l’avoir prise dans le cul, mais en solo, s’enfoncer, lentement, dans ses entrailles. Elle se faisait lentement sa place, aux côtés de celle d’Eric, qui occupait déjà son fondement.

Curieusement, elle s’enfonça assez facilement, et vint plutôt rapidement buter sur le sphincter du jeune espagnol, qui gardait les yeux fermés, et se mordait les lèvres. Les mains de Samir, qui était en dessous, allèrent se balader sur le torse de Carlos, et lui titillèrent les tétons, fermes et dressés. Eric de son côté lui tapotait les joues, et lui administrait de petites gifles.

Il ne fallait pas s’arrêter là, ils le savaient tous les trois, mais ils s’y étaient mal pris : Samir, sur le dos, n’avait pas de force pour continuer à faire avancer sa bite dans le cul du jeune espagnol. Il se retrouvait complètement bloqué, et essaya de dégager Carlos dont le corps était affalé contre le sien.
Carlos se servit de sa souplesse et de sa jeunesse pour se dégager également : “Please, let me do”, eut-il le temps de dire, de murmurer plutôt. Le jeune espagnol écarta ses fesses avec ses mains et vint positionner son cul contre la bite de Samir, qui, se mettant à l’unisson de son partenaire, écarta lui aussi les fesses de Carlos et introduisit sa bite dans son fion. Lentement, mais sûrement. Délicatement, mais résolument.

La première partie de la mission était accomplie : Samir, sur le dos, servait de réceptacle à Carlos, également sur le dos, contre le torse du rebeu, prêt à recevoir la bite d’Eric.
Celui-ci attendait patiemment, mais, lorsqu’il vit le corps de Carlos à sa disposition, il sentit que c’était le moment de passer à l’action. Il empoigna sa queue, vint la positionner contre l’orifice du jeune tennisman, et s’introduisit dans l’étroit espace laissé par la bite dure de son compagnon. Le passage était vraiment très serré, et il lui fallut forcer pour parfaire son intromission.

Eric était juste au-dessus du jeune espagnol, son visage à portée du sien, sa bouche à portée de ses lèvres. Il ne résista pas et entreprit de l’embrasser fougueusement. Il le fit basculer en arrière et en profiter pour enfoncer sa queue un peu plus dans son orifice déjà bien occupé.
Le pied.
Eric entreprit des mouvements de va-et-vient et encula le jeune espagnol de toutes ses forces.
Le pied.

Samir aussi prenait son pied, il écartait le cul de Carlos, ce qui permettait à sa queue d’être bien à l’intérieur et de lui procurer du plaisir par les mouvements de va-et-vient qu’il lui imprimait.
Quant à Carlos il était aux anges, les yeux fermés, et il savourait le moment, tant attendu, où deux bites étaient en lui.
Le pied.

Les trois hommes continuèrent ainsi quelques secondes, une minute peut-être, avant que la sève ne monte et que leur semence ne se répande, après un gémissement aigu, qu’ils poussèrent comme à l’unisson.
Le pied.
Les entrailles de Carlos furent envahies de cette semence et lui-même répandit la sienne sur son bas-ventre.
Ils mirent quelques minutes à récupérer, et ont gardé les yeux fermés un moment.

Eric et Samir se retirèrent lentement, attendant la détumescence de leur bite.
Une fois en dehors, Carlos rouvrit les yeux. Ça y est, il avait pris deux bites dans le fion. Il se sentait tout drôle. Depuis qu’il attendait ça... c’était fait, et, après une douleur intense, mais finalement bien agréable, il ne ressentait plus rien. Qu’une immense sensation de bien-être.
Il se releva, sortit du lit, récupéra ses vêtements, et se rhabilla. A peine un sourire pour ses hôtes. Il était temps de partir, il avait un tournoi à disputer. Il redescendit donc l’escalier, et s’en alla sans dire un mot.

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