Ma femme se transforme

- Par l'auteur HDS linsee -
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Récit libertin : Ma femme se transforme Histoire érotique Publiée sur HDS le 12-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Ma femme se transforme
À chaque fois que nous faisions l'amour, ma femme très prude exigeait que ce soit dans l'obscurité totale.

Lorsque mes doigts s'égaraient dans sa raie et frôlaient son anneau ridé, elle me repoussait.

Je décide, sans que Marion, ma femme, ne le soupçonne , de la décoincer avec l'aide d'un couple d'amis très libres sur le plan sexuel.

J'invite donc ces amis à venir dîner.

Je les installe au salon, pour prendre l'apéritif, sur le canapé. Roger est assis à côté de ma femme, en face dans un fauteuil Lise, son épouse, habillée sexy pour l'occasion : elle porte une jupe noire très courte avec un corsage blanc qui moule admirablement ses seins. La bougresse ne porte pas de soutien-gorge.

Les bouts appuient fortement contre le fin tissu comme pour le percer.

Ses hauts talons donnent un galbe parfait à ses longues jambes.

Quant à Roger, trapu, taillé à la hache, est vêtu de blanc, son pantalon serré lui moule parfaitement le sexe. La bosse laisse deviner qu'il est puissamment membré.

Le piège est tendu, ma femme porte une robe fermée sur le devant avec une multitude de boutons.

Moi je suis en jeans et t-shirt.

Je sers plusieurs apéros, ma femme, elle qui ne boit jamais, est rapidement euphorique.

Roger fait un petit signe discret à Lise, celle-ci peut commencer comme prévu à aguicher Marion.

Elle ouvre les jambes et les referme en faisant remonter sa jupe sur le haut de ses cuisses. Le regard de ma femme est attiré par les longues jambes dénudées, Lise s'amuse comme si de rien n'était, elle joue avec ses jambes comme avec une paire de ciseaux, à les ouvrir et à les refermer. On peut apercevoir son string à chaque mouvement qu'elle fait.

Ma femme ravale sa salive, elle est hypnotisée par les cuisses ouvertes, elle fait même tomber un petit four volontairement, et se penche pour voir mieux sous la jupe de Lise.

Roger intervient.

— Oh, oh, on regarde sous les jupes des filles !

Honteuse, ma femme se redresse et bégaie un peu.

— Euh non, je ramasse ce que j'ai fait tomber !!

Roger ajoute;

— C'est vrai qu'elle a de belles cuisses ma salope de Lise, hein, fais-les voir ma chérie !!

Ni une ni deux, elle se lève et remonte sa jupe jusqu'à la taille en souriant.

Ma femme écarquille les yeux, elle n'en revient pas que Lise sans honte puisse s'exhiber comme ça.

Marion est rouge comme une pivoine.

Moi, enfoncé dans mon fauteuil, je ne prononce pas un mot, j'épie la réaction de ma femme.

Roger se lève et plaque en riant sa main sur la chatte de Lise, et clame.

— Regarde Marion, même avec son string, je peux lui enfoncer deux doigts.

Il joint le geste à la parole.

Le fin tissu pénètre légèrement dans le conduit vaginal de Lise, qui soupire bruyamment en apostrophant son mari :

— Oh mon chéri, retire mon string, tu seras plus à l'aise !

Le complice, sans se le faire répéter, écarte le string avec deux doigts et enfonce trois doigts de son autre main dans la chatte rasée, il la ramone doucement. Pour que Marion puisse bien voir les doigts voyager dans la gaine de Lise. Éberluée, Marion ne quitte pas des yeux le couple, ses yeux brillent.

Je sers un autre verre qu'elle avale cul sec et me tend le verre vide, je le remplis à nouveau. Cette fois elle le boit à petites lampées, sans louper une image du couple exhibitionniste.

Enfin Roger délaisse sa femme et se dirige vers la mienne, il commence à faire sauter les boutons l'un après l'autre de sa robe, elle est gênée et tente de le dissuader. Il lui pose un doigt sur les lèvres et doucement le fait pénétrer dans sa bouche. Ma femme se cabre légèrement, le doigt est entièrement dans sa bouche, Roger fait quelques va-et-vient avant d'en ajouter un second. Les yeux hagards de ma femme se posent sur moi, je lui souris. Maladroitement, malgré sa timidité, elle saisit la main de Roger et commence à sucer timidement les doigts qui voyagent faiblement dans sa bouche.

L'alcool aidant, elle tète les visiteurs qui entrent et ressortent de sa bouche, un filet de salive s'écoule à la commissure de ses lèvres.

Lise s'approche et dégrafe le restant de boutons de la robe de Marion.

Elle écarte les pans et observe la poitrine généreuse, avant de masser à travers le tissu qui emprisonne les seins fermes de ma femme. Elle fait craquer le soutien-gorge en tirant fortement dessus, les seins jaillissent à la plus grande joie de Roger qui ajoute un troisième doigt dans la cavité buccale.

Ma femme bave de plus en plus, le ramonage ne la dérange au contraire pas, elle suce avidement les doigts noueux.

Roger cesse le va-et-vient et retire ses doigts de la bouche de la suceuse.

Marion me regarde, elle ne sait comment faire, si elle me regarde, je lui souris et lui dis.

— Donne-toi, mon amour, ne te retiens pas, laisse-toi emporter par les désirs que tu n'oses avouer.

Elle me sourit timidement, mais pas rassurée, elle baisse les yeux.

Lise s'assoit à côté de Marion et prend en bouche un mamelon ; elle le tète longuement, ma femme se raidit, elle râle doucement.

Ma queue commence à grossir dans mon jeans, je la caresse à travers l'épais tissu, elle enfle davantage, je l'extirpe de sa prison et commence un branlage méthodique.

Roger a glissé ses mains sur les cuisses de ma femme et a saisi sa culotte, il la fait descendre lentement sur ses cuisses et la fait tomber sur le sol. Il se place entre ses cuisses et pose sa bouche affamée sur la chatte qui suinte abondamment.

Il lèche la fente avant de la pénétrer, il fouille le conduit trempé, ma femme grogne en grinçant des dents. Ses mamelons sont devenus durs comme du béton, Lise s'évertue à les faire grossir plus, les bouts sont tendus comme de petites bites et commencent à devenir douloureux.

La langue de Roger fouille profondément tous les recoins de la chatte.

Jamais je n'ai vu ma femme mouiller autant, elle ondule du bassin sous les coups de langue experte de deux amis.

Elle gémit de plus en plus fort, elle pousse un cri lorsque Roger lui aspire le clito, il le tète avidement, elle agite fortement son bassin en râlant de plaisir.

Elle me dit.

— Mon Dieu, ils vont me faire mourir, mon chéri !

Elle hurle, en jouissant ; son jus est expulsé de sa chatte avec force, Roger l'avale du mieux qu'il peut.

Il se redresse et retire ses vêtements, Lise fait de même.

Roger pose les jambes de ma femme sur ses épaules, et enfonce son pieu profondément en elle. Elle grogne lorsqu'il commence à la pilonner.

Lise a posé ses lèvres sur celles de ma femme et l'embrasse fougueusement. Les langues s'agitent dans les bouches, les salives se mêlent, le baiser est très long, ma femme y prend goût, elle se cramponne au cou de Lise et fait durer le baiser.

Roger a ressorti sa queue luisante du puits d'amour, il la frotte contre la chatte débordante de cyprine et la replonge puissamment au fond. Ma femme lâche la bouche de Lise et pousse un cri strident tellement l'enfoncement a été brutal.

Le bougre la besogne comme un sauvage, la bite qui coulisse dans sa gaine la fait couiner comme une truie en chaleur.

Ma femme se donne à fond, jamais, je n'aurais imaginé qu'elle puisse se donner à un autre.

Elle râle à chaque enfoncement du pal, la cadence est élevée, Roger est bien accroché au haut des cuisses de ma femme, il tire dessus pour s'enfoncer plus profondément en elle.

La bite puissante la défonce comme jamais, Marion se cabre et explose en hurlant de plaisir,

Roger augmente la vitesse de pénétration, ma femme jouit davantage, ses râles ressemblent à des plaintes, elle tire sur les fesses de son baiseur qui continue de la fourrer, elle l'accompagne dans ses mouvements en gémissant comme une bête malade.

Ses yeux sont exorbités, sa bouche est entrouverte, elle geint, halète de plaisir.

Lise lui écrase les tétons entre ses doigts, cela décuple la jouissance de ma femme, qui hurle à chaque giclée de cyprine qu'elle envoie.

Roger se raidit et déverse dans le temple sa semence épaisse. À chaque décharge, il grogne comme un animal en rut. Il donne encore quelques coups de reins avant de retirer sa queue gluante qui est encore tendue.

Il me regarde et dit.

— Putain, je vais l'enculer, elle a le feu au cul, ta femme, c'est un vrai volcan!!

— Oui, vas-y, elle me l'a toujours refusé, la salope, éclate-lui le cul !

Lise demande à ma femme de se mettre à quatre pattes, un peu gênée, elle obtempère.

Elle crache sur l'anus de ma femme et commence à le lui lécher. Sa langue rappeuse, après plusieurs tentatives vaines, réussit à pénétrer lentement l'anus et le fouille le plus loin possible. Ma femme, qui n'a jamais connu un tel attouchement, glousse de plaisir, en appuyant sur la tête de son amante. Lise, en bonne amante, assouplit le conduit, elle le salive abondamment puis cède la place à son mari.

Il pose contre la rosette ridée son braquemart et pousse doucement, ma femme grince des dents, la queue inexorablement s'avance dans le conduit étroit. Ma femme ouvre la bouche et prend une grande respiration.

Roger donne un violent coup de reins, ma femme hurle de douleur, elle veut se dérober, mais Roger la tient fermement. La queue est enfoncée jusqu'aux couilles, ma femme gémit de douleur.

Roger cesse tout mouvement, il attend que Marion récupère et qu'elle s'habitue à son pal large et épais.

Doucement, il commence à s'agiter, ses va-et-vient sont très lents, c'est avec douceur qu'il œuvre pour faire le moins de mal possible à ma femme. Au fil des minutes, Marion commence à s'habituer au manche qui lui élargit le cul, elle agite lentement sa croupe, pour Roger, c'est le signal. Il accélère l'enculage, ma femme pousse des cris rauques, elle commence à prendre du plaisir à se faire sodomiser, ses cris de plaisir le prouvent.

Lise est à califourchon sur moi, empalée sur ma queue, elle fait descendre son corps sur mon manche, je lui suce les mamelons pendant qu'elle s'agite sur mon braquemart. Ma femme couine sous les assauts répétés de son enculeur. La salope donne toute son énergie à son amant.

Elle explose comme jamais.

— Je jouis du cuuuul ! Qu'elle hurle.

Roger la sabra encore un bon moment avant de décharger son sperme brûlant dans l'antre étroit.

Lise jouit presque en même temps que moi ; nos grognements sont rauques. Roger me propose de faire une double à ma femme vu qu'elle est bien disposée. Je suis ravi, ma femme un peu anxieuse dit

— Je veux tout connaître maintenant que je suis devenue une machine à jouir !

Prise pour la première fois en double, ma femme jouit comme jamais elle ne l'a fait, elle s'agite sur les queues pour les vider entièrement de leur semence

Les avis des lecteurs

Histoire Libertine
C’est trop court comme récit. 😊



Texte coquin : Ma femme se transforme
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