Aurélie femme infidède

- Par l'auteur HDS linsee -
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Récit libertin : Aurélie femme infidède Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Aurélie femme infidède
Aurélie femme infidèle.



Georges, fortuitement fait la connaissance d'Aurélie. Il a un coup de foudre pour cette femme célibataire d'une cinquantaine d'années. Les formes quasi parfaites de cette inconnue ne le laissent pas indifférent.

Elle aussi est sous le charme de cet homme aux tempes argentées. Le charisme de cet homme l'éblouit. Ils parlent un bon moment avant de s'installer à la terrasse d'un café. Depuis ce jour, ils sont devenues presque inséparables.


Gorges, après de longues fréquentations, ils décident de se mettre en ménage. Mais son fils, Mickael, qu'il a eu d'un premier mariage voit cela d'un mauvais œil. Les relations avec Aurèlie sont tendues. Ce fils égoïste, possessif et jaloux la rabaisse à chaque fois, l'humilie le plus possible sans raison. Elle si douce et prévenante cherche par tous les moyens à lui être agréable. Mais rien n'y fait, il est toujours aussi exécrable et odieux.

De fréquentes scènes éclatent avec son père. Georges tente de lui faire entendre raison en vain. Mickael va jusqu'au point de traiter Aurélie de profiteuse, de chasseuse de dots, de vulgaire pute. Les deux hommes, sans l'intervention d'Aurélie, en arrivaient presque aux mains.

Souvent Lorsque Georges entre de son travail, il retrouve sa compagne en sanglot recroquevillée sur le canapé. Il serre les poings, et l'enlace tendrement, il lape délicatement les perles salées qui coulent sur son visage. Le baiser qu'ils échangent prouve qu'ils s'aiment d'un amour sincère. Les mois passent rien ne change avec Mickael. Aurélie à bout de nerf, décide de quitter la maison pour que Georges retrouve la sérénité avec son fils.

Georges ne peut la laisser partir, la femme de sa vie. Il retrouve son fils dans son bureau, le ton monte, puis au fil des minutes s'adoucit. Après de longues palabres, Georges sort du bureau et rejoint Aurélie dans sa chambre, elle était en train de faire sa valise.

Il l'enlace et en souriant lui dit :

— Voilà ma chérie, Mickael a promis de faire un effort et de ne plus être odieux avec toi!

Pas très convaincue, Aurèlie décide de rester. Depuis ce jour, effectivement, son quasi-beau-fils devient plus agréable à vivre, il change de tout au tout. Aurélie ne reconnait plus Mickael. Cela met du baume au cœur de Georges, qui se félicite du revirement du comportement de son fils.

Il les surprend même à rire et à chahuter comme des enfants, et cela le rassure.

Un jour, vêtue d'un maillot de bain, Aurélie faisait le lézard au soleil, étendue sur une serviette de bain. Mickael s'approche d'elle et s'allonge à côté d'elle. Il ne porte qu'un short. Aurélie sur le ventre, la tête posée sur ses avant--bras. Mickael lui dit en déposant un baiser sur son épaule:

— Tu as un corps magnifique, Aurélie, mais attention, il commence à rougir !

Sans relever la tête, elle dit :

— S'il te plait, passe-moi sur le dos l'écran solaire !


Il fait gicler du tube la crème protectrice sur le dos d'Aurélie avant de l'étendre longuement sur sa peau en faisant de petits cercles. La belle-maman supposée frémit, les mains douces glissent sur son dos avec une extrême lenteur. Elle dit faiblement :

— Hum, c'est bon !

Encouragé par ces paroles, Mickael devient plus audacieux, ses doigts passent sous la fine lanière du soutien-gorge, et d'un geste habile la dégrafe. Ses mains s'avancent sur les flancs et avec une douceur calculée, frôlent les lobes mammaires en partie écrassés sur le sol. Aurélie frissonne, mais au contact des doigts sur ses seins, se contracte et dit :

— Ne profite pas de la situation petit coquin, tu dois le considérer comme ta belle-mère !

Mais au lieu de rebrousser chemin, Mickael presse comme il peut les lobes charnues. Aurélie se cabre et dit en soupirant bruyamment :

— Mickael, ne fais pas l'enfant, je ne suis pas un jouet !

Tout en pressant les seins, il lui donne une multitude de baisers sur les épaules et le dos. Elle dit faiblement :

— Il faut que je le fâche pour que tu cesses tes gamineries !

Elle se retourne brusquement sur le dos. Mais le mouvement brusque fait que les seins s'échappent du soutien-gorge. Mickael reste un instant scotché sur la poitrine généreuse, avant qu'Aurélie ne la cache comme elle peut avec ses mains.

Sans brusquerie, il lui saisit les poignets et écarte le seul rempart qui protégeait sa poitrine. Aurélie devient rouge comme une pivoine et dit avec beaucoup de trémolos dans la voix :

— Mickael, tu es fou, lâche-moi !

Mais le gredin pose sa bouche sur un mamelon et le suce un court instant avant de dire avec émotion :

— Je te détestais car j'étais jaloux de mon père, je suis amoureux de toi depuis le premier jour que je t'ai vu, tu me rends fou !

Il libère les poignets de la femme qui fait battre son cœur. Aurélie reste un instant sans réagir, elle est assommée par la révélation de son amoureux secret. Avec des gestes maladroits, elle peine à rattacher son soutien-gorge. Elle se lève et entre dans la maison et se laisse tomber dans le canapé. Elle semble étourdie, se triture les doigts nerveusement, en marmonnant des phrases inaudibles. Mickael la rejoint et prend place à côté d'elle. Les deux se regardent longuement sans se dire un mot.

Chaque occasion est bonne pour lui prendre la main et la caresser. Il brûle tellement d'amour pour elle que quelques fois il prend des risques en tentant de l'embrasser dans un recoin. Aurélie ne réussit pas toujours à éviter les lèvres brulantes de son amoureux qui se posent sur les siennes. Le bougre ne désarme pas, il la coince dans la cuisine pendant que son papa lit le journal au salon. Il réussit à faire glisser sa langue sur les lèvres de son amour. Surprise par cet assaut soudain, Aurélie frémit, en plein désarroi se met à trembler. Le coquin profite de sa faiblesse passagère pour l'enlacer. Il se plaque contre elle, la serre fortement, en lui répétant tout l'amour qu'il a pour elle.

Aurélie panique, ses yeux s'emplissent de larmes, elle se sent molle entre les bras puissants qui l'enlacent. Les lèvres de Mickael appuient sur les siennes. Aurélie veut dire quelque chose mais la langue s'engouffre par la faible ouverture. Et se noue à la sienne, elle se cabre, elle tente de repousser son agresseur. Mais le baiser volé est intense, elle reçoit un flot de salive qui se mêle à la sienne.

Les langues se nouent, le baiser semble durer une éternité. Elle sent contre son bassin la verge qui durcit, et cela la met mal à l'aise. Enfin Aurélie réussit à se dégager, elle dit en bégayant :

— Mais, mais tu es fou, Mi… Mickael, qu'est-ce qui te prend !

Il lui répète :

— Je t'aime, je suis dingue de toi !

Elle pose ses yeux sur la bosse énorme qui déforme son pantalon, puis secoue sa tête négativement en marmonnant quelques mots avant de disparaitre. Elle rejoint son mari et lui propose de boire un verre. Il est vrai qu'elle en a vraiment besoin. Mickael prend place dans un fauteuil. Le regard que lui lance Aurélie est foudroyant, elle lui sert un verre. Les trois trinquent avant que Georges replonge la tête dans son journal. Mickael regarde son amour, et discrètement se caresse à travers le pantalon sa verge qui est dure comme du béton. Aurélie regarde en se pinçant les lèvres la main qui passe plusieurs fois sur la bosse monstrueuse.

Après le diner, Mickael monte dans sa chambre. Il est suivi par son papa, qui n'arrive pas à tenir les yeux ouverts. Aurélie va prendre sa douche, elle enfile sur son corps nu sa nuisette transparente et monte l'escalier. En passant dans le couloir, elle voit que la porte de la chambre de Mickael est entrouverte. Elle s'arrête, fronce les sourcils et pousse doucement la porte. Ce qu'elle voit la fait sursauter. Mickael, nu sur son lit, se masturbe en regardant son portable. Une puissante giclée de sperme jaillit de la hampe et retombe lourdement sur ses doigts et son ventre. Il gémit tout en continuant de se branler.

Une nouvelle giclée le fait gémir, il repose son portable et étend sur son ventre le liquide visqueux. Soudain il aperçoit la femme de sa vie. Il lui fait signe d'avancer. Sans savoir pour quelle raison elle s'avance. Elle regarde la verge gluante qui est secouée de spasmes violents et qui rejette encore quelques perles de sperme. Surprise, sur le portable elle voit sa photo.

Le coquin se masturbe en regardant sa photo. Elle commence à avoir chaud, et se met à transpirer. Il dit en la regardant amoureusement :

— C'est pour toi que je me branle, je meurs d'amour pour toi !

Elle regarde encore la verge avant de rebrousser chemin. Elle s'enfonce dans les draps et se blottit contre son compagnon, qui, trop fatigué, ne trouve pas le sommeil.

Il la sent fébrile, et en lui caressant l'épaule il lui demande :

-Oh toi ma chérie tu as quelque chose qui ne tourne pas rond, allez raconte ce qui ne va pas !

En soupirant fortement, Aurélie ose enfin lui dire :

— Mikael est amoureux de moi, il me l'a avoué et m'a même embrassé par surprise, je ne c'est plus quoi faire. Je viens de le surprendre en train de se masturber en regardant sur son portable ma photo !

Georges fronce les sourcils et demande :

— Oh la vache, il se branlait pour toi ma chérie !

Toi tu ressens quelque chose pour lui ?

En prenant une grande inspiration, elle répond :

— Je ne sais pas, je ne sais plus, j'éprouve une certaine attirance, je voudrais parfois qu'il me fasse l'amour. Mais de là à dire que c'est de l'amour, je me pose la question ?

Georges comprend que la haine qu'avait son fils pour Aurélie n'était que purement de l'amour et qu'à travers elle, c'est lui qu'il haïssait. C'est pour cette raison qu'il était odieux avec elle. Tout s'éclaire enfin. Mais il comprend qu'Aurélie aimerait faire l'amour avec Mickael.

Il la caresse doucement en tentant de la calmer, elle se blottit contre lui et éclate en sanglot. Sa main passe sous la nuisette, monte sur son ventre pour atteindre la poitrine. Il presse un sein, enfonce profondément ses doigts dans la chair souple. Aurélie renifle bruyamment et remonte sa nuisette au-dessus de ses seins, en disant :

— Aime moi mon chéri, j'en ai tant besoin!

Georges peut pleinement jouer avec les seins comme il aime me faire. Il malaxe les lobes charnus, les pétrit comme du bon pain avant de saisir entre ses doigts les mamelons. Il les roule, les étire et les presse en épiant chaque réaction de sa compagne. Les bouts deviennent larges et très épais. Le coquin les écrase fortement. Aurélie pousse un gémissement et en même temps dit faiblement :

— Oui mon chéri, fais-moi mal, punis-moi d'avoir était tentée de faire l'amour avec ton fils !

En écrasant les mamelons, il les tourne. La douleur est intense Aurélie grimace. Mais Georges cesse rapidement la pression, il ne veut pas faire souffrir la femme qu'il aime.

Il pose sa bouche sur un mamelon et l'aspire. Immédiatement elle s'agrippe à lui en gémissant. Son bassin s'agite, c'est comme un appel désespéré. Il n'a jamais vu sa concubine aussi chaude (il en remercierait presque son fils). Bien qu'elle soit quasiment ignorante de l'acte d'amour, elle se donne à lui en faisant ce qu'elle peut pour trouver une jouissance. Il lui fait l'amour comme jamais il ne lui en a fait, là ce n'est plus l'amour à la pépère, comme elle est habituée; il se surpasse, elle se donne à lui sans retenue. Malgré la fatigue, la nuit fut merveilleuse.

Les jours se suivent et se ressemblent. Mickael est toujours aussi entreprenant. Comme chaque matin, vêtue d'une blouse, elle sort de sa chambre pour préparer le petit déjeuner. Mickael descend à son tour, il profite qu'elle soit dans la cuisine pour l'enlacer et se frotter à elle. Elle ne peut retenir des soupirs, elle tremble. Elle se retourne brusquement et dit en haussant le ton :

— Oh toi, toi !

Elle se plaque contre lui et l'embrasse fougueusement. Le baiser ne dure que quelques secondes, avant qu'Aurélie ne détale comme un lapin peureux. Elle se jette sur le canapé, ses yeux sont pleins de larmes, il la rejoint. La blouse mal boutonnée découvre des cuisses admirables. L'amoureux, souvent éconduit, s'assoit à côté de son amour et pose sa main sur une des cuisses dénudées. Il la regarde sans dire, elle serre les poings et dit d'un ton rageur :

— Je te hais, je te hais !

Il se passe une chose incroyable, elle se blottit contre lui, en marmonnant des phrases incompréhensibles. Le coquin en profite pour passer sa main entre les cuisses. Il est surpris car Aurélie ne porte pas de sous-vêtements, automatiquement elle écarte les cuisses, et accepte l'attouchement.

Les doigts glissent sur le pubis garni d'une fine toison, s'insèrent entre les grandes lèvres et partent à la recherche de la boule magique.

Avec délicatesse elles s'en emparent et lentement la triturent. Le clito, sous l'intervention de plus en plus agressive, enfle énormément. Aurélie souffle comme un dragon, elle a beaucoup de mal à contrôler son émotion, elle sanglote. Des larmes chaudes glissent sur ses joues. De temps en temps, d'un revers de la main, elles tente de les essuyer.

Mickael presse doucement le clito comme pour en tester la texture puis commence un branlage bien dosé. Les gémissements de la femme soumise deviennent de plus en plus explicites. La tension monte rapidement, la vulve rejette une quantité impressionnante de cyprine. La tête rejetée en arrière, le bassin cambré, Aurélie exprime fortement son plaisir.

Deux doigts s'enfoncent dans son vagin, elle pousse un grognement qui ne peut passer inaperçu tellement il est fort. Les doigts fouillent le conduit profondément, tournent à l'intérieur en arrachant à la femme infidèle des gémissements incontrôlables.

Mickael retire les visiteurs et se redresse, il ouvre brutalement la blouse, qui perd quelques boutons sous l'action violente. Il regarde le bas-ventre de son amour, admire la vulve qui ne peut retenir son liquide vaginal. Le clito énorme qui trône au-dessus des grandes lèvres ressemble à une provocation. Mickael s'agenouille face à la femme qui le rend fou, et plaque sa bouche sur le fruit trop mûr qui rejette son jus. Il suce et aspire le liquide suave, comme un assoiffé.
Gavé, il gobe la boule. La réaction d'Aurélie ne se fait pas tarder, elle pousse un grognement de bête tombée dans un piège, en se tendant comme un arc qui décocher sa flèche.

Une jouissance fantastique fait hurler Aurélie, un instant en extension, son corps retombe lourdement sur le canapé. Mickael est tendu, sa verge douloureuse dans son pantalon, le fait grimacer. Rapidement il l'ôte en entraînant le slip. Le membre se détend comme un ressort, et oscille un instant sur le bas-ventre avant de se stabiliser. Aurélie regarde la verge avec étonnement, c'est la deuxième fois qu'elle la voit. À ses yeux, elle semble bien plus grosse que la première fois.

Elle tend les bras vers Mickael en disant :

— Prends-moi, prends-moi !

Il avance son bassin entre les cuisses ouvertes et place sa verge contre la fente suintante. Il saisit les hanches de la demandeuse et pousse. Lentement le braquemart s'enfonce dans la gaine qu'il distend au fur et à mesure que la verge pénètre en elle. Aurélie s'accroche à son amant en gémissant, un rictus déforme son visage. Une fois que la verge a pris possession des lieux, le va-et-vient peut enfin commencer. Les allers et retours deviennent de plus en plus rapides, la puissance de coups augmente.

Le gland racle fortement les parois du vagin en arrachant à Aurélie des couinements de plaisir. Son amant la défonce avec un savoir-faire incontestable, il varie le rythme selon les gémissements de sa proie. Tantôt très rapide ou très lent. Aurélie pâme de bonheur, elle grommelle :

— Oh c'est bon, c'est bon, encore, encore mon chéri !

Mickael est surpris qu'elle l'appelle mon chéri, il donne des coups de boutoir comme s'il voulait traverser la femme qui fait battre son cœur. La queue coulisse avec plus d'aisance dans le conduit qui se lubrifie naturellement. Les râles d'Aurélie sont de plus en plus bruyants. Elle ne cesse de répéter :

— Oui, oui, tape fort mon chéri, mon Dieu je vais jouir, oui, ouiiiiiiiiii !

Une jouissance terrible fait hurler la femme infidèle, qui s'agrippe à son amant comme une pieuvre à son rocher. Son jeune amant vigoureux est sur le point d'exploser. Il s'acharne sur elle en lui labourant le ventre à grands coups de bélier. En rugissant comme un fauve, il remplit le ventre de son amour de plusieurs jets de sperme épais. Les deux amants halètent fortement sans se quitter des yeux. Mickael se retire du ventre accueillant, et en s'allongeant sur le sol, dit :

— Viens t'empaler sur ma queue, mon amour, tu as besoin de jouir encore !

Aurélie stresse un peu car c'est la première qu'elle doit prendre l'initiative. C'est chaque fois Georges qui la dirige. Elle quitte le canapé, enjambe son amant et en baissant doucement son corps, elle saisit le membre gluant. Elle dirige l'engin vers sa vulve gorgée de sperme et lentement s'empale. Soudain deux mains se posent sur ses épaules et appuient fortement. Aurélie pousse un gémissement car l'empalement et brutale. Elle tourne la tête et voit son compagnon. Il dit sans élever la voix :

— Vous faites tellement de bruit que vous m'aviez réveillé

Aurélie commence à paniquer, elle veut se relever mais Georges l'en empêche :

— Non ma chérie, continue, tu as tellement envie que mon fils te fasse l'amour que ce n'est pas le moment de te défiler !

Aurélie ne comprend plus, elle qui croyait subir le courroux de son concubin, eh bien non, il l'encourage à le tromper. Mickael, lui, ne dit pas un mot, il est surpris de voir son papa aider sa compagne à s'empaler sur sa queue. Bien qu'elle culpabilise, Aurèlie commence à faire de son corps un l'ascenseur. A chaque descente Georges appuie fortement sur ses épaules en disant tendrement :

— Prends-la tout en toi, ma chérie, il faut que tu la sentes bien dans ton ventre !

En soupirant l'infidèle fait ce que lui demande son mari. Elle remonte plusieurs fois son corps juste assez pour ne pas se désaccoupler. Georges à chaque descente appuie de nouveau sur ses épaules il lui murmure :

— Agite-toi doucement sur sa queue, ma chérie, ne cherche que ton plaisir, oui, comme ça, continue, c'est bien, vas plus vite maintenant, ou c'est parfait, vas-y encore, encore. Tu sens la tension monter petit à petit dans ton corps !

Elle répond faiblement :

— Oui, mon chéri, je sens monter la pression, mon Dieu comme c'est bon, je vais jouir, ça vient. Oh mon Dieu, ça vient !

— Vas-y, lâche-toi totalement ma chérie, défonce-toi comme une diablesse, jouis, jouis !

Rapidement, Georges lui enfonce deux doigts dans l'anus pendant qu'elle se démène. Aurélie se cabre, c'est nouveau pour elle. Les intrus, à chaque descente de son corps, s'enfoncent profondément dans son rectum. Elle hurle :

— Georges, Georges, mon Dieu c'est dément !

Il lui cri :

— Bouge, bouge plus vite !

Les pénétrations, bien orchestrées, portent leurs fruits. Aurélie, sous le conseil de son compagnon avisé, se fait violence. Une jouissance encore inconnue d'elle la fait hurler. Les doigts dans son anus quintuplent sa jouissance, elle croit mourir tellement c'est intense.

Mickael donne des coups de reins redoutables, le bougre enfin lâche son sperme. Georges est souriant, ses yeux pétillent, il dit en regardant sa compagne :

— Tu vois quand tu te libères, ma chérie, que tes jouissances sont exceptionnelles. Maintenant ma chérie, tu vas tenter d'autres pénétrations, tu vas donner ton cul à mon fils !

Aurélie, les yeux embués, réagit promptement:

— Mais mon chérie, nous ne sommes pas des bêtes, c'est humiliant ce que tu me demandes !

Il sourit et réplique :

— Tu viens de supporter mes doigts, donc la bite de Mickael ne posera aucun problème vas-y, tente l'expérience !

Bien qu'elle soit toujours empalée sur la queue de Mickael. Georges lui réintroduit ses doigts dans le rectum, il les tourne, fait un va-et-vient pour assouplir au maximum le conduit. Aurélie serre les dents mais elle accepte la pénétration anale, qu'elle ne trouve pas si désagréable que ça après tout. Les visiteurs qui glissent dans la cavité anale sentent à travers la fine paroi la verge encore dure.

Une fois qu'il a retiré ses doigts, lentement Aurélie se désaccouple. Georges dirige la bite de son fils vers l'anus. Il prend la direction des opérations :

— Descends doucement ma chérie, ça va bien se passer, tu verras !

Gland épais de Mickael appuie sur l'œillet fripé, qui résiste un court instant avant de céder sous le poids d'Aurélie. Il s'engage progressivement dans le conduit étroit. Aurélie souffle comme un dragon, ses yeux sont écarquillés au maximum, une grimace déforme son visage. Le bougre pèse de toutes ses forces sur les épaules de sa chérie, l'empalement est total.

Aurélie a les yeux presque exorbités, à part un long gémissement, aucun autre son ne sort de sa gorge.


Il lui laisse un temps d'adaptation avant de le lui demander :

— Fais l'ascenseur mon amour, je vais t'aider !

Très lentement, Aurélie monte son corps mais sous les conseils de son chéri, elle ne se désaccouple pas. Il l'accompagne en appuyant sur ses épaules pour la descente. Dilatée comme jamais, Aurélie serre les dents. Après de longues minutes laborieuses de montées et de descentes, la douleur semble s'atténuer. Georges l'incite :


— Accélère le mouvement ma chérie, tu vois ça va de mieux en mieux !

En effet maintenant Aurélie n'a plus besoin de l'aide de son compagnon pour s'empaler sur le manche de Mickael. Elle agite sa croupe en grognant de plaisir. Georges bande comme un poney, il extirpe sa verge de son boxer et l'offre aux lèvres charnues de la soumise. Sans se poser de question, Aurélie maladroitement la saisit d'une main et gobe le gland violacé, elle suce tout en agitant son bassin. Bien qu'elle ne soit pas très expérimentée, elle suce admirablement bien la queue de son chéri.
Elle s'applique du mieux qu'elle peut, comme pour se faire pardonner son infidélité. Mickael tire sur les hanches de son amante à chaque descente. Il marmonne :

— Oh papa, ce qu'elle est bien serrée, je m'régale !

En gémissant de plaisir, Georges répond :

— Ouvre-la bien fiston, je prendrai la suite plus tard. Pour l'instant, sonde-lui bien le cul !

Tout en suçant, Aurèle gémit, la tension monte de plus en plus vite dans son corps. Soudain elle recrache la verge de Georges en hurlant. La coquine se souviendra longtemps de sa première jouissance anale, car elle est terrible. Georges, un peu frustré, la saisit par les cheveux et lui enfonce sa bite jusqu'aux couilles dans la bouche. La gorge profonde qu'il lui impose est terrible, de l'écume blanchâtre s'échappe à la commissure de ses lèvres, ses yeux sont pleins de larmes, elle a des haut-le-cœur. Georges lui baise la bouche jusqu'à ce qu'il la lui remplisse de sperme. Il retire sa verge de la bouche de sa soumise, qui a beaucoup de mal à garder en bouche la puissante décharge.

Mickael lui explose le cul, après un pilonnage dévastateur, il déverse dans l'intestin de la compagne de son père sa semence abondante. Aurélie, après un temps d'hésitation, avale la crème onctueuse que Georges lui a si généreusement offerte. Une pause est nécessaire, pour reprendre des forces. Pour parfaire l'éducation sexuelle d'Aurélie, une double pénétration s'impose. Elle la subit sans rechigner, ses jouissances répétées l'ont épuisée.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Très belle histoire
Raconte nous la double pénétration



Texte coquin : Aurélie femme infidède
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