Le secret (5)
Récit érotique écrit par Tounet39270 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le secret (5)
Chapitre 5
Louis prenait du plaisir à ce qu'il voyait. Il riait doucement, un rire profond et satisfait. Il penchait la tête pour me voir. Mes yeux étaient fermés, mes lèvres entrouvertes, mon corps s'abandonnant aux mouvements réguliers et experts de ses doigts. Il me préparait sans aucune précipitation, savourant chaque gémissement que j'émettais. La pression de ses doigts était une promesse de ce qui allait suivre.
Il s'est penché, m'embrassant tendrement sur l'épaule, son souffle chaud.
« Tu es parfait, mon Gaël, » a-t-il murmuré. « Tu es prêt pour moi. »
Je sentais son érection nue se frotter contre ma peau, chaude et implacable, le désir au maximum.
J'étais à califourchon sur Louis, mon corps nu préparé, mon sexe palpitant contre son ventre. Il a retiré ses doigts, me laissant brûlant d'attente.
Il a repris ma bouche de force, sa langue s'imposant dans la mienne. Il continuait de préparer mon petit trou avec la seule pression de son bassin contre mes fesses, tout en me prenant la bouche de force avec sa langue dans un baiser vorace.
Il a rompu le baiser, nos souffles courts et haletants se mêlant. Il me regardait, ses yeux sombres et pleins d'un désir sans précédent.
« C'est vraiment ce que tu veux ? » m'a-t-il demandé, sa voix sifflante.
« Oui ! » ai-je haleté, ma voix une supplique totale. « Je le veux depuis très longtemps... Je te veux. »
Louis a souri, son regard de braise suffisant comme une réponse.
Louis a pris son sexe bien droit et dur et l'a guidé vers moi. Il l'a placé contre mon petit trou, chaud et dilaté. Il a commencé à positionner son gland et à pousser un peu pour le faire rentrer.
Le contact était électrique, le tissu s'étirant. Dès que le gland est rentré, j'ai gémi fort, un cri étouffé de douleur et de bonheur.
Louis fit un : « Oh putain, t'es drôlement serré ! »
Il a marqué une pause, nous laissant apprécier la pression. Sa queue rentrait tout doucement, lentement, comme s'il savourait l'effort. Louis le trouvait très serré et aimait ça. L'effort sur son visage, la tension dans ses bras, tout me disait que c'était le moment qu'il attendait depuis un an.
Une fois sa queue bien au fond, le vide de mon corps a été comblé. J'ai accroché ses épaules, mes ongles s'enfonçant légèrement dans sa peau.
Je me suis habitué à la plénitude et j'ai commencé à bouger sur Louis très doucement, des mouvements de va-et-vient qui intensifiaient la sensation. Louis grognait proche de ma bouche, sa respiration courte et rapide.
« Tu es drôlement accueillant, mon Gaël, » a-t-il soufflé. « Je jouis de te sentir si serré autour de ma queue. C'est ma place, ça ! »
Il a continué ses murmures sexuels et possessifs : « Tu m'appartiens tellement là. Tu n'as jamais été aussi beau que maintenant, mon Gaël. Ton cul est chaud, ton cul m'aspire, je pourrais jouir juste avec ta chaleur ! J'adore ça, cette friction. »
Nous sommes restés dans cette position dix minutes complètes. Nous nous regardions, nous nous embrassions, nous gémissions. Louis répétait inlassablement : « J'aime le cul de mon petit prince... J'adore être en toi. »
Le besoin de mouvement est devenu trop fort. Louis m'a saisi par la taille. Il se releva en me gardant sur sa queue et debout dans la chambre, il a commencé à me faire faire des allers-retours sur sa queue grâce à ses muscles. Le glissement était puissant, brut, c'était intense. Ma tête a basculé en arrière sous l'onde de plaisir.
Il m'a ensuite plaqué contre le mur dans la même position. Il a relâché mes hanches pour soulever ma jambe droite, me faisant poser une jambe au sol, l'autre relevée par son bras et calée sur sa hanche. Louis a commencé à me pilonner un peu plus vite. La pénétration était profonde et violente contre le mur.
Il m'a brusquement retourné face au mur en me faisant cambrer le dos un peu plus. Je m'appuyais aux murs pour me stabiliser, offrant mon dos et mes fesses à son assaut.
Louis s'accrochait à mes hanches fermement, et ses coups de reins devinrent plus rapides, plus forts. Il grognait, un son féroce d'effort et de plaisir.
J'ai atteint mon point de rupture. Je criais de plaisir en disant : « Oui Louis, vas-y prends-moi bien fort ! »
Louis n'a pas ralenti. Il m'a allongé sur le dos sur le lit. Il m'a fait écarter les cuisses et se planta d'un coup sec qui fit crier de bonheur et de surprise aiguë.
Les coups de reins sont devenus de plus en plus puissants, le lit cognant contre le mur. Il m'embrassait langoureusement en même temps, le baiser s'ajoutant à l'intensité physique.
« Je prends tout ! Tu es fait pour ça ! » Il a ensuite soufflé : « Je ne vais pas tarder à jouir, petit prince, » sa voix devenant tremblante.
« Reste en moi ! » ai-je supplié. « Je veux sentir ton jus en moi ! »
Louis m'a souri, les yeux injectés de sang. Il a accéléré ses coups de reins, le rythme étant insoutenable.
Dans un dernier grand coup de bassin, il hurla son plaisir et, en éjaculant bien profondément sa semence chaude et abondante, il dit : « maintenant tu es tout à moi avec mon jus en toi. »
Nous étions tous les deux en transpiration, épuisés et comblés.
Louis ne se retira pas. Il est resté planté en moi, mon corps chaud et rempli contre le sien. Il continuait de m’embrasser, mais les baisers sont devenus doux et protecteurs.
Ce fut une heure de pur plaisir qui s'est achevée dans la plus profonde des intimités.
Une fois que la queue de Louis débanda, il se retira. Il m'a pris dans ses bras et me susurra des mots doux : « Tu es la meilleure chose qui me soit arrivée, mon petit prince. Je n'aurais jamais dû te laisser seul. On ne se quitte plus jamais. Tu es mon obsession. »
Louis continua ses caresses sur mon dos et mes cheveux, me berçant tendrement. Après un bon quart d'heure, mon corps s'est détendu complètement, et je me suis endormi dans les bras de Louis.
Louis, lui, me regardait dormir en me caressant et me faisant de tendres baisers encore longtemps après que je ne m'endorme. Il ne bougeait plus, gardant notre bulle intacte, veillant sur notre nouveau départ.
Après la nuit intense et révélatrice, j'ai connu le sommeil le plus profond et le plus réparateur que j'aie eu depuis des années. Mon corps était lourd, mon cœur léger, je me sentais enfin en paix.
Quand je me suis réveillé, le soleil filtrait timidement. J'ai étendu mon bras, cherchant le poids familier de Louis. Je n'ai vu personne. Mon corps s'est immédiatement glacé.
J'ai touché l'endroit où il dormait : le lit était froid. Le cauchemar d'il y a un an me submergea. L'angoisse est revenue, brutale, me coupant le souffle. Avait-il fait ça encore ? Après tout ça ?
Je me suis redressé, mon corps nu sous la couette. J'ai pris mon téléphone. J'ai appelé Louis, mais personne n'a répondu. J'ai coupé l'appel et je lui ai envoyé un message suppliant, mais aucune réponse.
La peur de la répétition était insoutenable. Je me suis mis à pleurer dans mon lit, les sanglots secouant ma poitrine. J'ai attrapé le coussin de Louis qui avait gardé la forme de sa tête, serrant mon visage contre le tissu pour inhaler son odeur persistante. C'était le seul lien physique qu'il me restait.
C'est à ce moment précis que Louis est arrivé dans la chambre.
Il tenait un sac en papier et un plateau de tasses. Il portait un T-shirt et son jean, ses cheveux encore un peu en bataille.
Il m'a vu, la tête dans l'oreiller, le corps tremblant, les larmes coulant sur ma gorge. Il a posé le plateau sur la commode et s'est précipité vers moi.
Il m'a regardé m'essuyer les larmes maladroitement.
« Hé ! Mais pourquoi tu pleures, petit prince ? » m'a-t-il demandé, un air d'incompréhension totale.
Je lui ai expliqué, entre deux hoquets. « Tu étais parti... Le lit était froid. J'ai appelé... J'ai cru que tu avais refait comme l'année dernière. »
L'expression de Louis s'est transformée en une vague de tendresse et de regret. Il a compris la panique que son absence avait déclenchée.
Sans un mot, il s'est déshabilla complètement, laissant tomber ses vêtements au sol. Il est venu me prendre dans ses bras, se glissant sous la couette, sa peau chaude contre la mienne.
Il m'a embrassé amoureusement, un baiser profond et rassurant, essuyant mes larmes avec ses lèvres.
« Oh, mon Gaël, » m'a-t-il murmuré contre ma tempe. « Jamais. Plus jamais ça. Je ne serais pas parti sans te le dire cette fois-ci. »
Il a continué, m'expliquant : « Tu dormais tellement bien que j'ai pas voulu te réveiller. On n'avait rien pour le petit-déjeuner. J'ai juste voulu te faire plaisir en allant à la boulangerie acheter des croissants. »
Il a essuyé ma dernière larme avec son pouce, puis il m'a embrassé à nouveau, me collant contre son corps nu.
« Tu vois, je suis revenu me mettre à nu contre toi, mon petit prince. Ne pleure plus jamais à cause de moi. »
L'angoisse s'est dissoute dans la chaleur de son corps. Nous sommes restés enlacés sous les draps, savourant la fin heureuse de cette petite crise.
Nous nous sommes lovés une partie de la matinée. Les minutes s'écoulaient, remplies uniquement de baisers langoureux, de caresses douces sur nos torses et nos hanches. Nous nous regardions longuement, nos yeux se disant tout ce que les mots n'auraient pu exprimer. Je passais ma main sur la courbe de son épaule, il jouait avec mes cheveux. C'était la tendresse la plus absolue.
Finalement, la faim s'est fait sentir. Louis s'est levé, attrapant le plateau posé sur la commode.
Nous sommes allés déjeuner dans le salon. Nos corps nus brillaient sous la lumière du jour. Entièrement nu, Louis m'a servi le café et le croissant sur le canapé. L'odeur de la boulangerie, le café chaud, et la vision de Louis, mon Louis, entièrement nu et souriant, me servant le petit-déjeuner, a rendu ce matin parfait. Le déni avait disparu. Il ne restait que nous, et une évidence tranquille.
Les jours, les semaines, et six mois ont passé dans un étrange équilibre. Après la nuit de la confession, notre relation avait trouvé un rythme : passionnée en privé, et un retour à la "normale" en public.
Louis voulait que notre relation reste comme elle était, c'est-à-dire que nos amis n'en sachent rien. Ce double jeu, s'il était fatigant, je pouvais le comprendre : Louis venait de sortir d'une relation de longue durée et son identité était peut-être encore en construction.
En public, il restait avec moi comme avant : très proche, très tactile. Sa main traînait toujours sur ma nuque, il s'asseyait toujours contre moi.
Mais la vérité s'échappait parfois, dans des moments volés. Dès que personne ne nous voyait, ses gestes devenaient un peu trop tactiles. Dans la rue, il m'attrapait vivement, me collait contre un mur pour m'embrasser profondément, sans se soucier des passants potentiels. Chez des amis, lors des soirées, il m'attirait dans la salle de bain ou dans une pièce sombre, juste pour se coller à moi, pour sentir nos corps se presser l'un contre l'autre, des baisers furtifs qui étaient tout, sauf amicaux.
J'étais heureux, profondément heureux de cette intimité retrouvée, même si au fond de moi, je voulais plus. Je voulais qu'il me présente au monde, mais j'acceptais ce secret pour ne pas le brusquer.
Ce jour-là, l'idée de lui faire une surprise m'a paru lumineuse. J'avais les clés de l'appartement de Louis depuis des années, un vestige de notre amitié inébranlable. Je voulais lui préparer à dîner, le surprendre à la sortie de son travail.
J'ai ouvert doucement la porte. La lumière était allumée dans la cuisine.
Je suis entré, le cœur léger, quand la scène m'a frappé de plein fouet.
J'ai vu Léane. Elle était nue dans la cuisine, adossée au plan de travail.
Mon souffle s'est coupé. Le bruit de la porte que j'avais poussée légèrement a dû alerter Louis, qui était dans le salon.
J'ai entendu Louis lui dire de partir, une phrase murmurée, mais pleine d'une panique froide que je ne lui connaissais pas.
Le choc, la trahison, l'humiliation m'ont submergé. Six mois de secret, de gestes volés, tout ça pour ça.
J'ai lâché mon sac et je suis parti en pleurs, claquant la porte derrière moi avec une violence qui a dû faire trembler l'immeuble.
🇪🇸 La Fuite et le Silence
J'ai couru. J'ai atteint le coin de la rue quand j'ai eu le réflexe de regarder en arrière.
J'ai vu Louis qui me regardait par la fenêtre. Il était torse nu, paniqué, et il m'appelait en hurlant mon prénom.
Je l'ai vu, mais je suis parti. Je n'ai pas ralenti, je n'ai pas répondu à son appel.
Les heures qui ont suivi n'ont été qu'un flou d'appels manqués et de notifications de messages. Je n'ai répondu ni aux appels, ni aux messages de Louis. J'ai coupé mon téléphone, ma seule priorité étant de disparaître.
Pourtant, malgré tous les messages d'excuses qu'il avait faits, je les lisais dans les minutes qui suivaient leur envoi, avant de les supprimer : il avait fait une erreur, il s'en était rendu compte trop tard, mais il savait maintenant ce qu'il voulait. Il me suppliait de revenir, d'écouter, d'arrêter de le punir.
La réponse était déjà décidée. J'ai fait mes valises. Je ne pouvais pas rester dans cette ville, dans cette réalité.
Les jours suivants, j'étais parti vivre chez des amis en Espagne, sans ne rien dire à mon entourage. Je n'ai laissé aucune adresse, aucune note. Seul le silence pouvait me protéger de cette douleur.
La fuite en Espagne n'a pas été une simple relocalisation ; ce fut un effacement. J'avais atterri chez des amis qui, fort heureusement, ne posaient pas de questions. J'ai tout recommencé à zéro.
La première étape fut de couper toutes les amarres. J'ai supprimé tous mes réseaux sociaux, chaque photo, chaque commentaire qui pourrait me lier à ma vie d'avant ou à Louis. J'ai obtenu un changement de numéro de téléphone immédiatement. Je ne voulais plus être joignable, plus traçable. J'étais devenu un fantôme pour mon ancienne vie.
J'ai trouvé un petit boulot sans ambition, juste de quoi payer le loyer sous le soleil d'Alicante. Ma routine était simple, prévisible : travail, plage, sommeil. Je ne voulais pas de rencontre, ni amicale ni, surtout, amoureuse. La trahison de Louis avait érigé un mur de verre autour de mon cœur.
Les années ont passé. Les saisons se sont enchaînées sur la côte espagnole. Mes amis sont partis, et je suis resté.
Maintenant, j'ai 40 ans. Je vis toujours dans mon petit appartement, un endroit propre mais austère. Je ne suis plus seul physiquement : j'ai un chien, un berger allemand nommé Léo, mon unique et silencieux confident. Léo est la seule chose que j'autorise à aimer sans condition.
Extérieurement, j'étais stable. Intérieurement, je portais un poids. Chaque matin, chaque soir, chaque jour, une chose me manque. C'était une sensation de manque lancinante, un fantôme permanent dans ma poitrine. Je riais, je travaillais, mais il y avait un vide en moi, une chambre noire que j'interdisais à la lumière.
Je savais au fond de moi ce que c'était, mais j'avais mis au point une stratégie d'évitement parfaite. Je rationalisais : c'était le manque de ma ville, de mes anciens amis, de la jeunesse envolée.
Le point de bascule est arrivé une année particulièrement maussade. Un ami lointain m'a encouragé à parler à quelqu'un. J'ai cédé, sans grande conviction, et j'ai commencé à consulter une psychologue, Madame Ruiz, une femme calme et perspicace.
Au début, je parlais de la solitude, du stress au travail. Mais Madame Ruiz était tenace. Elle a commencé à pointer du doigt mes murs émotionnels.
« Vous parlez de vide, Gaël. Mais un vide est une absence. Quelle absence avez-vous fuie ? »
J'ai résisté. J'ai parlé de Léane, de l'hétérosexualité de Louis, de l'échec de ma vie amoureuse. J'ai omis l'essentiel : les six mois de passion, la fuite, la trahison.
Puis, une après-midi, elle m'a simplement demandé : « Parlez-moi de votre plus grand regret. Celui qui vous a fait partir. »
J'ai senti une chaleur monter à ma gorge. Les murs de protection que j'avais construits pendant toutes ces années se sont effondrés. Le souvenir de Louis criant mon nom à la fenêtre, la vision de Léane nue dans la cuisine, le goût de son sperme dans ma gorge... C'est là que tout m'est revenu en pleine face.
J'ai éclaté en sanglots, me tordant sur le fauteuil. Le vide n'était pas l'absence de quelque chose. C'était l'absence de Louis. Mon cœur n'était pas vide, il était brisé et mis sous cloche par la douleur. Je n'avais pas fui un chagrin ; j'avais fui le seul homme que je n’avais jamais aimé, celui qui avait volé mon corps et, pour une courte période, mon cœur. Et ma fuite n'était pas une solution, c'était le maintien d'une douleur chronique.
En sortant de la séance, je savais que ma vie d'exilé était terminée. Je devais affronter ce vide, et il n'y avait qu'une seule façon de le combler, même si cela impliquait de rouvrir la plus vieille et la plus sale des blessures.
Fin du chapitre 5.
Louis prenait du plaisir à ce qu'il voyait. Il riait doucement, un rire profond et satisfait. Il penchait la tête pour me voir. Mes yeux étaient fermés, mes lèvres entrouvertes, mon corps s'abandonnant aux mouvements réguliers et experts de ses doigts. Il me préparait sans aucune précipitation, savourant chaque gémissement que j'émettais. La pression de ses doigts était une promesse de ce qui allait suivre.
Il s'est penché, m'embrassant tendrement sur l'épaule, son souffle chaud.
« Tu es parfait, mon Gaël, » a-t-il murmuré. « Tu es prêt pour moi. »
Je sentais son érection nue se frotter contre ma peau, chaude et implacable, le désir au maximum.
J'étais à califourchon sur Louis, mon corps nu préparé, mon sexe palpitant contre son ventre. Il a retiré ses doigts, me laissant brûlant d'attente.
Il a repris ma bouche de force, sa langue s'imposant dans la mienne. Il continuait de préparer mon petit trou avec la seule pression de son bassin contre mes fesses, tout en me prenant la bouche de force avec sa langue dans un baiser vorace.
Il a rompu le baiser, nos souffles courts et haletants se mêlant. Il me regardait, ses yeux sombres et pleins d'un désir sans précédent.
« C'est vraiment ce que tu veux ? » m'a-t-il demandé, sa voix sifflante.
« Oui ! » ai-je haleté, ma voix une supplique totale. « Je le veux depuis très longtemps... Je te veux. »
Louis a souri, son regard de braise suffisant comme une réponse.
Louis a pris son sexe bien droit et dur et l'a guidé vers moi. Il l'a placé contre mon petit trou, chaud et dilaté. Il a commencé à positionner son gland et à pousser un peu pour le faire rentrer.
Le contact était électrique, le tissu s'étirant. Dès que le gland est rentré, j'ai gémi fort, un cri étouffé de douleur et de bonheur.
Louis fit un : « Oh putain, t'es drôlement serré ! »
Il a marqué une pause, nous laissant apprécier la pression. Sa queue rentrait tout doucement, lentement, comme s'il savourait l'effort. Louis le trouvait très serré et aimait ça. L'effort sur son visage, la tension dans ses bras, tout me disait que c'était le moment qu'il attendait depuis un an.
Une fois sa queue bien au fond, le vide de mon corps a été comblé. J'ai accroché ses épaules, mes ongles s'enfonçant légèrement dans sa peau.
Je me suis habitué à la plénitude et j'ai commencé à bouger sur Louis très doucement, des mouvements de va-et-vient qui intensifiaient la sensation. Louis grognait proche de ma bouche, sa respiration courte et rapide.
« Tu es drôlement accueillant, mon Gaël, » a-t-il soufflé. « Je jouis de te sentir si serré autour de ma queue. C'est ma place, ça ! »
Il a continué ses murmures sexuels et possessifs : « Tu m'appartiens tellement là. Tu n'as jamais été aussi beau que maintenant, mon Gaël. Ton cul est chaud, ton cul m'aspire, je pourrais jouir juste avec ta chaleur ! J'adore ça, cette friction. »
Nous sommes restés dans cette position dix minutes complètes. Nous nous regardions, nous nous embrassions, nous gémissions. Louis répétait inlassablement : « J'aime le cul de mon petit prince... J'adore être en toi. »
Le besoin de mouvement est devenu trop fort. Louis m'a saisi par la taille. Il se releva en me gardant sur sa queue et debout dans la chambre, il a commencé à me faire faire des allers-retours sur sa queue grâce à ses muscles. Le glissement était puissant, brut, c'était intense. Ma tête a basculé en arrière sous l'onde de plaisir.
Il m'a ensuite plaqué contre le mur dans la même position. Il a relâché mes hanches pour soulever ma jambe droite, me faisant poser une jambe au sol, l'autre relevée par son bras et calée sur sa hanche. Louis a commencé à me pilonner un peu plus vite. La pénétration était profonde et violente contre le mur.
Il m'a brusquement retourné face au mur en me faisant cambrer le dos un peu plus. Je m'appuyais aux murs pour me stabiliser, offrant mon dos et mes fesses à son assaut.
Louis s'accrochait à mes hanches fermement, et ses coups de reins devinrent plus rapides, plus forts. Il grognait, un son féroce d'effort et de plaisir.
J'ai atteint mon point de rupture. Je criais de plaisir en disant : « Oui Louis, vas-y prends-moi bien fort ! »
Louis n'a pas ralenti. Il m'a allongé sur le dos sur le lit. Il m'a fait écarter les cuisses et se planta d'un coup sec qui fit crier de bonheur et de surprise aiguë.
Les coups de reins sont devenus de plus en plus puissants, le lit cognant contre le mur. Il m'embrassait langoureusement en même temps, le baiser s'ajoutant à l'intensité physique.
« Je prends tout ! Tu es fait pour ça ! » Il a ensuite soufflé : « Je ne vais pas tarder à jouir, petit prince, » sa voix devenant tremblante.
« Reste en moi ! » ai-je supplié. « Je veux sentir ton jus en moi ! »
Louis m'a souri, les yeux injectés de sang. Il a accéléré ses coups de reins, le rythme étant insoutenable.
Dans un dernier grand coup de bassin, il hurla son plaisir et, en éjaculant bien profondément sa semence chaude et abondante, il dit : « maintenant tu es tout à moi avec mon jus en toi. »
Nous étions tous les deux en transpiration, épuisés et comblés.
Louis ne se retira pas. Il est resté planté en moi, mon corps chaud et rempli contre le sien. Il continuait de m’embrasser, mais les baisers sont devenus doux et protecteurs.
Ce fut une heure de pur plaisir qui s'est achevée dans la plus profonde des intimités.
Une fois que la queue de Louis débanda, il se retira. Il m'a pris dans ses bras et me susurra des mots doux : « Tu es la meilleure chose qui me soit arrivée, mon petit prince. Je n'aurais jamais dû te laisser seul. On ne se quitte plus jamais. Tu es mon obsession. »
Louis continua ses caresses sur mon dos et mes cheveux, me berçant tendrement. Après un bon quart d'heure, mon corps s'est détendu complètement, et je me suis endormi dans les bras de Louis.
Louis, lui, me regardait dormir en me caressant et me faisant de tendres baisers encore longtemps après que je ne m'endorme. Il ne bougeait plus, gardant notre bulle intacte, veillant sur notre nouveau départ.
Après la nuit intense et révélatrice, j'ai connu le sommeil le plus profond et le plus réparateur que j'aie eu depuis des années. Mon corps était lourd, mon cœur léger, je me sentais enfin en paix.
Quand je me suis réveillé, le soleil filtrait timidement. J'ai étendu mon bras, cherchant le poids familier de Louis. Je n'ai vu personne. Mon corps s'est immédiatement glacé.
J'ai touché l'endroit où il dormait : le lit était froid. Le cauchemar d'il y a un an me submergea. L'angoisse est revenue, brutale, me coupant le souffle. Avait-il fait ça encore ? Après tout ça ?
Je me suis redressé, mon corps nu sous la couette. J'ai pris mon téléphone. J'ai appelé Louis, mais personne n'a répondu. J'ai coupé l'appel et je lui ai envoyé un message suppliant, mais aucune réponse.
La peur de la répétition était insoutenable. Je me suis mis à pleurer dans mon lit, les sanglots secouant ma poitrine. J'ai attrapé le coussin de Louis qui avait gardé la forme de sa tête, serrant mon visage contre le tissu pour inhaler son odeur persistante. C'était le seul lien physique qu'il me restait.
C'est à ce moment précis que Louis est arrivé dans la chambre.
Il tenait un sac en papier et un plateau de tasses. Il portait un T-shirt et son jean, ses cheveux encore un peu en bataille.
Il m'a vu, la tête dans l'oreiller, le corps tremblant, les larmes coulant sur ma gorge. Il a posé le plateau sur la commode et s'est précipité vers moi.
Il m'a regardé m'essuyer les larmes maladroitement.
« Hé ! Mais pourquoi tu pleures, petit prince ? » m'a-t-il demandé, un air d'incompréhension totale.
Je lui ai expliqué, entre deux hoquets. « Tu étais parti... Le lit était froid. J'ai appelé... J'ai cru que tu avais refait comme l'année dernière. »
L'expression de Louis s'est transformée en une vague de tendresse et de regret. Il a compris la panique que son absence avait déclenchée.
Sans un mot, il s'est déshabilla complètement, laissant tomber ses vêtements au sol. Il est venu me prendre dans ses bras, se glissant sous la couette, sa peau chaude contre la mienne.
Il m'a embrassé amoureusement, un baiser profond et rassurant, essuyant mes larmes avec ses lèvres.
« Oh, mon Gaël, » m'a-t-il murmuré contre ma tempe. « Jamais. Plus jamais ça. Je ne serais pas parti sans te le dire cette fois-ci. »
Il a continué, m'expliquant : « Tu dormais tellement bien que j'ai pas voulu te réveiller. On n'avait rien pour le petit-déjeuner. J'ai juste voulu te faire plaisir en allant à la boulangerie acheter des croissants. »
Il a essuyé ma dernière larme avec son pouce, puis il m'a embrassé à nouveau, me collant contre son corps nu.
« Tu vois, je suis revenu me mettre à nu contre toi, mon petit prince. Ne pleure plus jamais à cause de moi. »
L'angoisse s'est dissoute dans la chaleur de son corps. Nous sommes restés enlacés sous les draps, savourant la fin heureuse de cette petite crise.
Nous nous sommes lovés une partie de la matinée. Les minutes s'écoulaient, remplies uniquement de baisers langoureux, de caresses douces sur nos torses et nos hanches. Nous nous regardions longuement, nos yeux se disant tout ce que les mots n'auraient pu exprimer. Je passais ma main sur la courbe de son épaule, il jouait avec mes cheveux. C'était la tendresse la plus absolue.
Finalement, la faim s'est fait sentir. Louis s'est levé, attrapant le plateau posé sur la commode.
Nous sommes allés déjeuner dans le salon. Nos corps nus brillaient sous la lumière du jour. Entièrement nu, Louis m'a servi le café et le croissant sur le canapé. L'odeur de la boulangerie, le café chaud, et la vision de Louis, mon Louis, entièrement nu et souriant, me servant le petit-déjeuner, a rendu ce matin parfait. Le déni avait disparu. Il ne restait que nous, et une évidence tranquille.
Les jours, les semaines, et six mois ont passé dans un étrange équilibre. Après la nuit de la confession, notre relation avait trouvé un rythme : passionnée en privé, et un retour à la "normale" en public.
Louis voulait que notre relation reste comme elle était, c'est-à-dire que nos amis n'en sachent rien. Ce double jeu, s'il était fatigant, je pouvais le comprendre : Louis venait de sortir d'une relation de longue durée et son identité était peut-être encore en construction.
En public, il restait avec moi comme avant : très proche, très tactile. Sa main traînait toujours sur ma nuque, il s'asseyait toujours contre moi.
Mais la vérité s'échappait parfois, dans des moments volés. Dès que personne ne nous voyait, ses gestes devenaient un peu trop tactiles. Dans la rue, il m'attrapait vivement, me collait contre un mur pour m'embrasser profondément, sans se soucier des passants potentiels. Chez des amis, lors des soirées, il m'attirait dans la salle de bain ou dans une pièce sombre, juste pour se coller à moi, pour sentir nos corps se presser l'un contre l'autre, des baisers furtifs qui étaient tout, sauf amicaux.
J'étais heureux, profondément heureux de cette intimité retrouvée, même si au fond de moi, je voulais plus. Je voulais qu'il me présente au monde, mais j'acceptais ce secret pour ne pas le brusquer.
Ce jour-là, l'idée de lui faire une surprise m'a paru lumineuse. J'avais les clés de l'appartement de Louis depuis des années, un vestige de notre amitié inébranlable. Je voulais lui préparer à dîner, le surprendre à la sortie de son travail.
J'ai ouvert doucement la porte. La lumière était allumée dans la cuisine.
Je suis entré, le cœur léger, quand la scène m'a frappé de plein fouet.
J'ai vu Léane. Elle était nue dans la cuisine, adossée au plan de travail.
Mon souffle s'est coupé. Le bruit de la porte que j'avais poussée légèrement a dû alerter Louis, qui était dans le salon.
J'ai entendu Louis lui dire de partir, une phrase murmurée, mais pleine d'une panique froide que je ne lui connaissais pas.
Le choc, la trahison, l'humiliation m'ont submergé. Six mois de secret, de gestes volés, tout ça pour ça.
J'ai lâché mon sac et je suis parti en pleurs, claquant la porte derrière moi avec une violence qui a dû faire trembler l'immeuble.
🇪🇸 La Fuite et le Silence
J'ai couru. J'ai atteint le coin de la rue quand j'ai eu le réflexe de regarder en arrière.
J'ai vu Louis qui me regardait par la fenêtre. Il était torse nu, paniqué, et il m'appelait en hurlant mon prénom.
Je l'ai vu, mais je suis parti. Je n'ai pas ralenti, je n'ai pas répondu à son appel.
Les heures qui ont suivi n'ont été qu'un flou d'appels manqués et de notifications de messages. Je n'ai répondu ni aux appels, ni aux messages de Louis. J'ai coupé mon téléphone, ma seule priorité étant de disparaître.
Pourtant, malgré tous les messages d'excuses qu'il avait faits, je les lisais dans les minutes qui suivaient leur envoi, avant de les supprimer : il avait fait une erreur, il s'en était rendu compte trop tard, mais il savait maintenant ce qu'il voulait. Il me suppliait de revenir, d'écouter, d'arrêter de le punir.
La réponse était déjà décidée. J'ai fait mes valises. Je ne pouvais pas rester dans cette ville, dans cette réalité.
Les jours suivants, j'étais parti vivre chez des amis en Espagne, sans ne rien dire à mon entourage. Je n'ai laissé aucune adresse, aucune note. Seul le silence pouvait me protéger de cette douleur.
La fuite en Espagne n'a pas été une simple relocalisation ; ce fut un effacement. J'avais atterri chez des amis qui, fort heureusement, ne posaient pas de questions. J'ai tout recommencé à zéro.
La première étape fut de couper toutes les amarres. J'ai supprimé tous mes réseaux sociaux, chaque photo, chaque commentaire qui pourrait me lier à ma vie d'avant ou à Louis. J'ai obtenu un changement de numéro de téléphone immédiatement. Je ne voulais plus être joignable, plus traçable. J'étais devenu un fantôme pour mon ancienne vie.
J'ai trouvé un petit boulot sans ambition, juste de quoi payer le loyer sous le soleil d'Alicante. Ma routine était simple, prévisible : travail, plage, sommeil. Je ne voulais pas de rencontre, ni amicale ni, surtout, amoureuse. La trahison de Louis avait érigé un mur de verre autour de mon cœur.
Les années ont passé. Les saisons se sont enchaînées sur la côte espagnole. Mes amis sont partis, et je suis resté.
Maintenant, j'ai 40 ans. Je vis toujours dans mon petit appartement, un endroit propre mais austère. Je ne suis plus seul physiquement : j'ai un chien, un berger allemand nommé Léo, mon unique et silencieux confident. Léo est la seule chose que j'autorise à aimer sans condition.
Extérieurement, j'étais stable. Intérieurement, je portais un poids. Chaque matin, chaque soir, chaque jour, une chose me manque. C'était une sensation de manque lancinante, un fantôme permanent dans ma poitrine. Je riais, je travaillais, mais il y avait un vide en moi, une chambre noire que j'interdisais à la lumière.
Je savais au fond de moi ce que c'était, mais j'avais mis au point une stratégie d'évitement parfaite. Je rationalisais : c'était le manque de ma ville, de mes anciens amis, de la jeunesse envolée.
Le point de bascule est arrivé une année particulièrement maussade. Un ami lointain m'a encouragé à parler à quelqu'un. J'ai cédé, sans grande conviction, et j'ai commencé à consulter une psychologue, Madame Ruiz, une femme calme et perspicace.
Au début, je parlais de la solitude, du stress au travail. Mais Madame Ruiz était tenace. Elle a commencé à pointer du doigt mes murs émotionnels.
« Vous parlez de vide, Gaël. Mais un vide est une absence. Quelle absence avez-vous fuie ? »
J'ai résisté. J'ai parlé de Léane, de l'hétérosexualité de Louis, de l'échec de ma vie amoureuse. J'ai omis l'essentiel : les six mois de passion, la fuite, la trahison.
Puis, une après-midi, elle m'a simplement demandé : « Parlez-moi de votre plus grand regret. Celui qui vous a fait partir. »
J'ai senti une chaleur monter à ma gorge. Les murs de protection que j'avais construits pendant toutes ces années se sont effondrés. Le souvenir de Louis criant mon nom à la fenêtre, la vision de Léane nue dans la cuisine, le goût de son sperme dans ma gorge... C'est là que tout m'est revenu en pleine face.
J'ai éclaté en sanglots, me tordant sur le fauteuil. Le vide n'était pas l'absence de quelque chose. C'était l'absence de Louis. Mon cœur n'était pas vide, il était brisé et mis sous cloche par la douleur. Je n'avais pas fui un chagrin ; j'avais fui le seul homme que je n’avais jamais aimé, celui qui avait volé mon corps et, pour une courte période, mon cœur. Et ma fuite n'était pas une solution, c'était le maintien d'une douleur chronique.
En sortant de la séance, je savais que ma vie d'exilé était terminée. Je devais affronter ce vide, et il n'y avait qu'une seule façon de le combler, même si cela impliquait de rouvrir la plus vieille et la plus sale des blessures.
Fin du chapitre 5.
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