Payée à ne rien faire - et autres dialogues interdits

Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Payée à ne rien faire - et autres dialogues interdits
Quelques épisodes de "Dialogues Interdits", série d'histoires complètes ayant pour singularité de ne comporter aucune narration ni didascalie.
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil.
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Payée à ne rien faire
— Je comprendrai jamais pourquoi tu kiffes autant ton job d’été. Surveillante de baignade c’est si génial que ça ?
— Oh que oui ! Logée, nourrie, blanchie, rémunérée.
— Comme à peu près tout job de camping.
— T’oublies que c’est un grand centre naturiste. Le plus grand d’Europe !
— Ça change tant de choses que ça ?
— Imagine ! La piscine est grande, mais peu de profondeur. Il n’y a jamais à intervenir ! Même pour les enfants, les parents y font super attention.
— Autrement dit t’as rien à faire ?
— Rien. Bien sûr je surveille ! Je fais le pied de grue… ou les cent pas.
— Quel intérêt ?
— Je suis la naturiste la plus bonne du domaine.
— Sur des milliers de vacanciers ?
— Oui, car paradoxalement tout le monde n’est pas naturiste. D’accord, les minettes de dix-huit ans sont plus jolies que moi. Encore que ça dépend ! Surtout, elles viennent depuis toutes petites. Jusqu’à leurs douze ans, limite treize, elles vivaient encore nues. Aujourd’hui plus du tout, elles reviennent que pour la bande de copains-copines. Même plus de piscine ! Unique endroit où la nudité est obligatoire. Ailleurs, elle n’est qu’encouragée.
— Donc t’estimes être payée pour te pavaner à poil toute la journée devant les regards lubriques ?
— Bien sûr ! Mieux encore les quelques fois où je dois faire une démonstration de réanimation sur mannequin, et où là je me mets carrément à quatre pattes.
— Tu sens beaucoup de yeux posés sur toi ?
— Beaucoup, et tout le temps. Des ados, des vieux, des pères de famille, des couples. Des hommes seuls bien sûr, de tout âge. Je te promets, je dois mouiller de l’ouverture à la fermeture.
— Avec les seins gonflés et qui pointent ?
— Oui, mais comme c’est en permanence on croit que c’est leur état naturel. Toute façon c’est pas comme un homme qui bande, c’est accepté.
— Et le soir tu récoltes ?
— Oui, je suis à la cueillette ! Tous les hommes qui ont eu envie de moi en journée, je les croise. Au bar, à la soirée dansante, au concert… Fastoche, dans un grand camping comme celui-là tous les soirs il y a quelque chose d’organisé. J’ai un sacré choix… Je ne prends que le meilleur. Et le lendemain nouvel arrivage ! Tous les jours des dizaines de nouveaux qui me découvrent.
— Beaucoup d’hommes qui ne sont pas élus, alors ?
— Forcément, sinon je coucherais avec une cinquantaine de mecs par nuit. C’est le jeu. Et puis j’aime tous les regards, même ceux venant d’hommes qui me font pas envie. A quel autre endroit au monde je pourrais vivre ça ? Baver devant une teub, un torse, une mâchoire carrée et me dire « patience, ce soir tu seras à moi ».
— Donc c’est la nuit que tu bosses en fait.
— Oui, et plus je suis inactive le jour plus je m’active une fois le soleil couché. C’est dire ! Parfois le plus dur est juste de me tenir droite le lendemain matin au boulot tant la veille a été intense.
— Du mal à être debout ou à t’asseoir ?
— Les deux. J’ai à chaque fois la totale !
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Anticipation éducative
— Etonnant ces travaux que tu as voulu faire, pour la nouvelle chambre de Wendy… Je veux parler de la porte !
— Belle, non ?
— Très jolie. J’aurais jamais pensé que tu ferais faire une vieille porte à l’ancienne toute en bois, par un artisan.
— Bien obligé.
— Pourquoi ?
— Les portes modernes n’ont aucune serrure, ou bien des serrures par lesquelles on ne peut rien voir. Dans quelques années, il faudra pourtant bien que Mina puisse un peu espionner sa grande sœur en train de baiser, ça me semble important pour son éducation sexuelle. Alors j’ai tout étudié pour. La taille de la serrure, sa hauteur, un parquet qui grince pas, un lit qui grince tout juste assez pour que Mina comprenne quand ça démarre, et bien entendu l’emplacement du plumard.
— C’est pas une blague ? T’as vraiment mis tout ça en place ?
— Il faut bien. Quand j’étais petite ça m’a tellement aidé de pouvoir observer ma sœur tant que je voulais !
— T’as pas du tout fait ça pour notre chambre à nous.
— Ah non alors ! Que Mina puisse nous observer nous, ce serait pas moral.
— Dans l’absolu, quitte à choisir j’aimerais autant. On fait l’amour plutôt sagement toi et moi. Alors que Wendy va devenir une sacrée cochonne je dirais. Si Mina espionne des plans à trois, des sodomies et des éjaculations faciales…
— Ecoute, que veux-tu c’est la vie ! Elle verra ce qu’elle verra, elle en fera ce qu’elle en fera. Moi j’ai pas toujours été sage… Telle mère telles filles.
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Séjour très bref
— T’as voulu en partir bien vite, de ce camping…
— C’est quand j’ai appris que les groupes de jeunes faisaient chaque soir la fête toute la nuit, parfois jusqu’à sept heures du mat’.
— Eh quoi. On n’est pas deux jolies jeunes filles, toi et moi, pleines de vigueur ? T’imagines le nombre de rencontres ?
— Je veux de la baise premier choix ! Fiesta jusqu’au matin, pas bon signe. Une fête comme il se doit c’est chacune qui trouve son chacun avant une heure du mat’, et tout est plié à maxi deux heures.
— Mais si on le fait le matin tout le monde est content non ?
— Tu parles ! De la baise molle et claquée au sol, avec des yeux rouges, des paupières tombantes, une haleine d’alcoolique… Si on boit son coup au lieu d’aller le tirer, non merci. Après ça crois-moi, on va plutôt se coucher que coucher.
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Association d’idées
— Non je veux pas acheter ça. La bière sans alcool non merci, ça devrait être interdit.
— T’es sérieuse ?
— Ça habitue au goût de la bière. Au nom, à la marque, au packaging. Et comme c’est zéro degré, en principe on peut en boire à n’importe quel âge. Résultat ? Dès quatorze ans on passe du Heineken sans alcool au Heineken classique. Un système pervers !
— J’y avais jamais songé… Comment t’as compris cette combine commerciale ?
— Quand je me suis souvenue à quel point j’adorais me sucer le doigt quand j’étais gamine.
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D'autres dialogues interdits sous peu sur Histoires De Sexe.
Si vous avez lu jusque-là ne me quittez pas sans rien dire : laissez vos impressions en commentaire ! - Théo
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire, RDV sur mon profil.
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Payée à ne rien faire
— Je comprendrai jamais pourquoi tu kiffes autant ton job d’été. Surveillante de baignade c’est si génial que ça ?
— Oh que oui ! Logée, nourrie, blanchie, rémunérée.
— Comme à peu près tout job de camping.
— T’oublies que c’est un grand centre naturiste. Le plus grand d’Europe !
— Ça change tant de choses que ça ?
— Imagine ! La piscine est grande, mais peu de profondeur. Il n’y a jamais à intervenir ! Même pour les enfants, les parents y font super attention.
— Autrement dit t’as rien à faire ?
— Rien. Bien sûr je surveille ! Je fais le pied de grue… ou les cent pas.
— Quel intérêt ?
— Je suis la naturiste la plus bonne du domaine.
— Sur des milliers de vacanciers ?
— Oui, car paradoxalement tout le monde n’est pas naturiste. D’accord, les minettes de dix-huit ans sont plus jolies que moi. Encore que ça dépend ! Surtout, elles viennent depuis toutes petites. Jusqu’à leurs douze ans, limite treize, elles vivaient encore nues. Aujourd’hui plus du tout, elles reviennent que pour la bande de copains-copines. Même plus de piscine ! Unique endroit où la nudité est obligatoire. Ailleurs, elle n’est qu’encouragée.
— Donc t’estimes être payée pour te pavaner à poil toute la journée devant les regards lubriques ?
— Bien sûr ! Mieux encore les quelques fois où je dois faire une démonstration de réanimation sur mannequin, et où là je me mets carrément à quatre pattes.
— Tu sens beaucoup de yeux posés sur toi ?
— Beaucoup, et tout le temps. Des ados, des vieux, des pères de famille, des couples. Des hommes seuls bien sûr, de tout âge. Je te promets, je dois mouiller de l’ouverture à la fermeture.
— Avec les seins gonflés et qui pointent ?
— Oui, mais comme c’est en permanence on croit que c’est leur état naturel. Toute façon c’est pas comme un homme qui bande, c’est accepté.
— Et le soir tu récoltes ?
— Oui, je suis à la cueillette ! Tous les hommes qui ont eu envie de moi en journée, je les croise. Au bar, à la soirée dansante, au concert… Fastoche, dans un grand camping comme celui-là tous les soirs il y a quelque chose d’organisé. J’ai un sacré choix… Je ne prends que le meilleur. Et le lendemain nouvel arrivage ! Tous les jours des dizaines de nouveaux qui me découvrent.
— Beaucoup d’hommes qui ne sont pas élus, alors ?
— Forcément, sinon je coucherais avec une cinquantaine de mecs par nuit. C’est le jeu. Et puis j’aime tous les regards, même ceux venant d’hommes qui me font pas envie. A quel autre endroit au monde je pourrais vivre ça ? Baver devant une teub, un torse, une mâchoire carrée et me dire « patience, ce soir tu seras à moi ».
— Donc c’est la nuit que tu bosses en fait.
— Oui, et plus je suis inactive le jour plus je m’active une fois le soleil couché. C’est dire ! Parfois le plus dur est juste de me tenir droite le lendemain matin au boulot tant la veille a été intense.
— Du mal à être debout ou à t’asseoir ?
— Les deux. J’ai à chaque fois la totale !
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Anticipation éducative
— Etonnant ces travaux que tu as voulu faire, pour la nouvelle chambre de Wendy… Je veux parler de la porte !
— Belle, non ?
— Très jolie. J’aurais jamais pensé que tu ferais faire une vieille porte à l’ancienne toute en bois, par un artisan.
— Bien obligé.
— Pourquoi ?
— Les portes modernes n’ont aucune serrure, ou bien des serrures par lesquelles on ne peut rien voir. Dans quelques années, il faudra pourtant bien que Mina puisse un peu espionner sa grande sœur en train de baiser, ça me semble important pour son éducation sexuelle. Alors j’ai tout étudié pour. La taille de la serrure, sa hauteur, un parquet qui grince pas, un lit qui grince tout juste assez pour que Mina comprenne quand ça démarre, et bien entendu l’emplacement du plumard.
— C’est pas une blague ? T’as vraiment mis tout ça en place ?
— Il faut bien. Quand j’étais petite ça m’a tellement aidé de pouvoir observer ma sœur tant que je voulais !
— T’as pas du tout fait ça pour notre chambre à nous.
— Ah non alors ! Que Mina puisse nous observer nous, ce serait pas moral.
— Dans l’absolu, quitte à choisir j’aimerais autant. On fait l’amour plutôt sagement toi et moi. Alors que Wendy va devenir une sacrée cochonne je dirais. Si Mina espionne des plans à trois, des sodomies et des éjaculations faciales…
— Ecoute, que veux-tu c’est la vie ! Elle verra ce qu’elle verra, elle en fera ce qu’elle en fera. Moi j’ai pas toujours été sage… Telle mère telles filles.
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Séjour très bref
— T’as voulu en partir bien vite, de ce camping…
— C’est quand j’ai appris que les groupes de jeunes faisaient chaque soir la fête toute la nuit, parfois jusqu’à sept heures du mat’.
— Eh quoi. On n’est pas deux jolies jeunes filles, toi et moi, pleines de vigueur ? T’imagines le nombre de rencontres ?
— Je veux de la baise premier choix ! Fiesta jusqu’au matin, pas bon signe. Une fête comme il se doit c’est chacune qui trouve son chacun avant une heure du mat’, et tout est plié à maxi deux heures.
— Mais si on le fait le matin tout le monde est content non ?
— Tu parles ! De la baise molle et claquée au sol, avec des yeux rouges, des paupières tombantes, une haleine d’alcoolique… Si on boit son coup au lieu d’aller le tirer, non merci. Après ça crois-moi, on va plutôt se coucher que coucher.
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Association d’idées
— Non je veux pas acheter ça. La bière sans alcool non merci, ça devrait être interdit.
— T’es sérieuse ?
— Ça habitue au goût de la bière. Au nom, à la marque, au packaging. Et comme c’est zéro degré, en principe on peut en boire à n’importe quel âge. Résultat ? Dès quatorze ans on passe du Heineken sans alcool au Heineken classique. Un système pervers !
— J’y avais jamais songé… Comment t’as compris cette combine commerciale ?
— Quand je me suis souvenue à quel point j’adorais me sucer le doigt quand j’étais gamine.
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