Visite à la capitale

- Par l'auteur HDS linsee -
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Récit libertin : Visite à la capitale Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Visite à la capitale
Je signale que ce récit ,n'est pas de l'inceste la fille ne couche pas avec ses parents, mais seulement avec ses bons samaritains. Merci d'en prendre acte.





Amélie ne fait que rêver de mener une carrière artistique. Elle décide, malgré l'avis contraire de ses parents Lucien et Georgette, de monter à Paris. Les premiers mois, elle contacte souvent ses parents jusqu'au jour où elle ne donne plus signe de vie. Ses parents inquiets passent des nuits d'enfer, les années passent sans nouvelles.

Une association projette une visite de Paris. Lucien et Georgette font partie du voyage. Après le déjeuner, c'est visite de la ville, monuments, musées, etc.

Le soir est prévu dans le programme un spectacle dans un cabaret bien connu. Une fois les spectateurs installés, le spectacle commence, girls, boys font le show. Puis vient le clou du spectacle : sous le pseudo de Lola, une femme vêtue d'un soutien-gorge à balconnets et d'un string à paillettes fait son entrée. Georgette et Lucien sursautent, cet artiste n'est autre que leur fille Amélie, ils n'en croient pas leurs yeux.
Elle évolue sur une barre verticale nommée barre danse. Avec une souplesse de félin, elle virevolte, ses acrobaties aériennes sont magnifiques. Son corps bien dessiné ne fait qu'un avec la barre. Ses grands écarts sont impressionnants, mais dès qu'elle fait sauter son soutien-gorge, la salle explose, son nom est scandé. Mais lorsque c'est au tour de son string de voler dans les airs, c'est une explosion d'applaudissements. Amélie évolue nue avec souplesse, ses gestes sont majestueux. Ses seins et ses fesses semblent bien fermes.

On peut entendre des commentaires sur ses formes. Elle fait le grand écart sur la barre, les personnes les mieux placées peuvent voir la chatte lisse et l'anus bien ouverts de l'artiste. Une fois au sol elle salue sous un tonnerre d'applaudissements.
Elle réapparaît vêtue d'un peignoir et se dirige vers une table à laquelle sont assis un couple de personnes d'un certain âge. Elle prend place et trinque avec eux. Lucien et Georgette s'approchent. Amélie, dès qu'elle les voit, se jette dans leurs bras et éclate en sanglots. Les embrassades sont interminables. Enfin, une fois qu'elle a repris ses esprits, elle fait les présentations :

— Maman, papa, je vous présente Charlène et Hubert. Ce sont les personnes qui sont venues à mon aide lorsque j'étais dans la déchéance, je leur dois tout, d'ailleurs je loge chez eux :

Hubert et Charlène, je vous présente mes parents Georgette et Lucien. Je sais que je leur ai fait beaucoup de peine et je ne sais comment m'amender !

Hubert, bon apôtre, suggère de les inviter dîner à la propriété. Et de les loger quelques jours pour qu'ils profitent un peu de leur fille. Ce couple d'industriel à la retraite vit de ses rentes. Lucien et Georgette se regardent avant de prendre une décision. Ils acceptent mais avant ils doivent prévenir l'organisatrice du voyage.

Amélie va s'habiller, une fois prête, les cinq montent dans une grosse berline avec chauffeur. Hubert demande au chauffeur de prévenir Huguette de préparer une chambre d'amis et qu'ils seront deux en plus pour diner. Après quelques kilomètres, la voiture entre dans un parc sur lequel est plantée une grosse bâtisse. Lucien siffle d'admiration. En haut des marches, un major d'homme les attend.

Il salue puis ouvre la porte. Il les précède pour les emmener au salon. Hubert sert un verre. La conversation va bon train. Amélie raconte sa descente aux enfers avant de rencontrer Charlène qui la prit sous son aile avec l'accord de son mari. Elle n'a pas voulu rentrer chez elle, car trop fière, elle ne voulait pas reconnaître que ses parents avaient raison.

La discussion passe d'une chose à l'autre, les verres se suivent. Amélie se tenait debout à côté de Charlène. La coquine passe sa main sous la jupe d'Amélie, lui caresse les fesses et dit :

— Ce soir encore ma chérie, tu m'as bien fait mouiller, et bander Hubert, il faudra que tu répares les dégâts ma chérie !

Le visage d'Amélie s'illumine, elle se penche et dépose un baiser brûlant sur les lèvres de Charlène, qui, sans aucune gêne, en profite pour lui palper grossièrement la croupe. Georgette sursaute, elle vient de comprendre qu'elle est l'amante de ce vieux couple. Elle regarde son mari qui ne comprend plus rien, en béguant il demande :

— Amélie, tous,tous, les trois, vous, vous, êtes amants !

Hubert ne dit pas un mot, il écoute seulement. Avec un peu de gêne dans la voix, elle répond :

— Je leur dois bien ça, il m'en sortit du caniveau, d'ailleurs cela me plait, se sont des amants exceptionnels, je les adore !

Ses parents restent sans voix, Amélie embrasse une nouvelle fois Charlène, pour lui prouver sa reconnaissance. Après un dernier verre, ils passent à table. Le repas se passe à merveille : Georgette, qui ne boit que rarement, apprécie le bon vin que lui offre Hubert. La conversation dérape, et obligatoirement se dirige sur le sexe.

Lucien veut savoir comment Amélie en est venue à faire de la barre dance et l'amour avec Charlène.
Les réponses sont claires, Charlène raconte :

— Nous avions rencontré Amélie un soir en sortant du cabaret où elle travaille actuellement. Elle était à la rue sans ressource et faisait la manche. Nous, nous sommes regardés, et parlés ; ses yeux étaient pleins de larmes. Elle n'avait pas mangé depuis deux jours. Elle était une proie pour des proxénètes. Hubert lui a proposé de venir chez nous. Elle a accepté, je crois qu'elle n'avait pas le choix. Une fois chez nous, elle a pris une bonne douche et enfile un de mes peignoirs.

Elle a dévoré les plats qu'on lui a présentés. Après, devant la télé, elle s'est blottie contre moi, en ronronnant comme une chatte. Machinalement je l'ai caressée, elle s'est laissée faire. Puis elle aussi s'est mise à me rendre mes caresses et de fil en aiguille, nous avions fait l'amour sur le canapé devant Hubert. Lui nous a rejoints que quelques jours après. Comme elle est très sportive, Hubert, connaissant le gérant du cabaret, lui a parlé d'Amélie. L'homme, convaincu, lui a donné sa chance ; après un apprentissage poussé à la barre danse. Elle est devenue le clou du spectacle !

Georgette, curieuse de nature, pose beaucoup de questions sur leurs relations amoureuses. Hubert, en arborant un large sourire, répond :

— Elle est magnifique, elle n'a aucun tabou, ses jouissances sont extraordinaires !

Charlène ajoute :

— Il faut dire que lorsqu'elle baise, elle se donne à fond, la coquine, souvent je dois demander grâce, elle a des doigts et une bouche magiques, notre chérie, elle a l'avantage d'être jeune et elle en profite !

Georgette écoute les paroles de Charlène avec attention. Lucien, lui, est rouge pivoine. Toute émoustillée, Georgette demande:

— Donc vous êtes lesbienne ?

Charlène réplique :

— Je suis bi comme Amélie, nous aimons les hommes autant que les femmes, toi tu ne connais que les hommes?

Un peu embarrassée, Georgette répond :

— Euh oui, j'espère que ce n'est pas une tare !
— Non, mais je te plains ma chérie, ta vie doit être monotone, comment peux-tu gâcher ce genre de plaisir sexuel !

Georgette rougit, elle cherche du regard son mari qui n'ose pas dire un mot. Charlène, en la regardant droit dans les yeux, lui dit en s'approchant d'elle :

— Je sens que cette expérience te tente, ma chérie, allez, saute le pas, je suis certaine que tu peux être comme ta fille, une bonne lesbiche !

Georgette ravale sa salive, elle se met à trembler lorsque Charlène lui relève le menton avec deux doigts et dépose sur ses lèvres un baiser bruyant, en ajoutant :

— Laisse-toi mener, ma chérie, je vais te décoincer !

Elle lui prend ma main, et l'entraine au salon. Les autres convives curieux les suivent, avant de la basculer sur le banc qu'Hubert a fait fabriquer spécialement pour les ébats. Petite précision : l'engin n'a pas de dossier et est fortement matelassé. Charlène enlace Georgette, qui, comme pour se défendre, pose ses mains contre la poitrine. Elle veut la repousser, mais dès qu'elle pose ses lèvres sur les siennes, elle n'en a plus la force. Bien que son intention soit d'éviter le baiser, la langue agile de Charlène se noue à la sienne, les deux langues s'entortillent comme des reptiles qui cherchent à se coupler. Lucien regarde en écarquillant les yeux. Amélie sait que sa maman ne le regrettera pas, Hubert lui sourit, il sait très bien ce que sa femme veut, elle l'obtient toujours.

Les souffles sont bruyants, Georgette enlace maintenant Charlène, le baiser dure une éternité. Les lèvres, après un échange de salive important, se dessoudent. Georgette est fébrile, ses mains tremblent. Avec dextérité, Charlène l'effeuille. Georgette ne semble pas rassurée : se montrer nue devant des étrangers la fait flipper un peu. Mais les mains douces qui se posent sur elle lui font oublier cet instant de gêne. Charlène, en un tour de main et nue, elle bascule sa proie sur le banc et commence à lui donner une multitude de baisers sur le corps.

Georgette frissonne, pour éviter les regards des voyeurs, elle ferme les yeux tellement elle a honte. Mais cela ne semble pas déplaire à Lucien, il salive abondamment sans perdre une image du spectacle. Les mains s'emparent des seins, les malaxent, jouent avec les mamelons qui doublent de volume. Charlène prend plaisir à les étirer, elle les roule entre ses doigts pour les presser plusieurs fois avant de les délaisser.

Sa langue habile glisse sur la peau satinée, en approchant dangereusement de la vulve qui commence à suer. La respiration de la soumise s'accéléra. Instinctivement Georgette écarte lentement les jambes. Dès les premiers coups de langue sur les lèvres vaginales. Georgette se cabre en poussant des gémissements qu'elle tente d'étouffer en se mordant le poignet.


La langue s'enfonce profondément dans la chatte qui ne cesse de rejeter son jus, fouille chaque recoin en arrachant à Georgette des râles de bête. Une violente jouissance la fait cambrer ; la morsure qu'elle fait sur son poignet est sanguinolente. Elle retombe sur le banc lourdement en haletant. Mais lorsque Charlène lui aspire le clito, c'est comme une explosion dans son corps : une seconde jouissance la fait hurler.


Charlène se place tête-bêche sur elle, et reprend le broutage de chatte. Georgette ne se retient plus, elle s'accroche aux hanches de son amante et plaque sa bouche sur sa chatte dégoulinante. Elle lui dévore la chatte comme une affamée, la coquine prend vite. Son amante lui mèche l'anus. Georgette n'est plus la même. Elle se permet elle aussi de lui lécher l'anus à grands coups de lang

Lucien n'en revient pas, il bande comme un poney. Hubert, excité, retire la jupe d'Amélie, lui arrache la culotte et le soutien-gorge, et lui demande de s'empaler sur sa queue. C'est avec plaisir qu'Amélie s'exécute. Elle enjambe Hubert et s'empale férocement sur sa queue. Elle s'agite en geignant. Lucien regarde sa fille faire l'ascenseur sur la bite d'Hubert. Sa queue est dure comme du béton. Les deux femmes sur le banc hurlent, elles ne comptent pas le nombre de jouissances qu'elles ont. Lucien ne sait où donner de la tête; Charlène s'esclaffe :

— Putain Hubert, elle est aussi gourmande qu'Amélie, je crois qu'elle a de gros potentiels la cochonne, il faut bien la déverrouiller pour qu'elle profite des plaisirs de la vie !

Hubert regarde Lucien et constate que son pantalon va craquer. Il lui dit :

— Prends Charlène en levrette, elle adore ça !


Fébrilement, Lucien se met nu et s'approche du duo. Ils se placent derrière Charlène et présente sa queue gonflée au temple, que sa femme dévore comme une affamée. Georgette délaisse la chatte, laissant le mandrin avancer, puis se planter profondément dans la chatte de Charlène qui pousse un gémissement.


Il s'accroche à ses hanches et donne des coups de reins violents. À chaque retour de la verge, Georgette donne des coups de langue sur la hampe et les couilles de son mari qui croit rêver, il ne la reconnaît plus. Les gémissements résonnent dans le salon. Hubert, tout en défonçant sa protégée, et pendant que son major d'homme sert des boissons, demande

— Edmond, Georgette n'attend que vos faveurs, ne la décevez pas mon ami, mais avant Charlène va se charger de faire monter la sève dans votre verge !

Puis il reprend le défonçage de la chatte d'Amélie, elle s'active férocement sur la queue du bon samaritain, gémit comme une bête blessée et continue de se faire violence sur le manche gorgé de semence. Sa jouissance la fait hurler. C'est si violent qu'elle se désacouple et s'écroule dans un fauteuil.

Surtout habitué à participer aux orgies de ses maîtres, Edmond ne se fait pas prier. Il s'avance vers Charlène et lui offre sa queue à sucer; la coquine la connait très bien, elle l'a déjà eu dans tous les orifices. Elle tète, suce comme une goulaffe.
Les coups de reins de Lucien sont si féroces qu'elle gémit comme une agonisante. Edmond, couine, sa bite est devenue opérationnelle. Il dit faiblement :

— Maîtresse, je vais jouir !

Hubert hurle :

— Non, Edmond, honorez Georgette !

C'est à regret que Charlène recrache la verge d'Edmond. Il plie un peu les jambes, puis enfonce brutalement sa bite dans le ventre de Georgette qui pousse un gémissement bruyant.

Il la défonce comme un forcené, jamais Georgette n'a subi une telle violence sexuelle. Elle est sur un nuage, ses gémissements et ses râles sont si bruyants que Mélanie se redresse et observe sa maman qui, sans relâche pendant qu'elle se fait défoncer, donne des coups de langue bien ajustés sur la verge de son mari. Lucien est heureux, il ne reconnait plus sa femme, elle si discrète durant l'acte d'amour, là elle gémit, hurle, grince des dents sans aucune retenue.

Une intense brûlure lui traverse le ventre, elle se cabre en hurlant de jouissance. C'est si intense qu'Hubert s'approche. Il encourage Edmond :

— Défoncez la fort, Edmond, regardez comme elle jouit, elle en veut encore. Avec le potentiel qu'elle a, il faut qu'elle devienne une grosse salope!

Lucien qui entend tout ajoute en grimaçant :

— Oui faites d'elle une grosse salope, même une pute, décoincez-la. Oh putain Charlène je vais jouir !

Hubert encourage l'amant de sa femme :

— Prends-- là par le cul et vide-toi dedans. Donne-lui toute ta semence, elle adore ça, oui, oui, remplis-lui le cul.

Rapidement Lucien change d'orifice. Il enfonce aisément sa bite dans l'anus boursoufflé de son amante. Il lui donne des coups de boutoir violents, Charlène explose en poussant un hurlement. Lucien envoie dans les entrailles brûlantes de Charlène un flot de sperme. Il donne encore quelques estocades avant de se retirer.
Edmond, lui continue de malmener Georgette, sa queue voyage dans la gaine détrempée en prenant de plus en plus de vitesse et de violence. Le bougre pousse un cri de bûcheron à chaque coup de reins qu'il donne.
Georgette est au bord de la syncope. Tout en gémissant, elle plaque sa bouche sur la chatte dégoulinante de sperme de Charlène. Elle suce, fouille la chatte en avalant le maximum de semence. Lucien n'en croit pas ses yeux, sa femme est devenue une furie, elle dévore la vulve avec une telle rage que Charlène réagit :

— Oh putain ce qu'elle est vorace la salope, vas-y continue c'est trop bon, oui, oui, je vais encore jouir !

Elle se cabre et explose une seconde fois. Edmond donne tout ce qu'il a dans le ventre, Georgette croit mourir, elle hurle :

Vas-y, vas-y défonce-moi comme une grosse pute !

Son amant se bloque et lui remplit le ventre de sperme. Après quelques coups de reins, il se retire du vagin qui déborde de sperme. Hubert se place entre les jambes; mais ne lui prend pas la chatte, il lui plante sa bite dans le cul, il tire fortement sur les hanches de la soumise pour l'empaler totalement. Georgette se cabre, c'est sa première sodomie. Elle est tellement excitée que la douleur anale est moindre. Lucien la regarde, ébloui de voir sa femme agiter sa croupe sous les coups de boutoir terribles de son enculeur.

Hubert dit :

— Je vous l'ai dit, qu'on peut faire d'elle une bonne pute, regardez-la s'agiter sur ma queue, putain ce qu'elle est bonne et bien serrée !


La jouissance anale de Georgette est grandiose, son corps est secoué de spasmes incontrôlables. Hubert continue de lui péter le cul jusqu'à ce qu'il lui remplisse l'intestin de sperme. Elle subit aussi sa première double pénétration, qui est suivie de nombreuses autres. Pendant des heures les trois hommes, en se passant le relais, défoncent Georgette. Elle est infatigable, et elle en redemandait toujours plus. Durant que son mari lui pilonnait la chatte, Edmond, en se tortillant, réussit à enfoncer sa queue dans le même orifice. Dilatée comme jamais, Georgette subit une double vaginale suivie d'une double anale. Les queues en elle agissaient comme deux pistons avec une synchronisation parfaite. Jamais elle n'a joui aussi fort.

Elle a avalé en une seule nuit autant de sperme que pendant le cours de sa vie. Sa vie monotone vient de basculer grâce à ses hôtes.
Les jours suivant les défonces furent aussi violents et mémorables , d'autres personnes ont été invitées aux ébats sulfureux : Georgette s'avérait être une bonne salope et le prouvait en ne refusant aucune pénétration, quelle qu'elle fût, elle n'arrêtait pas de jouir, Lucien était au comble du bonheur. Mélanie découvre une autre facette de ses parents qu'elle croyait un peu coincés.

Le séjour de Lucien et Georgette, passé à Paris, les a transformés.
Ils rentrent chez eux, le cœur gonflé de bonheur, car ils ont retrouvé leur fille, et découvert de nouveaux plaisirs du sexe.

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