Charlène

- Par l'auteur HDS linsee -
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Récit libertin : Charlène Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Charlène
Charlène et son mari Édouard sont des aristos, très influents. Ils organisent des soirées mondaines mémorables, beaucoup de monde voudrait y assister. Mais Charlène fait le tri pour lancer les invitations. Malheureusement depuis quelque temps Édouard a fait un AVC, et depuis il est cloué sur un fauteuil roulant.

Ce couple d'un certain âge organise aussi des soirées spéciales. Charlène, malgré son âge, est très portée sur le sexe, surtout sur ses dérives. Souvent dans ses orgies, elle invite Ulrich, un moine pervers qui fait le bonheur de Charlène. Elle adore faire la voyeuse lorsque le moine défonce une jeunette. Tous ses invités sont majeurs, consentants et très portés sur les plaisirs du sexe quels qu'ils soient. Ulrich raffole des culs serrés, ce type trapu, bedonnant et monté comme un poney, sa verge large et épaisse est monstrueuse. Ses amants qui ont subi sa queue s'en souviennent encore.

Édouard maintenant ne participe qu'en tant que voyeur, mais il avoue que voir sa femme se faire prendre comme une vieille pute avec une ou plusieurs queues bien calibrées. Cela lui travaille les entrailles. Charlène, en manque, organise pour le lendemain une fiesta sexuelle. Mais comme elle ne peut attendre, elle retire sa culotte, ouvre son corsage, dégage ses seins du carcan qui les emprisonne, et retrousse sa jupe. Elle prend place sur une chaise en face de son mari, en Ouvrant largement les cuisses. La coquine commence de douces caresses sur son intimité qui rapidement s'humidifie. Elle dit en fixant son mari du regard :

— Oh comme c'est bon mon chéri, regarde bien, je vais jouir!

Elle enfonce un à un ses doigts dans le vagin, le fouille profondément en geignant comme un animal blessé.
Charlène a l'art pour se masturber, ses doigts tournent dans la grotte profonde en lui arrachant des gémissements terribles. Pendant qu'elle explore son vagin d'une main, de l'autre, elle se triture le clito qui au fil des agressions devient énorme.

Édouard a les yeux qui brillent, il salive abondamment. Sa femme se masturbe en rugissant comme un fauve. Elle s'enfonce un quatrième doigt dans la chatte, durant qu'elle branle énergiquement son clito. Elle mouille tellement qu'un clapotis se fait entendre lorsqu'elle se fouille les entrailles. En grimaçant, elle grommelle :

— Édouard, ça vient, ça vient !

Une jouissance terrible la fait cambrer fortement. Son corps retombe lourdement sur la chaise, elle halète :

— Oh que c'est bon, Édouard, regarde comme mon clito est gonflé, je ne tiendrai pas jusqu'à demain, je vais appeler Ulrich, il me faut de la queue !

Peu de temps après, le moine arrive. Il est souriant, car il sait pour quelle raison il est là. Dès que l'employé de maison l'introduit. Charlène lui saute au cou, elle est entièrement nue. Ulrich l'enlace et dit :

— Je vois que ma vieille salope a besoin de mes services !

Il salue Edouard, et embrasse fougueusement Charlène. Les langues se nouent, un flot de salive est échangé. Une fois le baiser terminé. Il lui soupèse les seins, et sans mâcher ses mots, il dit les mots crus qu'elle aime entendre :

— Ils ont besoin d'être malmenés, ma salope j'ai une forme du diable aujourd'hui, je crois que tu vas déguster salement, vieille pute !

Charlène adore le langage musclé de son moine, et ne fait que lui sourire. Il ôte sa robe de bure et apparait nu. Charlène, bien qu'elle connaisse parfaitement chaque détail du corps du moine, ne peut s'empêcher de frémir. Elle regarde le membre endormit, le saisit et le branle avec de plus en plus de vigueur. Les coups de poignet efficaces font dresser le membre. Charlène, sent battre dans les veines apparentes le sang.

Ulrich regarde sa proie et dit avec autorité :

— Regarde, ton mari meurt d'envie de te voir me sucer, alors fais-lui ce plaisir !

Charlène tombe à genoux devant son maitre, prend d'une main la verge aux formes étranges. Le gland est monstrueux, la hampe très épaisse, et recouverte de grosses veines affreuses. La soumise ouvre la bouche et gobe avec beaucoup de difficultés le manche de chair. Ses mâchoires sont douloureuses, mais la coquine s'évertue à satisfaire les désirs du moine. Les succions sont bruyantes, les yeux de Charlène sont pleins de larmes. Le moine bedonnant geint de plaisir sous les succions répétées de son amante. Il dit entre deux gémissements :

— Oh putain tu es une bonne tireuse toi, vas-y, vas-y, je vais bien te bourrer la bouche !

Il lui prend la tête et tire brusquement dessus, sa bite s'enfonce violemment dans la bouche de Charlène qui s'accroche au bas des reins de son amant. Il lui défonce la bouche avec sa grosse bite, elle a des haut-le-cœur, a envie de vomir, ses yeux sont pleins de larmes, de la bave s'échappe de ma commissure de ses lèvres. Une décharge extraordinaire lui remplit la gorge. Elle le repousse brutalement et, en le regardant, avale par petites gorgées la semence si généreusement offerte.


Charlène ne peut plus attendre, elle veut la queue du moine dans son corps :

— Prends-moi, mon bel étalon, fais de moi ta chose !

Ulrich la bascule sur le canapé et plaque sa bouche sur la vulve dégoulinante. Il aspire le bon jus qu'elle rejette, enfonce sa langue dans la gaine et la fouille en faisant gémir de plaisir son amante. Elle se cabre en poussant un long râle lorsqu'il lui gobe le clito. Les aspirations féroces la font grimacer, elle répète :

— Oui, oui, Ulrich, continue, c'est trop bon !

Avec voracité, le moine dévore le clito gonflé à l'extrême. Une jouissance comme à chaque fois, puissante, fait cabrer Charlène. Satisfait de son exploit, il se redresse et présente à la chatte dégoulinante son défonce-cul, comme il adore appeler sa queue. Charlène sent contre les grandes lèvres de sa vulve le gland monstrueux appuyer. Le bougre pousse en regardant son amante grimacer. Le rictus qu'elle fait semble le réjouir car en souriant, il pousse encore plus. Charlène, bien qu'elle ait déjà subi à mainte reprise la queue du moine. Elle croit que sa chatte va s'ouvrir en deux, tellement le membre la dilate. Lentement le mandrin progresse. Charlène geint comme un animal blessé, Edouard Édouard a les yeux rivés sur le membre puissant qui s'enfonce dans le ventre de sa femme. Ses yeux pétillent, on l'entend déglutir bruyamment.

Ulrich dit avec arrogance :

— Tu l'aimes ma grosse queue, elle t'ouvre bien hein vieille salope, dis-le que tu es une pute !

Entre deux grincements de dents elle répond :

— Tu le sais que je suis une pute, vas-y défonce-la la grosse pute, oh la vache comme tu m'ouvres, putain tu vas encore me faire hurler de jouissance, salaud de moine, bourre-moi !


Les coups de boutoir qu'il lui inflige la font gémir, elle s'accroche à lui en grognant, bien qu'elle grimace, ce n'est que du bonheur. Le gland qui racle fortement les parois du conduit, arrachent à la soumise des râles d'agonisantes. Avec une force brutale, les énormes couilles velues pleines de semence lui frappent le bas-ventre. Plus c'est brutal, plus Charlène aime. À chaque coup de reins, Ulrich dit les mots que son amante aime entendre :

— Prends ça, grosse pouffiasse, ta chatte de pute adore ma queue, elle l'enserre comme un étau. Eh oui, mon défonce-cul te détruit comme tu adores l'être, hein, sac à foutre, réponds salope !

En subissant les assauts répétés de son amant, Charlène avoue :

— Oui, j'adore ta queue, casse-moi la chatte, fais-moi exploser, remplis-moi de sperme !

Le moine donne un coup de reins plus fort que les autres et reste bloqué au fond du vagin. Il y déverse une quantité inimaginable de sperme. Charlène se cambre, elle sent la douce chaleur du liquide lui envahir le ventre. L'effet est immédiat, elle pousse un long gémissement et jouit à son tour, en marmonnant :

— Donne moi tout ton jus, moine lubrique, oh comme c'est bon !

En bégayant, il répond :

— Tiens, vieille salope reçois ta récompense !

Enfin, après avoir donné encore quelques estocades, il retire son pieu du ventre de Charlène. La chatte largement ouverte, laisse échapper un filet de sperme. Les yeux d'Édouard sont comme à chaque fois que le moine saute sa femme rivés sur la vulve béante, il dit avec émotion :

— Oh putain ma chérie, comme il t'a ouverte le salaud !

Ulrich, en souriant, dit :

— Je vais aussi lui éclater le cul à ta vieille salope !

Sans attendre que le moine lui demande, elle replie les jambes sur son ventre et offre à son amant son anus, qui par les nombreuses sodomies qu'il à subit est extrêmement boursoufflé. Ulrich, en faisant un large sourire, en tenant sa verge d'une main et en s'adressant à elle dit avec humour :

— Popaul, tu vas être content, tu vas retrouver le cul étroit de notre grosse salope jouisseuse, tu vas bien la défoncer, je compte sur toi !

Charlène l'apostrophe :

— Ne parle pas tant, encule-moi mon chéri !

Il pose sa queue contre l'anus et pousse. Une grimace suivie d'un long râle sortent de la gorge de Charlène. Ulrich pousse sans discontinuer, jusqu'à ce que ses couilles viennent en contact du bas-ventre de la demandeuse. Les coups de reins terribles font gémir Charlène, elle s'agrippe au canapé comme elle peut. Son visage déformé par une moue prouve que la pénétration est douloureuse. Mais coquine, très courageuse, encourage son pourfendeur :

— Vas-y bien à fond, oui à fond !

La gaine, forcément dilatée, emprisonne la verge énorme de l'enculeur. Le moine aime les trous serrés, il dit en donnant des coups de bélier destructeurs :


— Prends-ça, vieille pute, oh putain ce que j'aime ton cul, il est si serré que je le régale !

Bien que malmenée, Charlène agite son bassin. Elle pousse un hurlement en se cambrant le plus possible, sa jouissance est hors norme. Enfin Ulrich remplit l'intestin de son amante avec son sperme épais. Édouard est toujours estomaqué par le trou très dilaté, qui rejette le surplus de sperme.

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Texte coquin : Charlène
Histoire sexe : Une rose rouge
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