Elles s'aiment plus que de raison

- Par l'auteur HDS linsee -
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Récit libertin : Elles s'aiment plus que de raison Histoire érotique Publiée sur HDS le 28-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Elles s'aiment plus que de raison
Cela fait déjà quelques années qu'Isabelle et Valériane sont en couple. L'amour qu'elles se portent est toujours aussi fort. Comme un rituel lorsqu'Isabelle rentre de son travail tard le soir. Valériane l'attend en peignoir et se rue sur elle, elle l'embrasse, la caresse et finit par la dévêtir. La passion entre eux n'a jamais faibli. Bien qu'elle soit fatiguée, Isabelle accepte les délires amoureux de Valériane. La différence d'âge, bien qu'elle soit importante, n'entrave en rien leur amour.

Valériane bascule son amour sur le canapé et observe en souriant le corps qu'elle aime caresser et embrasser. Les yeux d'Isabelle brillent de mille feux, elle s'attend comme chaque soir à des jouissances merveilleuses. Lentement comme une stripteaseuse, Valériane fait tomber son peignoir. Elle commence une danse de séduction en ondulant très doucement du bassin, en prenant des poses de plus en plus érotiques

. Elle se soupèse les seins qui sont bien plus généreux que ceux d'Isabelle, sans cesser de la regarder. Isabelle déglutit bruyamment, pousse de nombreux soupirs. Sans s'en rendre compte, sa main glisse sur son ventre et atteint timidement sa vulve qui commence sérieusement à suinter.

Deux doigts s'insèrent entre les lèvres fines de son vagin et voyagent de bas en haut avec douceur. Valériane sourit, elle regarde les doigts qui un à un s'enfoncent doucement dans la gaine brulante de sa chérie, et qui entreprennent un doux va-et-vient.

Valériane balance avec souplesse son fessier comme une danseuse orientale. La coquine a l'art de faire monter ma pression. Isabelle commence à geindre de plus en plus fort, ses doigts s'enfoncent de plus en plus profondément dans son vagin. Elle agite doucement son bassin sans quitter de ses yeux humides le corps qui ondule devant elle.

Valériane se laisse tomber à genoux devant son amour, qui automatiquement ouvre davantage les cuisses. Elle retire ses doigts et se cambre fortement, comme pour offrir son pubis bouillonnant à la bouche de son amante. Val, passe sa tête entre les cuisses ouvertes, et hume les effluves que la vulve rejette, avant de plaquer sa bouche sur le fruit juteux. Au premier contact de la bouche sur son intimité, Isabelle gémit. Mais dès que la langue s'enfonce dans le cratère en éruption, elle bafouille :

— Oh ma chérie, tu me tues !

Valériane lui dévore la chatte comme une affamée, lui suce le clito comme une vorace. C'est si intense que les deux amantes glissent du canapé et tombent sur le sol. Elles roulent l'une sur l'autre, les corps glissent l'un contre l'autre comme deux serpents qui cherchent à s'accoupler. Les chattes se frottent longuement, les clitoris sont gonflés de désir.

Les deux amantes se retrouvent tête bêche et se dévorent la vulve avidement comme des morts de faim. Les gémissements qu'elles poussent sont expressifs et pas simulés. Les doigts remplacent rapidement les langues, ils pénètrent profondément les cavités vaginales et anales, en arrachant aux amantes des râles de bêtes blessées. Isabelle se tend comme un arc, c'est la première à jouir. Mais rapidement elle se remet au travail pour faire exploser de plaisir son amour.

Valériane a la jeunesse pour elle, plus résistante qu'Isabelle, elle lui travaille la chatte jusqu'à ce qu'elle jouisse plusieurs fois. Son corps secoué de nombreux spasmes incontrôlables, tressaille. S'est exténuée, qu'elle demande grâce. Les deux femmes échangent un long baiser fougueux avant de prendre une douche réparatrice. Même sous la douche, Valériane, insatiable, reprend ses attouchements. Elle s'agenouille derrière son amour et lui écarte les fesses avec ses mains. Elle dit en regardant l'anneau fripé :

— Hum ma chérie, je vais te le dévorer, il est si beau !

La langue habile glisse sur l'œillet, tente en vain de le pénétrer. Mais la coquine, tenace, réussit après plusieurs assauts à forcer le passage. La langue s'enfonce de peu de centimètres dans la gaine étroite et la fouille comme elle peut. Bien que cela arrive fréquemment, l'effet est presque immédiat. Isabelle se cabre fortement en marmonnant des mots inaudibles. Elle jouit du cul, c'est si violent qu'elle s'appuie à la paroi de la douche pour ne pas chuter, en haletant comme un sprinteur en fin de course. Fière d'elle, Valériane, en se redressant, dit :

— Tu aimes jouir du cul, ma vieille salope d'amour !

Mais c'est un mot d'amour dans sa bouche. Isabelle lui répond avec humour :

— Avoue que tu l'aimes, ta vieille salope !

Avant de répondre, Valériane l'enlace et murmure :

— Je suis dingue de toi mon amour !

Elles échangent un baiser violent qui dure de longues minutes. Après le diner, elles se couchent, Valériane se colle contre son amour en ronronnant comme une chatte heureuse que l'on flatte de la main. Se sont blotties l'une contre l'autre qu'elles s'endorment jusqu'au petit matin. C'est le week-end, les deux femmes peuvent faire la grâce matinée. En s'étirant comme des félins, les deux femmes se regardent amoureusement, Isabelle dit en souriant.

— J'ai invité mon ex à venir déjeuner !

Valériane saute de joie, elle apprécie Georges, c'est un homme sympa. Avec Isabelle, ils se sont fréquentés quatre ans, avant qu'elle ne fasse la connaissance de Valériane. Bon joueur, Georges a cédé la place à sa rivale. Mais ils sont restés en bons termes et se voient de temps en temps en copains. Après le petit déjeuner et la douche, Isabelle, cuisinière de métier, concocte un petit repas. Valériane dresse la table sur la terrasse sous un parasol. Le soleil est au rendez-vous. Isabelle, en attendant son invité, s'habille plus légèrement. Sa jupe à petites fleurs frissonne à chacun de ses mouvements. À la moindre brise, le fin tissu virevolte, en découvrant une partie de ses cuisses. Son corsage largement échancré laisse voir une partie de ses seins, comme ils ne sont pas très gros, elle ne porte pas de soutien-gorge.

Valériane siffle d'admiration en voyant son amour, elle dit avec humour :

— Oh mais tu vas le faire craquer ton ex, ma chérie, je suis certaine qu'il est encore amoureux de toi !

Isabelle, en souriant, hausse les épaules et retourne à la cuisine. Val en profite pour se changer. Elle enfile un short en jeans ultra court , moulant ses fesses bien rebondies comme un gant. Un top enveloppe sa poitrine généreuse. La coquine ferait bander un mort, le top est si moulant qu'elle ne porte pas elle aussi de soutien-gorge. On ne peut ignorer les mamelons épais, qui appuient fortement sur le tissu comme pour le percer.

Enfin Georges sonne à la porte. C'est Isabelle qui le reçoit, ils s'embrassent mais comme à chaque fois ses lèvres dérapent et viennent en contact avec celles d'Isabelle qui lui fait à chaque fois les gros yeux. Ils arrivent sur la terrasse où Valériane a déjà servi l'apéro. Il l'embrasse et prend place.

Les verres se suivent, l'alcool commence doucement à faire monter la température. À chaque fois qu'Isabelle se penche, Georges plonge son regard dans le décolleté, on l'entend saliver et soupirer profondément. Cela fait sourire Val, qui s'amuse de la situation. Le repas commence, les regards qu'il lance à son ex sont brulants. À chaque fois qu'elle le sert, il lui frôle la main, ses yeux amoureux ne la quittent pas. Isabelle va à la cuisine, rapidement Georges trouve un prétexte pour la rejoindre. Elle se penche sur le four, il l'enlace et surprise Isabelle se redresse. Il lui murmure à l'oreille :

— Je ne fais que penser à toi, tu me rends fou !

Il la serre fortement contre lui, en lui disant des mots d'amour. Il ondule du bassin en se frottant langoureusement contre ses fesses. Peu à peu Isabelle sent contre son fessier un manche de chair qui prend de plus en plus de volume. Georges bande terriblement, il ne cache pas son émotion, il tire sur les hanches d'Isabelle en simulant un accouplement. Elle pousse de gros soupirs, puis reprend ses esprits, elle se retourne et lui fait face. En le regardant dans les yeux, elle lui :

Georges, tu sais qu'entre nous il ne peut qu'y avoir que de l'amitié, j'aime Val, elle est tout pour moi. Je sais que ce n'est pas facile pour toi mais il faut te faire une raison !

En poussant un soupir bruyant, il répond :

— Tu n'as plus aucun sentiment pour moi ?

En se pinçant les lèvres, elle réplique :

— Je n'ai pas dit cela, oui j'éprouve encore quelque chose, l'amour que j'avais pour toi s'est transformé en amitié !

Il se plaque contre elle et les yeux pleins de larmes déclare :

Je veux encore te faire jouir, te pénétrer comme un diable. Tu aimais cela avant faisons le encore une fois !

— Georges, ne remue pas le couteau dans la plaie s'il te plait, c'est déjà difficile comme ça, n'en rajoute pas !

Isabelle ne peut ignorer la verge tendue qui appuie contre son ventre, c'est en béguant qu'elle réplique :

— Et Val dans tout cela, tu y penses !

En ravalant sa salive Georges répond :

— Qu'elle se joigne à nous, je ne suis pas contre au contraire !

Isabelle le foudroie des yeux puis s'éclipse. Une fois à table elle est songeuse, Georges reprend sa place sans dire un mot. Mais Valériane remarque la bosse qui déforme son pantalon. Elle regarde Isabelle, remarque qu'elle est tracassée. Elle demande en fronçant les sourcils :

— Qu'est-ce que tu as ma chérie tu es toute drôle !

En faisant une moue affreuse Isabelle répond :

— Je viens d'avoir une discussion avec Georges, il voudrait me faire l'amour encore une fois !

Val sursaute et s'éclaffe :

— C'est pour cela qu'il bande comme un cerf le pauvre, pourquoi que tu ne lui fais pas ce plaisir ?

Isabelle écarquille les yeux et réplique :

— Tu es d'accord pour que je couche avec ?

— Ben oui autant le faire devant moi que derrière mon dos, d'ailleurs tu en meurs d'envie. J'aimerai le voir te défoncer ma chérie ne te prive pas de ce plaisir, d'ailleurs tu la connais très bien sa queue !

Georges n'en croit pas ses oreilles, il regarde Val comme si c'était un extraterrestre. Isabelle, elle aussi est surprise, elle sait que Valériane est extrêmement jalouse, elle ne la comprend plus. Elle se dit que c'est surement l'alcool. En montrant un transat, Val insiste :

— Alors vous attendez le dégel !

Isabelle pas très rassurée, s'approche de son ex. Il repousse sa chaise, Isabelle s'assoie à califourchon sur ses genoux en s'accrochant à son cou. Elle se met à agiter son bassin sur la verge qui est encore dure. Valériane s'approche et par derrière ouvre brusquement le corsage de sa chérie et dit :

— Bouffe-lui les nichons, elle adore ça ma vieille salope d'amour !

Isabelle a de petits seins, mais ils ont la particularité d'avoir de très gros mamelons. Georges adorait les sucer, et là il peut recommencer à le faire. Sa bouche vorace les gobe à tour de rôle, les succions sont si puissantes, qu'elles arrachent à Isabelle, qui grimace, des gémissements. Val est excitée de voir sa chérie se faire malmener les tétons, sa chatte le prouve en s'humidifiant abondamment. Isabelle s'agite sur le bas-ventre de Georges qui bande terriblement. Val impatiente demande :

— Georges, emmène-la sur le transat et baise-la fort. Je veux entendre mon amour gémir et jouir, cela fait une éternité qu'elle n'a pas reçu dans le ventre une bite. Je compte sur toi pour la faire exploser !

Isabelle est contrainte de descendre de sa monture. Georges la prend par la main et la dirige vers le transat. Avant d'y prendre place, il ôte son pantalon et son slip. Sa verge semble tendue au maximum, semble redoutable. Valériane ne la quitte pas des yeux.

Isabelle fait tomber son corsage, c'est Val qui lui dégrafe la jupe et la fait tomber sur le sol en entrainant au passage la culotte. La vicieuse sourit en remarquant que la culotte est fortement humide.

Ses yeux pétillent, elle admire les formes qu'elle connait parfaitement bien de son amour. Elle serre les poings pour ne pas se ruer sur elle. Georges s'allonge sur le transat, Isabelle en soupirant lui saisit le membre. L'observe longuement, avant que sa main ne le secoue vivement. La coquine n'a pas perdu son coup de main. À chaque descente de son poignet, elle décalotte à fond le gland. Georges commence à agiter son bassin, il serre les dents pour ne pas gémir trop fort.

Isabelle cesse de branler le membre, se penche et donne quelques coups de langue sur le gland avant de le prendre en bouche. Elle suce et tète férocement le chapeau de chair, elle n'a pas oublié comment faire une bonne fellation. Georges est aux anges, il couine comme une bête malade. De l'écume blanchâtre s'échappe à la commissure des lèvres de la suceuse avide. Soudain Isabelle rejette le gland et, en tenant la verge gonflée, demande à Valériane :

— A ton tour ma chérie, suce là elle est bonne !

Avant de saisir le manche plein de vie, Val regarde les perles visqueuses qui s'échappent du méat. Puis, sans se poser de question, prend la place de sa chérie. Sa bouche est aussi efficace que celle d'Isabelle. Sa langue tourne sur le gland, lape les gouttelettes que rejette la verge. En prenant une grande inspiration, elle aspire le gland marbré. Elle s'applique, suce comme une vorace. Elle retrouve enfin le plaisir de faire une fellation.

Georges n'en espérait pas tant, il se cramponne au transat en grimaçant. C'est en gémissant de plaisir qu'il marmonne :

— Je vais jouir, je vais jouir !

Valériane rejette le membre et se redresse, Isabelle l'en dissuade :

— Non, ma chérie, continue, fais-le cracher et avale sa crème !

Val reprend en bouche l'engin et le suce jusqu'à ce que Georges lui remplisse la bouche de sperme. C'est en giclant qu'il clame :

— Oh comme c'est bon, c'est merveilleux, je vous aime mes chéries !

Valériane lèvres pincées, regarde Isabelle, un filet de sperme s'échappe au coin de ses lèvres. Son amour semble satisfait, c'est en lui faisant un large sourire qu'elle l'encourage :

— Avale ma chérie, avale, nous n'avons pas souvent l'occasion de déguster ce liquide béni des Dieux !

En déglutissant lentement, Val avale la totalité du don. Elle s'essuie les lèvres d'un revers de la main, regarde la verge, qui, secouée de soubresauts, éjecte encore quelques gouttes de sperme. Georges n'en revient pas qu'Isabelle ait autorisé Valériane à lui sucer la verge et encore mieux à avaler sa semence. Il la dévore des yeux et dit avec émotion :

— Merci ma chérie du cadeau que tu viens de me faire !

Isabelle l'apostrophe :

— Mon amour ne mérite pas que je lui sois infidèle, ce que je m'autorise, elle y a droit aussi !

Valériane écarquille les yeux, Isabelle s'approche d'elle, l'enlace et l'embrasse amoureusement. Les langues se nouent, un échange important de salive se fait. Le baiser dure une éternité. Georges comprend que l'amour qu'elles se portent est très fort. Une fois le baiser terminé, Valériane dit tendrement à son amour :

— Fais-toi prendre par Georges, tu en as tellement envie que je ne veux pas te priver de ce bonheur !

Georges se lève et cède la place à son ex. Timidement, Isabelle s'allonge sur le transat. Elle saisit la main de Valériane et dit :

— J'ai honte, j'ai honte, ma chérie !

Ses yeux s'emplissent de larmes. Val l'encourage

— Ne pleure pas ma chérie, laisse-toi aller, je veux que tu prennes beaucoup de plaisir !

Sur les joues d'Isabelle coulent des perles salées, Val se penche et les lape avant de demander à Georges :

— Vas-y, ça va lui faire du bien !

Georges prend place entre les cuisses que la soumise tient ouvertes. Et lentement lui enfonce sa verge dans le ventre jusqu'aux couilles. Il commence un lent va-et-vient qui, au fil du temps, prend de la vitesse. Valériane regarde la verge qui voyage dans le ventre de son amour. Isabelle lui serre la main très fort, des larmes chaudes s'écoulent sur son visage, elle ne cesse de culpabiliser, elle regarde constamment la femme de sa vie. Doucement, la bouche de Valériane s'approche de ses mamelons et à tour de rôle les gobe. Les suçons sont féroces, autant que les coups de reins que lui inflige son amant.

La tension monte de plus en plus dans le corps de La soumise. Valériane connait très bien Isabelle, elle sait qu'elle va exploser. Elle décolle ses lèvres des mamelons, et en saisit un entre ses doigts, en attendant la jouissance. C'est en hurlant qu'elle jouit. Val sait que c'est le moment, elle lui écrase fortement le mamelon. L'effet est immédiat : une seconde jouissance la fait encore hurler. Georges ressort sa verge pour la replonger brutalement dans le corps de sa victime. Le bourge réitère plusieurs fois le mouvement avant de déverser son sperme dans le ventre si accueillant qu'il connait parfaitement.

Lors de sa jouissance, pendant de longues secondes, Isabelle a écrasé la main de Valériane. C'est en grimaçant qu'elle la secoue vivement pour refaire circuler le sang. Georges se retire du ventre ; l'effort a été tel qu'il souffle comme un bœuf.

Le corps d'Isabelle tremble, c'est en bafouillant qu'elle répète :

— Pardonne-moi mon amour, j'ai été folle d'accepter, oh comme j'ai honte !

Valériane lui relève le menton avec deux doigts et dépose sur ses lèvres un baiser bruyant, avant de lui dire :

— J'ai été heureuse de te voir, tu es si belle lorsque tu jouis, ma chérie ! Un moment, je t'ai jalousé !

En reprenant son souffle, Isabelle formule :

— Je souhaite que, toi aussi, tu couches avec Georges, tu dois avoir les mêmes plaisirs que ta vieille salope !

Valériane se penche sur elle et l'embrasse tendrement. Les deux se regardent longuement. Val lui redit pour la millième fois :

— Tu sais que je t'aime comme une malade, ma vieille salope et seul ton amour compte pour moi !

Isabelle avec beaucoup d'émotion dans la voix réplique :

-Laisse toi faire mon amour , prends toi aussi du plaisir !

Elles échangent un baiser qui semble durer une éternité, les respirations sont bruyantes et saccadées. Georges est ému de voir tout l'amour que les deux femmes partagent. Enfin les deux amantes retrouvent leur esprit. Isabelle dégrafe le top de sa compagne, les seins lourds qui tombent sur le buste, font sursauter Georges, il les admire sans dire un mot. Mais lorsqu'Isabelle ôte avec habileté le short et la culotte de Val.

Face au corps nu, il ne peut s'empêcher de dire :

— Oh putain, quel corps elle a, ta chérie Isabelle !

En se redressant comme pour le narguer, elle répond :

— C'est la femme la plus belle femme du monde et je souhaite que tu l'honores autant que tu l'as fait avec moi!

Valériane constate que le membre baisse la tête, c'est en faisant la moue, qu'elle regarde la femme de sa vie. En fronçant les sourcils, Isabelle s'approche de l'homme défaillant, lui saisit la verge et commence à la branler énergiquement. Peu à peu la bête se réveille. Isabelle pas satisfaite du résultat, la décalotte gobe le gland et pratique une fellation d'enfer. Rapidement, le membre devient opérationnel. Georges serre les dents, Isabelle est déchaînée, elle lui dévore le gland comme une créve la faim. Quelques gouttelettes visqueuses sont expulsées du membre. La suceuse se dit qu'il est temps de cesser la fellation.

Valériane s'étend sur le transat, Isabelle se rue entre ses cuisses et lui dévore la chatte férocement pour la mettre dans de bonnes conditions. La coquine mouille terriblement, elle geint comme une bête blessée. Son clito est gonflé à l'excès, quelques aspirations pour le stimuler davantage sont nécessaires. Enfin, Isabelle cède la place. Georges regarde la chatte dégoulinante et lui présente sa queue. Elle est tellement lubrifiée qu'un petit coup de reins suffit pour que sa verge s'enfonce profondément dans le ventre de la soumise.

Valériane, pousse pendant la pénétration un long gémissement. Elle se cramponne à lui lorsque le pilonnage commence. Le pénis coulisse dans la gaine vaginale en prenant de l'assurance et de la vitesse. Isabelle, yeux écarquillés, regarde la verge qui s'enfonce à chaque fois davantage dans le ventre de son amour. Le gland racle les parois du vagin en arrachant à Valériane des gémissements d'agonisante. À chaque poussée, le chapeau large et épais, bute férocement contre le col de son utérus. Pour elle c'est le délire total, elle râle de plaisir à chaque assaut, en se cambrant fortement.

Isabelle pose ses mains moites sur le corps fébrile de Val, et caresse avec douceur la peau satinée. Elle est émerveillée de voir la femme de sa vie gémir sous les coups de boutoir de son amant. Elle épie avec attention chaque mouvement, à chaque sursaut de Valériane ; elle sursaute aussi. Son regard plein d'amour et d'émotion pétille de bonheur. Ses longs doigts fins enveloppent sans agressivité les seins, s'enfoncent profondément dans les chairs souples, et les malaxent doucement. La respiration de Valériane devient de plus en plus rapide. Elle gémit en s'agrippant à Georges qui ne cesse de la défoncer en soufflant comme un dragon.

La queue fortement veinée procure à la soumise un plaisir intense. Georges sait quand il faut accélérer ou ralentir le rythme. Valériane prise entre deux feux agite son bassin en cherchant la jouissance. La bouche d'Isabelle s'active sur ses mamelons, elle sait comment les faire doubler de volume, et elle ne s'en prive pas. Elle les étire avec ses dents, les mordille la coquine, aime voir sa chérie dans un état second. Pendant que Georges la tringle comme un malade, Isabelle lui suce les mamelons comme un enfant qui s'allaite. Valériane est au bord de la syncope, elle gémit comme une agonisante, ses yeux sont révulsés, à la commissure de ses lèvres s'échappe de la salive, un rictus affreux déforme son visage.

Isabelle délaisse les mamelons, et embrasse fougueusement son amour, elle lui dévore la bouche. Valériane peine à respirer par moments, elle suffoque. Plusieurs fois Isabelle doit interrompre le baiser pour la laisser respirer. C'est en poussant un cri inhumain qu'elle se cambre et jouit atrocement fort. Cela faisait longtemps qu'une verge ne l'avait pas pénétrée. Son corps retombe lourdement sur le transat, Georges bien accroché à elle continue en serrant les dents de lui pilonner la chatte. Enfin la délivrance arrive, il se vide de son sperme dans le ventre de jouisseuse. Avant de se retirer, il donne encore quelques estocades violentes.

Isabelle regarde la vulve rejeter le surplus de sperme, elle ravale sa salive avant de plaquer sa bouche sur le volcan en éruption. La langue gourmande s'enfonce profondément dans le conduit gorgé de liquide blanchâtre, pour en récupérer le plus possible. Valériane reprend ses gémissements, elle adore que son amante lui fouille le vagin avec sa langue, ses doigts ou un gode, là, la coquine est gâtée. Elle agite son croupe en marmonnant :

- Oh ma chérie, comme je t'aime. Je suis ta chose, ton jouet, mon Dieu comme c'est bon !

Isabelle fond de bonheur sous les paroles de son amour. Elle retire sa langue du vagin et commence à lui taquiner l'anus, Isabelle sait se servir de son appendice lingual et elle le prouve. Valériane crie :

- Arrête, arrête, Isabelle, je vais jouir !

Georges reste sans voix devant le couple qui s'aime. Une nouvelle jouissance fait cabrer Valériane. Il est temps de reprendre des forces. Les trois toujours nus prennent un petit encas. Georges regarde Isabelle amoureusement. Bien qu'il sache qu'elle a fait depuis longtemps son choix, il espère toujours la reconquérir.

Comme il a couché avec Valériane, il est fou de joie qu'Isabelle lui ait offert un si beau cadeau. Il ne cesse de comparer les deux corps, l'eau lui monte à la bouche. Il aimerai réitérer l'acte avec elles.

Les avis des lecteurs

merveilleux, Linsee !!!!



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