Elles s'aiment deraisonnablement 2
Récit érotique écrit par linsee [→ Accès à sa fiche auteur]
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Elles s'aiment deraisonnablement 2
Après le petit encas. Valériane monte sur les genoux d'Isabelle, la tient par le cou et lui donne une multitude de baisers sur tout le visage. Georges soupire profondément en regardant les deux amoureuses. Les bouches se cherchent, se joignent, les langues se nouent pour un long baiser d'amour.
Avant de descendre de sa monture, Valériane donne quelques baisers sur les mamelons très épais de son amour. Elles s'enlacent, les deux corps fiévreux se frottent l'un contre l'autre. Valériane, plus grande qu'Isabelle, place sa jambe entre les siennes et vicieusement monte son genou contre sa vulve en sueur ; elle appuie plusieurs fois sur l'abricot qui ne peut retenir son jus. Elle lui murmure. À l'oreille :
— Je t'aime ma vieille salope, je mourrai si je devais te perdre !
Tendrement, Isabelle lui répond :
— Moi aussi, je t'aime, ma chérie, tu es la femme de ma vie et rien ne pourra nous séparer !
Les pressions se font plus intenses. Isabelle faiblement dit :
— Tu es un monstre !
Valériane, en souriant, lui répond :
— Attends un peu, mon amour, je vais t'achever !
Elle s'absente quelques secondes et revient en tenant dans ses mains deux un godes dont l'un est beaucoup plus gros que l'autre. Elle les agite en s'approchant d'Isabelle, qui en opinant de la tête et déclare :
— Tu es incorrigible, ma chérie, allons au salon !
Les deux femmes semblent oublier Georges. Valériane bascule sur la petite table sa compagne et, en lui caressant la vulve, déclare :
— Ma vieille salope, je vais bien te travailler, tes jouissances vont être monstrueuses, je vais te détruire, tu me supplieras d'arrêter !
Isabelle, très amoureuse de sa jeune amante, ne peut rien lui refuser. Et comme à chaque fois, cède à ses caprices même les plus délirants.
Les doigts agiles s'activent sur la vulve qui rejette son jus, agacent la boule des plaisirs un long moment. Puis, jugeant sa proie prête, Valériane approche du vagin le gode moyen. ET lentement le pénètre dans la cavité vaginale. Bien qu'Isabelle subisse régulièrement ce genre de pénétration, sa réaction est toujours la même. Elle se cambre en poussant un très long gémissement. Sans précipitation, la coquine enfonce l'engin jusqu'à la garde dans le vagin sous tension. Une fois qu'il est bien en place, elle actionne la vibration.
Isabelle se contorsionne, grince des dents, gémit comme un animal malade. En maintenant l'engin d'une main pour qu'il ne sorte pas de sa gaine de chair. La coquine avec le pouce de sa main libre lui appuie sur l'anus. Les pressions successives sur l'anneau rectal augmentent en puissance. Le pouce semble être aspiré par l'anus et disparaît dans le conduit étroit.
Valériane sent à travers la fine paroi le gode vibrer. Pour augmenter le plaisir, elle remue doucement son pouce dans la gaine. Cette action fait gémir encore plus Isabelle. Après un très long travail d'assouplissement, elle retire le visiteur. Elle s'empare du gode de bonne taille et le présente à l'entrée du conduit qu'elle vient de sonder, et appuie. Isabelle se cabre davantage en soufflant comme un bœuf. L'engin lui distend le rectum au fur et à mesure qu'il s'enfonce en lui.
Le monstre de silicone est maintenant entièrement dans le rectum d'Isabelle qui grimace. Bien que ce ne soit pas la première fois qu'elle subit ce genre de pénétration, Isabelle a l'impression que les deux bites factices sont dans le même orifice.
Dilatée comme jamais, elle s'agrippe à la table du salon en grognant comme une bête malade. Valériane met en action le monstre. En plus des vibrations, il ondule comme un reptile. Isabelle croit mourir, c'est si intense qu'elle a plusieurs orgasmes à la suite. Sa bouche est déformée par un rictus affreux, ses yeux écarquillés au maximum, son corps est secoué de tremblements incontrôlables. Isabelle prend pitié de son amour, elle retire du vagin le gode et, avant de lui retirer celui qu'elle a dans le rectum, elle l'agite doucement en lui faisant faire de multiples va-et-vient. Isabelle marmonne dans son délire :
— Mon Dieu, mon Dieu, je meurs !
Enfin, après une terrible jouissance anale, Valériane retire l'engin du fondement d'Isabelle qui ne cesse de gémir. Georges bande comme un poney, sa bite est dure comme du métal, il l'agite en serrant les dents sans cesser de faire le voyeur. Après un bon moment de récupération, Isabelle se lève péniblement. C'est elle qui s'absente un court instant. Elle réapparaît harnachée d'un gode-ceinture monstrueux. Elle dit en souriant :
— Maintenant, ma chérie, tu vas être ma soumise, ta vieille salope va te faire jouir autant qu'elle a joui !
Elle s'allonge sur le sol et invite Valériane à venir s'empaler sur le manche de silicone. C'est volontairement et en souriant qu'elle enjambe Isabelle et lentement s'empale sur le gode. Le vagin de Valériane connait parfaitement l'engin, car régulièrement il accepte volontiers autant que son rectum d'ailleurs.
Elle s'agite férocement sur le gode, serre les dents car la coquine aime que ce soit violent. Bien qu'elle grimace, elle pousse des gémissements de plaisir. Soudainement, Isabelle dit entre deux coups de reins :
— Georges, viens te joindre à nous, ma chérie a un orifice de libre !
Le bougre n'attendait que cela ; rapidement, il prend place derrière Valériane. Il est en admiration devant les fesses bien rebondies de la soumise qui se plaque contre Isabelle en attendant de recevoir le pal de Georges. Il place contre la rosette ridée son gland et, en s'accrochant aux hanches de sa proie, il, coquin impatient, pousse. La verge puissante trouve rapidement place dans le conduit qu'elle dilate. Valériane accepte sans rechigner la sodomie. Prise en double, elle commence à gémir. Les assauts de ses deux amants rapidement l'amènent au point de non-retour. Valériane gémit, agite sa croupe en couinant de plaisir. La queue pleine de vie voyage dans son rectum en prenant de la vitesse, Isabelle lui donne des coups de reins féroces qui lui arrachent des gémissements non simulés.
Georges se régale, il la sodomise comme un soudard. À chaque enfoncement de son épieu dans le rectum de Valériane, il dit :
— Tiens, tiens, prends ça, oh putain ce que tu es bonne du cul, oh la vache je vais jouir !
C'est en grimaçant qu'il lui remplit le cul de sperme. La douce chaleur du sperme provoque chez Valériane une jouissance instantanée, elle se cambre au maximum et, en hurlant, explose.
Les amants échangent plusieurs fois leur place. Valériane et une machine à jouir, c'est les jouissances anale ou vaginale à répétition qui l'épuisent. Georges à droit lui aussi au gode ceinture. Il est temps de prendre une douche avant que l'invité ne rentre chez lui.
Avant de descendre de sa monture, Valériane donne quelques baisers sur les mamelons très épais de son amour. Elles s'enlacent, les deux corps fiévreux se frottent l'un contre l'autre. Valériane, plus grande qu'Isabelle, place sa jambe entre les siennes et vicieusement monte son genou contre sa vulve en sueur ; elle appuie plusieurs fois sur l'abricot qui ne peut retenir son jus. Elle lui murmure. À l'oreille :
— Je t'aime ma vieille salope, je mourrai si je devais te perdre !
Tendrement, Isabelle lui répond :
— Moi aussi, je t'aime, ma chérie, tu es la femme de ma vie et rien ne pourra nous séparer !
Les pressions se font plus intenses. Isabelle faiblement dit :
— Tu es un monstre !
Valériane, en souriant, lui répond :
— Attends un peu, mon amour, je vais t'achever !
Elle s'absente quelques secondes et revient en tenant dans ses mains deux un godes dont l'un est beaucoup plus gros que l'autre. Elle les agite en s'approchant d'Isabelle, qui en opinant de la tête et déclare :
— Tu es incorrigible, ma chérie, allons au salon !
Les deux femmes semblent oublier Georges. Valériane bascule sur la petite table sa compagne et, en lui caressant la vulve, déclare :
— Ma vieille salope, je vais bien te travailler, tes jouissances vont être monstrueuses, je vais te détruire, tu me supplieras d'arrêter !
Isabelle, très amoureuse de sa jeune amante, ne peut rien lui refuser. Et comme à chaque fois, cède à ses caprices même les plus délirants.
Les doigts agiles s'activent sur la vulve qui rejette son jus, agacent la boule des plaisirs un long moment. Puis, jugeant sa proie prête, Valériane approche du vagin le gode moyen. ET lentement le pénètre dans la cavité vaginale. Bien qu'Isabelle subisse régulièrement ce genre de pénétration, sa réaction est toujours la même. Elle se cambre en poussant un très long gémissement. Sans précipitation, la coquine enfonce l'engin jusqu'à la garde dans le vagin sous tension. Une fois qu'il est bien en place, elle actionne la vibration.
Isabelle se contorsionne, grince des dents, gémit comme un animal malade. En maintenant l'engin d'une main pour qu'il ne sorte pas de sa gaine de chair. La coquine avec le pouce de sa main libre lui appuie sur l'anus. Les pressions successives sur l'anneau rectal augmentent en puissance. Le pouce semble être aspiré par l'anus et disparaît dans le conduit étroit.
Valériane sent à travers la fine paroi le gode vibrer. Pour augmenter le plaisir, elle remue doucement son pouce dans la gaine. Cette action fait gémir encore plus Isabelle. Après un très long travail d'assouplissement, elle retire le visiteur. Elle s'empare du gode de bonne taille et le présente à l'entrée du conduit qu'elle vient de sonder, et appuie. Isabelle se cabre davantage en soufflant comme un bœuf. L'engin lui distend le rectum au fur et à mesure qu'il s'enfonce en lui.
Le monstre de silicone est maintenant entièrement dans le rectum d'Isabelle qui grimace. Bien que ce ne soit pas la première fois qu'elle subit ce genre de pénétration, Isabelle a l'impression que les deux bites factices sont dans le même orifice.
Dilatée comme jamais, elle s'agrippe à la table du salon en grognant comme une bête malade. Valériane met en action le monstre. En plus des vibrations, il ondule comme un reptile. Isabelle croit mourir, c'est si intense qu'elle a plusieurs orgasmes à la suite. Sa bouche est déformée par un rictus affreux, ses yeux écarquillés au maximum, son corps est secoué de tremblements incontrôlables. Isabelle prend pitié de son amour, elle retire du vagin le gode et, avant de lui retirer celui qu'elle a dans le rectum, elle l'agite doucement en lui faisant faire de multiples va-et-vient. Isabelle marmonne dans son délire :
— Mon Dieu, mon Dieu, je meurs !
Enfin, après une terrible jouissance anale, Valériane retire l'engin du fondement d'Isabelle qui ne cesse de gémir. Georges bande comme un poney, sa bite est dure comme du métal, il l'agite en serrant les dents sans cesser de faire le voyeur. Après un bon moment de récupération, Isabelle se lève péniblement. C'est elle qui s'absente un court instant. Elle réapparaît harnachée d'un gode-ceinture monstrueux. Elle dit en souriant :
— Maintenant, ma chérie, tu vas être ma soumise, ta vieille salope va te faire jouir autant qu'elle a joui !
Elle s'allonge sur le sol et invite Valériane à venir s'empaler sur le manche de silicone. C'est volontairement et en souriant qu'elle enjambe Isabelle et lentement s'empale sur le gode. Le vagin de Valériane connait parfaitement l'engin, car régulièrement il accepte volontiers autant que son rectum d'ailleurs.
Elle s'agite férocement sur le gode, serre les dents car la coquine aime que ce soit violent. Bien qu'elle grimace, elle pousse des gémissements de plaisir. Soudainement, Isabelle dit entre deux coups de reins :
— Georges, viens te joindre à nous, ma chérie a un orifice de libre !
Le bougre n'attendait que cela ; rapidement, il prend place derrière Valériane. Il est en admiration devant les fesses bien rebondies de la soumise qui se plaque contre Isabelle en attendant de recevoir le pal de Georges. Il place contre la rosette ridée son gland et, en s'accrochant aux hanches de sa proie, il, coquin impatient, pousse. La verge puissante trouve rapidement place dans le conduit qu'elle dilate. Valériane accepte sans rechigner la sodomie. Prise en double, elle commence à gémir. Les assauts de ses deux amants rapidement l'amènent au point de non-retour. Valériane gémit, agite sa croupe en couinant de plaisir. La queue pleine de vie voyage dans son rectum en prenant de la vitesse, Isabelle lui donne des coups de reins féroces qui lui arrachent des gémissements non simulés.
Georges se régale, il la sodomise comme un soudard. À chaque enfoncement de son épieu dans le rectum de Valériane, il dit :
— Tiens, tiens, prends ça, oh putain ce que tu es bonne du cul, oh la vache je vais jouir !
C'est en grimaçant qu'il lui remplit le cul de sperme. La douce chaleur du sperme provoque chez Valériane une jouissance instantanée, elle se cambre au maximum et, en hurlant, explose.
Les amants échangent plusieurs fois leur place. Valériane et une machine à jouir, c'est les jouissances anale ou vaginale à répétition qui l'épuisent. Georges à droit lui aussi au gode ceinture. Il est temps de prendre une douche avant que l'invité ne rentre chez lui.
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