Les nouveaux voisins (2)
Récit érotique écrit par Tounet39270 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Les nouveaux voisins (2)
Chapitre 2
Je m'approche du placard, trouvant les verres, mon esprit encore en ébullition. Ivan revient, un peignoir de bain en éponge noué négligemment autour de la taille. Il me tend deux canettes de soda glacées.
— Tiens. Ça va t'aider à refroidir.
Nos doigts se touchent. Son regard est insistant, complice. Je bois d'une traite.
Je suis toujours debout, ma main serrant la canette glacée. L'air dans le salon est épais de désir et de chlore. Ivan, maintenant simplement vêtu d’un peignoir blanc, semble beaucoup plus détendu que moi après la surprise.
— Viens, retournons nous asseoir dehors. Le soleil est agréable.
Il me fait signe de le suivre. Au lieu de retourner à la grande table où il travaillait, Ivan se dirige vers un petit ensemble de fauteuils et une table basse, plus intime, situé près de la piscine. C’est là que nous allons nous installer.
Ivan s'assoit sur un fauteuil bas, me faisant face. Je m'assois à mon tour. Il n'y a rien entre nous, seulement l'espace de nos jambes. Ivan s’assoit d’une manière étudiée, ou peut-être est-ce sa façon naturelle de se tenir : ses jambes sont largement écartées. Le peignoir blanc, lâchement noué à la taille, s’entrouvre juste assez pour offrir une vue partielle et troublante.
Mon regard est immédiatement capté. Je n'arrive pas à fixer son visage. Mes yeux plongent, malgré moi, vers l’entrebâillement du tissu. À travers l’ouverture, je vois la peau bronzée et mate de ses cuisses musclées, et entre elles, sa masculinité. Son sexe est là, lourd, semi-rigide, reposant contre sa cuisse.
Je le fixe, le soda en main, mon cœur tapant contre mes côtes. Je sens le rouge me monter de nouveau, plus fort que jamais, une vague d’humiliation et d’excitation.
Ivan remarque mon regard insistant, mais au lieu de se couvrir, il ajuste son peignoir d’une façon qui expose davantage ce que je fixe. Il boit une gorgée de son soda et pose la canette sur la table basse.
— Jimmy, regarde-moi, me dit-il, sa voix grave est maintenant douce, sans la moindre trace d'amusement.
Je relève péniblement les yeux vers son visage. La concentration de ses yeux sombres m'empêche de respirer correctement.
— Il faut qu'on parle de quelque chose, dit-il, direct. C’est clair que tu es attiré.
Je panique. Je nie, je nie tout.
— Mais... Non, je ne sais pas de quoi vous parlez ! C’est la surprise, la maladresse, le... le soleil !
Il me coupe d'un geste de la main, patient mais catégorique.
— Arrête. J’ai trente-cinq ans, je travaille dans la banque, je gère les gens, les émotions. Et je suis un homme qui aime les hommes.
L'aveu est lâché, sans fioriture. Il se penche vers moi.
— Je te vois. Je vois la façon dont tu me dévisages depuis le premier jour. Je vois comment tes pupilles se sont dilatées quand j’ai enlevé ma chemise et encore plus quand ton genou a heurté ma... enfin, tu as vu. Je vois l'érection que tu as dans ton maillot.
Je suis au supplice. Je baisse la tête, incapable de soutenir son regard.
— Je... j’ai honte...
— Ne le sois pas. Je le ressens en toi, Jimmy. C'est très fort. Et je suis flatté.
Il fait une pause, me laissant digérer ses mots. Je tremble.
— Mais... Morgane ? J’arrive à murmurer. Et vous... vous êtes mariés.
Ivan sourit tristement.
— Morgane est ma meilleure amie depuis que nous avons dix ans. Elle sait tout. Nous avons acheté cette maison ensemble pour former un couple parfait, en apparence. Tu sais, dans mon métier, directeur de banque, il y a des attentes. Des préjugés. Une femme, un mariage, ça ferme des portes aux soupçons. Elle a sa vie de son côté, je ne m'en mêle pas, et elle, elle me couvre.
L'honnêteté et la franchise de sa réponse me désarment complètement. La vérité de sa situation est un miroir de la mienne.
— Je... je le suis aussi, je finis par avouer, ma voix n'étant qu'un souffle tremblant. C'est pour ça que je rougis... tout le temps.
Mon regard glisse à nouveau vers l’entrejambe d’Ivan. Il est là, offert, tentateur. La peau de mon visage est en feu.
— Alors pourquoi tu vis toujours chez tes parents ? demande-t-il, un ton plus sérieux.
J'éclate. La confession est amère.
— Mes parents... ils ne l’accepteront jamais. Ils sont trop pieux, trop attachés à la religion. Je viens de finir mes études, je n’ai nulle part où aller. Je suis... coincé.
Ivan me regarde avec compassion. Puis, il tend ses mains et prend les miennes. Ses paumes sont chaudes, sèches. Ce contact direct, sans écran, est un nouveau choc.
— Tu n'es plus coincé, Jimmy. Plus maintenant.
Pendant qu'il me parle, que la discussion devient grave et profonde, mon regard ne peut s’empêcher de revenir à la vue offerte par le peignoir entrouvert.
Sous mes yeux, son sexe réagit.
À chaque regard que je lui vole, à chaque fois que je le fixe, le membre d’Ivan grossit. Lentement, sûrement. Les veines se dessinent, la peau se tend, et il s'épaissit, se redressant, passant de l'état semi-rigide à une érection pleine et massive. Il ne cherche pas à le cacher ; il semble même respirer plus profondément à mesure qu'il le sent durcir sous mon regard.
Je suis fasciné, ma respiration s'accélère. Je n'ai jamais vu un homme s'exciter aussi ouvertement, aussi directement devant moi. Mon propre sexe, pris au piège dans mon maillot, répond avec une violence renouvelée.
Ivan sent le mouvement dans mes mains, ma tension. Il ne me lâche pas, son pouce caresse ma peau. Il lâche ma main droite pour placer sa paume chaude sur ma cuisse, juste au-dessus du genou. Il serre doucement.
— Est-ce que tu vois ce que tu me fais, Jimmy ? Tu m'excites rien qu'en me regardant. C'est animal. C'est... puissant.
Il incline la tête vers son entrejambe, me forçant à admettre ce que je regarde.
— Tu n’as plus besoin d'avoir honte. Tu as le droit d'être excité. Tu as le droit d'être vu.
Son sexe, exposé et complètement érigé maintenant, est la seule réponse qui compte.
— Tu es très mignon, Jimmy. Et tu es très désiré. Dis-moi, qu'est-ce que tu as envie de faire là, tout de suite ?
Je peux à peine entendre la question au-dessus du tumulte de mon sang. Le contact de sa main sur ma cuisse est un feu.
— Je... je ne sais pas, je murmure.
— Moi, je sais, répond Ivan.
Il se lève et me tire doucement par la main, m'incitant à me lever du fauteuil.
— Viens là.
Ivan me tient par la main, me tirant du fauteuil. Je suis un bloc de chair et de désir, mon maillot de bain me brûle. Le regard que je lance à son érection massive est une confirmation tacite.
Il me conduit à travers une autre porte-fenêtre, donnant directement dans une pièce sombre et fraîche : leur chambre. Elle est immense, avec un lit aux draps immaculés. L'odeur d'Ivan est plus forte ici, un mélange de Cologne discrète et de virilité.
Ivan lâche ma main et se retourne. Il se tient devant moi, les bras croisés, un sourire doux et patient.
— Je vais te poser une question, Jimmy. Et tu dois me répondre honnêtement.
Ma gorge est sèche.
— Oui...
— Tu as déjà couché avec un mec ?
La question me prend au dépourvu. Je rougis violemment, conscient de mon manque d'expérience.
— Non, je... non.
Il me regarde, sans jugement.
— Et avec une fille ?
— Non plus. Jamais.
Ivan s'approche. Il soulève mon menton avec son doigt, forçant mes yeux à rencontrer les siens.
— Est-ce que je te plais, Jimmy ?
Le silence est intolérable. Je vois la puissance qui émane de lui.
— Oui. Oui, vous me plaisez, beaucoup.
Ivan sourit.
— Juste pour être clair, Jimmy. Maintenant, on va rester sur le tu.
J'hoche la tête, la confusion dans l'urgence étant dissipée.
— Alors, écoute ma proposition. Il n'y a aucune attente, aucune obligation. Je ne veux pas te brusquer. Mais je crois que tu as envie d'explorer ce désir.
Il pose ses mains sur le nœud de son peignoir, prêt à le défaire.
— Je te propose de me déshabiller. Ensuite, tu peux me caresser. Prendre les choses en main. Faire ce que tu as envie de faire. Me toucher. Me prendre. Est-ce que tu es prêt à accepter ça ?
Je tremble. C'est la promesse d'une initiation que j'attendais sans le savoir. Je cherche désespérément mes mots.
Ivan retire ses mains du nœud. Il fait un pas en avant, il prend mes mains dans les siennes, serrant fort.
— Dis-moi au moins si tu veux que je t'embrasse.
Mon cœur est un moteur fou. Je ne peux pas parler, alors je hoche la tête, un mouvement lourd et décisif.
Ivan sourit, ses yeux sombres sont illuminés d'une tendresse animale. Il se penche. Notre première touche est douce, une friction légère de nos bouches. Il prend son temps, me laisse m'habituer au goût. Puis, il approfondit. Sa langue, chaude et forte, pénètre ma bouche, une exploration lente, sans hâte, mais totale. Il me tient fermement, me guidant dans ce premier baiser long.
Il recule d’un souffle, son front contre le mien.
— Prêt à voir ce qui t'attend ?
Je lâche un soupir. Ivan défait le nœud de son peignoir. Le tissu blanc glisse doucement sur sa peau et tombe aux pieds du lit. Il est de nouveau complètement nu. L'érection massive se dresse, un spectacle incroyable et terrifiant.
Il s'allonge sur le lit, s'adossant aux oreillers, ses jambes musclées légèrement écartées.
— Viens, Jimmy. Fais-le. Caresse-moi.
Je fais un pas hésitant. Mon maillot de bain est mouillé et tendu. Je m'approche du lit, la vision de ce corps musclé, bronzé, puissant, exposé et offert, me submerge.
Je m'assois au bord. Je tends ma main tremblante. Elle flotte au-dessus de son torse. Ivan prend ma main et la pose sur son pectoral large, couvert d'un fin duvet.
— Laisse tes mains s'habituer à ma peau.
Sa peau est chaude, incroyablement ferme. Je caresse son torse, suivant le dessin de ses abdominaux. Mes doigts explorent la puissance de ses muscles. Mes caresses se font de plus en plus assurées.
Je descends ma main le long de son abdomen. La ligne de poils se fait plus épaisse et plus sombre, menant directement à mon objectif. Mon cœur tape contre mes côtes.
Je touche sa cuisse, musclée, tremblante d’une tension contenue. Et enfin, je pose ma main sur la base de son sexe.
La chaleur est stupéfiante. Il est dur, lisse, incroyablement lourd. Je recule ma main par réflexe.
— N'aie pas peur, me dit Ivan, sa voix n'est qu'un murmure. Tu peux le prendre.
Je rassemble mon courage. Je ferme les yeux et encercle sa verge de ma main. C'est une prise ferme, totale. La texture, la taille, la fermeté, tout est nouveau, tout est vertigineux.
Je commence à mouvoir ma main lentement. Il pousse un soupir, ferme les yeux et penche la tête en arrière contre les oreillers. La vision de son cou tendu me donne un nouvel élan.
Je prends confiance. Mes mouvements deviennent plus réguliers, plus rapides. Je me penche, regardant mon propre travail, la peau qui glisse sur son pénis, l'humidité qui apparaît.
Ivan gémit, un son rauque et profond qui fait vibrer l'air de la chambre.
— Oui... Jimmy... Tu es doué pour ça. Continue... plus vite.
Je continue, la ferveur de l'acte me donnant une énergie nouvelle. Je suis celui qui le maîtrise, celui qui lui donne ce plaisir.
Mon bras travaille. Le corps d'Ivan se cambre légèrement sous l'intensité. Ses muscles se contractent, son souffle se saccade. Il ouvre les yeux, ses pupilles sont dilatées par le plaisir.
— Je... je vais jouir... maintenant... m'avertit-il, la voix étranglée.
Il s'assoit brusquement, son corps se contracte. Dans un cri animal et libérateur, Ivan jouit.
Le sperme, chaud et épais, jaillit de lui avec une force incroyable, couvrant son propre corps : son abdomen, ses pectoraux, et ses cuisses. La quantité est stupéfiante, l'odeur musquée, forte.
Ivan s'effondre sur moi, lourd et chaud, son corps tremblant d'un dernier frisson. Il pose son visage dans le creux de mon cou.
— C'était... c'était parfait, murmure-t-il. Merci.
Il se retire doucement. Il est couvert de son propre plaisir, le contraste entre sa peau bronzée et le sperme blanc est frappant. Il me regarde, les yeux remplis d'une satisfaction profonde.
Il trempe deux doigts dans son propre sperme, juste sur son torse. Il les porte à ma bouche.
— Goûte, Jimmy. C'est le mien.
Je n'hésite qu'un instant. La curiosité et la soumission au désir sont trop fortes. Je lèche le sperme de ses doigts. C'est chaud, légèrement salé et d'une saveur étrangement douce.
Puis, il se penche et m'embrasse, un baiser lent et réparateur, le goût salé et sucré de l'éjaculation flottant encore entre nous. Je le regarde, cet homme puissant, vulnérable après sa jouissance, qui vient de me donner mon initiation.
Je suis encore sur un nuage après la jouissance d'Ivan, le goût de son sperme persistant sur ma langue. Le silence est chargé d'une intimité profonde. Ivan me regarde, ses yeux noirs fixés sur moi avec une intensité qui ne faiblit pas.
Il se relève du lit, son corps nu se détache du lit immaculé. Il me tend la main.
— Viens, dit-il, sa voix douce et impérieuse. Il est temps de se rafraîchir.
Je prends sa main sans hésiter. Son contact est chaud et rassurant. Il me tire du lit. Je me lève, mon short de bain trempé et collé à mon corps. Je me sens exposé, couvert à la fois du chlore de la piscine et du sperme d'Ivan.
Il me conduit à travers une porte adjacente menant à une salle de bain immense et luxueuse. Elle est dominée par une grande douche à l'italienne aux parois de verre transparent, éclairée par une lumière douce.
Ivan s'arrête juste devant l'entrée de la douche. Il me tourne vers lui, ses mains encadrant mon visage.
Il me regarde droit dans les yeux, puis se colle à moi. La différence de taille et de musculature est écrasante. La chaleur de son corps nu est un choc contre mon maillot humide.
Il m'embrasse, violemment cette fois, avec une urgence nouvelle. Sa bouche prend possession de la mienne, sa langue est un envahisseur passionné qui explore chaque recoin. Je réponds avec une faim que je ne me connaissais pas, agrippant son dos puissant.
Ses mains glissent le long de mon corps, pressant ma hanche contre la sienne. Je sens la rudesse de ses poils, la chaleur de sa peau contre le tissu froid de mon short.
Il recule légèrement, juste assez pour murmurer contre mes lèvres, son souffle chaud.
— Est-ce que je peux te retirer ce short, Jimmy ? Je n'ai qu'une envie, c'est de te voir nu.
Je ne peux pas parler. Mes sens sont submergés. Je hoche la tête avec force.
Ivan ne perd pas un instant. Ses doigts puissants tirent sur le short de bain. Le tissu mouillé s'accroche, puis cède, glissant le long de mes jambes et tombant sur le carrelage. Je me retrouve complètement nu devant lui.
Il me dévisage, ses yeux s'attardant sur mon érection timide mais présente.
— Parfait, murmure-t-il avec un sourire satisfait.
Il ouvre l'eau. La pièce se remplit instantanément de la vapeur chaude.
Ivan me pousse doucement à l'intérieur de la cabine. La tête de douche tropicale nous inonde d'une pluie chaude.
Il me plaque contre le mur de carrelage froid. L'eau coule sur nos corps. Il m'embrasse à nouveau, passionnément, tandis que l'eau chaude lave le sperme de mon torse. Ce baiser dans la douche est le plus sensuel de tous, le bruit de l'eau couvrant nos soupirs.
Ivan rompt le baiser et prend un savon liquide au parfum frais. Il en verse une bonne dose sur ses mains.
— Je m'occupe de toi, dit-il, un ton de domination douce dans la voix.
Il commence à me savonner, explorant mon corps avec une curiosité gourmande et des gestes experts. Il masse mes épaules fines, il descend le long de ma poitrine, s'attardant sur mes tétons. Il nettoie mon ventre, là où sa jouissance a laissé des traces. Ses mains sont fermes, efficaces et incroyablement excitantes.
Je gémis lorsque ses mains descendent plus bas. Il me savonne les cuisses, l'intérieur, puis, avec une décontraction troublante, il prend mon sexe en main. Il le savonne doucement, la mousse glisse sur mon érection qui grandit.
Mon propre corps est maintenant entièrement concentré sur le plaisir qu'il me donne.
— Ton tour, me dit-il.
Je prends le savon à mon tour. Je savonne son torse large, sentant sous mes doigts la dureté de ses muscles. Je nettoie les traces de son sperme sur son ventre, un acte d'intimité totale. Je savonne son dos, glissant le long de sa colonne vertébrale, puis je m'attarde sur ses fesses musclées, légèrement poilues.
Nous nous embrassons à nouveau, longtemps, nos corps nus et glissants frottant l'un contre l'autre sous la pluie chaude.
Ivan me colle au mur de la douche. Il pose ses mains sur mes hanches, me forçant à écarter légèrement les jambes. Il s'agenouille devant moi, un geste humble et incroyablement érotique.
— Laisse-moi te donner le reste, me souffle-t-il.
Il prend mon sexe en main, le savonne une dernière fois, puis le rince. Sans me laisser le temps de comprendre ce qui se passe, il prend mon érection en bouche.
La sensation de sa bouche chaude et puissante autour de moi est électrique. C'est la première fois. Je m'agrippe aux parois de la douche. Ivan est un maître. Il alterne les rythmes, les pressions, utilisant sa gorge et sa langue avec une précision qui me coupe le souffle.
Le plaisir est trop intense, trop soudain. Je n'ai aucune maîtrise. Mon corps se tend, mes jambes fléchissent. Je lâche un cri étouffé, m'appuyant de tout mon poids sur le mur pour ne pas m'effondrer.
Je jouis avec une force explosive, la puissance de l'orgasme me submerge totalement.
Ivan prend tout mon sperme en bouche, sans broncher, sa langue caressant la fin de ma jouissance. Il se relève, essuyant ses lèvres avec son bras.
Il me regarde, triomphant et tendre.
— Délicieux, dit-il avec un sourire.
Il me prend dans ses bras, me serrant fort contre son corps nu, sous la pluie de la douche. Je suis faible, vidé, mais mon cœur est rempli d'une joie et d'un amour que je n'aurais jamais cru possibles.
— Ça, c'est pour l'initiation, Jimmy.
Fin du chapitre 2.
Je m'approche du placard, trouvant les verres, mon esprit encore en ébullition. Ivan revient, un peignoir de bain en éponge noué négligemment autour de la taille. Il me tend deux canettes de soda glacées.
— Tiens. Ça va t'aider à refroidir.
Nos doigts se touchent. Son regard est insistant, complice. Je bois d'une traite.
Je suis toujours debout, ma main serrant la canette glacée. L'air dans le salon est épais de désir et de chlore. Ivan, maintenant simplement vêtu d’un peignoir blanc, semble beaucoup plus détendu que moi après la surprise.
— Viens, retournons nous asseoir dehors. Le soleil est agréable.
Il me fait signe de le suivre. Au lieu de retourner à la grande table où il travaillait, Ivan se dirige vers un petit ensemble de fauteuils et une table basse, plus intime, situé près de la piscine. C’est là que nous allons nous installer.
Ivan s'assoit sur un fauteuil bas, me faisant face. Je m'assois à mon tour. Il n'y a rien entre nous, seulement l'espace de nos jambes. Ivan s’assoit d’une manière étudiée, ou peut-être est-ce sa façon naturelle de se tenir : ses jambes sont largement écartées. Le peignoir blanc, lâchement noué à la taille, s’entrouvre juste assez pour offrir une vue partielle et troublante.
Mon regard est immédiatement capté. Je n'arrive pas à fixer son visage. Mes yeux plongent, malgré moi, vers l’entrebâillement du tissu. À travers l’ouverture, je vois la peau bronzée et mate de ses cuisses musclées, et entre elles, sa masculinité. Son sexe est là, lourd, semi-rigide, reposant contre sa cuisse.
Je le fixe, le soda en main, mon cœur tapant contre mes côtes. Je sens le rouge me monter de nouveau, plus fort que jamais, une vague d’humiliation et d’excitation.
Ivan remarque mon regard insistant, mais au lieu de se couvrir, il ajuste son peignoir d’une façon qui expose davantage ce que je fixe. Il boit une gorgée de son soda et pose la canette sur la table basse.
— Jimmy, regarde-moi, me dit-il, sa voix grave est maintenant douce, sans la moindre trace d'amusement.
Je relève péniblement les yeux vers son visage. La concentration de ses yeux sombres m'empêche de respirer correctement.
— Il faut qu'on parle de quelque chose, dit-il, direct. C’est clair que tu es attiré.
Je panique. Je nie, je nie tout.
— Mais... Non, je ne sais pas de quoi vous parlez ! C’est la surprise, la maladresse, le... le soleil !
Il me coupe d'un geste de la main, patient mais catégorique.
— Arrête. J’ai trente-cinq ans, je travaille dans la banque, je gère les gens, les émotions. Et je suis un homme qui aime les hommes.
L'aveu est lâché, sans fioriture. Il se penche vers moi.
— Je te vois. Je vois la façon dont tu me dévisages depuis le premier jour. Je vois comment tes pupilles se sont dilatées quand j’ai enlevé ma chemise et encore plus quand ton genou a heurté ma... enfin, tu as vu. Je vois l'érection que tu as dans ton maillot.
Je suis au supplice. Je baisse la tête, incapable de soutenir son regard.
— Je... j’ai honte...
— Ne le sois pas. Je le ressens en toi, Jimmy. C'est très fort. Et je suis flatté.
Il fait une pause, me laissant digérer ses mots. Je tremble.
— Mais... Morgane ? J’arrive à murmurer. Et vous... vous êtes mariés.
Ivan sourit tristement.
— Morgane est ma meilleure amie depuis que nous avons dix ans. Elle sait tout. Nous avons acheté cette maison ensemble pour former un couple parfait, en apparence. Tu sais, dans mon métier, directeur de banque, il y a des attentes. Des préjugés. Une femme, un mariage, ça ferme des portes aux soupçons. Elle a sa vie de son côté, je ne m'en mêle pas, et elle, elle me couvre.
L'honnêteté et la franchise de sa réponse me désarment complètement. La vérité de sa situation est un miroir de la mienne.
— Je... je le suis aussi, je finis par avouer, ma voix n'étant qu'un souffle tremblant. C'est pour ça que je rougis... tout le temps.
Mon regard glisse à nouveau vers l’entrejambe d’Ivan. Il est là, offert, tentateur. La peau de mon visage est en feu.
— Alors pourquoi tu vis toujours chez tes parents ? demande-t-il, un ton plus sérieux.
J'éclate. La confession est amère.
— Mes parents... ils ne l’accepteront jamais. Ils sont trop pieux, trop attachés à la religion. Je viens de finir mes études, je n’ai nulle part où aller. Je suis... coincé.
Ivan me regarde avec compassion. Puis, il tend ses mains et prend les miennes. Ses paumes sont chaudes, sèches. Ce contact direct, sans écran, est un nouveau choc.
— Tu n'es plus coincé, Jimmy. Plus maintenant.
Pendant qu'il me parle, que la discussion devient grave et profonde, mon regard ne peut s’empêcher de revenir à la vue offerte par le peignoir entrouvert.
Sous mes yeux, son sexe réagit.
À chaque regard que je lui vole, à chaque fois que je le fixe, le membre d’Ivan grossit. Lentement, sûrement. Les veines se dessinent, la peau se tend, et il s'épaissit, se redressant, passant de l'état semi-rigide à une érection pleine et massive. Il ne cherche pas à le cacher ; il semble même respirer plus profondément à mesure qu'il le sent durcir sous mon regard.
Je suis fasciné, ma respiration s'accélère. Je n'ai jamais vu un homme s'exciter aussi ouvertement, aussi directement devant moi. Mon propre sexe, pris au piège dans mon maillot, répond avec une violence renouvelée.
Ivan sent le mouvement dans mes mains, ma tension. Il ne me lâche pas, son pouce caresse ma peau. Il lâche ma main droite pour placer sa paume chaude sur ma cuisse, juste au-dessus du genou. Il serre doucement.
— Est-ce que tu vois ce que tu me fais, Jimmy ? Tu m'excites rien qu'en me regardant. C'est animal. C'est... puissant.
Il incline la tête vers son entrejambe, me forçant à admettre ce que je regarde.
— Tu n’as plus besoin d'avoir honte. Tu as le droit d'être excité. Tu as le droit d'être vu.
Son sexe, exposé et complètement érigé maintenant, est la seule réponse qui compte.
— Tu es très mignon, Jimmy. Et tu es très désiré. Dis-moi, qu'est-ce que tu as envie de faire là, tout de suite ?
Je peux à peine entendre la question au-dessus du tumulte de mon sang. Le contact de sa main sur ma cuisse est un feu.
— Je... je ne sais pas, je murmure.
— Moi, je sais, répond Ivan.
Il se lève et me tire doucement par la main, m'incitant à me lever du fauteuil.
— Viens là.
Ivan me tient par la main, me tirant du fauteuil. Je suis un bloc de chair et de désir, mon maillot de bain me brûle. Le regard que je lance à son érection massive est une confirmation tacite.
Il me conduit à travers une autre porte-fenêtre, donnant directement dans une pièce sombre et fraîche : leur chambre. Elle est immense, avec un lit aux draps immaculés. L'odeur d'Ivan est plus forte ici, un mélange de Cologne discrète et de virilité.
Ivan lâche ma main et se retourne. Il se tient devant moi, les bras croisés, un sourire doux et patient.
— Je vais te poser une question, Jimmy. Et tu dois me répondre honnêtement.
Ma gorge est sèche.
— Oui...
— Tu as déjà couché avec un mec ?
La question me prend au dépourvu. Je rougis violemment, conscient de mon manque d'expérience.
— Non, je... non.
Il me regarde, sans jugement.
— Et avec une fille ?
— Non plus. Jamais.
Ivan s'approche. Il soulève mon menton avec son doigt, forçant mes yeux à rencontrer les siens.
— Est-ce que je te plais, Jimmy ?
Le silence est intolérable. Je vois la puissance qui émane de lui.
— Oui. Oui, vous me plaisez, beaucoup.
Ivan sourit.
— Juste pour être clair, Jimmy. Maintenant, on va rester sur le tu.
J'hoche la tête, la confusion dans l'urgence étant dissipée.
— Alors, écoute ma proposition. Il n'y a aucune attente, aucune obligation. Je ne veux pas te brusquer. Mais je crois que tu as envie d'explorer ce désir.
Il pose ses mains sur le nœud de son peignoir, prêt à le défaire.
— Je te propose de me déshabiller. Ensuite, tu peux me caresser. Prendre les choses en main. Faire ce que tu as envie de faire. Me toucher. Me prendre. Est-ce que tu es prêt à accepter ça ?
Je tremble. C'est la promesse d'une initiation que j'attendais sans le savoir. Je cherche désespérément mes mots.
Ivan retire ses mains du nœud. Il fait un pas en avant, il prend mes mains dans les siennes, serrant fort.
— Dis-moi au moins si tu veux que je t'embrasse.
Mon cœur est un moteur fou. Je ne peux pas parler, alors je hoche la tête, un mouvement lourd et décisif.
Ivan sourit, ses yeux sombres sont illuminés d'une tendresse animale. Il se penche. Notre première touche est douce, une friction légère de nos bouches. Il prend son temps, me laisse m'habituer au goût. Puis, il approfondit. Sa langue, chaude et forte, pénètre ma bouche, une exploration lente, sans hâte, mais totale. Il me tient fermement, me guidant dans ce premier baiser long.
Il recule d’un souffle, son front contre le mien.
— Prêt à voir ce qui t'attend ?
Je lâche un soupir. Ivan défait le nœud de son peignoir. Le tissu blanc glisse doucement sur sa peau et tombe aux pieds du lit. Il est de nouveau complètement nu. L'érection massive se dresse, un spectacle incroyable et terrifiant.
Il s'allonge sur le lit, s'adossant aux oreillers, ses jambes musclées légèrement écartées.
— Viens, Jimmy. Fais-le. Caresse-moi.
Je fais un pas hésitant. Mon maillot de bain est mouillé et tendu. Je m'approche du lit, la vision de ce corps musclé, bronzé, puissant, exposé et offert, me submerge.
Je m'assois au bord. Je tends ma main tremblante. Elle flotte au-dessus de son torse. Ivan prend ma main et la pose sur son pectoral large, couvert d'un fin duvet.
— Laisse tes mains s'habituer à ma peau.
Sa peau est chaude, incroyablement ferme. Je caresse son torse, suivant le dessin de ses abdominaux. Mes doigts explorent la puissance de ses muscles. Mes caresses se font de plus en plus assurées.
Je descends ma main le long de son abdomen. La ligne de poils se fait plus épaisse et plus sombre, menant directement à mon objectif. Mon cœur tape contre mes côtes.
Je touche sa cuisse, musclée, tremblante d’une tension contenue. Et enfin, je pose ma main sur la base de son sexe.
La chaleur est stupéfiante. Il est dur, lisse, incroyablement lourd. Je recule ma main par réflexe.
— N'aie pas peur, me dit Ivan, sa voix n'est qu'un murmure. Tu peux le prendre.
Je rassemble mon courage. Je ferme les yeux et encercle sa verge de ma main. C'est une prise ferme, totale. La texture, la taille, la fermeté, tout est nouveau, tout est vertigineux.
Je commence à mouvoir ma main lentement. Il pousse un soupir, ferme les yeux et penche la tête en arrière contre les oreillers. La vision de son cou tendu me donne un nouvel élan.
Je prends confiance. Mes mouvements deviennent plus réguliers, plus rapides. Je me penche, regardant mon propre travail, la peau qui glisse sur son pénis, l'humidité qui apparaît.
Ivan gémit, un son rauque et profond qui fait vibrer l'air de la chambre.
— Oui... Jimmy... Tu es doué pour ça. Continue... plus vite.
Je continue, la ferveur de l'acte me donnant une énergie nouvelle. Je suis celui qui le maîtrise, celui qui lui donne ce plaisir.
Mon bras travaille. Le corps d'Ivan se cambre légèrement sous l'intensité. Ses muscles se contractent, son souffle se saccade. Il ouvre les yeux, ses pupilles sont dilatées par le plaisir.
— Je... je vais jouir... maintenant... m'avertit-il, la voix étranglée.
Il s'assoit brusquement, son corps se contracte. Dans un cri animal et libérateur, Ivan jouit.
Le sperme, chaud et épais, jaillit de lui avec une force incroyable, couvrant son propre corps : son abdomen, ses pectoraux, et ses cuisses. La quantité est stupéfiante, l'odeur musquée, forte.
Ivan s'effondre sur moi, lourd et chaud, son corps tremblant d'un dernier frisson. Il pose son visage dans le creux de mon cou.
— C'était... c'était parfait, murmure-t-il. Merci.
Il se retire doucement. Il est couvert de son propre plaisir, le contraste entre sa peau bronzée et le sperme blanc est frappant. Il me regarde, les yeux remplis d'une satisfaction profonde.
Il trempe deux doigts dans son propre sperme, juste sur son torse. Il les porte à ma bouche.
— Goûte, Jimmy. C'est le mien.
Je n'hésite qu'un instant. La curiosité et la soumission au désir sont trop fortes. Je lèche le sperme de ses doigts. C'est chaud, légèrement salé et d'une saveur étrangement douce.
Puis, il se penche et m'embrasse, un baiser lent et réparateur, le goût salé et sucré de l'éjaculation flottant encore entre nous. Je le regarde, cet homme puissant, vulnérable après sa jouissance, qui vient de me donner mon initiation.
Je suis encore sur un nuage après la jouissance d'Ivan, le goût de son sperme persistant sur ma langue. Le silence est chargé d'une intimité profonde. Ivan me regarde, ses yeux noirs fixés sur moi avec une intensité qui ne faiblit pas.
Il se relève du lit, son corps nu se détache du lit immaculé. Il me tend la main.
— Viens, dit-il, sa voix douce et impérieuse. Il est temps de se rafraîchir.
Je prends sa main sans hésiter. Son contact est chaud et rassurant. Il me tire du lit. Je me lève, mon short de bain trempé et collé à mon corps. Je me sens exposé, couvert à la fois du chlore de la piscine et du sperme d'Ivan.
Il me conduit à travers une porte adjacente menant à une salle de bain immense et luxueuse. Elle est dominée par une grande douche à l'italienne aux parois de verre transparent, éclairée par une lumière douce.
Ivan s'arrête juste devant l'entrée de la douche. Il me tourne vers lui, ses mains encadrant mon visage.
Il me regarde droit dans les yeux, puis se colle à moi. La différence de taille et de musculature est écrasante. La chaleur de son corps nu est un choc contre mon maillot humide.
Il m'embrasse, violemment cette fois, avec une urgence nouvelle. Sa bouche prend possession de la mienne, sa langue est un envahisseur passionné qui explore chaque recoin. Je réponds avec une faim que je ne me connaissais pas, agrippant son dos puissant.
Ses mains glissent le long de mon corps, pressant ma hanche contre la sienne. Je sens la rudesse de ses poils, la chaleur de sa peau contre le tissu froid de mon short.
Il recule légèrement, juste assez pour murmurer contre mes lèvres, son souffle chaud.
— Est-ce que je peux te retirer ce short, Jimmy ? Je n'ai qu'une envie, c'est de te voir nu.
Je ne peux pas parler. Mes sens sont submergés. Je hoche la tête avec force.
Ivan ne perd pas un instant. Ses doigts puissants tirent sur le short de bain. Le tissu mouillé s'accroche, puis cède, glissant le long de mes jambes et tombant sur le carrelage. Je me retrouve complètement nu devant lui.
Il me dévisage, ses yeux s'attardant sur mon érection timide mais présente.
— Parfait, murmure-t-il avec un sourire satisfait.
Il ouvre l'eau. La pièce se remplit instantanément de la vapeur chaude.
Ivan me pousse doucement à l'intérieur de la cabine. La tête de douche tropicale nous inonde d'une pluie chaude.
Il me plaque contre le mur de carrelage froid. L'eau coule sur nos corps. Il m'embrasse à nouveau, passionnément, tandis que l'eau chaude lave le sperme de mon torse. Ce baiser dans la douche est le plus sensuel de tous, le bruit de l'eau couvrant nos soupirs.
Ivan rompt le baiser et prend un savon liquide au parfum frais. Il en verse une bonne dose sur ses mains.
— Je m'occupe de toi, dit-il, un ton de domination douce dans la voix.
Il commence à me savonner, explorant mon corps avec une curiosité gourmande et des gestes experts. Il masse mes épaules fines, il descend le long de ma poitrine, s'attardant sur mes tétons. Il nettoie mon ventre, là où sa jouissance a laissé des traces. Ses mains sont fermes, efficaces et incroyablement excitantes.
Je gémis lorsque ses mains descendent plus bas. Il me savonne les cuisses, l'intérieur, puis, avec une décontraction troublante, il prend mon sexe en main. Il le savonne doucement, la mousse glisse sur mon érection qui grandit.
Mon propre corps est maintenant entièrement concentré sur le plaisir qu'il me donne.
— Ton tour, me dit-il.
Je prends le savon à mon tour. Je savonne son torse large, sentant sous mes doigts la dureté de ses muscles. Je nettoie les traces de son sperme sur son ventre, un acte d'intimité totale. Je savonne son dos, glissant le long de sa colonne vertébrale, puis je m'attarde sur ses fesses musclées, légèrement poilues.
Nous nous embrassons à nouveau, longtemps, nos corps nus et glissants frottant l'un contre l'autre sous la pluie chaude.
Ivan me colle au mur de la douche. Il pose ses mains sur mes hanches, me forçant à écarter légèrement les jambes. Il s'agenouille devant moi, un geste humble et incroyablement érotique.
— Laisse-moi te donner le reste, me souffle-t-il.
Il prend mon sexe en main, le savonne une dernière fois, puis le rince. Sans me laisser le temps de comprendre ce qui se passe, il prend mon érection en bouche.
La sensation de sa bouche chaude et puissante autour de moi est électrique. C'est la première fois. Je m'agrippe aux parois de la douche. Ivan est un maître. Il alterne les rythmes, les pressions, utilisant sa gorge et sa langue avec une précision qui me coupe le souffle.
Le plaisir est trop intense, trop soudain. Je n'ai aucune maîtrise. Mon corps se tend, mes jambes fléchissent. Je lâche un cri étouffé, m'appuyant de tout mon poids sur le mur pour ne pas m'effondrer.
Je jouis avec une force explosive, la puissance de l'orgasme me submerge totalement.
Ivan prend tout mon sperme en bouche, sans broncher, sa langue caressant la fin de ma jouissance. Il se relève, essuyant ses lèvres avec son bras.
Il me regarde, triomphant et tendre.
— Délicieux, dit-il avec un sourire.
Il me prend dans ses bras, me serrant fort contre son corps nu, sous la pluie de la douche. Je suis faible, vidé, mais mon cœur est rempli d'une joie et d'un amour que je n'aurais jamais cru possibles.
— Ça, c'est pour l'initiation, Jimmy.
Fin du chapitre 2.
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