Le tentateur (3)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : Le tentateur (3) Histoire érotique Publiée sur HDS le 04-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Le tentateur (3)
Chapitre 3

Il me sourit, un sourire de pur pouvoir. Il s'éloigne et se dirige vers la porte. Il l'ouvre. Mais au lieu de sortir, il s'arrête et se tourne une dernière fois.
"Je l'ai su en te voyant danser avec Carolina," murmure-t-il, les yeux fixés sur moi. "Je savais que tu portais cette vérité en toi, Nick. Moi, je l'ai juste libérée. Qui es-tu, vraiment ?"
Je reste là, la bouche ouverte, incapable de former le moindre son, le moindre déni. Le choc de sa déclaration – qu'il l'avait toujours su – me paralyse. Il n'y a rien à répondre.
Tom sort, et cette fois, le silence qui revient est total et dévastateur.
Janvier fut un mois étrange. Calme en apparence, mais une tempête silencieuse régnait sous la surface.
Depuis le réveillon, Tom avait disparu. Pas un appel, pas un message, pas même un commentaire sur Instagram. Le silence était un baume, me permettant de me convaincre que tout n'avait été qu'un accident sous l'effet de l'alcool et de l'euphorie du Nouvel An.
En réalité, je croulais sous les dossiers. Mon cabinet m'avait confié la défense d'une affaire majeure dans le droit des brevets, un monstre légal qui nécessitait des nuits blanches.
L'absence de Tom était synchronisée avec celle de Carolina. Elle était partie pour une semaine à Milan pour une conférence de mode, laissant l'appartement désert. J'avais transformé le salon en annexe de mon bureau, entouré de piles de documents juridiques.
Ce mardi soir, il est 21h00. Le silence est total. J'ai le dos courbé sur la table du salon, le nez dans l'article 22.1 du code de propriété industrielle, le ventre vide depuis le déjeuner.

Bzzzzzz. Bzzzzzz.

La sonnette me fait sursauter. Je fronce les sourcils. Qui cela peut-il être ? Je n'attends personne. Je me traîne jusqu'à la porte, fatigué et irrité par cette interruption. Je jette un œil dans le judas. Je sens mon cœur se figer. Tom.
Je me recule d'un pas, mes mains moites, la panique me submergeant. Je ne suis pas prêt.

Bzzzzzz.

Je prends une grande inspiration. Je dois faire semblant que tout est normal. J'ouvre la porte de quelques centimètres.
"Qu'est-ce que tu..."
"Ah, enfin ! Je commençais à croire que tu dormais déjà," dit Tom, son sourire éclatant contrastant avec l'obscurité du palier. Il est vêtu d'un manteau de laine fine, impeccable, l'air frais.
Je pousse la porte, tentant de la refermer. "Non, je suis occupé. Pars, Tom. Maintenant."
Il est trop rapide. Son pied se glisse dans l'ouverture, bloquant la porte. Il utilise sa force et me dépasse. Il entre dans l'appartement sans y être invité, son regard balayant mon bureau improvisé.
"Occuper à te tuer au travail, apparemment. Tes cernes sont une preuve recevable, Nick."
"Tom, sors d'ici. Carolina n'est pas là. Je travaille. Je n'ai pas de temps à perdre avec toi."
Il s'approche, posant doucement sa main sur mon bras. Je me recule.
"C'est justement pour ça que je suis là. Carolina m'a appelé," dit-il. Son ton est doux, presque protecteur. "Elle s'inquiète. Elle m'a dit que tu allais encore sauter des repas et travailler jusqu'à trois heures du matin. Elle m'a demandé de veiller à ce que tu penses à 'dormir et à prendre soin de ce corps que j'aime tant'. (Citation du message de Carolina)
Je sens la chaleur monter à mon cou. La honte du Nouvel An est encore vive, et cette évocation de Carolina, mêlée à une allusion à mon corps, me paralyse.
"Elle ne t'aurait jamais demandé ça."
"Vraiment ? Elle m'a dit que j'étais le seul à pouvoir te distraire. Elle sait que tu ne me diras pas non, pas devant ses ordres." Il me fait un clin d'œil, et cette fois, il n'y a aucune innocence.
Il se dirige vers mon bureau, prend un des dossiers et le referme. "Stop. Le cerveau de Nick a besoin d'essence. Et d'une vraie conversation. Tu n'as pas mangé."
"Je n'ai pas faim."
"Menteur," dit-il simplement, s'approchant de moi.
Il pose sa main sur ma mâchoire. Je me fige. "Tu as l'air tellement tendu que je pourrais te briser," murmure-t-il, son pouce caressant ma tempe. "J'aimerais bien te relâcher un peu." Je recule, secouant sa main. "Non. Je ne sors pas. J'ai une deadline."

Tom sourit. Il est exaspérant de persévérance. "Très bien. Alors je reste ici. Je te regarde travailler. Je te donnerai la fessée si tu ne manges pas dans une heure. Ou je pourrais t'emmener juste en bas chez Pietro. Deux heures. Repas et retour. Tu ne perds pas grand-chose. Juste l'occasion d'éviter mon regard pendant que tu essaies de te concentrer."
La perspective de Tom s'installant dans mon salon, me regardant travailler, est pire que de céder.
"D'accord," je lâche, à contrecœur. "Deux heures. Pas un mot sur... la dernière fois."
Tom lève les mains en signe de capitulation, mais ses yeux brillent de victoire. "Promis. Sauf si tu me le demandes."


Vingt minutes plus tard, nous sommes assis à une petite table d'angle dans le restaurant italien de mon quartier. C'est l'endroit que Carolina et moi aimons. Tom a choisi cette table spécifique. Le service arrive. Je prends mon verre de vin rouge d'un air sombre. Tom me regarde.
"Alors," commence-t-il, s'accoudant à la table. "Cette affaire de brevet. C'est passionnant ? Ou est-ce que tu préfères les cas où la culpabilité est plus..." Il se penche un peu. "...évidente ?"
Je sens la chaleur à nouveau. "Ça n'a rien à voir. Mon travail consiste à défendre la loi, pas la moralité."
"Bien sûr. Mais entre nous, Nick, la loi est si ennuyeuse. La morale, c'est ce qui est intéressant. C'est ce qui nous fait faire des choses stupides... ou des choses incroyables." Il me fixe droit dans les yeux.
"Tes yeux sont fatigués, Nick. Quand tu te concentres trop, ils deviennent d'un bleu si profond. C'est captivant. Je me demande ce que tu vois quand tu ne penses pas à la loi."
Je déglutis. J'essaie de me concentrer sur mon assiette. "Je vois les conséquences de mes erreurs. Mange, Tom."
"Mmmh. J'aime le son de ta voix quand tu es frustré. C'est rauque. J'ai l'impression que tu as des choses que tu meurs d'envie de me dire."
Il prend un morceau de pain et, d'un geste décontracté, le brise en deux. Son regard reste sur moi, et l'allusion à la "rupture" et à la "division" n'est pas perdue. Il se penche au-dessus de la table. "Tu sais, je pensais à la dernière fois où tu portais cette cravate bleue. Tu étais vraiment en colère. Mais c'est quand tu m'as poussé sur ce canapé... c'est là que tu m'as montré ce que tu voulais vraiment. J'ai aimé ta violence." Il dit cela avec un sourire parfaitement innocent, tout en buvant son vin.
"Je t'ai dit pas de..."
"Je n'ai rien dit de la dernière fois, Nick. J'ai parlé de ta violence. Ton énergie. Tu ne peux pas me reprocher d'apprécier la passion que tu mets dans tes actions."
Je serre ma fourchette. Tom se penche à nouveau. Cette fois, sa main quitte la table et frôle mon genou sous la nappe. Le contact est bref, mais il envoie un choc électrique à travers moi.
"Tu devrais vraiment t'autoriser à te relâcher. J'aimerais bien te masser les épaules, là. Ou le cou. Te faire oublier tout ce stress, juste pour une heure. Je suis très bon pour ça."
Il retire sa main, ramassant son verre, me laissant bouillir.
"Pourquoi tu fais ça ?" Je le regarde, le désespoir se mêlant au désir.
Tom me fixe. Il y a un silence long et intense entre nous, la musique italienne en fond sonore.
"Parce que tu es fascinant. Parce que tu es un puzzle qui ne veut pas être assemblé. Et surtout," il sourit, "parce que je sais que la seule chose que tu portes sous ce costume trop cher, c'est mon secret. Et ça, ça me rend incroyablement affamé."
Il ne fait aucune allusion à mon corps, il parle de mon âme. Pourtant, c'est le moment le plus sexuel de la conversation.
Il pose son verre, sa main reste très proche de la mienne sur la table.
"Tu me manques de respect."
"Non, je te respecte trop. Tu as tenu trois semaines. Je t'ai envoyé un message pour le Nouvel An, tu n'as pas répondu. Je t'ai laissé respirer. Maintenant, on reprend."
Il se penche, et au lieu de me toucher sous la table, il me touche à la vue de tous. Sa main se pose sur la mienne, doigts contre doigts.
"Mange. Tu as l'air d'avoir besoin de force pour affronter ce qui t'attend quand on sera de nouveau seuls."

Je posai ma fourchette, mes muscles tendus à l'extrême. "C'est fini. On rentre."
Tom sourit, parfaitement détendu. "Déjà ? Tu ne t'es pas détendu, Nick. Mais d'accord. Je suis à ta disposition."

Le chemin du retour fut silencieux. Dans le salon, je me dirigeai vers les dossiers.
"J'ai passé un bon moment, Tom. Merci. Maintenant, tu peux partir. Je travaille."
Tom, au lieu de mettre son manteau, l'ôta lentement.
"Je ne pars pas, Nick."
Je me tourne vers lui. "Quoi ?"
"Je ne pars pas. Je crois que Carolina a été claire sur l'étendue de ma mission. Elle a dit que si je te laissais seul, tu allais rechuter immédiatement dans le travail. Alors, je reste. Pour la semaine. Ses ordres."
Je reste bouche bée, la panique et la colère explosent. "Tu mens. Tu mens pour t'imposer ici." Ma voix tremblait. Tom s'installe nonchalamment sur le canapé, souriant. Je saisis mon téléphone et appelle Carolina, qui me confirme l'arrangement : "Oui, mon chou. Tom est ton meilleur soutien. Il va t'aider à te détendre."
Je raccroche. La main tremblante. Elle a transformé son frère en mon gardien. Je fixe Tom, la rage bouillonnante. "Tu as gagné. Pour l'instant."
"Je ne me suis jamais battu," dit Tom avec un haussement d'épaules. "Je me suis juste rendu disponible."

Tom se lève du canapé.
"Parfait. Puisque je suis installé, je vais prendre une douche. J'ai un peu transpiré ce soir."
Il se dirige vers le couloir. Il s'arrête, dos à moi. Il commence à se dénuder, lentement, méthodiquement. Il enlève sa chemise, puis son pantalon. Il ne lui reste qu'un shorty blanc, coupé court, si fin qu'il est presque transparent sous l'éclairage. Il me regarde par-dessus son épaule. "C'est l'heure de la dernière couche," murmure-t-il. Puis, il saisit le shorty et le tire vers le bas, le laissant tomber au sol.
Il est maintenant entièrement nu. La vue est stupéfiante. Je suis figé devant mon bureau. Mes yeux absorbent la vue parfaite de son corps, de ses fesses musclées, de la courbe de son dos, de ses cuisses. Il est d'une tonicité parfaite.
Alors qu'il se tourne pour allumer l'eau, mon regard s'attarde sur un détail troublant. Juste au-dessus du sillon de ses fesses, je distingue un petit tatouage. C'est une fine ligne, un motif minimaliste et discret, qui vient rompre l'uniformité de sa peau. C'est un secret que je ne suis pas censé connaître.
Il se dirige vers la salle de bain. La porte de la salle de bain reste grande ouverte. Il me regarde, son corps nu encadré par la lumière, un sourire incendiaire aux lèvres.
"Tu devrais venir jeter un œil," dit-il, le ton doux mais autoritaire. "J'ai besoin de quelqu'un pour me savonner le dos. Tu es doué avec tes mains, j'en ai la preuve."
Je serre les poings. "Je travaille, Tom."
"Ce n'est pas ce que tu me disais dans le salon le soir du Nouvel An, Nick. Tu m'as dit que tu voulais me punir. Tu as oublié ? Viens. Viens me punir. Je t'attends."
Il baisse sa voix, sa chaleur faisant écho dans le couloir.
"Tu sais, j'aimerais bien te sentir derrière moi, l'eau coulant sur nous deux. Ou mieux... pourquoi ne rejoindrais-tu pas ta propre douche ? On ne dirait rien à Carolina. Ça pourrait être notre rituel de fin de soirée."
Le son de l'eau qui coule se fait entendre. Tom ne dit plus rien. Il est dans la douche, la porte grande ouverte, offrant une invitation que je n'arrive pas à ignorer.
Je me laisse tomber sur ma chaise, les mains couvrant mon visage. Il est là. Toute la semaine. Et la pensée de le rejoindre, maintenant, est la plus séduisante de la semaine.

Le bruit de l'eau s'arrête. Après quelques secondes d'un silence pesant, je sens la chaleur d'un corps se positionner juste derrière moi.
Soudain, deux mains chaudes, grandes et fermes, se posent sur mes épaules.
Je sursaute. "Tom ! Arrête ça, tout de suite ! Ne me touche pas," je dis, la voix étranglée par l'adrénaline et la honte.
Tom ignore ma panique. "Calme-toi, Nick. Tu es si tendu que je pourrais te faire craquer. Je ne fais qu'obéir à ta fiancée. Je dois te détendre."
Il appuie plus fort sur mes trapèzes. Je lâche un gémissement involontaire, un son qui me trahit.
"Menteur," souffle Tom. "Ton corps m'a appelé du salon. Laisse-le parler, beau-frère. Je suis là pour l'écouter."
Je n'essaie plus de me dégager. Le plaisir de ses doigts experts est une drogue. Je baisse ma tête, honteusement soumis. Tom glisse ses mains entièrement sous ma chemise, directement sur ma peau nue. Ses mains se font de plus en plus entreprenantes. Elles atteignent ma poitrine. Tom caresse mes tétons, les pinçant durement. Un gémissement profond s'échappe de ma gorge.
"Tu aimes ça, Nick," chuchote-t-il, sa voix tremblante. "Tu es brûlant. Et tu m'as menti pendant un mois sur ce que tu voulais vraiment."
Il intensifie sa caresse. Je sens mon érection grandir. Il retire une main de ma poitrine, et cette main descend. Elle trouve ma ceinture, et d'un geste expert et sans permission, elle défait le bouton et la fermeture éclair. Le son du zip est le bruit de ma dernière façade qui s'effondre. Tom retire sa main de mon entrejambe, mais l'utilise pour prendre ma main droite.
Simultanément, la serviette fine glisse au sol. Tom est maintenant entièrement nu, debout près de ma chaise, me tenant la main avec une fermeté calme.
"Lève-toi, Nick. Tu as besoin d'un vrai lit pour que je termine mon travail."
Je me lève, le pantalon défait et ma chemise ouverte pendent lamentablement. Tom tire doucement ma main vers le couloir.
"Je ne veux pas... c'est la chambre de Carolina et moi..." je proteste faiblement.
"Oublie Carolina," coupe Tom, sa voix est un murmure d'autorité brute. "C'est ici que tu dors. C'est mon terrain de jeu, cette semaine."
Nous entrons dans la chambre principale. Tom lâche ma main. Il écarte rapidement ma chemise et mon sous-vêtement. En quelques secondes, je suis aussi nu que lui.

Il me pousse doucement vers le lit. Je m'assieds sur le bord. Tom se positionne immédiatement derrière moi, sa nudité pressée contre mon dos nu. La chaleur de son corps est un feu contre ma peau. Il repasse ses mains sur mes épaules et me force à m'allonger. Il s'allonge immédiatement sur moi, me retournant d'un mouvement fluide pour que nos bouches se rencontrent.

Le baiser est brutal. Tom me dévore, sa langue explorant ma bouche, ses mains m'attrapant le visage pour intensifier la friction.
"Je suis là pour te faire oublier qui tu es, Nick," souffle Tom. "Et tu vas adorer ça."
Son corps se frotte contre le mien. "Je t'ai attendu depuis le Nouvel An. Maintenant, tu vas prendre tout ce que je peux t'offrir, et tu vas te noyer dans ton propre désir."

Fin du chapitre 3.

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