Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 5 : La surprise de minuit
Récit érotique écrit par Karim Bali [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
- • 6 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Karim Bali ont reçu un total de 12 973 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 348 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 5 : La surprise de minuit
Chapitre 5 : La surprise de minuit
POV Kamal :
Je ne sais pas combien de temps je suis resté là, dans le couloir sombre, à écouter les cris d’Amira et les claques rythmées de leurs corps. Chaque gémissement d’elle, chaque grognement de lui me transperçait comme une lame.
Pourtant, je n’arrivais pas à partir.
Une fascination malsaine, mêlée de rage et d’une excitation que je refusais de nommer, me clouait sur place.
Puis vint le moment où le rythme devint frénétique. Les cris d’Amira se firent plus aigus, presque déchirants. Je compris qu’il arrivait au bout.
Je poussai la porte d’un coup d’épaule, juste au moment où Nabil, les mains crispées dans les cheveux d’Amira d’un côté et sur son cou de l’autre – quelques doigts enfoncés dans sa bouche ouverte pour étouffer ses hurlements de plaisir –, se raidit et éjacula profondément en elle avec un râle animal.
La porte claqua contre le mur.
— Ma fidèle femme m’a préparé une belle surprise pour la nouvelle année, lançai-je d’une voix glaciale, lourde de colère.
Ils se figèrent.
Nabil encore enfoui en elle, Amira plaquée au mur, les jambes tremblantes. Le temps sembla suspendre son vol.
Amira tourna la tête vers moi, les yeux écarquillés d’horreur. Son visage, rougi par l’effort et le plaisir, devint livide en une seconde.
— Kamal… non… je… bégaya-t-elle, la voix brisée. Je suis désolée… je ne me sentais pas bien…
Nabil m’a raccompagnée et… et il m’a forcée… il m’a violée… je te jure…
Elle se mit à pleurer, des larmes chaudes coulant sur ses joues, tandis que Nabil, confus et paniqué, tentait maladroitement de se retirer et de cacher sa nudité avec ses mains. Son sexe luisant sortait encore d’elle, laissant échapper un filet blanc le long des cuisses d’Amira.
Je les regardai tous les deux, un sourire amer aux lèvres.
— Arrête tes mensonges, Amira. J’étais au El Qaada. Je vous ai vus pendant le slow. Je sais exactement ce qui s’est passé ensuite : les toilettes, le parking, la voiture… et ici. Tout.
Amira pâlit encore plus, si c’était possible. Une terreur pure envahit son regard. Elle savait que je savais. Elle savait que plus rien ne pourrait effacer ce que j’avais vu et entendu.
— Kamal… pardon… je… je ne sais pas ce qui m’a pris… murmura-t-elle, effondrée.
Nabil, lui, cherchait déjà ses vêtements éparpillés au sol, prêt à s’enfuir.
— Reste où tu es, ordonnai-je d’une voix tranchante. Ne bouge pas. Et surtout, reste nu.
Il se figea, le regard apeuré.
Je refermai la porte derrière moi, tournai la clé dans la serrure. Puis je les regardai longuement, tous les deux nus, vulnérables, pris en flagrant délit.
— Vous allez terminer ce que vous avez commencé. Jusqu’au matin. Et cette fois, je participe.
Je m’approchai, ôtai lentement ma veste, ma chemise. Mon regard passa d’Amira à Nabil.
— Je vais te baiser, Nabil, pendant que tu baises Amira. C’est ma surprise à moi pour la nouvelle année.
POV Amira :
Quand la porte s’ouvrit brutalement et que la voix de Kamal résonna dans le vestibule, je crus que mon cœur allait s’arrêter. Je sentis le dernier spasme de Nabil en moi, sa chaleur se répandre, et au même instant je vis mon mari, les yeux noirs de fureur.
Tout s’effondra.
Je tentai de me justifier, n’importe quoi, le viol, la contrainte, mais les mots sonnaient faux même à mes propres oreilles. Je savais qu’il avait tout vu. Je lisais dans son regard qu’il connaissait chaque détail : ma bouche sur Nabil dans la voiture, mes cris ici même, mon corps qui s’était offert sans retenue.
J’avais peur. Une peur viscérale, animale. Kamal n’était pas homme à pardonner l’humiliation. Et moi, je venais de détruire tout ce que nous avions bâti.
Pourtant, quand il prononça ces mots – qu’ils devaient continuer, qu’il allait participer, qu’il allait prendre Nabil pendant que Nabil me prendrait –, un frisson étrange me traversa. Pas seulement de la terreur. Quelque chose de plus sombre, de plus trouble.
Je regardai Kamal se déshabiller lentement, son corps que je connaissais par cœur, mais que je voyais soudain sous un jour nouveau : dominateur, implacable.
Je ne dis rien. Je ne pouvais plus rien dire.
La nuit venait à peine de commencer, et je savais qu’elle allait être longue, impitoyable, et qu’elle changerait tout à jamais.
POV Kamal :
Je ne sais pas combien de temps je suis resté là, dans le couloir sombre, à écouter les cris d’Amira et les claques rythmées de leurs corps. Chaque gémissement d’elle, chaque grognement de lui me transperçait comme une lame.
Pourtant, je n’arrivais pas à partir.
Une fascination malsaine, mêlée de rage et d’une excitation que je refusais de nommer, me clouait sur place.
Puis vint le moment où le rythme devint frénétique. Les cris d’Amira se firent plus aigus, presque déchirants. Je compris qu’il arrivait au bout.
Je poussai la porte d’un coup d’épaule, juste au moment où Nabil, les mains crispées dans les cheveux d’Amira d’un côté et sur son cou de l’autre – quelques doigts enfoncés dans sa bouche ouverte pour étouffer ses hurlements de plaisir –, se raidit et éjacula profondément en elle avec un râle animal.
La porte claqua contre le mur.
— Ma fidèle femme m’a préparé une belle surprise pour la nouvelle année, lançai-je d’une voix glaciale, lourde de colère.
Ils se figèrent.
Nabil encore enfoui en elle, Amira plaquée au mur, les jambes tremblantes. Le temps sembla suspendre son vol.
Amira tourna la tête vers moi, les yeux écarquillés d’horreur. Son visage, rougi par l’effort et le plaisir, devint livide en une seconde.
— Kamal… non… je… bégaya-t-elle, la voix brisée. Je suis désolée… je ne me sentais pas bien…
Nabil m’a raccompagnée et… et il m’a forcée… il m’a violée… je te jure…
Elle se mit à pleurer, des larmes chaudes coulant sur ses joues, tandis que Nabil, confus et paniqué, tentait maladroitement de se retirer et de cacher sa nudité avec ses mains. Son sexe luisant sortait encore d’elle, laissant échapper un filet blanc le long des cuisses d’Amira.
Je les regardai tous les deux, un sourire amer aux lèvres.
— Arrête tes mensonges, Amira. J’étais au El Qaada. Je vous ai vus pendant le slow. Je sais exactement ce qui s’est passé ensuite : les toilettes, le parking, la voiture… et ici. Tout.
Amira pâlit encore plus, si c’était possible. Une terreur pure envahit son regard. Elle savait que je savais. Elle savait que plus rien ne pourrait effacer ce que j’avais vu et entendu.
— Kamal… pardon… je… je ne sais pas ce qui m’a pris… murmura-t-elle, effondrée.
Nabil, lui, cherchait déjà ses vêtements éparpillés au sol, prêt à s’enfuir.
— Reste où tu es, ordonnai-je d’une voix tranchante. Ne bouge pas. Et surtout, reste nu.
Il se figea, le regard apeuré.
Je refermai la porte derrière moi, tournai la clé dans la serrure. Puis je les regardai longuement, tous les deux nus, vulnérables, pris en flagrant délit.
— Vous allez terminer ce que vous avez commencé. Jusqu’au matin. Et cette fois, je participe.
Je m’approchai, ôtai lentement ma veste, ma chemise. Mon regard passa d’Amira à Nabil.
— Je vais te baiser, Nabil, pendant que tu baises Amira. C’est ma surprise à moi pour la nouvelle année.
POV Amira :
Quand la porte s’ouvrit brutalement et que la voix de Kamal résonna dans le vestibule, je crus que mon cœur allait s’arrêter. Je sentis le dernier spasme de Nabil en moi, sa chaleur se répandre, et au même instant je vis mon mari, les yeux noirs de fureur.
Tout s’effondra.
Je tentai de me justifier, n’importe quoi, le viol, la contrainte, mais les mots sonnaient faux même à mes propres oreilles. Je savais qu’il avait tout vu. Je lisais dans son regard qu’il connaissait chaque détail : ma bouche sur Nabil dans la voiture, mes cris ici même, mon corps qui s’était offert sans retenue.
J’avais peur. Une peur viscérale, animale. Kamal n’était pas homme à pardonner l’humiliation. Et moi, je venais de détruire tout ce que nous avions bâti.
Pourtant, quand il prononça ces mots – qu’ils devaient continuer, qu’il allait participer, qu’il allait prendre Nabil pendant que Nabil me prendrait –, un frisson étrange me traversa. Pas seulement de la terreur. Quelque chose de plus sombre, de plus trouble.
Je regardai Kamal se déshabiller lentement, son corps que je connaissais par cœur, mais que je voyais soudain sous un jour nouveau : dominateur, implacable.
Je ne dis rien. Je ne pouvais plus rien dire.
La nuit venait à peine de commencer, et je savais qu’elle allait être longue, impitoyable, et qu’elle changerait tout à jamais.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Karim Bali
3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Oh! Quel belle répercussion!
Enculeur deviendra l’enculê. N’est-ce pas une belle remise en place d’un adultère consentie par les deux parties.
Comme j’ai dit a la fin du dernier récit, cette histoire se termine maintenant pour moi.
Il n’y a rien d’existant pour moi là-dedans.
Enculeur deviendra l’enculê. N’est-ce pas une belle remise en place d’un adultère consentie par les deux parties.
Comme j’ai dit a la fin du dernier récit, cette histoire se termine maintenant pour moi.
Il n’y a rien d’existant pour moi là-dedans.
Tres beau récit. Dommage que l'attente soit trop longue entre 2 chapitres :). Et pour ma part avec un sexe plus petit et moins épais j'aurais préféré que l'amant (avec l'aide de la femme) s'occupe du mari qui est poussé a devenir une "soumise" au meme titre que sa femme.
Intéressant
