Raymond et Cass 4
Récit érotique écrit par Pael [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 10-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Cassandra et Raymond mangeait ensemble, il ne loupait pas une miette, et nous ne parlons pas de son plat.
- Dis-moi Cassandra, tu es toujours excitée, n'est-ce pas ?
- Oui, à mort...
- Ça tombe bien.
- Pourquoi ? Tu comptes me faire jouir ?
- Non, je compte t'interdire de te toucher.
- Salaud.
Ils rigolèrent, il y avait une complicité entre eux.
- Tu sais que tu as mon sperme seché dans ton dos ?
- Oui...
- Va prendre une douche après et dormir.
- J'y comptais.
Ils terminent leur plat en discutant de tout et de rien, elle rentre dans la douche, ressors, s'essuie avec son drap de bain, Raymond la regarde, elle met pendre le drap de bain et va se coucher dans son lit, nue.
- Très bien, tu as compris.
- Je savais que ça te ferais plaisir ! Dit-elle en rigolant.
- J'espère que demain matin, tu me feras mon café et ma tartine de confiture.
- Oui, avec plaisir.
- Reste dans cette tenue avec tes talons et ton collier.
Elle ne dit rien, elle sentit une chaleur monter dans son ventre, elle se couchait et dit.
- Tu ne vas pas dormir ?
- Je vais encore regarder la télévision un peu, je dormirais sur le divan.
- D'accord.
Elle s'endormit rapidement, Raymond non par contre, il marchait dans tout l'entrepôt, il la regardait, et puis il finit par tout de même s'endormir.
Le lendemain matin, il se réveilla et il sentit l'odeur du café.
- Alors on se réveille enfin marmotte.
- Bien dormi ?
- Oui, comme un bébé.
Elle lui apportait sa tasse de café, il la regardait partir, avec ses talons, son collier, elle prit un plateau, le pain, la confiture... Elle lui préparait ses tartines, lui regardait ses seins balancer, elle mit le plateau devant lui et puis s'assit sur le canapé en face de lui, plaçait ses mains derrière sa tête et écartait ses jambes.
- Dis-moi, tu es toujours excitée, n'est-ce pas ?
- Oui, mais ça ne semble pas te déplaire.
- La vue est magnifique, tu ne voudrais pas venir te mettre à genou ici à côté de moi, ta tête sur ma jambe.
Elle s'y mit, il mangeait tranquillement, son sexe levé, elle son visage tournée vers celui-ci.
- A quoi penses-tu ? Dit-il.
- Je regarde ton sexe et je me demande si tu aimes me l'exposer sous les yeux.
- Tu aimes le voir sous tes yeux ?
- Y a un côté qui n'est pas déplaisant.
Il terminait, se levait et mit son sexe juste devant son visage.
- Et si maintenant je voulais te le mettre dans la bouche, tu ferais quoi ?
Elle ouvrit la bouche, il fut surpris, il passait à côté d'elle.
- Suis-moi.
Elle le suivit à 4 pattes, arrivé près d'une des machines, il l'a fit se placer.
- C'est un peu comme si tu étais au gynéco, sauf que tu vas être attachée.
Il mit les liens à ses poignets, à ses chevilles, et une ceinture autour de son ventre, la bloquant à la table.
- Totalement offerte. Dit-il.
Il prit un petit fouet à plusieurs lianes et le passa sur son corps, elle frémissait mais ne semblait pas avoir peur, il la regardait et lui dit :
- Y a-t-il des choses que tu ne veux pas que je fasse ?
- Comment ça ?
- J'ai très envie de t'écarter le cul.
- Tu peux, je ne peux pas trop protester.
Il regardait dans toutes les affaires qui se trouvaient dans les armoires derrière, il trouvait un gant et du lubrifiant, des plugs, et il se mit à lui doigter le cul, il la fixait, elle tentait de garder le regard, mais y arrivait de moins en moins, il lui mit trois doigts et ce fut suivi d'un gode en métal avec un embout en coeur qui avait un diamant rose.
Il regardait son art, il vit qu'elle coulait.
- Mais tu coule !
- Je suis excitée depuis hier !
Il reprit la fuck machine, testait à la main le gode de la veille et partit voir dans tous les autres, il trouvait un avec une circonférence plus grosse, il le plaçait et rapprochait la machine, regardait les distances et mit au minimum, elle poussait un gémissement, suivi d'autres, sa poitrine se gonflait, ses tétons se durcissait.
Elle le regarde et lui dit difficilement :
- Que vas-tu faire d'autres ?
- Tu veux d'autres trucs ?
- Tout ce que tu veux !
Il reprit la cravache, caressait son corps avec...
- Tu es certaine ?
- Frappe !
Il mit une tape à l'intérieur de sa cuisse, elle lui sourit, il mit une autre sur l'autre cuisse, elle sourit à nouveau et il en mit plusieurs autres, puis il remontait jusqu'à sa poitrine, passait la cravache sur un téton, puis l'autre, puis mis une tape, une autre... et s'y mit à faire rougir les seins.
- Je continue ?
- Je suis pas en position de discuter. Gémit-elle.
Il voulait lui faire peur, il lui fit ouvrir la bouche et mit la cravache en travers, il partit fouiller et revint avec des pinces, elle fit de gros yeux.
- Tu es certaine ?
Elle gémit, mordant la cravache, il lui retirait.
- Je ne suis pas en position de discuter j'ai dis. Dit-elle en plusieurs fois, difficilement.
Il regardait le gode faire ses va-et-vient, écouter le bruit que celui-ci faisait lorsqu'il faisait ses allées et venues, sa chatte était rouge et trempée.
Il décidait de lui mettre les pinces, une pour chaque téton, mais il en accrochait également deux à ses lèvres inférieures, déposant la chaînette sur son ventre. Il partit, revint avec des poids qu'il mit, des légers.
Il finit par lui mettre le baillon et la laisser une dizaine de minute ainsi, le temps d'uriner, de boire un café, faire le tour tranquillement de l'entrepôt comme une promenade, lorsqu'il revint, il activa la dernière vitesse.
Elle gémissait plus fort, étouffée par le bâillon, elle fermait les yeux, se laissait aller, lui se mit à la branler en la regardant, "ouvre les yeux" lui dit-il, il vint assez vite et lâchait tout sur sa poitrine.
Il s'essuyait sur son bras, remit la machine à la vitesse 1.
- Ca fait quoi Cassandra d'être ainsi à la merci ? Attachée, les fesses écartées, te faire baisée par une machine, la chatte et les seins martyrisé, avec un collier de chienne et qui ne peut pas parler.
Elle le regardait, elle prenait son pied. Il lui retirait le baillon.
- Pour que tu puisses respirer, je vais aller me détendre.
- Attends, tu ne vas pas me laisser ainsi ?
- Tu sembles apprécier, tu as quelque chose à dire ?
- Non...
- Rappelle-moi ce que tu es ?
- Une petite chienne.
Il s'éloigna une vingtaine de minute, lorsqu'il revint, elle était dans un état d'excitation extrême.
Il arrêtait la machine, l'éloignait, détachait ses poignets, les attachait à son collier, libérait ses chevilles, les attachait entre elles, il tire sur la laisse pour la faire se relever, il l'aide à descendre.
- Tu devrais nettoyer le gode, il à été bien gentil avec toi, c'est la moindre des choses.
Elle ressent les poids attachés au pincé, lèche le bout du gode, commence à le sucer, puis lèche tout autour, il l'aide à se redresser, lui remet le baillon, la fait aller jusqu'à la toilette, détache ses chevilles.
- tu vas te mettre au dessus de la toilette et uriner, je veux voir le jet sortir de ta chatte.
Au moment où elle dit ça, elle ressentit une immense gêne, mais elle vit qu'il avait un écarteur, elle le fit, il lui essuyait le sexe, il la fit avancer jusqu'à la table du salon.
- Place toi dessus à 4 pattes, mets bien ta croupe en l'air.
Il plaçait l'écarteur à ses cheville, il fit bouger les poids accrocher à ses tétons et se posait en regardant la télévision.
- Ca c'est une belle statue.
Il se mit à regarder la télévision, parfois faisant bouger le poids à sa chatte, parfois à sa poitrine, il lui mit quelques fessées gentilles.
- Cassandra ? Regarde moi.
Elle tournait la tête vers lui.
- Je vais aller me laver moi, ça va ?
Elle protesta comme elle le pouvait, sa tête dans sa bave.
- Quelque chose à dire ? Dit-il en retirant son baillon.
- Ne me laisse pas ainsi stp.
- Tu n'aimes pas être une décoration ? Tu as ce que tu voulais, je ne cesse de te regarder.
- Je... Je peux te laver !
- Intéressant.
Il l'aida à se relever, il détachait ses poignets du collier mais les rattachait devant elle.
- Va me faire couler le bain et lave moi ainsi.
Elle partit faire couler le bain, l'appelait, il se mit dedans et elle se mit à le laver, elle passait partout, elle fit son dos, il se retournait, elle avait son sexe sous les yeux, il se remettait tout doucement à bander.
- Toi qui ne voulais rien, je vois dans ton regard que là, tu l'aimerais en bouche.
- ...
- J'ai tort ?
- Non.
- Dis-le alors.
- Je le veux en bouche...
- Déjà, laisse-moi sortir et essuie-moi.
Il sortit, elle l'essuyait et il l'emmenait dans la partie au fond, il regardait, réfléchissait un moment et puis vite un petit meuble.
- Bien, tu veux ma bite dans ta bouche ?
- Oui...
- Place un gode là, et rentre le dans ton cul.
Elle prit un gode, et ne choisit pas un petit, elle se penchait devant lui, et il lui retirait le plug délicatement, elle lubrifiait le gode, se lubrifiait les fesses à nouveau et commençait à se placer dessus. Elle grimaçait, mais ça finit par lui remplir l'anus, il détachait ses menottes et les rattachait dans le dos. Il l'a regardait se baiser le cul et ses seins sauter, il profitait pour détacher les pinces, ce qui lui fit 3 petits râles.
Il approchait sa bite de son visage, elle tirait la langue pour essayer de lécher, lui branlait en même temps mais ne lui donnait pas.
- Fourre moi la bouche !
- Concentre-toi sur le gode qui défonce ton cul plutôt.
Il se mit à se branler, elle tentait de garder sa langue le plus tirée possible, la bouche ouverte, et il se mit à cracher tout sur son visage et un peu sur sa bouche, elle ravalait, continuait à jouer avec son gode, il approchait son sexe de sa bouche, elle lui nettoyait.
Il essuyait les petites gouttes qui continuait de se former sur son visage.
- Du sperme sur la poitrine, sur le visage... Je vais faire tout ton corps comme c'est parti là, continue de te défoncer le cul.
Elle était transpirante, il prenait son pied, il l'adorait et savait que ça ne durait pas éternellement, il la fit arrêter, l'aidait à se relever, l'emmenait vers le lit, détachait ses mains de son dos, les rattachait devant, lui donnait son vibro, il regardait son anus élargi, il mit une chaîne de son collier au dossier du lit.
- Tu peux. Lui dit-il simplement pour signifier qu'elle pouvait se mettre le vibromasseur.
Elle était déjà transpirante, son visage était prêt à exploser tellement elle était rouge, elle se mit le vibromasseur, très vite, elle se laissait aller, gémissait, entre faire ce qu'on lui disait, se sentir enchaînée, son excitation était telle qu'elle n'avait jamais connue.
Il se mit à lui masser les pieds, y déposer des bisous, les lécher, lécher ses jambes, puis il passait son index de son pied jusqu'à son visage dégradé, contournant ses seins, elle réagissait à chacune des caresses, il lui mit un doigt dans la bouche, elle se mit à le sucer et puis le repoussait, et jouissait, une femme fontaine, elle se vidait devant lui.
Il regardait le spectacle mais en même temps veillait à sa sécurité, ses doigts de pieds étirés, et puis d'un coup elle se relachait, les yeux fermés dans le lit, elle revenait peu à peu à elle, elle reprenait son souffle.
Elle tourne la tête, voir Raymond accroupis.
- Ca va Cass ?
- Ouais... Dit-elle à bout de force.
Il retire chacun de ses liens, enlève tout.
- Reste couchée.
Il lui fit couler un bain, l'aidait à se relever et l'amène jusqu'à là, même si elle pouvait y arriver seule, elle se pose dans le bain, s'allonge dedans, ressens un sentiment de bien-être, Raymond revient avec un verre de vin qu'il dépose sur la table juste à côté, il met un peu de musique.
Il la laisse un peu seule, puis va près d'elle.
- Je n'ai pas été trop dur ?
- J'ai pris mon pied... Dit-elle un peu timide, buvant une gorgée de son vin.
- Tant mieux, moi aussi j'avoue, je te remercie, je n'aurais jamais pensé pouvoir vivre ça.
- Pourquoi, n'en as-tu pas profité pour me la mettre ?
- On avait un accord.
- C'est vrai, oui... Je te remercie.
Elle ferme les yeux, semble profiter de l'instant présent.
- C'est quoi la suite ?
- Tu peux appeler pour dire que tu veux sortir, où on peut trouver d'autres idées.
Elle se relève, exposant tout son corps propre, ses cheveux mouillés. Elle s'essuie, met le drap autour d'elle, par sèche ses cheveux. Raymond est parti faire un peu de tapis, la laissant tranquille.
Après une vingtaine de minutes, il entend des bas de talons, il tourne la tête, la voix, cheveux attachés, une queue haute, le contour des yeux maquillés, elle porte une robe noire, un long décoletté en V laissant apparaître le nombril et arriver juste en dessous des fesses, des talons, elle s'arrête juste à côté de lui.
- Bon Papi, à ton tour.
Raymond est surpris par le ton, elle lui tend le collier, il le prend, arrête le tapis et en descend, il met le collier.
- Maintenant à genoux, baise-moi les pieds, je vais m'amuser avec toi.
- À tes ordres, Cassandra.
- Mademoiselle Cassandra.
Il se met à genoux, et juste avant d'embrasser ses pieds dit :
- Pardon, mademoiselle Cassandra.
- Dis-moi Cassandra, tu es toujours excitée, n'est-ce pas ?
- Oui, à mort...
- Ça tombe bien.
- Pourquoi ? Tu comptes me faire jouir ?
- Non, je compte t'interdire de te toucher.
- Salaud.
Ils rigolèrent, il y avait une complicité entre eux.
- Tu sais que tu as mon sperme seché dans ton dos ?
- Oui...
- Va prendre une douche après et dormir.
- J'y comptais.
Ils terminent leur plat en discutant de tout et de rien, elle rentre dans la douche, ressors, s'essuie avec son drap de bain, Raymond la regarde, elle met pendre le drap de bain et va se coucher dans son lit, nue.
- Très bien, tu as compris.
- Je savais que ça te ferais plaisir ! Dit-elle en rigolant.
- J'espère que demain matin, tu me feras mon café et ma tartine de confiture.
- Oui, avec plaisir.
- Reste dans cette tenue avec tes talons et ton collier.
Elle ne dit rien, elle sentit une chaleur monter dans son ventre, elle se couchait et dit.
- Tu ne vas pas dormir ?
- Je vais encore regarder la télévision un peu, je dormirais sur le divan.
- D'accord.
Elle s'endormit rapidement, Raymond non par contre, il marchait dans tout l'entrepôt, il la regardait, et puis il finit par tout de même s'endormir.
Le lendemain matin, il se réveilla et il sentit l'odeur du café.
- Alors on se réveille enfin marmotte.
- Bien dormi ?
- Oui, comme un bébé.
Elle lui apportait sa tasse de café, il la regardait partir, avec ses talons, son collier, elle prit un plateau, le pain, la confiture... Elle lui préparait ses tartines, lui regardait ses seins balancer, elle mit le plateau devant lui et puis s'assit sur le canapé en face de lui, plaçait ses mains derrière sa tête et écartait ses jambes.
- Dis-moi, tu es toujours excitée, n'est-ce pas ?
- Oui, mais ça ne semble pas te déplaire.
- La vue est magnifique, tu ne voudrais pas venir te mettre à genou ici à côté de moi, ta tête sur ma jambe.
Elle s'y mit, il mangeait tranquillement, son sexe levé, elle son visage tournée vers celui-ci.
- A quoi penses-tu ? Dit-il.
- Je regarde ton sexe et je me demande si tu aimes me l'exposer sous les yeux.
- Tu aimes le voir sous tes yeux ?
- Y a un côté qui n'est pas déplaisant.
Il terminait, se levait et mit son sexe juste devant son visage.
- Et si maintenant je voulais te le mettre dans la bouche, tu ferais quoi ?
Elle ouvrit la bouche, il fut surpris, il passait à côté d'elle.
- Suis-moi.
Elle le suivit à 4 pattes, arrivé près d'une des machines, il l'a fit se placer.
- C'est un peu comme si tu étais au gynéco, sauf que tu vas être attachée.
Il mit les liens à ses poignets, à ses chevilles, et une ceinture autour de son ventre, la bloquant à la table.
- Totalement offerte. Dit-il.
Il prit un petit fouet à plusieurs lianes et le passa sur son corps, elle frémissait mais ne semblait pas avoir peur, il la regardait et lui dit :
- Y a-t-il des choses que tu ne veux pas que je fasse ?
- Comment ça ?
- J'ai très envie de t'écarter le cul.
- Tu peux, je ne peux pas trop protester.
Il regardait dans toutes les affaires qui se trouvaient dans les armoires derrière, il trouvait un gant et du lubrifiant, des plugs, et il se mit à lui doigter le cul, il la fixait, elle tentait de garder le regard, mais y arrivait de moins en moins, il lui mit trois doigts et ce fut suivi d'un gode en métal avec un embout en coeur qui avait un diamant rose.
Il regardait son art, il vit qu'elle coulait.
- Mais tu coule !
- Je suis excitée depuis hier !
Il reprit la fuck machine, testait à la main le gode de la veille et partit voir dans tous les autres, il trouvait un avec une circonférence plus grosse, il le plaçait et rapprochait la machine, regardait les distances et mit au minimum, elle poussait un gémissement, suivi d'autres, sa poitrine se gonflait, ses tétons se durcissait.
Elle le regarde et lui dit difficilement :
- Que vas-tu faire d'autres ?
- Tu veux d'autres trucs ?
- Tout ce que tu veux !
Il reprit la cravache, caressait son corps avec...
- Tu es certaine ?
- Frappe !
Il mit une tape à l'intérieur de sa cuisse, elle lui sourit, il mit une autre sur l'autre cuisse, elle sourit à nouveau et il en mit plusieurs autres, puis il remontait jusqu'à sa poitrine, passait la cravache sur un téton, puis l'autre, puis mis une tape, une autre... et s'y mit à faire rougir les seins.
- Je continue ?
- Je suis pas en position de discuter. Gémit-elle.
Il voulait lui faire peur, il lui fit ouvrir la bouche et mit la cravache en travers, il partit fouiller et revint avec des pinces, elle fit de gros yeux.
- Tu es certaine ?
Elle gémit, mordant la cravache, il lui retirait.
- Je ne suis pas en position de discuter j'ai dis. Dit-elle en plusieurs fois, difficilement.
Il regardait le gode faire ses va-et-vient, écouter le bruit que celui-ci faisait lorsqu'il faisait ses allées et venues, sa chatte était rouge et trempée.
Il décidait de lui mettre les pinces, une pour chaque téton, mais il en accrochait également deux à ses lèvres inférieures, déposant la chaînette sur son ventre. Il partit, revint avec des poids qu'il mit, des légers.
Il finit par lui mettre le baillon et la laisser une dizaine de minute ainsi, le temps d'uriner, de boire un café, faire le tour tranquillement de l'entrepôt comme une promenade, lorsqu'il revint, il activa la dernière vitesse.
Elle gémissait plus fort, étouffée par le bâillon, elle fermait les yeux, se laissait aller, lui se mit à la branler en la regardant, "ouvre les yeux" lui dit-il, il vint assez vite et lâchait tout sur sa poitrine.
Il s'essuyait sur son bras, remit la machine à la vitesse 1.
- Ca fait quoi Cassandra d'être ainsi à la merci ? Attachée, les fesses écartées, te faire baisée par une machine, la chatte et les seins martyrisé, avec un collier de chienne et qui ne peut pas parler.
Elle le regardait, elle prenait son pied. Il lui retirait le baillon.
- Pour que tu puisses respirer, je vais aller me détendre.
- Attends, tu ne vas pas me laisser ainsi ?
- Tu sembles apprécier, tu as quelque chose à dire ?
- Non...
- Rappelle-moi ce que tu es ?
- Une petite chienne.
Il s'éloigna une vingtaine de minute, lorsqu'il revint, elle était dans un état d'excitation extrême.
Il arrêtait la machine, l'éloignait, détachait ses poignets, les attachait à son collier, libérait ses chevilles, les attachait entre elles, il tire sur la laisse pour la faire se relever, il l'aide à descendre.
- Tu devrais nettoyer le gode, il à été bien gentil avec toi, c'est la moindre des choses.
Elle ressent les poids attachés au pincé, lèche le bout du gode, commence à le sucer, puis lèche tout autour, il l'aide à se redresser, lui remet le baillon, la fait aller jusqu'à la toilette, détache ses chevilles.
- tu vas te mettre au dessus de la toilette et uriner, je veux voir le jet sortir de ta chatte.
Au moment où elle dit ça, elle ressentit une immense gêne, mais elle vit qu'il avait un écarteur, elle le fit, il lui essuyait le sexe, il la fit avancer jusqu'à la table du salon.
- Place toi dessus à 4 pattes, mets bien ta croupe en l'air.
Il plaçait l'écarteur à ses cheville, il fit bouger les poids accrocher à ses tétons et se posait en regardant la télévision.
- Ca c'est une belle statue.
Il se mit à regarder la télévision, parfois faisant bouger le poids à sa chatte, parfois à sa poitrine, il lui mit quelques fessées gentilles.
- Cassandra ? Regarde moi.
Elle tournait la tête vers lui.
- Je vais aller me laver moi, ça va ?
Elle protesta comme elle le pouvait, sa tête dans sa bave.
- Quelque chose à dire ? Dit-il en retirant son baillon.
- Ne me laisse pas ainsi stp.
- Tu n'aimes pas être une décoration ? Tu as ce que tu voulais, je ne cesse de te regarder.
- Je... Je peux te laver !
- Intéressant.
Il l'aida à se relever, il détachait ses poignets du collier mais les rattachait devant elle.
- Va me faire couler le bain et lave moi ainsi.
Elle partit faire couler le bain, l'appelait, il se mit dedans et elle se mit à le laver, elle passait partout, elle fit son dos, il se retournait, elle avait son sexe sous les yeux, il se remettait tout doucement à bander.
- Toi qui ne voulais rien, je vois dans ton regard que là, tu l'aimerais en bouche.
- ...
- J'ai tort ?
- Non.
- Dis-le alors.
- Je le veux en bouche...
- Déjà, laisse-moi sortir et essuie-moi.
Il sortit, elle l'essuyait et il l'emmenait dans la partie au fond, il regardait, réfléchissait un moment et puis vite un petit meuble.
- Bien, tu veux ma bite dans ta bouche ?
- Oui...
- Place un gode là, et rentre le dans ton cul.
Elle prit un gode, et ne choisit pas un petit, elle se penchait devant lui, et il lui retirait le plug délicatement, elle lubrifiait le gode, se lubrifiait les fesses à nouveau et commençait à se placer dessus. Elle grimaçait, mais ça finit par lui remplir l'anus, il détachait ses menottes et les rattachait dans le dos. Il l'a regardait se baiser le cul et ses seins sauter, il profitait pour détacher les pinces, ce qui lui fit 3 petits râles.
Il approchait sa bite de son visage, elle tirait la langue pour essayer de lécher, lui branlait en même temps mais ne lui donnait pas.
- Fourre moi la bouche !
- Concentre-toi sur le gode qui défonce ton cul plutôt.
Il se mit à se branler, elle tentait de garder sa langue le plus tirée possible, la bouche ouverte, et il se mit à cracher tout sur son visage et un peu sur sa bouche, elle ravalait, continuait à jouer avec son gode, il approchait son sexe de sa bouche, elle lui nettoyait.
Il essuyait les petites gouttes qui continuait de se former sur son visage.
- Du sperme sur la poitrine, sur le visage... Je vais faire tout ton corps comme c'est parti là, continue de te défoncer le cul.
Elle était transpirante, il prenait son pied, il l'adorait et savait que ça ne durait pas éternellement, il la fit arrêter, l'aidait à se relever, l'emmenait vers le lit, détachait ses mains de son dos, les rattachait devant, lui donnait son vibro, il regardait son anus élargi, il mit une chaîne de son collier au dossier du lit.
- Tu peux. Lui dit-il simplement pour signifier qu'elle pouvait se mettre le vibromasseur.
Elle était déjà transpirante, son visage était prêt à exploser tellement elle était rouge, elle se mit le vibromasseur, très vite, elle se laissait aller, gémissait, entre faire ce qu'on lui disait, se sentir enchaînée, son excitation était telle qu'elle n'avait jamais connue.
Il se mit à lui masser les pieds, y déposer des bisous, les lécher, lécher ses jambes, puis il passait son index de son pied jusqu'à son visage dégradé, contournant ses seins, elle réagissait à chacune des caresses, il lui mit un doigt dans la bouche, elle se mit à le sucer et puis le repoussait, et jouissait, une femme fontaine, elle se vidait devant lui.
Il regardait le spectacle mais en même temps veillait à sa sécurité, ses doigts de pieds étirés, et puis d'un coup elle se relachait, les yeux fermés dans le lit, elle revenait peu à peu à elle, elle reprenait son souffle.
Elle tourne la tête, voir Raymond accroupis.
- Ca va Cass ?
- Ouais... Dit-elle à bout de force.
Il retire chacun de ses liens, enlève tout.
- Reste couchée.
Il lui fit couler un bain, l'aidait à se relever et l'amène jusqu'à là, même si elle pouvait y arriver seule, elle se pose dans le bain, s'allonge dedans, ressens un sentiment de bien-être, Raymond revient avec un verre de vin qu'il dépose sur la table juste à côté, il met un peu de musique.
Il la laisse un peu seule, puis va près d'elle.
- Je n'ai pas été trop dur ?
- J'ai pris mon pied... Dit-elle un peu timide, buvant une gorgée de son vin.
- Tant mieux, moi aussi j'avoue, je te remercie, je n'aurais jamais pensé pouvoir vivre ça.
- Pourquoi, n'en as-tu pas profité pour me la mettre ?
- On avait un accord.
- C'est vrai, oui... Je te remercie.
Elle ferme les yeux, semble profiter de l'instant présent.
- C'est quoi la suite ?
- Tu peux appeler pour dire que tu veux sortir, où on peut trouver d'autres idées.
Elle se relève, exposant tout son corps propre, ses cheveux mouillés. Elle s'essuie, met le drap autour d'elle, par sèche ses cheveux. Raymond est parti faire un peu de tapis, la laissant tranquille.
Après une vingtaine de minutes, il entend des bas de talons, il tourne la tête, la voix, cheveux attachés, une queue haute, le contour des yeux maquillés, elle porte une robe noire, un long décoletté en V laissant apparaître le nombril et arriver juste en dessous des fesses, des talons, elle s'arrête juste à côté de lui.
- Bon Papi, à ton tour.
Raymond est surpris par le ton, elle lui tend le collier, il le prend, arrête le tapis et en descend, il met le collier.
- Maintenant à genoux, baise-moi les pieds, je vais m'amuser avec toi.
- À tes ordres, Cassandra.
- Mademoiselle Cassandra.
Il se met à genoux, et juste avant d'embrasser ses pieds dit :
- Pardon, mademoiselle Cassandra.
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