Vacances inédites
Récit érotique écrit par linsee [→ Accès à sa fiche auteur]
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Vacances inédites
C'est les vacances, Cloé fait du shopping dans les rues piétonnières de la cité médiévale. Sa jupe courte, soulevée par la brise, découvre ses longues jambes et une partie de sa culotte. Quelques passants se retournent sur ce beau brin de fille qui leur sourit.
Parfois des femmes jalouses donnent un coup de coude à leurs maris voyeurs, en ajoutant quelques commentaires défavorables.
Chaque bourrasque légère de brise chaude caresse ses longues jambes. Cloé ne prend même pas soin de la rabaisser, ce qui fait le bonheur des voyeurs. Son top moule à la perfection ses seins, en laissant une partie de son buste dénudée. Les mamelons épais pointent férocement comme pour percer le fin tissu. Ses hauts talons donnent un galbe parfait à ses jambes admirables.
Un peu lasse, elle s'assoit à la terrasse d'un café, et commande une boisson. À la table voisine, un couple plus âgé qu'elle semble l'observer. L'homme aux tempes grisonnantes a un charme fou. Sa compagne tirée à quatre épingles, appuyée contre lui, lui parle à l'oreille, en ne quittant pas Cloé du regard.
Les regards sont si insistants que Cloé en est gênée. Elle cherche à éviter de les croiser, mais c'est comme attirés par un aimant que ses yeux se posent très vite sur le couple.
L'homme se lève et s'approche de la table de Cloé, en souriant il la salue et lui demande poliment de se présent:
— Je m'appelle Georges, mon épouse, Edmonde. Nous souhaiterions vous offrir un verre !
Cloé se présente à son tour. Surprise par cette demande, elle tourne la tête vers la femme, qui lui fait un signe discret de tête. Cloé, après un temps d'hésitation, accepte et rejoint la table des inconnus. Rapidement les deux la mettent à l'aise. Puis ils évoquent la raison pour laquelle ils l'ont invité. C'est Edmonde qui parle :
— Vous ressemblez tellement à une de mes amies que j'ai perdue de vue, et pendant un moment j'ai cru que c'était vous, mais vous êtes beaucoup plus jeune, c'est là la différence !
Trois sympathisent et décident de prendre le déjeuner ensemble. Plus les heures passent, plus elles font connaissance et commencent à se livrer. Le couple considère déjà Cloé comme une amie. Trois sympathisent et décident de prendre le déjeuner ensemble. Plus les heures passent, plus elles font connaissance et commencent à se livrer. Le couple considère déjà Cloé comme une amie.
L'après-midi bras dessus bras dessous, ils font du lèche-vitrine et quelques achats. Les deux femmes ne cessent de rire, elles papotent comme de vieilles amies. En marchant, Edmonde se blottit contre Cloé qui ne la repousse pas. Une halle est nécessaire pour se désaltérer et pour reposer les jambes qui ont déjà fait quelques kilomètres. Georges est ravi, sa femme qui d'habitude est plus aigrie semble retrouver la joie de vivre. Il lui dit en triquant :
— Ma chérie, tu parais péter le feu, qu'est-ce qui se passe !
En regardant Cloé, elle dit en souriant :
— C'est la présence de Cloé qui me donne la pêche, à travers elle je revois Audrey !
Cloé ose demander :
— Si j'ose me permettre, mais qui est cette Audrey !
Georges et Edmonde se regardent, en l'entendant ravaler sa salive. Puis, en poussant un grand soupir et en se raclant la gorge, Edmonde répond :
— Eh bien, c'est une femme que j'ai aimée comme une folle avant qu'elle ne donne plus signe de vie, d'ailleurs elle me le rendait bien !
Cloé enfonce le clou :
— Vous êtes lesbienne, Edmonde ? Et Georges dans tout ça ?
En se pinçant les lèvres, elle répond :
— Disant plutôt bi, Georges était le plus heureux des hommes : pendant nos ébats avec Audrey, il se joignait à nous, le coquin !
Cloé reste muette un instant, avant de répliquer :
— Ouah, je n'en reviens pas. C'est inhabituel qu'un couple se partage la même amante !
Georges répond :
— Il y a des femmes qui, elles aussi, se partagent aussi deux hommes !
Cloé semble tomber des nues, elle ajoute :
— Mais l'amour, il est où dans tout ça ?
Edmonde, toujours souriante, clame :
— Mais ma chérie, il y a l'amour du sexe, qu'est-ce que tu en fais ?
Cloé réagit :
— Ben, c'est un bon argument, je m'incline !
Les deux femmes cognent leur verre en se souriant. L'heure tourne, Cloé se lève et dit :
— Il est tard, il faut que je rentre !
Les jours suivants, le trio ne se quitte plus, Edmonde est constamment collée à Cloé, elle lui caresse souvent les mains, les bras, lui donne quelques petits baisers sur la joue, qui souvent dérapent. Les journées passent très vite. Après le dîner qu'ils prennent en commun, Cloé dit :
— Bon, il est grand temps que je rentre, mon mari arrive demain !
Edmonde sursaute :
— Tu es mariée, ma chérie ?
— Oui, avec un homme formidable, Marc !
Georges, enthousiaste, déclare :
— Je vous réserve à dîner demain chez nous, nous sommes impatients de connaitre cet heureux homme !
Le lendemain, dès son arrivée, Marc a juste le temps de poser sa valise qui enlace sa femme. Ils échangent un baiser fougueux, comme l'absence a été longue, rapidement les deux se retrouvent nus. Les caresses se font de plus en plus précises, la vulve de Cloé commence à bouillir, la verge de Marc à grossir. D'une main habile, Cloé saisit le manche et l'agite sans le quitter des yeux, elle donne quelques baisers sur le gland en disant :
— Oh, ce que toi tu m'as manqué, je vais te bouffer !
Marc réplique en souriant :
Tu parles à ma queue maintenant, et moi je ne t'ai pas manqué ?
Avant d'engloutir le gland dans sa bouche, Cloé répond :
— Vous faites un tout, mes chéris, je vous aime !
C'est avec une extrême voracité que la bouche avide suce et tète le chapeau de chair, qui ne cesse de prendre du volume. Marc constate que sa femme n'a pas perdu de sa fougue ; en lui caressant les cheveux, il lui murmure tendrement :
— Ma chérie, tu suces comme une déesse, ta bouche est magique !
Cloé gémit autant que son mari pendant la fellation. Après un moment de travail acharné, il reçoit sa récompense. Marc déverse dans la bouche de sa femme un flot important de sperme. Cloé délaisse le geyser et avale par petites gorgées la semence visqueuse, que particulièrement elle adore. Marc demande :
— Ils te manquaient mon sperme et ma queue, hein ma chérie ?
En s'essuyant la bouche d'un revers de la main, Cloé répond :
— Oh oui mon chéri, chaque nuit je me masturbais comme une dingue en pensant à toi et surtout à ta bonne queue !
Impatiente, Cloé ouvre les cuisses, et offre à la bouche de son mari son fruit juteux. Comme un affamé, Marc se jette dessus et aspire les bonnes cyprines que la chatte ne peut retenir. Il enfonce sa langue dans le puits profond avant de gober le clito. Cloé gémit comme une bête malade, elle agite son bassin, se cambre pour mieux s'offrir. Une première jouissance la fait hurler, c'est si violent qu'elle se recroqueville en plaquant ses mains sur sa chatte :
— Mon chéri, tu me tues, oh comme c'est bon, prends-moi, je suis en feu !
Il plante sa queue gluante dans le ventre de la demandeuse et la défonce jusqu'à ce qu'elle explose. Après un long travail de démolition bien orchestré, Marc lui remplit le ventre de sperme. Les deux prennent une douche en commun, mais dans la douche, les deux insatiables font encore l'amour. Pendant qu'ils s'habillent, Cloé lui parle de ses nouveaux amis et de l'invitation. Marc est d'accord pour diner avec le couple, mais comme il reste encore un peu de temps, il dévore une nouvelle fois la chatte de sa femme qui ne demandait pas mieux. Elle enfile une culotte sur sa chatte dégoulinante, et choisit une jupe aérée. Elle passe un top sur ses seins et, en regardant son mari, dit :
— Il est l'heure, mon chéri !
Une fois Marc prêt, les deux se rendent chez Georges et Edmonde. Marc est surpris par la femme, malgré son âge elle a de beaux restes, les petites rides sous ses yeux la rendent encore plus jolie. Les présentations faites, Georges sert l'apéro sur la terrasse. Edmonde dévisage Marc, elle se retourne vers Cloé et lui dit :
— Tu as du goût ma chérie, Marc est bel homme !
Cela fait sourire Cloé, Marc, lui, se redresse fier comme un paon.
Les verres se suivent, Edmonde s'accapare Cloé, souvent elle lui caresse les mains, les embrasse, la regarde amoureusement. Pendant que Georges et sa femme sont à la cuisine, Marc dit en fronçant les sourcils :
— J'hallucine pas, elle te drague !
Cloé, en souriant, réplique :
— Tu es jaloux ?
En se raclant la gorge, il répond :
— Heum, non au contraire, cela m'excite même, mais cela me surprend !
Cloé le regarde, ses yeux lancent des éclairs :
— Oh le cochon, mais il aimerait qu'elle me saute, hein, avoue !
En baissant la tête, Marc reconnait que cette idée ne le laisse pas indifférent.
Cloé le regarde avec un petit air vicieux :
— Cela te ferait bander de me voir livrer à d'autres mon cochon ?
Marc essaie de se rattraper aux branches, comme on dit :
— Oui, cela me ferait bander, je l'avoue. Mais te connaissant, ose me dire que cela ne t'excite pas, je suis certaine que tu mouilles rien qu'en y pensant !
Marc a raison, la coquine mouille sa culotte. Elle ajoute en haussant les épaules :
— Arrivera ce qui arrivera, je ne suis pas de bois, ne me provoque pas, Marc !
Enfin le couple refait son apparition. Les discussions vont bon train, et comme à chaque fois, dérapent. Edmonde, l'alcool aidant, se fait plus audacieuse : elle dit en regardant Marc :
— Le vouvoiement, laissons-le de côté, mon chéri. Tu dois en passer de bons moments avec Cloé, je suis certaine qu'au lit elle doit être une grosse salope. Tu ne peux pas savoir comme je t'envie !
Marc regarde sa femme, il semble KO. Edmonde relève avec deux doigts le menton de Cloé, et dépose sur ses lèvres un baiser très appuyé. Puis lui dit :
— Tu dois être vachement bonne ma chérie, tout autant que mon amie disparue !
Tout en parlant, elle glisse sa main sous la jupe de Cloé, qui se raidit. En plaquant l'intruse contre la vulve, Edmonde murmure :
— Ta culotte est mouillée, ma chérie, c'est moi qui te fais cet effet ?
Elle presse plusieurs fois la chatte gorgée de cyprine, sans quitter des yeux Cloé, qui reste immobile. Marc regarde le couple en écarquillant les yeux, il n'ose croire que sa femme va aller plus loin avec Edmonde. Ou à cause de la petite conversation qu'ils ont eue, et pour le provoquer, Cloé est capable de tout. En jetant un regard rapide vers son mari, Cloé enlace Edmonde, et pose ses lèvres sur les siennes. Edmonde entrouvrit la bouche pour laisser le passage à la langue agile de Cloé.
Marc est tétanisé, il regarde Georges, qui dit :
— Je crois que nous allons assister à un ébat comme il y a longtemps que je n'en ai vu !
Elle presse plusieurs fois la chatte gorgée de cyprine, sans quitter des yeux Cloé, qui reste immobile. Marc regarde le couple en écarquillant les yeux, il n'ose croire que sa femme va aller plus loin avec Edmonde. Ou à cause de la petite conversation qu'ils ont eue, et pour le provoquer, Cloé est capable de tout. En jetant un regard rapide vers son mari, Cloé enlace Edmonde, et pose ses lèvres sur les siennes. Edmonde entrouvrit la bouche pour laisser le passage à la langue agile de Cloé.
Marc est tétanisé, il regarde Georges, qui dit :
— Je crois que nous allons assister à un ébat comme il y en a longtemps que je n'en ai vu, ma femme sait être chienne lorsqu'il le faut !
Les langues se nouent, un flot de salive s'échange. Les respirations s'accélérèrent en devenant de plus en plus bruyantes.
Marc, stupéfait, n'en croit pas ses yeux, il ravale sa salive. De voir sa femme enlacée avec une autre femme provoque sur son bas-ventre une érection monstrueuse qui déforme son pantalon. Le baiser est interminable. Georges ne croit que dans un petit moment nous devrons intervenir, je connais les délires d'Edmonde. Enfin le baiser se termine, les femmes, en reprenant leur respiration, sans cesser de se regarder, s'aident pour se mettre nues. Marc regarde le corps d'Edmonde, et se dit que pour son âge elle est vachement bien foutue.
Georges a les yeux écarquillés sur celui de Cloé, en l'entendant saliver. Edmonde bascule Cloé sur le sol et commence à lui malaxer les seins. Bien qu'ils soient fermes d'origine, ils deviennent encore plus durs sous les palpations de l'experte. C'est la première fois que Cloé se donne à une femme. La bouche vorace se pose sur ses mamelons et les travaille férocement. Rapidement, ils doublent de volume. Avec art, Edmonde fait subir à son amante des gémissements bruyants. La bouche glisse sur la peau satinée de Cloé, approche de sa vulve en ébullition. Lorsqu'elle se pose dessus, elle se cabre en poussant un long râle de bonheur. La langue fouille profondément le puits débordant de cyprine. Avec avidité, Edmonde aspire le jus que l'abricot trop mûr rejette. Cloé agite son bassin, les deux femmes semblent avoir oublié les deux hommes qui pour l'instant ne sont que voyeurs
Marc se caresse à travers le pantalon. Mais sa verge devient de plus en plus douloureuse, enserrée dans son carcan de tissu. Il n'a pas d'autre choix que de retirer son pantalon et son slip, sa verge se détend comme un ressort et oscille sur son bas-ventre comme un métronome. Georges regarde la bite gonflée à l'extrême, sans se soucier de la réaction de Marc, la saisit et commence à l'agiter avec vigueur. Étrangement, Marc se laisse faire, il serre les dents, se pince les lèvres en poussant quelques gémissements étouffés. La main de Georges est douce, surtout très efficace.
Soudain il se penche et, en décalottant à fond le gland, le gobe. Marc pousse un gémissement de plaisir. La bouche de Georges est aussi efficace que celle de Cloé, il agite son bassin en gémissant de plaisir. Les succions sur le gland sont dévastatrices, Marc se cabre et envoie dans la bouche du suceur sa semence épaisse. Georges recrache la verge et, en regardant Marc, avale la totalité de la décharge. Marc devient rouge pivoine, il n'ose croiser le regard de Georges. Qui, lui, aussi baisse son pantalon et son slip. Sa verge noueuse, garnie de grosses bourses velues pleines de bon jus, est dressée comme un mât de cocagne.
Il jette un coup d'œil vers Marc, en agitant son manche de chair bien vivant qui est secoué de petits soubresauts, quelques perles visqueuses s'échappent du gland violacé. Marc est impressionné par la grosseur de l'engin, il ravale plusieurs fois sa salive. Mais le cri de jouissance que pousse sa femme lui fait tourner la tête. Le corps de Cloé est parcouru de frissons incontrôlables, ses yeux sont révulsés, de ses lèvres s'échappe de l'écume blanchâtre. Cela prouve que la coquine a pris un pied d'enfer.
Péniblement elle retrouve ses esprits, Edmonde change de position et se retrouve tête-bêche sur Cloé. Elle frotte sa chatte ruisselante contre la bouche de Cloé qui comprend ce que veut son amante. Elle l'a saisi par le haut des reins et plaque sa bouche sur le fruit gorgé de jus. Bien que cela soit sa première expérience lesbienne, Cloé se débrouille très bien. Elle reproduit ce qu'Emonde lui a fait.
Les deux amantes se dévorent mutuellement la chatte, elles gémissent, grognent à chaque coup de langue ou de succion. La tension est à son maximum, les croupes s'agitent, les vagins sont fouillés et les clitos sucés voracement par des bouches insatiables. Edmonde commence à trembler, elle dit entre deux respirations :
— Georges, Georges, viens, viens, j'en peux plus !
Il regarda Marc et lui dit :
— Je te l'offre, bourre-la bien, elle aime la violence, ma salope d'amour !
Rapidement le pantalon et le slip qui se trouvaient sur ses chevilles se retrouvent sur le sol. Il se place derrière Edmonde, une fois que sa femme délaisse la chatte pour respirer, il plante sa verge dans le ventre d'Edmonde en donnant un coup de reins terrible.
Elle se cabre en s'agrippant à Cloé en poussant un long râle. Le pilonnage n'est pas simulé, les coups que donne Marc sont si violents qu'ils arrachent à Edmonde des gémissements de bête blessée. Elle hurle :
— Ça vient, ça vient, tape, tape mon chéri, oh putain que c'est bon !
En se cabrant, Edmonde explose de jouissance. Marc continue de la déglinguer, à chaque fois qu'il ressort sa verge, sa femme donne un coup de langue sur la hampe et ses couilles. Soudain en rugissant comme un fauve, Marc remplit le ventre d'Emonde. Il se retire en haletant sans quitter des yeux la chatte qui rejette le surplus de sperme.
Cloé avide de sperme, plaque sa bouche sur la fente entrouverte et aspire tout ce qu'elle peut. Elle fouille si bien le vagin qu'Edmonde jouit une seconde fois.
Georges, souriant, dit :
Achève-la, encule-la, elle n'attend que cela, vas-y, vas-y !
Marc profite que sa queue est encore opérationnelle pour investir le cul d'Emonde. La pénétration brutale fait grogner la soumise. Pendant que son mari s'acharne sur le cul d'Edmonde, elle prend plaisir à lui dévorer la chatte. L'enculage profond et ininterrompu, Edmonde plaque brusquement sa bouche sur la chatte de Cloé et reprend ce qu'elle avait cessé de faire. Durant de longues minutes les deux femmes gémissent, l'une sous les coups de boutoirs terribles de Marc, l'autre sous les coups de langue habile d'Edmonde. Les deux femmes jouissent presque en même temps. Marc lui aussi déverse dans l'intestin de son amante un flot gluant de sperme.
Marc se retire, il souffle comme un bœuf. Il dit entre deux respirations :
— Putain ce qu'elle est bonne ta femme, je me suis régalé !
En souriant, Georges répond :
— Si tu le permets, je vais rendre le même service à ta femme !
Edmonde laisse la place à son mari. Clié regarde la verge impressionnante s'avancer vers elle. Elle écarquille les yeux et dit :
— Ouah quel engin monstrueux !
Edmonde la rassure :
-Georges sait se servir de sa grosse queue, ma chérie, n'aie pas peur !
Il prend place entre les cuisses écartées de Cloé et frotte quelques secondes son gland contre les grandes lèvres humides. Il appuie doucement en s'accrochant à ses hanches. Les lèvres s'écartent et laissent le passage au monstre qui veut visiter le temple. La verge garnie d'un gland hors norme s'engage lentement dans la gaine qu'elle distend. Cloé, les yeux écarquillés, serre les dents, grimace, en se cramponnant à son vieil amant. Qui se fait le plus doux possible. Écartelée comme jamais elle ne l'a été, Cloé pousse pendant la lente pénétration un long râle. C'est une fois que les couilles frappent sa chatte, qu'elle sait que la verge est totalement dans son ventre. Le gland bute contre le col de son utérus, cela la fait gémir doucement.
Le ramonage est très lent, Cloé commence à s'habituer au membre qui voyage dans son ventre. Peu à peu le plaisir monte en elle.
Plus la bite coulisse dans son corps, plus elle geint. La vitesse augmente ainsi que la puissance des coups de reins. Marc regarde le manche entrer et ressortir du ventre de sa femme qui ne peut retenir ses gémissements. Edmonde encourage son mari :
— Baise-la bien, mon chéri, va profond, à travers elle je revois Audrey, fais-la crier autant que tu faisais hurler Audrey. Oh mon Dieu comme elle lui ressemble, baise-la, fort George, baise-la !
Cloé, agrippée à son amant, se tend comme un arc. Une jouissance terrible la fait hurler, son corps est secoué de spasmes. À chaque enfoncement du mandrin dans son ventre, une jouissance se produit, elle croit mourir tellement c'est intense. Georges donne un coup de reins monstrueux et se bloque, il déverse dans le ventre de Cloé une quantité impressionnante de sperme. Georges grimace et donne un ultime coup de reins, une nouvelle giclée le fait grogner.
Il reste un moment sans bouger, puis retire sa verge du ventre de Cloé qui semble être dans un état second. Ses yeux révulsés font faire une moue à son mari, qui ne l'a jamais vue dans cet état. Edmonde enfonce le clou :
— Tu te souviens, mon chéri, comme hurlait Audrey lorsque tu la sodomisais : Prends Cloé par le cul, Georges, prends-la par le cul, je veux l'entendre encore hurler de plaisir, ma chérie !
En encourageant son mari, elle replie les jambes de Cloé sur son ventre, pour offrir l'anus au monstre de chair qui est planté sur le bas-ventre de son mari. Elle crache sur l'œillet, l'enduit de salive, et enfonce deux doigts dans la gaine étroite en tentant de l'assouplir le plus possible. Cloé agite doucement son bassin en poussant de petits gémissements. Edmonde prend du plaisir à ramoner le conduit anal. Elle dit :
— Ma chérie, ta jouissance va être fabuleuse !
Elle retire ses doigts, donne quelques tapes sur l'anus pour le stimuler, puis offre Cloé au mandrin redoutable. Georges va chercher dans le vagin de la soumise un peu de sperme, et en badigeonne son gland et l'anus de Cloé avant de placer contre la petite porte son pal. Edmonde le maintient contre l'anus. Le muscle rectal commence à avoir des contractions. Georges s'accroche aux hanches de Cloé et pousse. Elle grimace, serre les dents, inexorablement le mandrin se fraie un passage dans la gaine étroite qu'il dilate au fur et à mesure qu'il s'enfonce en elle. Cloé croit mourir, Marc reste baba devant le spectacle. Les gémissements de douleur font trembler Marc, Edmonde intervient. Elle saisit le clito de son amante et le branle énergiquement. Les couilles de Georges entrent en contact avec les fesses de Cloé, c'est le signal. Il commence un va-et-vient très, très lent. À chaque mouvement, Cloé gémit, Edmonde presse plusieurs fois le clito, l'étire au maximum avant de reprendre un branlage monstrueux.
Georges accélère, les coups de reins deviennent puissants, à chaque coup Cloé se cabre. Elle marmonne :
— Marc, Marc, regarde, il me casse le cul, oh putain. Il va m'ouvrir en deux, le salaud. !
Mais au fil du temps la douleur s'estompe, Clé agite sa croupe en s'accrochant à son amant, elle se surprend à donner elle aussi des coups de reins. La tension monte en elle, elle s'agite de plus en plus. Marc est soulagé, sa femme prend enfin du plaisir. Un cri horrible sort de sa gorge, une jouissance anale encore inégalée la fait cambrer. Son corps retombe lourdement sur le sol. Georges enfin se libère, il remplit l'intestin de son amante avec son sperme abondant. Quelques coups de reins sont nécessaires pour vider complètement les couilles.
Edmonde réclame sa double pénétration, Cloé est trop éprouvée pour l'accepter. Après avoir fait hurler Edmonde de jouissance, une bonne douche fut nécessaire avant de diner.
Mais le terrain a été bien préparé pour la suite.
Parfois des femmes jalouses donnent un coup de coude à leurs maris voyeurs, en ajoutant quelques commentaires défavorables.
Chaque bourrasque légère de brise chaude caresse ses longues jambes. Cloé ne prend même pas soin de la rabaisser, ce qui fait le bonheur des voyeurs. Son top moule à la perfection ses seins, en laissant une partie de son buste dénudée. Les mamelons épais pointent férocement comme pour percer le fin tissu. Ses hauts talons donnent un galbe parfait à ses jambes admirables.
Un peu lasse, elle s'assoit à la terrasse d'un café, et commande une boisson. À la table voisine, un couple plus âgé qu'elle semble l'observer. L'homme aux tempes grisonnantes a un charme fou. Sa compagne tirée à quatre épingles, appuyée contre lui, lui parle à l'oreille, en ne quittant pas Cloé du regard.
Les regards sont si insistants que Cloé en est gênée. Elle cherche à éviter de les croiser, mais c'est comme attirés par un aimant que ses yeux se posent très vite sur le couple.
L'homme se lève et s'approche de la table de Cloé, en souriant il la salue et lui demande poliment de se présent:
— Je m'appelle Georges, mon épouse, Edmonde. Nous souhaiterions vous offrir un verre !
Cloé se présente à son tour. Surprise par cette demande, elle tourne la tête vers la femme, qui lui fait un signe discret de tête. Cloé, après un temps d'hésitation, accepte et rejoint la table des inconnus. Rapidement les deux la mettent à l'aise. Puis ils évoquent la raison pour laquelle ils l'ont invité. C'est Edmonde qui parle :
— Vous ressemblez tellement à une de mes amies que j'ai perdue de vue, et pendant un moment j'ai cru que c'était vous, mais vous êtes beaucoup plus jeune, c'est là la différence !
Trois sympathisent et décident de prendre le déjeuner ensemble. Plus les heures passent, plus elles font connaissance et commencent à se livrer. Le couple considère déjà Cloé comme une amie. Trois sympathisent et décident de prendre le déjeuner ensemble. Plus les heures passent, plus elles font connaissance et commencent à se livrer. Le couple considère déjà Cloé comme une amie.
L'après-midi bras dessus bras dessous, ils font du lèche-vitrine et quelques achats. Les deux femmes ne cessent de rire, elles papotent comme de vieilles amies. En marchant, Edmonde se blottit contre Cloé qui ne la repousse pas. Une halle est nécessaire pour se désaltérer et pour reposer les jambes qui ont déjà fait quelques kilomètres. Georges est ravi, sa femme qui d'habitude est plus aigrie semble retrouver la joie de vivre. Il lui dit en triquant :
— Ma chérie, tu parais péter le feu, qu'est-ce qui se passe !
En regardant Cloé, elle dit en souriant :
— C'est la présence de Cloé qui me donne la pêche, à travers elle je revois Audrey !
Cloé ose demander :
— Si j'ose me permettre, mais qui est cette Audrey !
Georges et Edmonde se regardent, en l'entendant ravaler sa salive. Puis, en poussant un grand soupir et en se raclant la gorge, Edmonde répond :
— Eh bien, c'est une femme que j'ai aimée comme une folle avant qu'elle ne donne plus signe de vie, d'ailleurs elle me le rendait bien !
Cloé enfonce le clou :
— Vous êtes lesbienne, Edmonde ? Et Georges dans tout ça ?
En se pinçant les lèvres, elle répond :
— Disant plutôt bi, Georges était le plus heureux des hommes : pendant nos ébats avec Audrey, il se joignait à nous, le coquin !
Cloé reste muette un instant, avant de répliquer :
— Ouah, je n'en reviens pas. C'est inhabituel qu'un couple se partage la même amante !
Georges répond :
— Il y a des femmes qui, elles aussi, se partagent aussi deux hommes !
Cloé semble tomber des nues, elle ajoute :
— Mais l'amour, il est où dans tout ça ?
Edmonde, toujours souriante, clame :
— Mais ma chérie, il y a l'amour du sexe, qu'est-ce que tu en fais ?
Cloé réagit :
— Ben, c'est un bon argument, je m'incline !
Les deux femmes cognent leur verre en se souriant. L'heure tourne, Cloé se lève et dit :
— Il est tard, il faut que je rentre !
Les jours suivants, le trio ne se quitte plus, Edmonde est constamment collée à Cloé, elle lui caresse souvent les mains, les bras, lui donne quelques petits baisers sur la joue, qui souvent dérapent. Les journées passent très vite. Après le dîner qu'ils prennent en commun, Cloé dit :
— Bon, il est grand temps que je rentre, mon mari arrive demain !
Edmonde sursaute :
— Tu es mariée, ma chérie ?
— Oui, avec un homme formidable, Marc !
Georges, enthousiaste, déclare :
— Je vous réserve à dîner demain chez nous, nous sommes impatients de connaitre cet heureux homme !
Le lendemain, dès son arrivée, Marc a juste le temps de poser sa valise qui enlace sa femme. Ils échangent un baiser fougueux, comme l'absence a été longue, rapidement les deux se retrouvent nus. Les caresses se font de plus en plus précises, la vulve de Cloé commence à bouillir, la verge de Marc à grossir. D'une main habile, Cloé saisit le manche et l'agite sans le quitter des yeux, elle donne quelques baisers sur le gland en disant :
— Oh, ce que toi tu m'as manqué, je vais te bouffer !
Marc réplique en souriant :
Tu parles à ma queue maintenant, et moi je ne t'ai pas manqué ?
Avant d'engloutir le gland dans sa bouche, Cloé répond :
— Vous faites un tout, mes chéris, je vous aime !
C'est avec une extrême voracité que la bouche avide suce et tète le chapeau de chair, qui ne cesse de prendre du volume. Marc constate que sa femme n'a pas perdu de sa fougue ; en lui caressant les cheveux, il lui murmure tendrement :
— Ma chérie, tu suces comme une déesse, ta bouche est magique !
Cloé gémit autant que son mari pendant la fellation. Après un moment de travail acharné, il reçoit sa récompense. Marc déverse dans la bouche de sa femme un flot important de sperme. Cloé délaisse le geyser et avale par petites gorgées la semence visqueuse, que particulièrement elle adore. Marc demande :
— Ils te manquaient mon sperme et ma queue, hein ma chérie ?
En s'essuyant la bouche d'un revers de la main, Cloé répond :
— Oh oui mon chéri, chaque nuit je me masturbais comme une dingue en pensant à toi et surtout à ta bonne queue !
Impatiente, Cloé ouvre les cuisses, et offre à la bouche de son mari son fruit juteux. Comme un affamé, Marc se jette dessus et aspire les bonnes cyprines que la chatte ne peut retenir. Il enfonce sa langue dans le puits profond avant de gober le clito. Cloé gémit comme une bête malade, elle agite son bassin, se cambre pour mieux s'offrir. Une première jouissance la fait hurler, c'est si violent qu'elle se recroqueville en plaquant ses mains sur sa chatte :
— Mon chéri, tu me tues, oh comme c'est bon, prends-moi, je suis en feu !
Il plante sa queue gluante dans le ventre de la demandeuse et la défonce jusqu'à ce qu'elle explose. Après un long travail de démolition bien orchestré, Marc lui remplit le ventre de sperme. Les deux prennent une douche en commun, mais dans la douche, les deux insatiables font encore l'amour. Pendant qu'ils s'habillent, Cloé lui parle de ses nouveaux amis et de l'invitation. Marc est d'accord pour diner avec le couple, mais comme il reste encore un peu de temps, il dévore une nouvelle fois la chatte de sa femme qui ne demandait pas mieux. Elle enfile une culotte sur sa chatte dégoulinante, et choisit une jupe aérée. Elle passe un top sur ses seins et, en regardant son mari, dit :
— Il est l'heure, mon chéri !
Une fois Marc prêt, les deux se rendent chez Georges et Edmonde. Marc est surpris par la femme, malgré son âge elle a de beaux restes, les petites rides sous ses yeux la rendent encore plus jolie. Les présentations faites, Georges sert l'apéro sur la terrasse. Edmonde dévisage Marc, elle se retourne vers Cloé et lui dit :
— Tu as du goût ma chérie, Marc est bel homme !
Cela fait sourire Cloé, Marc, lui, se redresse fier comme un paon.
Les verres se suivent, Edmonde s'accapare Cloé, souvent elle lui caresse les mains, les embrasse, la regarde amoureusement. Pendant que Georges et sa femme sont à la cuisine, Marc dit en fronçant les sourcils :
— J'hallucine pas, elle te drague !
Cloé, en souriant, réplique :
— Tu es jaloux ?
En se raclant la gorge, il répond :
— Heum, non au contraire, cela m'excite même, mais cela me surprend !
Cloé le regarde, ses yeux lancent des éclairs :
— Oh le cochon, mais il aimerait qu'elle me saute, hein, avoue !
En baissant la tête, Marc reconnait que cette idée ne le laisse pas indifférent.
Cloé le regarde avec un petit air vicieux :
— Cela te ferait bander de me voir livrer à d'autres mon cochon ?
Marc essaie de se rattraper aux branches, comme on dit :
— Oui, cela me ferait bander, je l'avoue. Mais te connaissant, ose me dire que cela ne t'excite pas, je suis certaine que tu mouilles rien qu'en y pensant !
Marc a raison, la coquine mouille sa culotte. Elle ajoute en haussant les épaules :
— Arrivera ce qui arrivera, je ne suis pas de bois, ne me provoque pas, Marc !
Enfin le couple refait son apparition. Les discussions vont bon train, et comme à chaque fois, dérapent. Edmonde, l'alcool aidant, se fait plus audacieuse : elle dit en regardant Marc :
— Le vouvoiement, laissons-le de côté, mon chéri. Tu dois en passer de bons moments avec Cloé, je suis certaine qu'au lit elle doit être une grosse salope. Tu ne peux pas savoir comme je t'envie !
Marc regarde sa femme, il semble KO. Edmonde relève avec deux doigts le menton de Cloé, et dépose sur ses lèvres un baiser très appuyé. Puis lui dit :
— Tu dois être vachement bonne ma chérie, tout autant que mon amie disparue !
Tout en parlant, elle glisse sa main sous la jupe de Cloé, qui se raidit. En plaquant l'intruse contre la vulve, Edmonde murmure :
— Ta culotte est mouillée, ma chérie, c'est moi qui te fais cet effet ?
Elle presse plusieurs fois la chatte gorgée de cyprine, sans quitter des yeux Cloé, qui reste immobile. Marc regarde le couple en écarquillant les yeux, il n'ose croire que sa femme va aller plus loin avec Edmonde. Ou à cause de la petite conversation qu'ils ont eue, et pour le provoquer, Cloé est capable de tout. En jetant un regard rapide vers son mari, Cloé enlace Edmonde, et pose ses lèvres sur les siennes. Edmonde entrouvrit la bouche pour laisser le passage à la langue agile de Cloé.
Marc est tétanisé, il regarde Georges, qui dit :
— Je crois que nous allons assister à un ébat comme il y a longtemps que je n'en ai vu !
Elle presse plusieurs fois la chatte gorgée de cyprine, sans quitter des yeux Cloé, qui reste immobile. Marc regarde le couple en écarquillant les yeux, il n'ose croire que sa femme va aller plus loin avec Edmonde. Ou à cause de la petite conversation qu'ils ont eue, et pour le provoquer, Cloé est capable de tout. En jetant un regard rapide vers son mari, Cloé enlace Edmonde, et pose ses lèvres sur les siennes. Edmonde entrouvrit la bouche pour laisser le passage à la langue agile de Cloé.
Marc est tétanisé, il regarde Georges, qui dit :
— Je crois que nous allons assister à un ébat comme il y en a longtemps que je n'en ai vu, ma femme sait être chienne lorsqu'il le faut !
Les langues se nouent, un flot de salive s'échange. Les respirations s'accélérèrent en devenant de plus en plus bruyantes.
Marc, stupéfait, n'en croit pas ses yeux, il ravale sa salive. De voir sa femme enlacée avec une autre femme provoque sur son bas-ventre une érection monstrueuse qui déforme son pantalon. Le baiser est interminable. Georges ne croit que dans un petit moment nous devrons intervenir, je connais les délires d'Edmonde. Enfin le baiser se termine, les femmes, en reprenant leur respiration, sans cesser de se regarder, s'aident pour se mettre nues. Marc regarde le corps d'Edmonde, et se dit que pour son âge elle est vachement bien foutue.
Georges a les yeux écarquillés sur celui de Cloé, en l'entendant saliver. Edmonde bascule Cloé sur le sol et commence à lui malaxer les seins. Bien qu'ils soient fermes d'origine, ils deviennent encore plus durs sous les palpations de l'experte. C'est la première fois que Cloé se donne à une femme. La bouche vorace se pose sur ses mamelons et les travaille férocement. Rapidement, ils doublent de volume. Avec art, Edmonde fait subir à son amante des gémissements bruyants. La bouche glisse sur la peau satinée de Cloé, approche de sa vulve en ébullition. Lorsqu'elle se pose dessus, elle se cabre en poussant un long râle de bonheur. La langue fouille profondément le puits débordant de cyprine. Avec avidité, Edmonde aspire le jus que l'abricot trop mûr rejette. Cloé agite son bassin, les deux femmes semblent avoir oublié les deux hommes qui pour l'instant ne sont que voyeurs
Marc se caresse à travers le pantalon. Mais sa verge devient de plus en plus douloureuse, enserrée dans son carcan de tissu. Il n'a pas d'autre choix que de retirer son pantalon et son slip, sa verge se détend comme un ressort et oscille sur son bas-ventre comme un métronome. Georges regarde la bite gonflée à l'extrême, sans se soucier de la réaction de Marc, la saisit et commence à l'agiter avec vigueur. Étrangement, Marc se laisse faire, il serre les dents, se pince les lèvres en poussant quelques gémissements étouffés. La main de Georges est douce, surtout très efficace.
Soudain il se penche et, en décalottant à fond le gland, le gobe. Marc pousse un gémissement de plaisir. La bouche de Georges est aussi efficace que celle de Cloé, il agite son bassin en gémissant de plaisir. Les succions sur le gland sont dévastatrices, Marc se cabre et envoie dans la bouche du suceur sa semence épaisse. Georges recrache la verge et, en regardant Marc, avale la totalité de la décharge. Marc devient rouge pivoine, il n'ose croiser le regard de Georges. Qui, lui, aussi baisse son pantalon et son slip. Sa verge noueuse, garnie de grosses bourses velues pleines de bon jus, est dressée comme un mât de cocagne.
Il jette un coup d'œil vers Marc, en agitant son manche de chair bien vivant qui est secoué de petits soubresauts, quelques perles visqueuses s'échappent du gland violacé. Marc est impressionné par la grosseur de l'engin, il ravale plusieurs fois sa salive. Mais le cri de jouissance que pousse sa femme lui fait tourner la tête. Le corps de Cloé est parcouru de frissons incontrôlables, ses yeux sont révulsés, de ses lèvres s'échappe de l'écume blanchâtre. Cela prouve que la coquine a pris un pied d'enfer.
Péniblement elle retrouve ses esprits, Edmonde change de position et se retrouve tête-bêche sur Cloé. Elle frotte sa chatte ruisselante contre la bouche de Cloé qui comprend ce que veut son amante. Elle l'a saisi par le haut des reins et plaque sa bouche sur le fruit gorgé de jus. Bien que cela soit sa première expérience lesbienne, Cloé se débrouille très bien. Elle reproduit ce qu'Emonde lui a fait.
Les deux amantes se dévorent mutuellement la chatte, elles gémissent, grognent à chaque coup de langue ou de succion. La tension est à son maximum, les croupes s'agitent, les vagins sont fouillés et les clitos sucés voracement par des bouches insatiables. Edmonde commence à trembler, elle dit entre deux respirations :
— Georges, Georges, viens, viens, j'en peux plus !
Il regarda Marc et lui dit :
— Je te l'offre, bourre-la bien, elle aime la violence, ma salope d'amour !
Rapidement le pantalon et le slip qui se trouvaient sur ses chevilles se retrouvent sur le sol. Il se place derrière Edmonde, une fois que sa femme délaisse la chatte pour respirer, il plante sa verge dans le ventre d'Edmonde en donnant un coup de reins terrible.
Elle se cabre en s'agrippant à Cloé en poussant un long râle. Le pilonnage n'est pas simulé, les coups que donne Marc sont si violents qu'ils arrachent à Edmonde des gémissements de bête blessée. Elle hurle :
— Ça vient, ça vient, tape, tape mon chéri, oh putain que c'est bon !
En se cabrant, Edmonde explose de jouissance. Marc continue de la déglinguer, à chaque fois qu'il ressort sa verge, sa femme donne un coup de langue sur la hampe et ses couilles. Soudain en rugissant comme un fauve, Marc remplit le ventre d'Emonde. Il se retire en haletant sans quitter des yeux la chatte qui rejette le surplus de sperme.
Cloé avide de sperme, plaque sa bouche sur la fente entrouverte et aspire tout ce qu'elle peut. Elle fouille si bien le vagin qu'Edmonde jouit une seconde fois.
Georges, souriant, dit :
Achève-la, encule-la, elle n'attend que cela, vas-y, vas-y !
Marc profite que sa queue est encore opérationnelle pour investir le cul d'Emonde. La pénétration brutale fait grogner la soumise. Pendant que son mari s'acharne sur le cul d'Edmonde, elle prend plaisir à lui dévorer la chatte. L'enculage profond et ininterrompu, Edmonde plaque brusquement sa bouche sur la chatte de Cloé et reprend ce qu'elle avait cessé de faire. Durant de longues minutes les deux femmes gémissent, l'une sous les coups de boutoirs terribles de Marc, l'autre sous les coups de langue habile d'Edmonde. Les deux femmes jouissent presque en même temps. Marc lui aussi déverse dans l'intestin de son amante un flot gluant de sperme.
Marc se retire, il souffle comme un bœuf. Il dit entre deux respirations :
— Putain ce qu'elle est bonne ta femme, je me suis régalé !
En souriant, Georges répond :
— Si tu le permets, je vais rendre le même service à ta femme !
Edmonde laisse la place à son mari. Clié regarde la verge impressionnante s'avancer vers elle. Elle écarquille les yeux et dit :
— Ouah quel engin monstrueux !
Edmonde la rassure :
-Georges sait se servir de sa grosse queue, ma chérie, n'aie pas peur !
Il prend place entre les cuisses écartées de Cloé et frotte quelques secondes son gland contre les grandes lèvres humides. Il appuie doucement en s'accrochant à ses hanches. Les lèvres s'écartent et laissent le passage au monstre qui veut visiter le temple. La verge garnie d'un gland hors norme s'engage lentement dans la gaine qu'elle distend. Cloé, les yeux écarquillés, serre les dents, grimace, en se cramponnant à son vieil amant. Qui se fait le plus doux possible. Écartelée comme jamais elle ne l'a été, Cloé pousse pendant la lente pénétration un long râle. C'est une fois que les couilles frappent sa chatte, qu'elle sait que la verge est totalement dans son ventre. Le gland bute contre le col de son utérus, cela la fait gémir doucement.
Le ramonage est très lent, Cloé commence à s'habituer au membre qui voyage dans son ventre. Peu à peu le plaisir monte en elle.
Plus la bite coulisse dans son corps, plus elle geint. La vitesse augmente ainsi que la puissance des coups de reins. Marc regarde le manche entrer et ressortir du ventre de sa femme qui ne peut retenir ses gémissements. Edmonde encourage son mari :
— Baise-la bien, mon chéri, va profond, à travers elle je revois Audrey, fais-la crier autant que tu faisais hurler Audrey. Oh mon Dieu comme elle lui ressemble, baise-la, fort George, baise-la !
Cloé, agrippée à son amant, se tend comme un arc. Une jouissance terrible la fait hurler, son corps est secoué de spasmes. À chaque enfoncement du mandrin dans son ventre, une jouissance se produit, elle croit mourir tellement c'est intense. Georges donne un coup de reins monstrueux et se bloque, il déverse dans le ventre de Cloé une quantité impressionnante de sperme. Georges grimace et donne un ultime coup de reins, une nouvelle giclée le fait grogner.
Il reste un moment sans bouger, puis retire sa verge du ventre de Cloé qui semble être dans un état second. Ses yeux révulsés font faire une moue à son mari, qui ne l'a jamais vue dans cet état. Edmonde enfonce le clou :
— Tu te souviens, mon chéri, comme hurlait Audrey lorsque tu la sodomisais : Prends Cloé par le cul, Georges, prends-la par le cul, je veux l'entendre encore hurler de plaisir, ma chérie !
En encourageant son mari, elle replie les jambes de Cloé sur son ventre, pour offrir l'anus au monstre de chair qui est planté sur le bas-ventre de son mari. Elle crache sur l'œillet, l'enduit de salive, et enfonce deux doigts dans la gaine étroite en tentant de l'assouplir le plus possible. Cloé agite doucement son bassin en poussant de petits gémissements. Edmonde prend du plaisir à ramoner le conduit anal. Elle dit :
— Ma chérie, ta jouissance va être fabuleuse !
Elle retire ses doigts, donne quelques tapes sur l'anus pour le stimuler, puis offre Cloé au mandrin redoutable. Georges va chercher dans le vagin de la soumise un peu de sperme, et en badigeonne son gland et l'anus de Cloé avant de placer contre la petite porte son pal. Edmonde le maintient contre l'anus. Le muscle rectal commence à avoir des contractions. Georges s'accroche aux hanches de Cloé et pousse. Elle grimace, serre les dents, inexorablement le mandrin se fraie un passage dans la gaine étroite qu'il dilate au fur et à mesure qu'il s'enfonce en elle. Cloé croit mourir, Marc reste baba devant le spectacle. Les gémissements de douleur font trembler Marc, Edmonde intervient. Elle saisit le clito de son amante et le branle énergiquement. Les couilles de Georges entrent en contact avec les fesses de Cloé, c'est le signal. Il commence un va-et-vient très, très lent. À chaque mouvement, Cloé gémit, Edmonde presse plusieurs fois le clito, l'étire au maximum avant de reprendre un branlage monstrueux.
Georges accélère, les coups de reins deviennent puissants, à chaque coup Cloé se cabre. Elle marmonne :
— Marc, Marc, regarde, il me casse le cul, oh putain. Il va m'ouvrir en deux, le salaud. !
Mais au fil du temps la douleur s'estompe, Clé agite sa croupe en s'accrochant à son amant, elle se surprend à donner elle aussi des coups de reins. La tension monte en elle, elle s'agite de plus en plus. Marc est soulagé, sa femme prend enfin du plaisir. Un cri horrible sort de sa gorge, une jouissance anale encore inégalée la fait cambrer. Son corps retombe lourdement sur le sol. Georges enfin se libère, il remplit l'intestin de son amante avec son sperme abondant. Quelques coups de reins sont nécessaires pour vider complètement les couilles.
Edmonde réclame sa double pénétration, Cloé est trop éprouvée pour l'accepter. Après avoir fait hurler Edmonde de jouissance, une bonne douche fut nécessaire avant de diner.
Mais le terrain a été bien préparé pour la suite.
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