Le routier sympa, et son gang (suite de L'aire d'autoroute) - 2

- Par l'auteur HDS Passud -
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Récit libertin : Le routier sympa, et son gang (suite de L'aire d'autoroute) - 2 Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Le routier sympa, et son gang (suite de L'aire d'autoroute) - 2
Voilà ! Ma soirée ne se passe pas, comme je l'avais prévu.
Au lieu, d'un moment sympa, seul avec Gérard, dans la cabine de son camion.
Je me retrouve, au milieu de 5 Routiers, à l'allure ordinaire, plus ou moins ventrus, surtout Marius.

Marius, qui sera le premier à jouir en moi, avec sa verge étrangement épaisse, au niveau du gland.
Tous ont profité de ma chatte, sauf Gérard, mais il en a déjà abusé dans l'après-midi, sur l'aire d'autoroute.
Le bungalow, ou l'on me baise, commence à se faire emplir d'odeur de baise, et de transpiration masculine.
Il faut dire que l'été est chaud encore, dans la région.

C'est enfin, au tour de Gérard, de profiter de sa "recrue", comme il va m'appeler.
Après tout, je suis sa salope, au départ !
Il fixe ma chatte baveuse et crémée.

"Hummmm... Je suis fier de ma petite recrue ! T'as assuré, chérie !".

Je prend sa verge d'une traite, jusqu'aux couilles, sur ses 25 ou 26 cm.

"Orhhhhh... Gérard, si tu savais comme j'aime ta bite... Arghhhhhhhhh...".
"Moi aussi, j't'adore, ma chérie... Oh putain... J'avais déjà oublié comme c'était bon de te baiser !".

Il se lance dans une longue série d'enfoncements amples et profonds.
Je sens que je ne vais pas tarder à me vider la prostate.

En plus des odeurs, la chambre s'emplit des gémissements de tous, de mes râles de plaisir anal, et de bruits de claquements humides, contre ma chatte.
Pendant ce temps, Patrick, Raymond et Gilbert se font lécher la bite.

On est surpris par des bruits de cognements, à la porte du bungalow.

"Putain ! Qui c'est ? J'espère que c'est pas, à cause du bruit qu'on fait !". Demande Marius.
"Non, je pense pas, on est trop loin du resto ! Va voir qui c'est !".

Gérard ralentit ses enfoncements, sans quitter ma chatte, mais en regardant vers la porte.
Je vois Marius, qui ouvre, en se protégeant de la porte, pour éviter qu'on le découvre nu.

"Orhh ! C'est toi ? Salut, Yves ! Qu'est-ce que tu veux ?".
"Ben... Devines ! On m'a dit que ça baisait, ici ! Je viens d'arriver ! J'ai vu qu'il restait une place sur le parking, je vais passer la nuit ici ! Y a moyen de se mêler à la fête ?".

"Euh... On l'a jamais fait avec toi ! Ca dépend ! Y a des critères ! Le jeune a des exigences !".
"Ah bon ? C'est quoi ? J'aimerai faire partie de la bande !".

"Ben, la taille ! Bon ! Ecoutes ! Tu montres ton engin, et on voit, si ça convient au petit jeune !".

Il laisse entrer le type, un homme plus jeune, de 35 ans environ, un peu grand et bien fait.
Son visage ne me plait pas, Il est à l'opposé de moi, très foncé de peau, avec une pilosité importante. Même rasé de près, il a le visage noirci par ses poils.
Probablement le signe d'origine latine ou Arabe.

"Je vous présente un pote ! Yves ! Il a envie de s'amuser avec nous ! Ca te pose un problème, Pascal ?".
L'homme s'approche, et fixe mon orifice anal, écartelé par la grosse bite de Gérard, en formant une corolle de mousse au sperme, sur sa base.

"Putain, ça m'fait bander !".

J'avoue que me fait toujours drôle qu'on me découvre, dans ces circonstances. Mais au moins, les choses sont claires.
Il déballe sa verge, elle ne fait que 17 à 18 cm, tout au plus, (C'est bien plus long que moi, avec mes 13 cm) mais elle est plus large que celle de Patrick, c'est indéniable.
Et surtout, j'en adore la couleur très foncée, avec ses veines très épaisses et apparentes.
Marius me demande:

"Ca te va, chérie ?".
"Oui, ça ira ! Orhhhhh... Ouiii... Gérard... Encore... Mmmmmmm... Mmmmm...".

Je me suis remis à ma tache, en suçant les trois verges, pendant que Gérard prend plaisir à m'enculer de nouveau.
Yves, se dénude avec frénésie, tout en me remerciant.

"Merci mec ! Grâce à toi, je vais passer une de mes meilleures soirées ! Putain, je bande comme un âne !".

Il nous rejoint, je le fais patienter, en masturbant sa belle bite, que je serre en jouissant du cul, et me mouillant le ventre, à cause de Gérard. Ma prostate commence à vider ma vessie, c'est indéniable.

"Ohhh ! On va en mettre partout ! On va changer d'endroit ! Viens, suis-moi, ma p'tite salope !".

Il se retire, et se couche sur le sol, avec un coussin sous la tête.
Il me dirige pour que je m'empale, en lui tournant le dos.
J'hallucine sur le spectacle excitant de sa verge, couverte de foutre émoussé, avec cette corolle blanche, au dessus des couilles.
Je l'enfourche, en écartant mes cuisses de chaque coté de son corps, et me tenant sur mes mains, en arrière.
Ma chatte s'empale avec une facilité déconcertante.
Yves s'exclame:

"Putain ! La vue de dingue ! C'est trop excitant ! Sa chatte éclatée, sur ta grosse bite ! J'adore ! Vivement mon tour, j'en peux plus, moi !".

Dans cette position, je ne peux pas m'empêcher de maculer encore, la grosse verge de Gérard, avec le foutre de Marius, pendant qu'il me laboure par dessous.

Patrick ne tient plus, il se place entre mes cuisses.

"Tu fais quoi, Patrick ?".
"J'suis sûr qu'il va aussi encaisser ma bite ! T'as vu la largeur de celle de Marius ?".

Je le regarde avec étonnement, sa verge me tend la peau de l'entrée de ma chatte, à l'extrême.

"AHHH... Putain ! J'y crois pas... Ahhhrhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh...".

Il a réussi, ce salaud ! Je me sens écartelé comme jamais.
Gérard se plaint.

"Orhhhh... La vache ! Mec ! Tu m'écrases la bite !".
"Orhhh... T'as raison, c'est serré ! Mais c'est trop bon !".

Gérard s'est calé au fond de ma chatte, seul Patrick coulisse en moi.

"Ahhhrhhhhhhhhh... Putain... Vous me déchirez le cul...".

Je fini de me vider la vessie sur moi, et Gérard, au passage.

"Encore un peu... Salope... Orhhhh... Putain ! Non, je vais devoir m'arrêter ! C'est trop bon !". Dit Patrick.

Il se fige, sans bouger.
Gérard prend la suite, avec beaucoup plus d'amplitude, je joui comme une chienne, avec quelques dernières coulées.
Patrick s'en plaint.

"Arhhh... Stop, Gérard ! T'es en train de me branler dans sa chatte ! Je vais exploser... Non... Ahhhrhhhhhhhhh... Ahhhrhhhhhhhhh... c'est trop bon... Urggghhhhhhhhhhhhhhhh...".

Je le regarde jouir en moi, avec satisfaction et plaisir cérébral, tout en lui caressant la nuque tendrement.

"Oui... Patrick... Laisses toi aller... Profites en, de ma chatte ! Tu m'as bien baisé, toi aussi ! Arghhhhhh... C'est bon...".
"Ahhhrhhhhhhhhh... Putain... J'avais jamais fait ça, avant ! C'est trop booonnn... Ahhhrhhhhhhhhhggggg...".

Un petit moment après, il se retire, en permettant à Gégé de me soulever.
Ma chatte dégouline de foutre.
Marius approche un verre posé sur le chevet, et en récupère le plus possible, alors que je me plie au jeu, en rejetant abondamment tout ce sperme, de mon trou poisseux.
Yves attrape le verre, et s'en couvre la bite.
C'est ainsi que je la découvre, à genoux sur le sol, en la lavant du sperme de Patrick.

Raymond prend place derrière moi, et m'enfile sans difficulté, sur sa verge.
Il me secoue sans discontinuer. Je joui très vite, en m'étouffant sur la bite d'Yves.
Cérébralement, je suis au paradis. j'ai la gorge emplie du gout âpre du sperme de Patrick, en suçant une bite épaisse, pendant qu'on m'arrache un énième orgasme anal.
Que demander de plus ?

Raymond ne se soucie plus de mon plaisir, il veut enfin jouir.
Il m'emmène une seconde fois aux sommets, puis se retire, en demandant la place à Yves.

"Pousses-toi ! Laisses moi, lui remplir sa p'tite gueule ! Argggggggggghhhhhhh... Pfffffssssssssssttt... Ahhhrhhhhhhhhh.... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiii... Avales moi bien, salope... Ahhhrhhhhhhhhh... Oui... Comme ça...".

"Mmmmmmmm... Gllllrppp... Gllllrppp... Gllllrppp... Mmmmmm... Mmmmmmm... Gllllrppp... Gllllrppp... Gllllrppp... Arhhh... C'est bon... Encore... Il y en a beaucoup ! Mmmmm... Mmmmmm... Gllllrppp... Gllllrppp...".

Il m'injecte une énorme quantité de foutre, J'ingurgite le tout avec étonnement, et avec un plaisir cérébral incroyable.
Je sens qu'il contracte sa verge, pendant qu'il me rempli le gosier.

"Orghhhhhhhhhhhh... Putain... On m'a rarement autant vidé les couilles ! Orhhhh... C'est trop bon... Merci, Gégé !".
"De rien ! C'est surtout Pascal, qu'il faut remercier !".

Il se détend enfin, et me caresse la tête.

"Hummm.... J'ai bien joui ! Merci, p'tit gars ! Ca t'as plu, j'espère ?".
"Glllllllllllrppppppppp !... Oui, j'ai adoré ! Ca me rend dingue, d'avaler autant de sperme ! Merci, Raymond !".

"Tant mieux ! Tiens, Yves ! J'te rends notre belle salope !".

Je me fait empaler par la grosse bite de Gilbert, en reprenant ma fellation.
Ca me fait presque hurler, alors que je dois contenter Yves, et encore une fois, le gout du sperme d'un autre !

Comme Raymond, Gilbert ne cherche plus à se retenir, il est temps pour lui, d'en finir avec ma chatte.
Il me lime sans retenue, en m'emportant vers deux autres puissants orgasmes, avant de se lâcher dans mes entrailles.
Putain ! J'ai adoré sa verge, à lui aussi ! Quel pied !
Je feule de plaisir, sur la verge d'Yves, alors qu'il crie sa jouissance, de se vider dans ma chatte.

En me secouant sur sa bite, pour jouir, il me gêne dans ma fellation.
Je m'appuie sur le ventre d'Yves, pour lui permettre de terminer son insémination.
Je sens son gros gland qui me rempli de sperme, à plus de 20 cm, au fond de mon orifice anal.
Ce gland qui se secoue sur 2 à 3 cm à peine, en me comblant les intestins profondément.

Yves se moque bien de mon problème, il me bloque sur sa grosse verge.
Mais, j'avoue que ça ne me déplait pas. En bonne femelle, j'assume tout ce qu'on veut de moi.

Marius attend que son pote Gilbert, se retire, en lui laissant le bonheur de profiter mon orifice poisseux, tout le temps nécessaire, à son plaisir.

"Prends ton temps, Gilou ! Il a une bonne chatte, le petit ! Pas vrai ?".
"Orhhhh... Oui ! T'as raison ! Putain... Gégé ! Arranges toi, pour qu'on la baise encore, ta salope ! Elle m'a trop bien vidé les couilles !".

Il m'enlève de la queue d'Yves, pour me serrer contre son torse trempé de sueur, poilu, et un peu ventru.
Son bras velu, m'enserre contre lui.
Sa laideur, comme celle des autres, ne me gêne plus. Au contraire, elle m'excite.

Finalement, c'est une expérience positive, pour moi et ma chatte.
J'ai aimé me soumettre à leur vices.

Gilbert se retire enfin, Marius place encore le verre vide, sous mon orifice poisseux.

"Allez chérie ! Fait comme tout à l'heure !".

J'ai plus de mal, le sperme de Gilbert est vraiment profondément inséminé en moi.
Mais, j'y parviens malgré tout, en me pressant un peu, en sachant qu'Yves, attend patiemment pour m'enculer, à son tour.

Marius me fait ouvrir la bouche, en grand. Puis montre aux autres, comment je reçois le sperme qui coule du verre, vers ma gorge.

"Voilà ! Ca, c'est une bonne salope ! T'aimes le jus de bite ! Pas vrai ?".
"Gllllrppp... Gllllrppp... Gllllrppp... Oui... Orhhh... Ca m'excites ! Arhhhhh... Yves ! Orhhh... J'en peux plus de me faire enculer ! Arghhhhhhh... Putain... C'est bon...".

Je me plie en levrette devant lui, en ingurgitant le sperme encore dans ma bouche, puis me cambre, en collant ma face par terre.
Yves ne se fait pas prier, pour me défoncer comme une chienne.

Il est beaucoup plus vigoureux que les autres.
Son rythme est plus soutenu, il me pilonne la chatte à un rythme incroyable.
Au point que tout mon corps se tétanise de plaisir, en faisant trembler mes cuisses, pendant une série d'orgasmes anaux.

Je revis un phénomène d'écoulement incontrôlé de larmes, dans les yeux.
Je suis tenaillé entre deux contradictions, lui demander de se calmer pour me remettre, mais il m'enculerait plus longtemps, ou le laisser se branler dans ma chatte, en supportant cette énorme jouissance.
Je décide de me taire, et joui encore sans discontinuer, en m'étranglant de plaisir, tout du long de cette saillie anale.

"Argggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggg....Argggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggg....".

C'est aux secousses violentes, qu'il m'envoie dans la chatte, que je comprends que j'ai bien fait de tenir.
Puis, il râle enfin:

"Arhhhhh ! Arhhhhhhhh... Arhhhhhhhhgggggggggg... Putain... Orhhhh... Salope ! J'adore ta chaaaaaaaaaaaatte ! Ouiiiiiiiiiiii... Tiens... Voilà, encore du foutre... Salooooooooope... Arghhhhhhhhhhgggggggggg...".

Je prends ça comme une délivrance, enfin, j'en ai fini avec lui.
Je souffle sans arrêt, pour reprendre de l'énergie. Toujours avec la face contre le sol, et la chatte offerte.

Putain, il me reste encore Gérard à contenter !
Cette fois, Marius laisse mon orifice, plein de jus.
Il dit:

"A toi, Gérard !".
"Non ! Je préfère me le garder pour le camion ! Ca te ferait plaisir, ma chérie ?".

"Orhhhhhhhh... Oui, merci, Gégé ! Putain ! C'était génial, mais j'en peux plus, vous m'avez démonté, les mecs ! Orhhhhh...Quelle heure... Il est ?".
"2 heures du matin ! Ca fait presque trois heures, qu'on t'éclate la chatte ! On s'est jamais régalé comme ça ! T'es une super salope ! Tu reviens quand ?". Répond Marius.

"Euh... Je sais pas... On verra ça... Avec Gérard !... Putain... j'suis mort !".

Je profite de la douche du bungalow, pour me faire un lavage de tout ce sperme, des effluves de transpiration contre moi. Plus un lavement anal, avant de suivre Gérard dans son camion.

Je vais me faire posséder comme une femelle, en écartant les cuisses, sous son corps massif.
Il éjaculera longuement en moi, dans cette position, et s'endormira ainsi, moi aussi.
Au matin, il est à mes cotés, et ronfle comme un ours.

J'ai tourné longtemps, avant qu'il ne se réveille, à son tour.
Un peu gêné par mon anus, poisseux de foutre séché, et légèrement douloureux.
Il sort enfin de son sommeil.

"Hummm... T'es toujours là, ma chérie ? Hummm... C'était génial, hier soir ! Tu nous as bien régalé, moi et mes potes ! J'ai eu l'impression de vivre un film porno homo ! J'ai adoré !".

"Moi aussi, je te remercie ! J'ai vraiment pris mon pied ! Même, si c'était plus dur, sur la fin ! Mais c'est le jeu ! Je savais dans quoi, je m'engageais ! Mais, il y a tant d'amateurs de mecs, que ça, chez les routiers ?".

"Ha, ha, ha ! Non ! Bien sûr ! Avant que tu me rejoignes, j'avais fait passer le mot sur la CB, à ceux que ça intéresse ! On s'est groupé ici, exprès pour toi !".

"Arhh... D'accord, je comprends mieux, du coup ! Mais ? Ils avaient tous de grosses bites ! Comment ça se fait ?".

"Ben, je t'ai vu refouler des mecs, à cause de leur petite bite, sur l'aire d'autoroute. Je me suis dis que c'était important pour toi ! J'ai fait passer le mot ! En passant, je précise que, mon pote Marius, a loué le bungalow, exprès pour la soirée ! Il t'as bien plu, à ce que j'ai vu !".

"Orhhhh, putain ! Oui ! Il m'a éclaté la chatte, avec son gros gland !".
"Dis donc ? Ca dirait de me sucer encore, j'aime bien ça, de bon matin !".
"Hummm, pourquoi pas, en plus, elle est déjà prête, à ce que je vois !".

Au bout d'une demi heure de pipe baveuse, il m'a giclé une dose énorme de foutre dans la gorge.
Pendant que moi aussi, j'éjaculai dans mes doigts, à force de me branler, en le suçant.
On est allé voir Marius au bungalow, il était sous la douche, prêt a aller déjeuner.

"Euh... Gégé ! Ca t'ennuies, si je profite de notre salope, avant le p'tit dèj ? J'vais pas le revoir avant un moment, je pense !".
"C'est à lui qu'il faut demander ça ! Moi, j'ai eu ma pipe du matin ! Ca va !".
"Euh... Je viens d'éjaculer ! j'en ai plus trop envie !".

Marius, insiste en se collant contre moi, et portant ma main sur sa verge, qui prend forme, jusqu'à bander fermement.

"Bon, je vous laisse ! Amusez vous bien ! Tous les deux ! J'vous envoie les autres ?".
"Non, Gérard ! Je t'en supplie ! Marius, ça suffira pour ce matin !".
"OK ! Marius, tu fermes derrière moi, parce que sinon, ceux qui sont encore là, vont vouloir en profiter aussi !".

Marius tourne le loquet, et se retourne avec un regard vicieux.

"Allez, fous toi à poil ! Salope ! Moi je suis déjà prêt !".

Ce vieux vicelard m'a encore éclaté la chatte, en me faisant jouir comme une chienne.
Contre toute attente, j'ai adoré ça, au point d'arroser encore le sol du bungalow.
J'ai reçu toutes insultes possibles, pendant qu'il me déchirait l'orifice anal.
J'ai rejoint les autres et Gérard, avec l'anus spermé, au possible, tout en dévorant mon petit déjeuner.
Raymond et Yves m'ont proposé de leur faire une fellation au bungalow, mais j'ai refusé. J'en avais marre.

Gérard m'a déposé vers 10 heures du matin, au plus près possible, de chez moi, avec un semi remorque.
Je l'ai emmené dans mon appartement, afin qu'il connaisse mon adresse.
Comme on était un dimanche, il est resté avec moi.
Après avoir mangé chez moi, à Midi, en prenant notre temps, il a encore pris plus d'une heure sur son temps, pour m'enculer, avant de me laisser, pour reprendre la route.

J'ai ensuite retrouvé ma vie d'hétéro, sans homme, ça m'a sevré pendant plus d'un mois, au minimum, avant de recommencer en lieu de rencontre homo.

Je ne suis jamais retourné à l'aire d'Autoroute, c'était trop prés de chez mes parents !

On se reverra un peu, avec Gérard. Uniquement tous les deux, la plupart du temps.
Mais, je retournai parfois au bungalow, lorsqu'il m'emmenait pour faire plaisir à ses potes, qui me réclamaient, pour des soirées chaudes.
J'y ai rencontré une dizaine de nouveaux compères de jeux sexuels, lors de ces soirées.
Parfois, certains n'ont pas pu venir, mais il y avait toujours un ou deux nouveaux, pour les remplacer.
On a été jusqu'à 12 dans le bungalow.

Mais c'est comme tout, eux comme moi, avons fini par se lasser de ces moments chauds.
Après quelques retrouvailles supplémentaires avec Gérard, il a fini par ne plus me solliciter.
Et puis, j'étais moins disponible, à cause de mon nouveau couple, ça aide pas.

Aujourd'hui, je me sens chanceux d'avoir pu leur donner ma chatte, et tout le plaisir qui va avec.
Ca me fait d'excellents souvenirs, même s'ils n'étaient pas très beaux, pour presque tous.
Mais est-ce le plus important ?
Après tout, je ne suis pas gay ! Je ne cherche pas à faire ma vie avec un homme !

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