Salfrinka : Paris s’en souvient encore
Récit érotique écrit par Zagalle [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 13-10-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Préambule -
Deuxième texte rédigé décrivant le séjour sexuel de Salfrinka à Paris où je la guide dans des scènes obscènes. Avec son accord, ce narratif vous est proposé. À vos commentaires.
Une dernière gorgée. Confortablement installé dans le sofa de mon salon versaillais, je sirote le fond de mon verre de vin blanc. J’ai le tournis. La faute à ce breuvage ou autre chose ? Accroupie en mini robe dégrafée, entre mes jambes largement ouvertes, le visage de Karine. Salfrinka, la Réunionnaise, la suceuse de bites est en train de donner les derniers coups de langues à mon gland turgescent. Cette salope est une pompe à sperme. Je verse quelques gouttes de ce Bourgogne Aligoté sur ma queue. Elle la taille en mélangeant les arômes de ce vin blanc sec à ceux que dégage le liquide produit par mon champignon violacée au sommet de mes 19cm de chibre.
Ses yeux plantés dans les miens. Elle me défie le sourire aux lèvres d’où s’échappe un long filet de bave. Elle s’en prend désormais à mes couilles… « Je vais te les vider comme une belle salope ! » promet-elle. Cette provocation me fait l’effet d’un dard. A peine une minute plus tard, son sourire ravageur m’alerte. Elle vient de se prendre une décharge de sperme sur le visage et les cheveux. Sa peau chocolat striée par les jets de ma semence contraste. Satisfaite, elle se passe le majeur sur la joue, récolte ce jus odorant et capiteux. Elle le porte à sa bouche. C’est la dernière gorgée. Elle passe sa langue sur sa lèvre inférieure. « Hummm ! J’ai envie de faire ma pute… Je suis à Paris, quand même ! ». Le sentiment du travail accompli en plus.
Vendredi soir.
Salfrinka est arrivé à Orly, hier, depuis la Réunion. Sans perdre de temps, elle s’est fait baiser dans l’avion (cf Karine, le volcan de la Réunion) dans un plan à trois bien hot. Vicieux. Cochon. Hard. Sans concession. « Je crois avoir pris un sérieux acompte sur ce séjour parisien… mmmhhh. Quel kiffe ce sucer le pilote de l’avion sur son lieu de travail. J’en ai encore la chatte toute humide et pour tout dire bien baveuse ». Un tel volcan en visite à Paris inspire. Je lui ai normalement concocté un séjour de 4 jours de tourisme un peu particulier. Un genre de tour de ville qui sied à merveille à la petite salope qu’est Salfrinka. On ne se déplace pas pour rien, dit-on. Ce n’est pas un proverbe réunionnais. Mais le précepte est universel. Avant de venir, nos messages échangés par mail étaient prometteurs. « Je veux profiter de Paris, si tu vois ce que je veux dire. Je veux faire des cochonneries avec les métropolitains. Je te fais confiance… ». S’en remettant à moi, je lui concoctais un programme sur-mesure. Or, avec Salfrinka, les options sont multiples. Les promesses sont respectées. Le cul est une religion. A ce propos, le sien est un défouloir à salauds. Je vais pouvoir assouvir tous les vices de la belle. Son côté exotique ne laissera personne indifférent. Ni hommes, ni femmes… « Je lèche aussi des clitos bien baveux et je sais bien le faire. Mais je préfère un bouquet de belles queues. Tu sais comment me faire plaisir, tu vois ? ».
Investi de ma mission, j’avais organisé une séquence de cul souhaitant varier les plaisirs les plus vicieux. D’aucuns affirment que le sexe et la bonne chaire font bon ménage. Alors, nous commencerons ce soir par un dîner à la Véranda. Il s’agit de la brasserie du Trianon Palace à Versailles. Le Gordon Ramsay étant complet, j’avais réservé dans ce bel établissement. Pas trop guindé et le service y est assez rapide. J’avais fait une promotion intensive auprès de Salfrinka du parc bucolique de l’hôtel et des ris de veau. Vêtue d’une robe longue très moulante et fendue jusqu’en haut des cuisses. J’exigeais qu’elle ne porte ni soutien-gorge et encore moins de culotte ou tango. Je la voulais la plus offerte possible aux regards des convives de l’endroit. De plus, je lui avais offert une jolie paire de mules à talons aiguilles en daim rouge carmin. Talons de 12 cm très fins. Pour ma part, ce sera une veste en seersucker bleu profond et noir agrémentée d’une chemise blanche col tulipe. Le pantalon à pince taille haute en laine beige viendra parachever la tenue que j’ai décidé d’enfiler sans caleçon. Je veux bander et profiter de tous les atouts de Salfrinka. Cette salope me caresse la queue en sortant de chez moi. Le Palace est à 10mn à pied. Néanmoins, nous prenons la voiture. Nous en aurons besoin après le dîner. Je conduis. Elle me masse la bite. Je bande comme un fou. Ma main entre ses cuisses couleur caramel. Elle écarte ses segments chaussés des mules. Mes doigts progressent jusque’à son intimité. L’entrée est libre. Un, puis deux doigts provoquent ses lèvres humides. Je retire ce qu’il faut de cyprine. Je lui fais goûter. Puis à mon tour. Elle a le goûts des salopes qui ne pensent qu’au cul.
« Hummm… tu aimes les petites chiennes qui mouillent de la chatte, hein ? ». J’ai à peine le temps de répondre, qu’elle me sort la queue du pantalon pendant que je cherche une place aux alentours du Trianon. « Je te sucerais bien, mais non. J’ai une faim de louve affamée ! ». Regard mutin. Je comprends ce que veut dire ce double sens de la louve affamée.
Dans la coursive de l’hôtel au marbre rutilant, je la suis du regard. Je veux mater ce cul. Chaloupe. Elle roule des fesses. « Dis donc, tu as du en twerker des queues avec un tel cul ? » lui glissé-je dans le creux de l’oreille en arrivant à l’entrée de la Véranda. Elle confirme d’un petite sourire en coin, laissant surgir un sourire de nacre.
Ils l’ont matée comme des obsédés. Ce sont les hommes qui ont le tournis en la voyant traverser la salle jusqu’à notre table. Tout est libre chez Salfrinka. Le cul qui se balance au rythme imposé par la démarche en mules à talons aiguilles. Et que dire de ce « tic tic" des talons frappant le sol ?
Tellement moulée en haut, sa poitrine souple n’en finit pas d’affirmer sa fierté. Tétons en avant. Les hommes (autant que les femmes d’ailleurs) doivent penser que la fourrer cette salope avec sa robe beige doit être un paradis infernal. En s’asseyant, Salfrinka m’indique un salaud à deux tables. « Il n’en peut déjà plus, celui-là ». Je lui réponds… « mets-toi bien évidence, croise bien les jambes, joue avec tes mules rouges et lance lui de temps en temps des oeillades ». Elle ne se fait pas prier. Tout en me massant la bite pendant le repas, elle mate cet homme légèrement bedonnant, accompagné de son épouse grisonnante. A mesure que le repas avance, elle en rajoute, exposant même l’intérieur de ses cuisses. Et vicieuse à souhait, elle appuie son massage sur ma bite, me rendant plus dur que jamais.
« Tu sais où se trouvent les toilettes ? ». Je lui indique qu’il faut reprendre la coursive et aller au fond à droite. Quittant la place. Un regard appuyé d’un sourire vers l’homme. C’est le signal qu’une belle pute donne à sa proie. Je le vois prendre sa foulée à peine une minute après. Un quart d’heure passe. Elle revient à notre table. Toujours aussi lascive et remarquable dans cette robe fendue. Je perçois que les notes de son parfum ont changé. J’identifie derrière le floral épicé, une nouvelle composition plus sucrée, plus capiteuse… « Huuummm, je lai sucé comme une grosse chienne », me rapporte-elle sans aucune gêne. Elle tourne la tête vers moi pour tout me raconter et je constate qu’elle a gardé le fruit de son travail sur le coin des lèvres. « Il m’a juté dessus en me traitant de grosse salope, j’ai adoré ! Je l’ai senti arriver derrière moi, il m’a suivi dans le coin des filles. Il m’a plaqué contre lui. Il m’a dit tu sais tenir une promesse ? Bien sûr, quand il s’agit de pomper une queue, je ne me défile jamais. Il m’a obligé à m’accroupir. Je ne l’ai pas quitté des yeux durant 15 minutes. A ses genoux, bien en équilibre sur mes mules, jambes écartées pour lui montrer ma chatte ouverte, je lui extirpé la queue. Ce salaud bandait comme un furieux et continuait de m’insulter. Salope. Chienne. Pompe à sperme. Tout y est passé. J’ai du lui faire comprendre que je suçais aussi à la chaine (si jamais il y en a d’autres à sa table, qu’il les appelle), mais ce coincé n’a pas voulu me prêter. Alors ma bouche, ma langue, mes mains se sont acharné sur ce gros chiffre de salaud. Belle queue. Gland bien dégagé. Rouge violacé. Goût un peu âcre. J’aime ça. J’adore. Coups de langue. Sourire accompagnant le regard de pute. Oui, je suis une vraie pute. Un tel traitement n’est pas tenable. Le gland bien léché. Les couilles aussi. Je n’ai rien oublié. Stimulé par ses insultes qui revigoraient chaque coup de langue que je lui ai administré, il m’a dit qu’il allait décharger. Mais viens me doucher espèce de salaud ! Je vais revenir à ma table avec le goût de ta jute. Le mec avec qui je suis adore tout savoir de ce que je m’enfile. Alors je vais retourner dîner en lui disant que je me suis pris une faciale.
Il est retourné aux côtés de son épouse. Les couilles vidées. Salfinka l’a déjà oublié. Elle se tourne vers moi. « J’adore prendre du sperme en plein visage et quand les jets de semence viennent cracher. Je me sens à la fois invincible et vraiment chienne ! ».
« Alors j’ai ce qu’il te faut, ma belle garce ! ». Elle réagit d’un sourire en coin à l’écoute de mon annonce. 22h30, notre dîner est terminé. Nous repartons. D’autres hommes, sûrement, auraient aimé profiter des douceurs et talents bocaux de cette salope. Ce dont je lui fais remarquer en sortant. Elle s’en amuse. Cette fois, elle se fait mater pour le balancement de ses nibards libres et qui n’auraient pas dit « non » à une branlette espagnole.
« Tu sais que ça m’a excitée ce plan cul aux toilettes de l’hôtel… On ne rentre pas tout de suite ? » Je lui propose de passer se changer avec le frais printanier du soir qui s’installe.
Elle redescend de l’étage ayant revêtu une gabardine foncée s’arrêtant aux genoux. Dessous une paire de collant résille noir et la paire de mules rouge carmin. Superbe !
Si tu es prête, nous pouvons y aller. L’endroit se trouve à 20mn de voiture. Je pense que tu vas aimer la suite.
Elle se plaque dans le siège de ma voiture et commence à minauder par un jeu de jambes qui fait crisser la matière de la résille gainant ses jambes. Elle sait que mon attention se portera sur les mules rouges contrastant avec le noir du tissage. « Est-ce que ça te fait bander comme un salaud ? » me lance-t-elle. A-t-elle vraiment besoin d’obtenir confirmation de ma part quand elle constate la bosse qui déforme mon pantalon. Un jeu d’oeillades accompagnera notre trajet jusque’à l’adresse où j’ai décidé de nous rendre. Rien de spécial. Uniquement un massage appuyé et efficace de ma queue à travers le pantalon. Ce faisant, elle tortille son bassin. Toujours excitée et excitante.
J’engage la voiture sur un chemin boisé peu éclairé à proximité de Saint Germain en Laye. Encore une ville bourgeois et royale. C’est d’ailleurs là que naquit Louis XIV. Je la fais rire avec cet instant culture générale, mais je sais qu’elle aspire, là maintenant, à tout autre chose. Progressant jusque’à un parking, j’aperçois deux véhicules end stationnement. A l’écart du chemin qui mène à l’étang de Corra. A cette heure-ci (23h45), peu de promeneur et leur animal de compagnie circulent à cet endroit. C’est une autre population. Appels de phares. Message reçu. J’immobilise la voiture à quelques mètres des deux autres. Je sors et vais à la rencontre de leurs occupants. Depuis son poste d’observation, Salfrinka scrute la scène et comprend les enjeux qui sont en train de se négocier. En à peine 5 minutes, trois autres voitures nous rejoignent. Des berlines allemandes et suédoises. Elle sait ce qui va se passer. Les curieux et chanceux prennent connaissance qu’une petite salope, pompe à sperme, au goût de l’exotisme réunionnais attend dans ma voiture. Six hommes et une femme blonde d’une bonne quarantaine d’année sont là. Des habitués des scènes de parking. Salfrinka voit le groupe se diriger vers la voiture. La blonde est vêtue d’une micro-robe noire et d’une paire d’escarpins plateforme. Nous discutons autour de quelques amabilités. J’ouvre la portière co^té conducteur pendant que les invités se dispersent autour de la voiture. Salfrinka défie tout le monde du regard. D’un geste sûr, elle défait la ceinture de sa gabardine. Elle l’ouvre et en écarte les pans. Totalement nue, excepté les bas résilles Dim up qui l’habillent. Elle se mordille le coin des lèvres, écartent en même temps les cuisses révélant sa fente autant humide que parfaitement lisse. Fraîchement épilée. « Dis-moi je ne savais pas que tu n’avais rien mis sous ta gabardine… Tu sais que t’es une vraie pute ! ». Laissant échapper un gémissement d’excitation, elle acquiesce en s’ouvrant la chatte de deux doigts. Elle se masse les nibards en même temps. « Tu m’as fait une belle surprise, avec ces salauds qui commencent à se branler derrière la vitre. Tu assures en prêtant la nana qui est avec toi. Tu vas pouvoir mater quelle suceuse je suis ».
Elle baisse le vitre de la voiture pour gommer la barrière et faire connaissance moins avec les hommes qu’avec leurs queues tendues. « Salut, moi c’est Karine… approchez que je goûte à vos jus de salauds. Les trois premiers présentent leur bite à la lucarne. Je la vois prendre les membres un à un dans les mains. Un massage accueillant pour commencer. Elle dégage le gland de son prépuce. Un coup de langue sur le premier pour goûter. Un coup de langue sur celui de gauche qu’elle branlait en même temps. Elle s’empare des 20cm du troisième qu’elle prend en bouche. Les deux mains occupés, la bouche pleine. « Quelle salope dis donc ta Réunionnaise, t’avais raison » gémit l’un des trois comparses déjà bien excités. Ce qualificatif produit un effet d’excitation sur cette pute qui enchaine sans retenue pipes, branlettes, léchage de couilles. Elle alterne avec la dextérité de celle qui sait bien y faire quand il s’agit de faire décharger des salauds à la chaîne. On l’entend déglutir quand elle s’enfonce les 20cm au fond de la gorge. Elle crache aussi sans retenue sur les glands pour bien les humecter. Un cocktail de bave (salive et jus de gland) coule depuis la commissure de ses lèvres. Elle mate dans les yeux ceux qu’elle dirige vicieusement en les suçant. On les entend gémir. « Vous allez joui bonne de salauds je le sens ». Dans un sursaut de perversité, elle stoppe soudain son traitement de petite pute. « Tu m’as gâtée dis donc, j’adore tailler des inconnus… Et toi ça t’excite de me voir faire on dirait ». En effet, je me branle en la voyant faire. Mais aussi en apercevant devant la voiture la blonde qui s’occupe des trois autres. Elle semble y prendre autant plaisir que cette salope de Salfrinka.
Elle ouvre la portière. Elle interpelle la blonde qui interrompt sa triple fellation. « Tu veux pas venir ? ». Karine a une idée derrière la tête. Les six hommes et la blonde à la microbe retroussée, chatte à l’air approchent. Assise de côté, jambes sorties et largement ouvertes, mules rouges à talons bien évidence. Chatte offerte. De son index, elle invite tout ce beau monde à venir finir la séance par ici. Je suis à côté et tente de trouver un angle idéal pour filmer ce qui va suivre avec mon téléphone. « Vous en voulez de la salope ? « . Personne ne rechigne. « Vous allez voir ce qu’elle fait avec sa bouche » intervient l’un des premiers chanceux. « Donne-moi leur bite » ordonne-t-elle à la blonde. S’exécutant, elle les prépare consciencieusement à coup de langue pour les faire durcir puis les dirige un à un vers la bouche salope de Salfrinka. Et c’est parti. Durant 30 minutes, cette chienne va sucer les six queues raides comme une affamée. Tout y passera en terme de pratique et technique. Les six hommes vont la couvrir d’insultes. Excitation décuplée. Elle sent le moment ultime de la délivrance. Elle s’accroupit finalement. Bien en équilibre sur ses mules et leurs 12 cm de talon. Les six queues entourent le visage de Karine. Les yeux rivés sur chaque salaud. Je filme la douche qu’elle se prend. A tour de rôle, ils vont lui infliger une faciale volumineuse. La bouche ouverte pour les aider à cibler leur flèche de sperme. « Allez les gars je veux vous avaler… j’adore ça ». Le premier lâche la sauce après une dernière stimulation. Sur le front et sur les pommettes. Le jus finit quand même dans la bouche. Au second. Ses 20cm balancent une semence épaisse qui viennent tamiser la bouche et les lèvres de la belle garce. Au tour du troisième. Puis du quatrième. Enfin les deux derniers veulent se synchroniser leur délivrance. Ils se branlent pour finir en choeur.
Bouquet final de jets de sperme odorant et capiteux. Karine essaie de capter les filets de cette semence de plaisir avec sa bouche. Bien aidée par la blonde qui assure une logistique de cochonne en essuyant de ses doigts les traces de jute mal ajustées. Je n’ai rien raté de le séance. « Quelle performance ! Elle devrait faire du porno cette salope. Elle aime tout, on dirait » lance l’un des chanceux du soir. Je confirme tout en éteignant la caméra du smartphone. « Des partouzes et des gang bang. Elle est ouverte à tout, y compris des doubles pénétrations » dois-je préciser.
Pendant que la blonde finit de lapper le sperme qui dégouline sur les nibards et le ventre de karine, les évacuateurs se rhabillent. Je filme à nouveau les deux cochonnes qui sont en train de se partager la jute fraîchement extraite. De magnifiques snowball et des filets de sperme passant d’une bouche à l’autre. Superbe. Excitant. Idéal pour un replay. Je vois d’ailleurs le coup d’oeil de Salfrinka tourné vers la caméra. Bien joué. La suite à la maison.
Samedi.
13h30. Brunch. Débrief de la soirée de vendredi. « J’ai adoré le restaurant, c’était parfait ! Mais si je compte bien, j’ai taillé des pipes à 7 mecs hier soir ». Une vraie petite pute. Je lui repasse les vidéos de sa séance au parking et les faciales qu’elle s’est prise. « Hummm… j’ai encore le goût de leur sperme en bouche. Mais tu sais, c’est bizarre… je suçais ces salauds avec une telle application que je n’ai même pas pensé à me faire défoncer. Je voulais juste du sperme ». Sur le replay, elle s’attarde sur sa tenue. « Pas mal, la surprise. A poil sous la gabardine, non : bas résille et mules à talons, chatte bien ouverte… Je crois qu’on ne peut pas faire plus perverse » analyse-t-elle.
Ce soir, autre ambiance. Question curieuse : « Ah, tu as prévu quoi ? ». Ce sera club échangiste. « Hummm… ! ». Je la laisse une partie de l’après-midi pour se préparer. Le dîner sera compris dans la soirée. Direction Paris et Les Chandelles. Depuis mon smartphone, je lui donne une précision : « Pour ce soir, les femmes doivent être classe mais salopes ! Je passe te récupérer vers 19h00… ». Pas de réponse. Elle doit donner le maximum à sa préparation.
Un sms pour la prévenir que j’attends à l’extérieur. Au bout de 5 minutes, elle apparait. Elle me fait penser à une petite secrétaire de films porno. Une veste légère sous laquelle son chemisier blanc moulant a du mal à contenir sa poitrine qui ne demande qu’à déborder du décolleté. Une mini-jupe noire tout aussi moulante. Une paire de bas dont le bandeau de dentelle dépasse avec subtilité de la jupe. La paire de mules rouges et ses 12 cm de talon. « Huummm… « . En lui ouvrant la portière de la voiture, j’hume son parfum. Il me donne un tournis instantané. « Tu es sacrément salope dans cette tenue ! ». « C’est un vrai compliment.. Merci ! ».
Devant Les Chandelles, un valet nous accueille. Je lui confie les clés du véhicule. Je l’observe se concentrer sur le spectacle offert par Karine. J’adore regarder ce déhanchement de la démarche aguicheuse. Ce sont les mules à talons qui procurent cet effet. Tout se balance. Le cul chaloupe et les nibards sans soutif rebondissent à chaque pas. Cela donne une idée de l’effet produit quand elle se fait défoncer. A l’intérieur. Vestiaire. Pas de téléphone. Direction la salle de restaurant. Le jeu de la séduction perverse va pouvoir commencer. C’est une soirée couple. Certains ont déjà pris place à leur table. Elle sent les regards se porter sur elle. Indéniablement, elle surprend. Couleur caramel. Beauté exotique. Attitude aguichante. A la différence du restaurant de la veille à Versailles, ici les autres femmes sont venues pour la même raison. Se faire baiser. La tension monte. Les lumières tamisées. La musique lascive. Le menu. Les alcools. Les fragrances se mélangeant les unes aux autres. Les regards et les sourires lancés d’une table à l’autre. Chaque couple établit son agenda de la soirée : Echanger, mater, tout tester, s’abandonner, offrir, prendre… jouir sans entrave. Au fil du dîner et poussée par mes incitations, Karine entame son jeu. Elle est tout de suite à l’aise, même si elle fréquente pour la première fois ce genre de lieu. « Par contre, j’ai déjà consommé des partouzes et gang bang chez des particuliers » commente-t-elle. Je sens qu’elle est demandeuse, la soirée semble lui convenir. Elle adore baiser avec des inconnus. Côte à côte, elle me palpe la queue tout en souriant à nos voisins de table. L’invitation est lancée. Deux hommes d’une quarantaine d’années accompagnés eux aussi. Impossible de savoir s’il s’agit de leur femme. Mais là n’est pas le plus important. Les quatre sont élégants. Nous faisons connaissance. Tout en discutant, Karine poursuit son exploration en massant ma queue. Sans cérémonie, elle questionne : « Et vous avez quoi à proposer les gars sous ce pantalon qui vous va si bien ? ». Comme elle dégrafe le mien, elle aperçoit Axel et Jordan commercer à bander. « Ah je vois que cela vous fait de l’effet. C’est parfait tout cela ». Elle me sort la bite, l’étire, dégage le gland, se penche et disparait sous la table devant les deux garçons. Pendant qu’elle me suce goulument, les deux comparses se défont et offrent leur queue tendue à Karine. Je l’invite à s’occuper d’eux. Sans se faire prier, elle s’exécute. Nous sommes trois mecs à nous faire tailler une pipe par une salope réunionnaise dans ce restaurant libertin. Les deux femmes s’excitent mutuellement devant le spectacle. Elle s’en prennent à ma queue provisoirement délaissée. Deux bouches sur ma bite. Une blonde et une brune. Les deux salopes ne parlent pas Français. Mais je comprends très bien ce qu’elles me veulent. Presque de manière incongrue, le serveur dépose nos verres de digestif en nous glissant un conseil : « Vous seriez mieux dans le coin câlin ? ». Karine à genoux, les deux queues en bouche, alternativement, se délecte. Deux fois 19 cm, des diamètres costauds qui déforment sa mâchoire. Mais quelle salope ! D’ailleurs, tout élégants qu’ils sont, Axel et Jordan, n’hésitent pas à couvrir d’insultes la petite pute qu’ils ont à leur pied. A tout de rôle ils ont droit à de belles gorges profondes. Encore une fois, elle est en pleine action dans un restaurant.
« Les mecs, vous avez pas envie de me défoncer ? ». La demande fuse comme une ultime provocation. Nous quittons le restaurant. Direction une pièce à câlins. Déjà occupée par 3 hommes et 3 femmes qui baisent comme des salauds. Les filles passent de l’un à l’autre. Nous trouvons assez de place pour nous faufiler dans cette bacchanale. Karine défait un à un les boutons de son chemisier blanc. Elle libère ses nibards qui rebondissent et appel à une bonne baise. A rendre jalouses les copines. Nous sommes douze au total dans cette pièce. Salfrinka s’installe sur une partie du matelas et nous invite tous les trois. Elle nous reprend en bouche. Elle nous défie du regard. Elle nous prend les mains et exige que nous la pelotions. Sa poitrine est malaxée. Elle ne comprend pas qui la touche vraiment. Sa jupe est relevée, dévoilant ses bas noirs et sa chatte une nouvelle fois sans protection. Elle n’a pas encore porté la moindre culotte depuis son arrivée à Paris. Après nous avoir apportés les meilleurs soins buccaux, elle se lève et se campe devant nous jambes écartées, chatte ouverte et plantée sur ses mules à talons aiguilles. Dominatrice : « Baisez-moi les mecs ! ». Je serai celui qui continue de se faire sucer en compagnie d’Axel. Nous sommes de chaque côte de son visage et elle passe d’une queue à l’autre. Nous sentons monter la délivrance tellement elle excelle dans cet exercice. Jordan lui a pris la chatte sans prévenir. Elle halète brièvement et accepte les 19 cm sans broncher. Elle se fait ramoner et en redemande. Nous échangeons les rôles, chacun profitant de sa chatte profonde, moelleuse et gourmande. Qui veut se la baiser en levrette ? Tout le monde est d’accord. On va tous lui monter dessus en maltraitant son cul coloré. « Elle devient de plus en plus déchaîner twerkant sur les vites qui la démontent à tour de rôle. Ses talents sont tels que son don d’ubiquité fait merveille. « Vous êtes heureux bande de salauds de pouvoir fourrer une salope qui vous suce en même temps… moi j’adore vous faire cracher ! ». Encore une fois, nous la gratifions de nos centimètres les plus tendus. Je deviens fou de la voir se faire défoncer et d’admirer le balancement de ses nibards suivant le rythme des pénétrations. C’est à nouveau mon tour de me faire sa chatte baveuse en claquant son cul si méritant. Je prends sa cyprine au bout de deux doigts et enduis son oeillet interdit. Bizarrement il ne paraît pas si interdit, je l’analyse déjà ouvert. Je vais l’aider à se dilater. Je jette un oeil sur les copains qui se font tailler des pipes mémorables. Elle crache sur les chibre demandant de jouir comme une salope.
Au bout de la pièce, les trois couples sont en pleine action. Mais dans un genre côte-à-côtisme. Ce qui est déjà pas mal pour s’exciter. Mais je les surprends à se stimuler de notre partouze.
Hop, j’ai un doigts dans l’oeillet anal de Salfrinka. Elle gémit sentant que l’on a passer à autre chose. Un « ouiii » s’échappe de sa bouche pourtant si bien occupée. Les deux compagnes d’Axel et de Jordan sont en train de se faire une séquence minettes à partir de 69 cochons et lesbiens. J’en tire une certaine excitation quand je vois qu’elle se sodomisent ces petites salopes. J’engage un deuxième doigt dans le séant de Salfrinka. Elle se tortille. Cela pour participer à l’introduction digitale. Double pénétration en cours ! Je réorganise le trio. On comprend tout de suite que cette chienne veut sa double avec de la bite. Je couche sur le dos, à califourchon, Karine toujours chaussée de ses mules rouges s’enfilent elle-même le cul à l’aide de ma queue. Et dans un nouveau regard provocateur, elle invite Jordan pour qu’il finisse de la remplir. Ni une bin deux, il s’installe face à elle. D’une poussée il entre partiellement dans sa chatte ouverte. Mais bute sur ma queue qui est dans le conduit voisin. J’ajuste les mouvements pour laisser le copain enfiler la petite pute. De son côté, elle a le souffle coupé. Elle respire fort. Nous synchronisons nos mouvements. Nous prenons le bon rythme Nous la défonçons avec vigueur. Elle ondule le bassin et profite dans ses profondeurs les plus intenses de nos chibres. Elle peut désormais se consacrer à Axel. La queue en bouche. Les couilles sont aussi au menu. Ce traitement continue une bonne partie de la soirée dans ce lupanar dit élégant où la Réunionnaise, salope, pute et chienne à souhait nous a permis de passer dans chacun de ses trous. Jusqu’au moment où elle demande aux trois camarades de la pièces de se joindre à nous. « Je veux terminer cette partouze en jan bang les gars ». Tout le monde semble être d’accord. Y compris les autres femmes de l’assistance. De performance en performance, elle va enchainer les doubles pénétrations dans toute les positions. Elle va lécher des chattes baveuses également. Et puis, comme avec Karine tout est possible, nous lui infligeons une triple pénétration. Deux dans la chattes, un dans le cul… Trois autres pour se faire sucer. La totale ! Les six que nous sommes iront lui jouir notre foutre sur son visage. Elle exigera ensuite de nous nettoyer les queues une à une. Jusque’à la dernière goutte. La voilà couverte de nos spermes. « Hummmm… j’ai adoré vous rendre dingue de mon cul et vous voir éjaculer comme des salauds ! Merci les gars ».
Dimanche
14h. Le dimanche est calme. Pourtant le sujet est encore sur la table. Elle veut revenir sur la folle soirée au club échangiste. « Qu’est-ce que j’aime partouzer » lance-t-elle en buvant son café. « J’ai encore toutes les sensations. La dilatation de mon entrée anale, ma chatte qui vous accueille en double, le sperme que je reçois en cascade… « . Je la croyais rassasiée. Mais en réalité non. Cela me rappelle ce qu’expliquais Laurence quand elle pouvait baiser quatre fois dans une journée et en partouze. Une forme d’addiction à la sexualité qui s’installe. Serait-ce vrai ? Plus on en a, plus on en veut… A méditer. En attendant, je lui propose sans vraiment être convaincu une rencontre avec une escorte. « Un plan à trois avec une pute ? »… Elle sourit attestant que l’idée lui convient. Nous trouvons à Boulogne une polonaise qui accepte ce plan de deux heures. Chez elle. Dress code ok. De son côté, Karine viendra avec petites mules rouges à talons aiguilles. Vêtue d’une mini robe rouge au décolleté très plongeant (soutif non recommandé), fentes latérales jusqu’à la taille. Un vrai pousse au crime que l’on trouve plus aisément à La Réunion. Mais qui fait son effet aussi ici à Versailles. Rendez-vous confirmé pour 2 heures de cul au domicile de l’escort girl.
Nous arrivons dans sa rue. Un message pour la prévenir. Nous devons patienter 10mn. Feu vert est donné avec les informations d’accès à son appartement. Elle nous ouvre la porte discrètement. C’est une magnifique brune à l’accent sud-américain. Venezuela ou Colombie ? Je dépose l’argent sur la table. Karine complimente Anna maria sur sa tenue. Talons aiguilles blanc, bas blanc et porte jarretelles également en dentelles, mini-jupe neige et haut cache coeur sans soutien gorge crème. Ce qui est bien avec les escort, il n’y pas de round d’observation. Elle trouve Salfrinka à son goût. Elle se prennent par la main. Caresses mutuelles. Premiers baisers langoureux. J’observe la scène. Karine me regarde tout en roulant une pelle à Anna Maria. Elle cherche ma complicité. Je reste spectateur pour apprécier l’excitation qui est la leur et bien prendre conscience de la mienne. Leurs mains, leurs peaux, leurs langues… tout est contraste et douceur extrême dans ce spectacle. Karine se fait ouvrir la chatte par Anna Maria… Deux doigts en sortent trempés. Il faut se goûter. CE qu’elles font. Chacune fouillant l’intimité de l’autre. Elles se partagent leur goût de cyprine. j’admets que les voir se chauffer ainsi me fait réagir. Cela commence par me faire bander. Ce que ne manquent pas de remarquer les deux salopes bi de la pièce. Qui d’Anna Maria ou de Karine l’as constaté en primeur ? Je ne sais pas. Toujours est-il que joue contre joue, elle m’invitent toutes les deux à venir goûter à leur bave. Elles me tendent leurs doigts luisants. Impossible de résister.
Je les ai rejointes. Je lèche leurs doigts en les fixant à tour de rôle. Le goût de leur chatte est différent. Et pourtant succulent. Nous commençons à mélanger nos salives dans un triple baiser à pleine bouche. J’alterne. La bouche d’Anna Maria, puis celle de Salfrinka. En même temps, elles se tordent de plaisir en laissant mes doigts leur masser les lèvres. Elles gémissent comme des chattes. Le moment devient chaud à souhait. Comme j’aime.
Karine veut prendre les choses en main. Elle me descend le pantalon et le boxer. Elle attrape sans hésitation ma queue déjà tendue. Le regard d’Anna Maria s’illumine. Nul besoin d’être explicite. Elles s’agenouillent toutes deux devant moi. Elles commencent à se chamailler pour prendre ma bite en bouche. Mais après quelques secondes, la négociation trouve son rythme normal. Je les encourage une main sur la tête à s’abreuver à ma source séminale. Je renverse la tête en arrière. Le plaisir est intense lorsque je sens les deux langues se mélanger pour donner à mon gland l’un des plus spectaculaires traitements buccaux de mon existence de gros cochon. Elles se disputent encore mon gland. Puis s’organisent. Alternant le gland, la tige, les couilles et l’entrée anale, elles trouvent ainsi le bon rythme qui va m’amener à cracher plus vite que prévu. Or c’est ce qu’elles recherchent visiblement. Durant 20 minutes, elles vont user et abuser de leurs talents de suceuses hors pair. Karine a une sacrée concurrente. Elles gémissent de concert. Elles mélangent leur langue sur mon gland qui rougit au maximum. « Tu veux cracher mon salaud » me fait remarquer Karine. Perspicace.
Je les entraine toutes les deux sur le lit. Je contrôle leurs chattes. Elles mouillent comme j’aime. Anna Maria semble aller ce trio. Je leur intime l’ordre de se lécher la chatte. « Faites-moi un 69 les filles… ». Elles s ‘exécutent avec un plaisir. D’un côté les bas blanc d’Anna Maria, de l’autre les mules à talons aiguilles de Salfrinka. Un vrai petit porno. Je les vois se tortiller de plaisir. Elles se fouillent la chatte, s’excitent le clito, me regardent avec provocation. Elles sont partageuses. J’adore. Je me poste du côté de la chatte d’Anna Maria que Karine est en train de traiter comme elle le mérite. Je me branle devant le show de la langue qui s’acharne sur les lèvres humides de l’escort. Karine me sourit… J’approche et je caresse cette chatte à l’aide mon gland. Je donne à Salfrinka de quoi sucer encore. Elle regarde en gros plan ma queue disparaitre dans le trou d’Anna Maria. Elle lèche le clitoris en même temps. Le double traitement rend folle la Sud-américaine. Mes va et bien sont accompagnés de coups de langue de karine qui sort de temps en temps ma queue pour l’avaler. Elle la remet ainsi. « J’en veux aussi comme ça » revendique-t-elle. Au bout de quelques minutes, il faut alterner. Pas de jalouses. Je vais me rendre du côté du cul de karine qu’Anna Maria lèche et suce avec talent. Elle s’en prend aussi à ma bite sans aucune distinction. J’en deviens dingue. Cette ligue experte me restera comme une expérience à part. Et elle introduit elle-même ma bite dans la chatte de la petite Réunionnaise. C’est un sommet de plaisirs multiples. D’autant que la bouche aux lèvres curieuses vient s’emparer de mes couilles qui viennent buter à chaque mouvement sur l’entrée de Salfrinka. Connaisseuse, l’escort a remarqué la dilatation de l’œillet de sa copine. Elle me retire la queue et m’invite à enculer ce corps caramel sous ses yeux émerveillés. Je sens tout se resserrer et venir un plaisir encore plus intense. Ce qui n’échappe pas à Anna Maria. Karine hurle son extase. Je suis au bord de l’explosion. Elles le sentent. Elles se rejoignent à genoux devant moi. Bouche ouverte et langues tendues. Elles attendent mon sperme. « De concert, elles me le disent : « Vas-y donne-nous ton sperme chaud et sucré ». Et tout part sans aucune retenue. Deux jets de jute pour l’une, deux autres pour la seconde. Mon jus dégouline. On ne veut pas en perdre une goutte. Encore une fois, elles se chamaillent le trophée. Finalement elles se partagent le liquide blanc dans de longs et langoureux baisers. Le visage éclairé de plaisir et trempé de sperme.
Lundi sera le dernier jour de Karine. À suivre dans une dernière aventure parisienne
Deuxième texte rédigé décrivant le séjour sexuel de Salfrinka à Paris où je la guide dans des scènes obscènes. Avec son accord, ce narratif vous est proposé. À vos commentaires.
Une dernière gorgée. Confortablement installé dans le sofa de mon salon versaillais, je sirote le fond de mon verre de vin blanc. J’ai le tournis. La faute à ce breuvage ou autre chose ? Accroupie en mini robe dégrafée, entre mes jambes largement ouvertes, le visage de Karine. Salfrinka, la Réunionnaise, la suceuse de bites est en train de donner les derniers coups de langues à mon gland turgescent. Cette salope est une pompe à sperme. Je verse quelques gouttes de ce Bourgogne Aligoté sur ma queue. Elle la taille en mélangeant les arômes de ce vin blanc sec à ceux que dégage le liquide produit par mon champignon violacée au sommet de mes 19cm de chibre.
Ses yeux plantés dans les miens. Elle me défie le sourire aux lèvres d’où s’échappe un long filet de bave. Elle s’en prend désormais à mes couilles… « Je vais te les vider comme une belle salope ! » promet-elle. Cette provocation me fait l’effet d’un dard. A peine une minute plus tard, son sourire ravageur m’alerte. Elle vient de se prendre une décharge de sperme sur le visage et les cheveux. Sa peau chocolat striée par les jets de ma semence contraste. Satisfaite, elle se passe le majeur sur la joue, récolte ce jus odorant et capiteux. Elle le porte à sa bouche. C’est la dernière gorgée. Elle passe sa langue sur sa lèvre inférieure. « Hummm ! J’ai envie de faire ma pute… Je suis à Paris, quand même ! ». Le sentiment du travail accompli en plus.
Vendredi soir.
Salfrinka est arrivé à Orly, hier, depuis la Réunion. Sans perdre de temps, elle s’est fait baiser dans l’avion (cf Karine, le volcan de la Réunion) dans un plan à trois bien hot. Vicieux. Cochon. Hard. Sans concession. « Je crois avoir pris un sérieux acompte sur ce séjour parisien… mmmhhh. Quel kiffe ce sucer le pilote de l’avion sur son lieu de travail. J’en ai encore la chatte toute humide et pour tout dire bien baveuse ». Un tel volcan en visite à Paris inspire. Je lui ai normalement concocté un séjour de 4 jours de tourisme un peu particulier. Un genre de tour de ville qui sied à merveille à la petite salope qu’est Salfrinka. On ne se déplace pas pour rien, dit-on. Ce n’est pas un proverbe réunionnais. Mais le précepte est universel. Avant de venir, nos messages échangés par mail étaient prometteurs. « Je veux profiter de Paris, si tu vois ce que je veux dire. Je veux faire des cochonneries avec les métropolitains. Je te fais confiance… ». S’en remettant à moi, je lui concoctais un programme sur-mesure. Or, avec Salfrinka, les options sont multiples. Les promesses sont respectées. Le cul est une religion. A ce propos, le sien est un défouloir à salauds. Je vais pouvoir assouvir tous les vices de la belle. Son côté exotique ne laissera personne indifférent. Ni hommes, ni femmes… « Je lèche aussi des clitos bien baveux et je sais bien le faire. Mais je préfère un bouquet de belles queues. Tu sais comment me faire plaisir, tu vois ? ».
Investi de ma mission, j’avais organisé une séquence de cul souhaitant varier les plaisirs les plus vicieux. D’aucuns affirment que le sexe et la bonne chaire font bon ménage. Alors, nous commencerons ce soir par un dîner à la Véranda. Il s’agit de la brasserie du Trianon Palace à Versailles. Le Gordon Ramsay étant complet, j’avais réservé dans ce bel établissement. Pas trop guindé et le service y est assez rapide. J’avais fait une promotion intensive auprès de Salfrinka du parc bucolique de l’hôtel et des ris de veau. Vêtue d’une robe longue très moulante et fendue jusqu’en haut des cuisses. J’exigeais qu’elle ne porte ni soutien-gorge et encore moins de culotte ou tango. Je la voulais la plus offerte possible aux regards des convives de l’endroit. De plus, je lui avais offert une jolie paire de mules à talons aiguilles en daim rouge carmin. Talons de 12 cm très fins. Pour ma part, ce sera une veste en seersucker bleu profond et noir agrémentée d’une chemise blanche col tulipe. Le pantalon à pince taille haute en laine beige viendra parachever la tenue que j’ai décidé d’enfiler sans caleçon. Je veux bander et profiter de tous les atouts de Salfrinka. Cette salope me caresse la queue en sortant de chez moi. Le Palace est à 10mn à pied. Néanmoins, nous prenons la voiture. Nous en aurons besoin après le dîner. Je conduis. Elle me masse la bite. Je bande comme un fou. Ma main entre ses cuisses couleur caramel. Elle écarte ses segments chaussés des mules. Mes doigts progressent jusque’à son intimité. L’entrée est libre. Un, puis deux doigts provoquent ses lèvres humides. Je retire ce qu’il faut de cyprine. Je lui fais goûter. Puis à mon tour. Elle a le goûts des salopes qui ne pensent qu’au cul.
« Hummm… tu aimes les petites chiennes qui mouillent de la chatte, hein ? ». J’ai à peine le temps de répondre, qu’elle me sort la queue du pantalon pendant que je cherche une place aux alentours du Trianon. « Je te sucerais bien, mais non. J’ai une faim de louve affamée ! ». Regard mutin. Je comprends ce que veut dire ce double sens de la louve affamée.
Dans la coursive de l’hôtel au marbre rutilant, je la suis du regard. Je veux mater ce cul. Chaloupe. Elle roule des fesses. « Dis donc, tu as du en twerker des queues avec un tel cul ? » lui glissé-je dans le creux de l’oreille en arrivant à l’entrée de la Véranda. Elle confirme d’un petite sourire en coin, laissant surgir un sourire de nacre.
Ils l’ont matée comme des obsédés. Ce sont les hommes qui ont le tournis en la voyant traverser la salle jusqu’à notre table. Tout est libre chez Salfrinka. Le cul qui se balance au rythme imposé par la démarche en mules à talons aiguilles. Et que dire de ce « tic tic" des talons frappant le sol ?
Tellement moulée en haut, sa poitrine souple n’en finit pas d’affirmer sa fierté. Tétons en avant. Les hommes (autant que les femmes d’ailleurs) doivent penser que la fourrer cette salope avec sa robe beige doit être un paradis infernal. En s’asseyant, Salfrinka m’indique un salaud à deux tables. « Il n’en peut déjà plus, celui-là ». Je lui réponds… « mets-toi bien évidence, croise bien les jambes, joue avec tes mules rouges et lance lui de temps en temps des oeillades ». Elle ne se fait pas prier. Tout en me massant la bite pendant le repas, elle mate cet homme légèrement bedonnant, accompagné de son épouse grisonnante. A mesure que le repas avance, elle en rajoute, exposant même l’intérieur de ses cuisses. Et vicieuse à souhait, elle appuie son massage sur ma bite, me rendant plus dur que jamais.
« Tu sais où se trouvent les toilettes ? ». Je lui indique qu’il faut reprendre la coursive et aller au fond à droite. Quittant la place. Un regard appuyé d’un sourire vers l’homme. C’est le signal qu’une belle pute donne à sa proie. Je le vois prendre sa foulée à peine une minute après. Un quart d’heure passe. Elle revient à notre table. Toujours aussi lascive et remarquable dans cette robe fendue. Je perçois que les notes de son parfum ont changé. J’identifie derrière le floral épicé, une nouvelle composition plus sucrée, plus capiteuse… « Huuummm, je lai sucé comme une grosse chienne », me rapporte-elle sans aucune gêne. Elle tourne la tête vers moi pour tout me raconter et je constate qu’elle a gardé le fruit de son travail sur le coin des lèvres. « Il m’a juté dessus en me traitant de grosse salope, j’ai adoré ! Je l’ai senti arriver derrière moi, il m’a suivi dans le coin des filles. Il m’a plaqué contre lui. Il m’a dit tu sais tenir une promesse ? Bien sûr, quand il s’agit de pomper une queue, je ne me défile jamais. Il m’a obligé à m’accroupir. Je ne l’ai pas quitté des yeux durant 15 minutes. A ses genoux, bien en équilibre sur mes mules, jambes écartées pour lui montrer ma chatte ouverte, je lui extirpé la queue. Ce salaud bandait comme un furieux et continuait de m’insulter. Salope. Chienne. Pompe à sperme. Tout y est passé. J’ai du lui faire comprendre que je suçais aussi à la chaine (si jamais il y en a d’autres à sa table, qu’il les appelle), mais ce coincé n’a pas voulu me prêter. Alors ma bouche, ma langue, mes mains se sont acharné sur ce gros chiffre de salaud. Belle queue. Gland bien dégagé. Rouge violacé. Goût un peu âcre. J’aime ça. J’adore. Coups de langue. Sourire accompagnant le regard de pute. Oui, je suis une vraie pute. Un tel traitement n’est pas tenable. Le gland bien léché. Les couilles aussi. Je n’ai rien oublié. Stimulé par ses insultes qui revigoraient chaque coup de langue que je lui ai administré, il m’a dit qu’il allait décharger. Mais viens me doucher espèce de salaud ! Je vais revenir à ma table avec le goût de ta jute. Le mec avec qui je suis adore tout savoir de ce que je m’enfile. Alors je vais retourner dîner en lui disant que je me suis pris une faciale.
Il est retourné aux côtés de son épouse. Les couilles vidées. Salfinka l’a déjà oublié. Elle se tourne vers moi. « J’adore prendre du sperme en plein visage et quand les jets de semence viennent cracher. Je me sens à la fois invincible et vraiment chienne ! ».
« Alors j’ai ce qu’il te faut, ma belle garce ! ». Elle réagit d’un sourire en coin à l’écoute de mon annonce. 22h30, notre dîner est terminé. Nous repartons. D’autres hommes, sûrement, auraient aimé profiter des douceurs et talents bocaux de cette salope. Ce dont je lui fais remarquer en sortant. Elle s’en amuse. Cette fois, elle se fait mater pour le balancement de ses nibards libres et qui n’auraient pas dit « non » à une branlette espagnole.
« Tu sais que ça m’a excitée ce plan cul aux toilettes de l’hôtel… On ne rentre pas tout de suite ? » Je lui propose de passer se changer avec le frais printanier du soir qui s’installe.
Elle redescend de l’étage ayant revêtu une gabardine foncée s’arrêtant aux genoux. Dessous une paire de collant résille noir et la paire de mules rouge carmin. Superbe !
Si tu es prête, nous pouvons y aller. L’endroit se trouve à 20mn de voiture. Je pense que tu vas aimer la suite.
Elle se plaque dans le siège de ma voiture et commence à minauder par un jeu de jambes qui fait crisser la matière de la résille gainant ses jambes. Elle sait que mon attention se portera sur les mules rouges contrastant avec le noir du tissage. « Est-ce que ça te fait bander comme un salaud ? » me lance-t-elle. A-t-elle vraiment besoin d’obtenir confirmation de ma part quand elle constate la bosse qui déforme mon pantalon. Un jeu d’oeillades accompagnera notre trajet jusque’à l’adresse où j’ai décidé de nous rendre. Rien de spécial. Uniquement un massage appuyé et efficace de ma queue à travers le pantalon. Ce faisant, elle tortille son bassin. Toujours excitée et excitante.
J’engage la voiture sur un chemin boisé peu éclairé à proximité de Saint Germain en Laye. Encore une ville bourgeois et royale. C’est d’ailleurs là que naquit Louis XIV. Je la fais rire avec cet instant culture générale, mais je sais qu’elle aspire, là maintenant, à tout autre chose. Progressant jusque’à un parking, j’aperçois deux véhicules end stationnement. A l’écart du chemin qui mène à l’étang de Corra. A cette heure-ci (23h45), peu de promeneur et leur animal de compagnie circulent à cet endroit. C’est une autre population. Appels de phares. Message reçu. J’immobilise la voiture à quelques mètres des deux autres. Je sors et vais à la rencontre de leurs occupants. Depuis son poste d’observation, Salfrinka scrute la scène et comprend les enjeux qui sont en train de se négocier. En à peine 5 minutes, trois autres voitures nous rejoignent. Des berlines allemandes et suédoises. Elle sait ce qui va se passer. Les curieux et chanceux prennent connaissance qu’une petite salope, pompe à sperme, au goût de l’exotisme réunionnais attend dans ma voiture. Six hommes et une femme blonde d’une bonne quarantaine d’année sont là. Des habitués des scènes de parking. Salfrinka voit le groupe se diriger vers la voiture. La blonde est vêtue d’une micro-robe noire et d’une paire d’escarpins plateforme. Nous discutons autour de quelques amabilités. J’ouvre la portière co^té conducteur pendant que les invités se dispersent autour de la voiture. Salfrinka défie tout le monde du regard. D’un geste sûr, elle défait la ceinture de sa gabardine. Elle l’ouvre et en écarte les pans. Totalement nue, excepté les bas résilles Dim up qui l’habillent. Elle se mordille le coin des lèvres, écartent en même temps les cuisses révélant sa fente autant humide que parfaitement lisse. Fraîchement épilée. « Dis-moi je ne savais pas que tu n’avais rien mis sous ta gabardine… Tu sais que t’es une vraie pute ! ». Laissant échapper un gémissement d’excitation, elle acquiesce en s’ouvrant la chatte de deux doigts. Elle se masse les nibards en même temps. « Tu m’as fait une belle surprise, avec ces salauds qui commencent à se branler derrière la vitre. Tu assures en prêtant la nana qui est avec toi. Tu vas pouvoir mater quelle suceuse je suis ».
Elle baisse le vitre de la voiture pour gommer la barrière et faire connaissance moins avec les hommes qu’avec leurs queues tendues. « Salut, moi c’est Karine… approchez que je goûte à vos jus de salauds. Les trois premiers présentent leur bite à la lucarne. Je la vois prendre les membres un à un dans les mains. Un massage accueillant pour commencer. Elle dégage le gland de son prépuce. Un coup de langue sur le premier pour goûter. Un coup de langue sur celui de gauche qu’elle branlait en même temps. Elle s’empare des 20cm du troisième qu’elle prend en bouche. Les deux mains occupés, la bouche pleine. « Quelle salope dis donc ta Réunionnaise, t’avais raison » gémit l’un des trois comparses déjà bien excités. Ce qualificatif produit un effet d’excitation sur cette pute qui enchaine sans retenue pipes, branlettes, léchage de couilles. Elle alterne avec la dextérité de celle qui sait bien y faire quand il s’agit de faire décharger des salauds à la chaîne. On l’entend déglutir quand elle s’enfonce les 20cm au fond de la gorge. Elle crache aussi sans retenue sur les glands pour bien les humecter. Un cocktail de bave (salive et jus de gland) coule depuis la commissure de ses lèvres. Elle mate dans les yeux ceux qu’elle dirige vicieusement en les suçant. On les entend gémir. « Vous allez joui bonne de salauds je le sens ». Dans un sursaut de perversité, elle stoppe soudain son traitement de petite pute. « Tu m’as gâtée dis donc, j’adore tailler des inconnus… Et toi ça t’excite de me voir faire on dirait ». En effet, je me branle en la voyant faire. Mais aussi en apercevant devant la voiture la blonde qui s’occupe des trois autres. Elle semble y prendre autant plaisir que cette salope de Salfrinka.
Elle ouvre la portière. Elle interpelle la blonde qui interrompt sa triple fellation. « Tu veux pas venir ? ». Karine a une idée derrière la tête. Les six hommes et la blonde à la microbe retroussée, chatte à l’air approchent. Assise de côté, jambes sorties et largement ouvertes, mules rouges à talons bien évidence. Chatte offerte. De son index, elle invite tout ce beau monde à venir finir la séance par ici. Je suis à côté et tente de trouver un angle idéal pour filmer ce qui va suivre avec mon téléphone. « Vous en voulez de la salope ? « . Personne ne rechigne. « Vous allez voir ce qu’elle fait avec sa bouche » intervient l’un des premiers chanceux. « Donne-moi leur bite » ordonne-t-elle à la blonde. S’exécutant, elle les prépare consciencieusement à coup de langue pour les faire durcir puis les dirige un à un vers la bouche salope de Salfrinka. Et c’est parti. Durant 30 minutes, cette chienne va sucer les six queues raides comme une affamée. Tout y passera en terme de pratique et technique. Les six hommes vont la couvrir d’insultes. Excitation décuplée. Elle sent le moment ultime de la délivrance. Elle s’accroupit finalement. Bien en équilibre sur ses mules et leurs 12 cm de talon. Les six queues entourent le visage de Karine. Les yeux rivés sur chaque salaud. Je filme la douche qu’elle se prend. A tour de rôle, ils vont lui infliger une faciale volumineuse. La bouche ouverte pour les aider à cibler leur flèche de sperme. « Allez les gars je veux vous avaler… j’adore ça ». Le premier lâche la sauce après une dernière stimulation. Sur le front et sur les pommettes. Le jus finit quand même dans la bouche. Au second. Ses 20cm balancent une semence épaisse qui viennent tamiser la bouche et les lèvres de la belle garce. Au tour du troisième. Puis du quatrième. Enfin les deux derniers veulent se synchroniser leur délivrance. Ils se branlent pour finir en choeur.
Bouquet final de jets de sperme odorant et capiteux. Karine essaie de capter les filets de cette semence de plaisir avec sa bouche. Bien aidée par la blonde qui assure une logistique de cochonne en essuyant de ses doigts les traces de jute mal ajustées. Je n’ai rien raté de le séance. « Quelle performance ! Elle devrait faire du porno cette salope. Elle aime tout, on dirait » lance l’un des chanceux du soir. Je confirme tout en éteignant la caméra du smartphone. « Des partouzes et des gang bang. Elle est ouverte à tout, y compris des doubles pénétrations » dois-je préciser.
Pendant que la blonde finit de lapper le sperme qui dégouline sur les nibards et le ventre de karine, les évacuateurs se rhabillent. Je filme à nouveau les deux cochonnes qui sont en train de se partager la jute fraîchement extraite. De magnifiques snowball et des filets de sperme passant d’une bouche à l’autre. Superbe. Excitant. Idéal pour un replay. Je vois d’ailleurs le coup d’oeil de Salfrinka tourné vers la caméra. Bien joué. La suite à la maison.
Samedi.
13h30. Brunch. Débrief de la soirée de vendredi. « J’ai adoré le restaurant, c’était parfait ! Mais si je compte bien, j’ai taillé des pipes à 7 mecs hier soir ». Une vraie petite pute. Je lui repasse les vidéos de sa séance au parking et les faciales qu’elle s’est prise. « Hummm… j’ai encore le goût de leur sperme en bouche. Mais tu sais, c’est bizarre… je suçais ces salauds avec une telle application que je n’ai même pas pensé à me faire défoncer. Je voulais juste du sperme ». Sur le replay, elle s’attarde sur sa tenue. « Pas mal, la surprise. A poil sous la gabardine, non : bas résille et mules à talons, chatte bien ouverte… Je crois qu’on ne peut pas faire plus perverse » analyse-t-elle.
Ce soir, autre ambiance. Question curieuse : « Ah, tu as prévu quoi ? ». Ce sera club échangiste. « Hummm… ! ». Je la laisse une partie de l’après-midi pour se préparer. Le dîner sera compris dans la soirée. Direction Paris et Les Chandelles. Depuis mon smartphone, je lui donne une précision : « Pour ce soir, les femmes doivent être classe mais salopes ! Je passe te récupérer vers 19h00… ». Pas de réponse. Elle doit donner le maximum à sa préparation.
Un sms pour la prévenir que j’attends à l’extérieur. Au bout de 5 minutes, elle apparait. Elle me fait penser à une petite secrétaire de films porno. Une veste légère sous laquelle son chemisier blanc moulant a du mal à contenir sa poitrine qui ne demande qu’à déborder du décolleté. Une mini-jupe noire tout aussi moulante. Une paire de bas dont le bandeau de dentelle dépasse avec subtilité de la jupe. La paire de mules rouges et ses 12 cm de talon. « Huummm… « . En lui ouvrant la portière de la voiture, j’hume son parfum. Il me donne un tournis instantané. « Tu es sacrément salope dans cette tenue ! ». « C’est un vrai compliment.. Merci ! ».
Devant Les Chandelles, un valet nous accueille. Je lui confie les clés du véhicule. Je l’observe se concentrer sur le spectacle offert par Karine. J’adore regarder ce déhanchement de la démarche aguicheuse. Ce sont les mules à talons qui procurent cet effet. Tout se balance. Le cul chaloupe et les nibards sans soutif rebondissent à chaque pas. Cela donne une idée de l’effet produit quand elle se fait défoncer. A l’intérieur. Vestiaire. Pas de téléphone. Direction la salle de restaurant. Le jeu de la séduction perverse va pouvoir commencer. C’est une soirée couple. Certains ont déjà pris place à leur table. Elle sent les regards se porter sur elle. Indéniablement, elle surprend. Couleur caramel. Beauté exotique. Attitude aguichante. A la différence du restaurant de la veille à Versailles, ici les autres femmes sont venues pour la même raison. Se faire baiser. La tension monte. Les lumières tamisées. La musique lascive. Le menu. Les alcools. Les fragrances se mélangeant les unes aux autres. Les regards et les sourires lancés d’une table à l’autre. Chaque couple établit son agenda de la soirée : Echanger, mater, tout tester, s’abandonner, offrir, prendre… jouir sans entrave. Au fil du dîner et poussée par mes incitations, Karine entame son jeu. Elle est tout de suite à l’aise, même si elle fréquente pour la première fois ce genre de lieu. « Par contre, j’ai déjà consommé des partouzes et gang bang chez des particuliers » commente-t-elle. Je sens qu’elle est demandeuse, la soirée semble lui convenir. Elle adore baiser avec des inconnus. Côte à côte, elle me palpe la queue tout en souriant à nos voisins de table. L’invitation est lancée. Deux hommes d’une quarantaine d’années accompagnés eux aussi. Impossible de savoir s’il s’agit de leur femme. Mais là n’est pas le plus important. Les quatre sont élégants. Nous faisons connaissance. Tout en discutant, Karine poursuit son exploration en massant ma queue. Sans cérémonie, elle questionne : « Et vous avez quoi à proposer les gars sous ce pantalon qui vous va si bien ? ». Comme elle dégrafe le mien, elle aperçoit Axel et Jordan commercer à bander. « Ah je vois que cela vous fait de l’effet. C’est parfait tout cela ». Elle me sort la bite, l’étire, dégage le gland, se penche et disparait sous la table devant les deux garçons. Pendant qu’elle me suce goulument, les deux comparses se défont et offrent leur queue tendue à Karine. Je l’invite à s’occuper d’eux. Sans se faire prier, elle s’exécute. Nous sommes trois mecs à nous faire tailler une pipe par une salope réunionnaise dans ce restaurant libertin. Les deux femmes s’excitent mutuellement devant le spectacle. Elle s’en prennent à ma queue provisoirement délaissée. Deux bouches sur ma bite. Une blonde et une brune. Les deux salopes ne parlent pas Français. Mais je comprends très bien ce qu’elles me veulent. Presque de manière incongrue, le serveur dépose nos verres de digestif en nous glissant un conseil : « Vous seriez mieux dans le coin câlin ? ». Karine à genoux, les deux queues en bouche, alternativement, se délecte. Deux fois 19 cm, des diamètres costauds qui déforment sa mâchoire. Mais quelle salope ! D’ailleurs, tout élégants qu’ils sont, Axel et Jordan, n’hésitent pas à couvrir d’insultes la petite pute qu’ils ont à leur pied. A tout de rôle ils ont droit à de belles gorges profondes. Encore une fois, elle est en pleine action dans un restaurant.
« Les mecs, vous avez pas envie de me défoncer ? ». La demande fuse comme une ultime provocation. Nous quittons le restaurant. Direction une pièce à câlins. Déjà occupée par 3 hommes et 3 femmes qui baisent comme des salauds. Les filles passent de l’un à l’autre. Nous trouvons assez de place pour nous faufiler dans cette bacchanale. Karine défait un à un les boutons de son chemisier blanc. Elle libère ses nibards qui rebondissent et appel à une bonne baise. A rendre jalouses les copines. Nous sommes douze au total dans cette pièce. Salfrinka s’installe sur une partie du matelas et nous invite tous les trois. Elle nous reprend en bouche. Elle nous défie du regard. Elle nous prend les mains et exige que nous la pelotions. Sa poitrine est malaxée. Elle ne comprend pas qui la touche vraiment. Sa jupe est relevée, dévoilant ses bas noirs et sa chatte une nouvelle fois sans protection. Elle n’a pas encore porté la moindre culotte depuis son arrivée à Paris. Après nous avoir apportés les meilleurs soins buccaux, elle se lève et se campe devant nous jambes écartées, chatte ouverte et plantée sur ses mules à talons aiguilles. Dominatrice : « Baisez-moi les mecs ! ». Je serai celui qui continue de se faire sucer en compagnie d’Axel. Nous sommes de chaque côte de son visage et elle passe d’une queue à l’autre. Nous sentons monter la délivrance tellement elle excelle dans cet exercice. Jordan lui a pris la chatte sans prévenir. Elle halète brièvement et accepte les 19 cm sans broncher. Elle se fait ramoner et en redemande. Nous échangeons les rôles, chacun profitant de sa chatte profonde, moelleuse et gourmande. Qui veut se la baiser en levrette ? Tout le monde est d’accord. On va tous lui monter dessus en maltraitant son cul coloré. « Elle devient de plus en plus déchaîner twerkant sur les vites qui la démontent à tour de rôle. Ses talents sont tels que son don d’ubiquité fait merveille. « Vous êtes heureux bande de salauds de pouvoir fourrer une salope qui vous suce en même temps… moi j’adore vous faire cracher ! ». Encore une fois, nous la gratifions de nos centimètres les plus tendus. Je deviens fou de la voir se faire défoncer et d’admirer le balancement de ses nibards suivant le rythme des pénétrations. C’est à nouveau mon tour de me faire sa chatte baveuse en claquant son cul si méritant. Je prends sa cyprine au bout de deux doigts et enduis son oeillet interdit. Bizarrement il ne paraît pas si interdit, je l’analyse déjà ouvert. Je vais l’aider à se dilater. Je jette un oeil sur les copains qui se font tailler des pipes mémorables. Elle crache sur les chibre demandant de jouir comme une salope.
Au bout de la pièce, les trois couples sont en pleine action. Mais dans un genre côte-à-côtisme. Ce qui est déjà pas mal pour s’exciter. Mais je les surprends à se stimuler de notre partouze.
Hop, j’ai un doigts dans l’oeillet anal de Salfrinka. Elle gémit sentant que l’on a passer à autre chose. Un « ouiii » s’échappe de sa bouche pourtant si bien occupée. Les deux compagnes d’Axel et de Jordan sont en train de se faire une séquence minettes à partir de 69 cochons et lesbiens. J’en tire une certaine excitation quand je vois qu’elle se sodomisent ces petites salopes. J’engage un deuxième doigt dans le séant de Salfrinka. Elle se tortille. Cela pour participer à l’introduction digitale. Double pénétration en cours ! Je réorganise le trio. On comprend tout de suite que cette chienne veut sa double avec de la bite. Je couche sur le dos, à califourchon, Karine toujours chaussée de ses mules rouges s’enfilent elle-même le cul à l’aide de ma queue. Et dans un nouveau regard provocateur, elle invite Jordan pour qu’il finisse de la remplir. Ni une bin deux, il s’installe face à elle. D’une poussée il entre partiellement dans sa chatte ouverte. Mais bute sur ma queue qui est dans le conduit voisin. J’ajuste les mouvements pour laisser le copain enfiler la petite pute. De son côté, elle a le souffle coupé. Elle respire fort. Nous synchronisons nos mouvements. Nous prenons le bon rythme Nous la défonçons avec vigueur. Elle ondule le bassin et profite dans ses profondeurs les plus intenses de nos chibres. Elle peut désormais se consacrer à Axel. La queue en bouche. Les couilles sont aussi au menu. Ce traitement continue une bonne partie de la soirée dans ce lupanar dit élégant où la Réunionnaise, salope, pute et chienne à souhait nous a permis de passer dans chacun de ses trous. Jusqu’au moment où elle demande aux trois camarades de la pièces de se joindre à nous. « Je veux terminer cette partouze en jan bang les gars ». Tout le monde semble être d’accord. Y compris les autres femmes de l’assistance. De performance en performance, elle va enchainer les doubles pénétrations dans toute les positions. Elle va lécher des chattes baveuses également. Et puis, comme avec Karine tout est possible, nous lui infligeons une triple pénétration. Deux dans la chattes, un dans le cul… Trois autres pour se faire sucer. La totale ! Les six que nous sommes iront lui jouir notre foutre sur son visage. Elle exigera ensuite de nous nettoyer les queues une à une. Jusque’à la dernière goutte. La voilà couverte de nos spermes. « Hummmm… j’ai adoré vous rendre dingue de mon cul et vous voir éjaculer comme des salauds ! Merci les gars ».
Dimanche
14h. Le dimanche est calme. Pourtant le sujet est encore sur la table. Elle veut revenir sur la folle soirée au club échangiste. « Qu’est-ce que j’aime partouzer » lance-t-elle en buvant son café. « J’ai encore toutes les sensations. La dilatation de mon entrée anale, ma chatte qui vous accueille en double, le sperme que je reçois en cascade… « . Je la croyais rassasiée. Mais en réalité non. Cela me rappelle ce qu’expliquais Laurence quand elle pouvait baiser quatre fois dans une journée et en partouze. Une forme d’addiction à la sexualité qui s’installe. Serait-ce vrai ? Plus on en a, plus on en veut… A méditer. En attendant, je lui propose sans vraiment être convaincu une rencontre avec une escorte. « Un plan à trois avec une pute ? »… Elle sourit attestant que l’idée lui convient. Nous trouvons à Boulogne une polonaise qui accepte ce plan de deux heures. Chez elle. Dress code ok. De son côté, Karine viendra avec petites mules rouges à talons aiguilles. Vêtue d’une mini robe rouge au décolleté très plongeant (soutif non recommandé), fentes latérales jusqu’à la taille. Un vrai pousse au crime que l’on trouve plus aisément à La Réunion. Mais qui fait son effet aussi ici à Versailles. Rendez-vous confirmé pour 2 heures de cul au domicile de l’escort girl.
Nous arrivons dans sa rue. Un message pour la prévenir. Nous devons patienter 10mn. Feu vert est donné avec les informations d’accès à son appartement. Elle nous ouvre la porte discrètement. C’est une magnifique brune à l’accent sud-américain. Venezuela ou Colombie ? Je dépose l’argent sur la table. Karine complimente Anna maria sur sa tenue. Talons aiguilles blanc, bas blanc et porte jarretelles également en dentelles, mini-jupe neige et haut cache coeur sans soutien gorge crème. Ce qui est bien avec les escort, il n’y pas de round d’observation. Elle trouve Salfrinka à son goût. Elle se prennent par la main. Caresses mutuelles. Premiers baisers langoureux. J’observe la scène. Karine me regarde tout en roulant une pelle à Anna Maria. Elle cherche ma complicité. Je reste spectateur pour apprécier l’excitation qui est la leur et bien prendre conscience de la mienne. Leurs mains, leurs peaux, leurs langues… tout est contraste et douceur extrême dans ce spectacle. Karine se fait ouvrir la chatte par Anna Maria… Deux doigts en sortent trempés. Il faut se goûter. CE qu’elles font. Chacune fouillant l’intimité de l’autre. Elles se partagent leur goût de cyprine. j’admets que les voir se chauffer ainsi me fait réagir. Cela commence par me faire bander. Ce que ne manquent pas de remarquer les deux salopes bi de la pièce. Qui d’Anna Maria ou de Karine l’as constaté en primeur ? Je ne sais pas. Toujours est-il que joue contre joue, elle m’invitent toutes les deux à venir goûter à leur bave. Elles me tendent leurs doigts luisants. Impossible de résister.
Je les ai rejointes. Je lèche leurs doigts en les fixant à tour de rôle. Le goût de leur chatte est différent. Et pourtant succulent. Nous commençons à mélanger nos salives dans un triple baiser à pleine bouche. J’alterne. La bouche d’Anna Maria, puis celle de Salfrinka. En même temps, elles se tordent de plaisir en laissant mes doigts leur masser les lèvres. Elles gémissent comme des chattes. Le moment devient chaud à souhait. Comme j’aime.
Karine veut prendre les choses en main. Elle me descend le pantalon et le boxer. Elle attrape sans hésitation ma queue déjà tendue. Le regard d’Anna Maria s’illumine. Nul besoin d’être explicite. Elles s’agenouillent toutes deux devant moi. Elles commencent à se chamailler pour prendre ma bite en bouche. Mais après quelques secondes, la négociation trouve son rythme normal. Je les encourage une main sur la tête à s’abreuver à ma source séminale. Je renverse la tête en arrière. Le plaisir est intense lorsque je sens les deux langues se mélanger pour donner à mon gland l’un des plus spectaculaires traitements buccaux de mon existence de gros cochon. Elles se disputent encore mon gland. Puis s’organisent. Alternant le gland, la tige, les couilles et l’entrée anale, elles trouvent ainsi le bon rythme qui va m’amener à cracher plus vite que prévu. Or c’est ce qu’elles recherchent visiblement. Durant 20 minutes, elles vont user et abuser de leurs talents de suceuses hors pair. Karine a une sacrée concurrente. Elles gémissent de concert. Elles mélangent leur langue sur mon gland qui rougit au maximum. « Tu veux cracher mon salaud » me fait remarquer Karine. Perspicace.
Je les entraine toutes les deux sur le lit. Je contrôle leurs chattes. Elles mouillent comme j’aime. Anna Maria semble aller ce trio. Je leur intime l’ordre de se lécher la chatte. « Faites-moi un 69 les filles… ». Elles s ‘exécutent avec un plaisir. D’un côté les bas blanc d’Anna Maria, de l’autre les mules à talons aiguilles de Salfrinka. Un vrai petit porno. Je les vois se tortiller de plaisir. Elles se fouillent la chatte, s’excitent le clito, me regardent avec provocation. Elles sont partageuses. J’adore. Je me poste du côté de la chatte d’Anna Maria que Karine est en train de traiter comme elle le mérite. Je me branle devant le show de la langue qui s’acharne sur les lèvres humides de l’escort. Karine me sourit… J’approche et je caresse cette chatte à l’aide mon gland. Je donne à Salfrinka de quoi sucer encore. Elle regarde en gros plan ma queue disparaitre dans le trou d’Anna Maria. Elle lèche le clitoris en même temps. Le double traitement rend folle la Sud-américaine. Mes va et bien sont accompagnés de coups de langue de karine qui sort de temps en temps ma queue pour l’avaler. Elle la remet ainsi. « J’en veux aussi comme ça » revendique-t-elle. Au bout de quelques minutes, il faut alterner. Pas de jalouses. Je vais me rendre du côté du cul de karine qu’Anna Maria lèche et suce avec talent. Elle s’en prend aussi à ma bite sans aucune distinction. J’en deviens dingue. Cette ligue experte me restera comme une expérience à part. Et elle introduit elle-même ma bite dans la chatte de la petite Réunionnaise. C’est un sommet de plaisirs multiples. D’autant que la bouche aux lèvres curieuses vient s’emparer de mes couilles qui viennent buter à chaque mouvement sur l’entrée de Salfrinka. Connaisseuse, l’escort a remarqué la dilatation de l’œillet de sa copine. Elle me retire la queue et m’invite à enculer ce corps caramel sous ses yeux émerveillés. Je sens tout se resserrer et venir un plaisir encore plus intense. Ce qui n’échappe pas à Anna Maria. Karine hurle son extase. Je suis au bord de l’explosion. Elles le sentent. Elles se rejoignent à genoux devant moi. Bouche ouverte et langues tendues. Elles attendent mon sperme. « De concert, elles me le disent : « Vas-y donne-nous ton sperme chaud et sucré ». Et tout part sans aucune retenue. Deux jets de jute pour l’une, deux autres pour la seconde. Mon jus dégouline. On ne veut pas en perdre une goutte. Encore une fois, elles se chamaillent le trophée. Finalement elles se partagent le liquide blanc dans de longs et langoureux baisers. Le visage éclairé de plaisir et trempé de sperme.
Lundi sera le dernier jour de Karine. À suivre dans une dernière aventure parisienne
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