Ma femme se transforme 2
Récit érotique écrit par linsee [→ Accès à sa fiche auteur]
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Ma femme se transforme 2
Après avoir goûté à la bite de mon ami Roger, ma femme, par des sous-entendus subtils, me fait comprendre qu'elle a beaucoup joui et qu'elle voudrait réitérer la chose. J'entre dans son jeu (ravi bien sûr), je lui propose une nouvelle séance avec une personne choisie sur le net.
— Tu crois que je serai à la hauteur?
— Mais certainement, je te sens super salope et tu ne demandes qu'à être éclatée, non !
— Non, j'ai un peu honte de moi, comment ai-je pu devenir aussi salope !
— Il n'y a pas de mal à se faire du bien. Moi ça me fait bander de te voir défoncé !!
— Viens, allons choisir sur le net un mâle bien membré, qu'en dis-tu ?
— J'en mouille ma culotte, mon chéri !
Je surfe sur le net jusqu'à ce que je trouve un type qui lui convient. Elle flash sur un homme d'un certain âge monté comme un cheval. Sur la photo sa bite large et épaisse a des proportions redoutables, diamètre hors norme et longueur impressionnante.
Le contact est positif, l'homme impose une condition : que son fils participe aux ébats.
Nous acceptons le rendez-vous pour le samedi à 17 heures.
— Alors tu es satisfaite, mon amour ?
— Mon dieu, quel engin, il va me défoncer, me déchirer, j'espère être assez large pour le recevoir entièrement !
Je l'encourage :
— Chérie, dans ta chatte et ton fondement, on peut maintenant y mettre une main entière !
Elle répond par un sourire narquois.
Le jour indiqué, ma femme passe l'après-midi dans la salle de bain, elle est encore à ses ablutions lorsque l'homme de soixante -quinze ans arrive accompagné de son fils d'une cinquantaine d'années.
Les présentations sont rapides.
Le plus âgé se prénomme Louis, son fils Luc.
Ma femme arrive enfin vêtue d'un peignoir, elle salue les hommes, je fais les présentations.
Elle est à vous, faites-la jouir un maximum, ne la décevez pas !
Les deux hommes demandent la salle d'eau pour faire une toilette ; ils réapparaissent complètement nus. Le vieux, trapu, est taillé comme une armoire normande, son monstre pend, ses couilles velues frappent ses cuisses à chaque pas.
Ma femme ne peut pas détacher son regard de l'objet qui pend à mi-cuisses. Son fils, beaucoup plus grand, a un corps de sportif, sa bite de bonne taille pendouille entre ses jambes.
Luc prend l'initiative, il fait tomber le peignoir de Marion, et commence à lui soupeser les seins avant de gober un mamelon.
Ma femme se cabre, Louis se place derrière elle, il s'agenouille et lui demande d'écarter les jambes.
Il mouille son doigt et le fait glisser dans la raie, il le fait tourner autour de l'œillet avant de le pénétrer. Il le fouille lentement avant de livrer ma femme à son père.
— Je me suis mis en condition ! dit Luc en souriant.
Ma femme ne peut pas détacher son regard de l'engin énorme : la chose a des proportions hors norme, très large et épaisse, la longueur redoutable commence à inquiéter ma femme.
— Mon dieu, il va me déchirer, mon chéri !!
— Mais non ma petite dame, je vais vous préparer avant de vous défoncer, j'ai l'habitude, les chattes étroites ne me résistent pas, vous allez en redemander !
Ma femme se cabre, goulûment le vieux tète les tétons à tour de rôle, les bouts durcissent, dressés au centre de leur aréole, ils sont tendus un maximum.
Les lèvres s'activent sur les mamelons qui deviennent sensibles, Marion geint de bonheur.
L'homme s'écarte légèrement, me regarde et me demande.
— Je peux ?
— Oui, tu as carte blanche pourvu qu'elle prenne son pied, ne te refuse rien !!
Luc pose ses lèvres sur celles de ma femme, elle entrouvre la bouche, la langue du vieux la pénètre et se noue à la sienne. Les salives se mêlent, les langues voyagent un bon moment dans les bouches avant de se séparer.
L'homme fait descendre une main sur le ventre plat de ma femme et le caresse longuement, le corps fiévreux frissonne sous sa main.
Ma femme se tend, la main arrive à l'embouchure de ses cuisses, elle écarte instinctivement les jambes, deux doigts se posent sur sa chatte rasée et caressent de bas en haut la fente qui commence à suinter.
Marion grogne de plaisir, les doigts la pénètrent l'un après l'autre, ils s'enfoncent dans le conduit trempé de cyprine.
Les intrus tournent en elle, elle gémit de plus en plus fort
Moi j'ai la queue raide, je la sors de mon pantalon et me masturbe frénétiquement en regardant le spectacle.
Ma femme bascule sa tête en arrière, ses yeux sont mi-clos, les visiteurs sont rejoints par un troisième. Le vieux taraude la chatte de ma femme lentement, elle râle sous les doigts noueux de l'expert.
Soudain elle pousse un cri et jouit en inondant les doigts et le sol de sa cyprine.
Oh ouiiiiii !!
Luc a déjà fait jouir ma femme deux fois, elle se contorsionne sur ses doigts en grognant.
Louis s'approche du couple et donne sa bite à sucer à ma salope, elle l'avale d'un coup jusqu'à la garde, sa gorge est profonde, les couilles frappent sa bouche à chaque mouvement de sa tête, elle aspire son membre si fort que l'homme pousse un gémissement. Ses plaintes de plaisir m'excitent, j'accélère la masturbation, ma queue est dure comme du bois, je grince des dents et envoie plusieurs décharges puissantes de sperme, le liquide visqueux gicle sur mes doigts avant de tomber sur le sol.
Louis remplit de sperme la bouche vorace de ma femme qui l'avale sans rechigner. Il s'écarte de ma femme et lui demande de s'asseoir sur le canapé, elle obtempère et attend avec impatience la suite des événements.
Luc présente à sa bouche son anaconda, il le frotte doucement sur ses lèvres, plusieurs fois elle tente de gober le cèpe géant mais peine perdue, le diamètre est bien trop important.
— Lèche-le, vas-y !
La langue râpeuse monte et descend sur la hampe épaisse, elle le tient d'une main, ses doigts fins n'en font pas le tour, de l'autre, elle lui triture les bourses qui semblent bien pleines.
Ma femme mordille lentement le gland violet, Luc grogne de plaisir, il la saisit par les cheveux et tire fortement, il tente de forcer la bouche, sans succès il renonce à la fellation.
Il s'agenouille face à ma femme et lui écarte les jambes, place sa tête entre ses cuisses et plaque sa bouche sur la vulve dégoulinante de désir. Longuement, sa langue fouille le conduit, ma femme gémit à chaque coup de langue que lui donne le vieil homme, elle ondule du bassin.
Il lui écarte avec ses mains les grandes lèvres et fait sortir de son écrin le bouton d'amour gonflé comme jamais. Il le happe et le tète avidement, ma femme se raidit, ses râles deviennent bruyants.
Luc ne la ménage pas : il lui dévore le bouton qui a encore grossi entre ses lèvres, il le tète tellement fort qu'il en devient douloureux.
— Oui, fais-moi mal, vas-y !
Oh là, je ne connaissais pas ma femme sous cet angle, elle m'étonne de plus en plus, j'adore qu'elle devienne une grosse salope.
Soudainement, elle pousse un cri strident : Luc lui a mordu le clito, et recommence de nombreuses fois cette action qui ne semble pas déplaire à ma femme. Elle se cabre et explose de jouissance. Luc regarde son fils et lui demande :
— Passe avant moi, fiston, ouvre-la le plus que tu peux. Je sens qu'elle a de gros potentiels, et qu'elle pourra recevoir ma queue jusqu'aux couilles dans le ventre. Vas-y, déglingue-la !
Louis prend place entre les cuisses de ma femme et, avant de planter son mandrin dans la fente suintante, frotte son gland quelque instant contre les lèvres charnues. Puis, pousse doucement, Marion s'accroche à son amant en poussant un oui de désir. Une fois empalée totalement, elle commence à agiter son bassin. Louis lui travaille la chatte comme un forcené, il emmène ma femme sur le chemin du non-retour. C'est accrochée à lui qu'elle explose de jouissance. Je gicle encore une fois sur le sol en serrant les dents.
Louis donne encore quelques estocades, avant de déverser sa semence brulante dans le ventre de la soumise. Il retire sa queue du ventre de ma femme et la dirige vers l'anus qui ne cesse de frétiller. Son père le stoppe :
— Non Louis, laisse-moi ce privilège de la prendre par derrière, il lui faut une dilatation maximum pour qu'elle prenne un pied d'enfer !
Louis, contraint, cède la place. Luc se place entre les cuisses ouvertes en présentant au temple rempli de sperme son braquemart menaçant. Ma femme frémit au contact du gland monstrueux contre les grandes lèvres. Il s'accroche à ses hanches et pousse sans discontinuer. Ma femme grimace serre les dents en marmonnant :
— Mon Dieu, mon Dieu, tu vas me déchirer avec ton engin !
Luc, pour toute réponse, lui sourit. Son gland énorme appuie sur les grandes lèvres, les ouvre et s'enfonce très lentement dans la gaine qu'il distend affreusement. Ma femme souffle comme un dragon et, en me regardant avec ses yeux remplis de larmes, répète :
— Oh putain, oh putain, il m'éclate la chatte le salaud, je meurs !
Je me penche et lui caresse le clito pour tenter d'atténuer la douleur. Ma femme s'accroche à son amant comme une pieuvre à son rocher. Avec lenteur la verge prend possession de la totalité du vagin. Luc cesse de bouger, le souffle chaud de ma femme glisse sur son visage. Il pose ses lèvres sur les siennes et l'embrasse fougueusement. Une fois le baiser terminé, il dit :
— Je suis fier de toi ma chérie, tu encaisses vachement bien, je te promets des jouissances fabuleuses !
Le va-et-vient débute très progressivement, mais au fil des minutes il prend de la vitesse. La verge de Luc enserrée dans son écrin de chair, avec l'assistance du sperme. Dilatée comme jamais, ma femme s'agrippe à son amant. La pénétration prend de la vitesse, la tension monte d'un cran. Ma femme commence à agiter son bassin, ses gémissements deviennent plus fluides. À chaque coup de reins, elle pousse un oui qui en dit long. Luc maintenant ne la ménage plus, il la défonce comme un sauvage. Ma femme est au summum du plaisir. Elle marmonne :
— Oui, oui, tape fort, mon Dieu comme c'est bon d'être distendue par une grosse bite, vas-y, vas-y, Luc, je vais jouir !
Moi je suis émerveillé de voir ma femme se faire posséder par une queue monstrueuse, je ne cesse d'agiter ma bite gluante qui est au bord de l'explosion. Un cri inhumain fait sursauter, ma femme vient de jouir en giclant comme une fontaine, son corps tremble, elle bafouille :
— Je me vide, oh putain je meurs, c'est merveilleux de mourir de plaisir !
Luc se bloque et envoie dans le ventre de sa soumise un flot de sperme. Il se retire rapidement et avance sa queue gluante vers l'anus, ma femme frissonne. Louis redresse à la verticale les jambes de ma femme en offrant ainsi son œillet au mastodonte. J'écarquille les yeux pour mieux voir la pénétration anale. Luc pousse, ma femme grogne comme un animal blessé, la douleur est atroce, elle grimace. J'ai l'impression que son anus va se déchirer mais heureusement le muscle rectal est très souple et accepte la pénétration.
Empalée progressivement, ma femme gémit, on ignore si c'est de plaisir ou de douleur. Mais, rapidement, je me fais une idée, car la coquine agite sa croupe. Luc sourit et l'encourage :
— Tu es trop bonne, toi, je vais te faire hurler de plaisir, tu aimes ma grosse bite, hein, avoue que tu es une grosse salope !
En plein délire, ma femme répond :
— Oui j'adore ta grosse queue, oui, oui, je suis une grosse salope qui veut jouir, défonce-moi mon chéri !
L'enculage est terrible, à chaque coup de reins ma femme pousse un :
— Oui putain que c'est bon !
Elle me regarde et ajoute :
— Regarde mon chéri comme il m'ouvre le cul, il est divin d'être forcée de la sorte, oh putain je vais jouir du cul, mon chéri, oui, oui, ça vient.
C'est en hurlant que ma femme explose de jouissance. Luc lui remplit le cul de semence visqueuse. Avant de libérer ma femme, elle subit une double anale et vaginale pendant qu'elle me suce la bte. Elle n'oubliera jamais cette journée magique
— Tu crois que je serai à la hauteur?
— Mais certainement, je te sens super salope et tu ne demandes qu'à être éclatée, non !
— Non, j'ai un peu honte de moi, comment ai-je pu devenir aussi salope !
— Il n'y a pas de mal à se faire du bien. Moi ça me fait bander de te voir défoncé !!
— Viens, allons choisir sur le net un mâle bien membré, qu'en dis-tu ?
— J'en mouille ma culotte, mon chéri !
Je surfe sur le net jusqu'à ce que je trouve un type qui lui convient. Elle flash sur un homme d'un certain âge monté comme un cheval. Sur la photo sa bite large et épaisse a des proportions redoutables, diamètre hors norme et longueur impressionnante.
Le contact est positif, l'homme impose une condition : que son fils participe aux ébats.
Nous acceptons le rendez-vous pour le samedi à 17 heures.
— Alors tu es satisfaite, mon amour ?
— Mon dieu, quel engin, il va me défoncer, me déchirer, j'espère être assez large pour le recevoir entièrement !
Je l'encourage :
— Chérie, dans ta chatte et ton fondement, on peut maintenant y mettre une main entière !
Elle répond par un sourire narquois.
Le jour indiqué, ma femme passe l'après-midi dans la salle de bain, elle est encore à ses ablutions lorsque l'homme de soixante -quinze ans arrive accompagné de son fils d'une cinquantaine d'années.
Les présentations sont rapides.
Le plus âgé se prénomme Louis, son fils Luc.
Ma femme arrive enfin vêtue d'un peignoir, elle salue les hommes, je fais les présentations.
Elle est à vous, faites-la jouir un maximum, ne la décevez pas !
Les deux hommes demandent la salle d'eau pour faire une toilette ; ils réapparaissent complètement nus. Le vieux, trapu, est taillé comme une armoire normande, son monstre pend, ses couilles velues frappent ses cuisses à chaque pas.
Ma femme ne peut pas détacher son regard de l'objet qui pend à mi-cuisses. Son fils, beaucoup plus grand, a un corps de sportif, sa bite de bonne taille pendouille entre ses jambes.
Luc prend l'initiative, il fait tomber le peignoir de Marion, et commence à lui soupeser les seins avant de gober un mamelon.
Ma femme se cabre, Louis se place derrière elle, il s'agenouille et lui demande d'écarter les jambes.
Il mouille son doigt et le fait glisser dans la raie, il le fait tourner autour de l'œillet avant de le pénétrer. Il le fouille lentement avant de livrer ma femme à son père.
— Je me suis mis en condition ! dit Luc en souriant.
Ma femme ne peut pas détacher son regard de l'engin énorme : la chose a des proportions hors norme, très large et épaisse, la longueur redoutable commence à inquiéter ma femme.
— Mon dieu, il va me déchirer, mon chéri !!
— Mais non ma petite dame, je vais vous préparer avant de vous défoncer, j'ai l'habitude, les chattes étroites ne me résistent pas, vous allez en redemander !
Ma femme se cabre, goulûment le vieux tète les tétons à tour de rôle, les bouts durcissent, dressés au centre de leur aréole, ils sont tendus un maximum.
Les lèvres s'activent sur les mamelons qui deviennent sensibles, Marion geint de bonheur.
L'homme s'écarte légèrement, me regarde et me demande.
— Je peux ?
— Oui, tu as carte blanche pourvu qu'elle prenne son pied, ne te refuse rien !!
Luc pose ses lèvres sur celles de ma femme, elle entrouvre la bouche, la langue du vieux la pénètre et se noue à la sienne. Les salives se mêlent, les langues voyagent un bon moment dans les bouches avant de se séparer.
L'homme fait descendre une main sur le ventre plat de ma femme et le caresse longuement, le corps fiévreux frissonne sous sa main.
Ma femme se tend, la main arrive à l'embouchure de ses cuisses, elle écarte instinctivement les jambes, deux doigts se posent sur sa chatte rasée et caressent de bas en haut la fente qui commence à suinter.
Marion grogne de plaisir, les doigts la pénètrent l'un après l'autre, ils s'enfoncent dans le conduit trempé de cyprine.
Les intrus tournent en elle, elle gémit de plus en plus fort
Moi j'ai la queue raide, je la sors de mon pantalon et me masturbe frénétiquement en regardant le spectacle.
Ma femme bascule sa tête en arrière, ses yeux sont mi-clos, les visiteurs sont rejoints par un troisième. Le vieux taraude la chatte de ma femme lentement, elle râle sous les doigts noueux de l'expert.
Soudain elle pousse un cri et jouit en inondant les doigts et le sol de sa cyprine.
Oh ouiiiiii !!
Luc a déjà fait jouir ma femme deux fois, elle se contorsionne sur ses doigts en grognant.
Louis s'approche du couple et donne sa bite à sucer à ma salope, elle l'avale d'un coup jusqu'à la garde, sa gorge est profonde, les couilles frappent sa bouche à chaque mouvement de sa tête, elle aspire son membre si fort que l'homme pousse un gémissement. Ses plaintes de plaisir m'excitent, j'accélère la masturbation, ma queue est dure comme du bois, je grince des dents et envoie plusieurs décharges puissantes de sperme, le liquide visqueux gicle sur mes doigts avant de tomber sur le sol.
Louis remplit de sperme la bouche vorace de ma femme qui l'avale sans rechigner. Il s'écarte de ma femme et lui demande de s'asseoir sur le canapé, elle obtempère et attend avec impatience la suite des événements.
Luc présente à sa bouche son anaconda, il le frotte doucement sur ses lèvres, plusieurs fois elle tente de gober le cèpe géant mais peine perdue, le diamètre est bien trop important.
— Lèche-le, vas-y !
La langue râpeuse monte et descend sur la hampe épaisse, elle le tient d'une main, ses doigts fins n'en font pas le tour, de l'autre, elle lui triture les bourses qui semblent bien pleines.
Ma femme mordille lentement le gland violet, Luc grogne de plaisir, il la saisit par les cheveux et tire fortement, il tente de forcer la bouche, sans succès il renonce à la fellation.
Il s'agenouille face à ma femme et lui écarte les jambes, place sa tête entre ses cuisses et plaque sa bouche sur la vulve dégoulinante de désir. Longuement, sa langue fouille le conduit, ma femme gémit à chaque coup de langue que lui donne le vieil homme, elle ondule du bassin.
Il lui écarte avec ses mains les grandes lèvres et fait sortir de son écrin le bouton d'amour gonflé comme jamais. Il le happe et le tète avidement, ma femme se raidit, ses râles deviennent bruyants.
Luc ne la ménage pas : il lui dévore le bouton qui a encore grossi entre ses lèvres, il le tète tellement fort qu'il en devient douloureux.
— Oui, fais-moi mal, vas-y !
Oh là, je ne connaissais pas ma femme sous cet angle, elle m'étonne de plus en plus, j'adore qu'elle devienne une grosse salope.
Soudainement, elle pousse un cri strident : Luc lui a mordu le clito, et recommence de nombreuses fois cette action qui ne semble pas déplaire à ma femme. Elle se cabre et explose de jouissance. Luc regarde son fils et lui demande :
— Passe avant moi, fiston, ouvre-la le plus que tu peux. Je sens qu'elle a de gros potentiels, et qu'elle pourra recevoir ma queue jusqu'aux couilles dans le ventre. Vas-y, déglingue-la !
Louis prend place entre les cuisses de ma femme et, avant de planter son mandrin dans la fente suintante, frotte son gland quelque instant contre les lèvres charnues. Puis, pousse doucement, Marion s'accroche à son amant en poussant un oui de désir. Une fois empalée totalement, elle commence à agiter son bassin. Louis lui travaille la chatte comme un forcené, il emmène ma femme sur le chemin du non-retour. C'est accrochée à lui qu'elle explose de jouissance. Je gicle encore une fois sur le sol en serrant les dents.
Louis donne encore quelques estocades, avant de déverser sa semence brulante dans le ventre de la soumise. Il retire sa queue du ventre de ma femme et la dirige vers l'anus qui ne cesse de frétiller. Son père le stoppe :
— Non Louis, laisse-moi ce privilège de la prendre par derrière, il lui faut une dilatation maximum pour qu'elle prenne un pied d'enfer !
Louis, contraint, cède la place. Luc se place entre les cuisses ouvertes en présentant au temple rempli de sperme son braquemart menaçant. Ma femme frémit au contact du gland monstrueux contre les grandes lèvres. Il s'accroche à ses hanches et pousse sans discontinuer. Ma femme grimace serre les dents en marmonnant :
— Mon Dieu, mon Dieu, tu vas me déchirer avec ton engin !
Luc, pour toute réponse, lui sourit. Son gland énorme appuie sur les grandes lèvres, les ouvre et s'enfonce très lentement dans la gaine qu'il distend affreusement. Ma femme souffle comme un dragon et, en me regardant avec ses yeux remplis de larmes, répète :
— Oh putain, oh putain, il m'éclate la chatte le salaud, je meurs !
Je me penche et lui caresse le clito pour tenter d'atténuer la douleur. Ma femme s'accroche à son amant comme une pieuvre à son rocher. Avec lenteur la verge prend possession de la totalité du vagin. Luc cesse de bouger, le souffle chaud de ma femme glisse sur son visage. Il pose ses lèvres sur les siennes et l'embrasse fougueusement. Une fois le baiser terminé, il dit :
— Je suis fier de toi ma chérie, tu encaisses vachement bien, je te promets des jouissances fabuleuses !
Le va-et-vient débute très progressivement, mais au fil des minutes il prend de la vitesse. La verge de Luc enserrée dans son écrin de chair, avec l'assistance du sperme. Dilatée comme jamais, ma femme s'agrippe à son amant. La pénétration prend de la vitesse, la tension monte d'un cran. Ma femme commence à agiter son bassin, ses gémissements deviennent plus fluides. À chaque coup de reins, elle pousse un oui qui en dit long. Luc maintenant ne la ménage plus, il la défonce comme un sauvage. Ma femme est au summum du plaisir. Elle marmonne :
— Oui, oui, tape fort, mon Dieu comme c'est bon d'être distendue par une grosse bite, vas-y, vas-y, Luc, je vais jouir !
Moi je suis émerveillé de voir ma femme se faire posséder par une queue monstrueuse, je ne cesse d'agiter ma bite gluante qui est au bord de l'explosion. Un cri inhumain fait sursauter, ma femme vient de jouir en giclant comme une fontaine, son corps tremble, elle bafouille :
— Je me vide, oh putain je meurs, c'est merveilleux de mourir de plaisir !
Luc se bloque et envoie dans le ventre de sa soumise un flot de sperme. Il se retire rapidement et avance sa queue gluante vers l'anus, ma femme frissonne. Louis redresse à la verticale les jambes de ma femme en offrant ainsi son œillet au mastodonte. J'écarquille les yeux pour mieux voir la pénétration anale. Luc pousse, ma femme grogne comme un animal blessé, la douleur est atroce, elle grimace. J'ai l'impression que son anus va se déchirer mais heureusement le muscle rectal est très souple et accepte la pénétration.
Empalée progressivement, ma femme gémit, on ignore si c'est de plaisir ou de douleur. Mais, rapidement, je me fais une idée, car la coquine agite sa croupe. Luc sourit et l'encourage :
— Tu es trop bonne, toi, je vais te faire hurler de plaisir, tu aimes ma grosse bite, hein, avoue que tu es une grosse salope !
En plein délire, ma femme répond :
— Oui j'adore ta grosse queue, oui, oui, je suis une grosse salope qui veut jouir, défonce-moi mon chéri !
L'enculage est terrible, à chaque coup de reins ma femme pousse un :
— Oui putain que c'est bon !
Elle me regarde et ajoute :
— Regarde mon chéri comme il m'ouvre le cul, il est divin d'être forcée de la sorte, oh putain je vais jouir du cul, mon chéri, oui, oui, ça vient.
C'est en hurlant que ma femme explose de jouissance. Luc lui remplit le cul de semence visqueuse. Avant de libérer ma femme, elle subit une double anale et vaginale pendant qu'elle me suce la bte. Elle n'oubliera jamais cette journée magique
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