Une Sordide Affaire... Qui tourne mal
Récit érotique écrit par Rainett [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-09-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Myrtille tourne la clé de contact une dernière fois, rien, mais la pauvre guimbarde est complètement hors service.
"Qu'est-ce qui pourrait encore mal tourner aujourd'hui ?" Pense-t-elle.
Myrtille vient d’être licenciée la veille. Elle est venue déposer à contrecœur son ordinateur portable, son téléphone, ses clés de voiture et tout son matériel professionnel chez l'administrateur judiciaire régional.
Elle a emprunté l’ancienne voiture de son beau-père pour rentrer chez elle avant les vacances de Noël, et c'en est trop pour elle, en ce jour le plus chargé de l'année, le vendredi avant Noël.
16H30. Le soleil a disparu du ciel et elle est coincée ici, dans cette sordide banlieue industrielle, en ce jour le plus court de l'année, une journée froide et maussade de surcroît.
Elle lève les yeux au ciel, et son regard est attiré par l'enseigne lumineuse bleue et rouge d'un Motel.
— Tant pis, j'appellerai l'assistance routière de là-bas, cette voiture n’ira nulle part » Pense-t-elle à haute voix.
Son sac et ses affaires sous le bras, Myrtille se dirige vers le motel. Dans le hall d'accueil réconfortant, elle trouve un fauteuil et s'assoit pour appeler l'assistance routière.
— Deux heures d’attente ! Vous plaisantez ? Je suis une femme seule dans cette banlieue sordide, je dois être prioritaire !»
Myrtille hurle au téléphone, mais son correspondant est désolé, un vendredi soir en cette période de fête, les services sont débordés, personne n’est disponible. Myrtille accepte d’attendre, confirme la position de sa voiture, l’adresse du motel, son numéro de portable, etc…
Myrtille raccroche en pestant. Elle sait que la voiture est irréparable et qu'elle va devoir se farcir trois longues heures de remorquage jusqu'à chez elle, sur l'autoroute surchargée, dans une dépanneuse bringuebalante.
"J'ai besoin d'un verre, mais je ferais mieux d'appeler mon mari d'abord" Pense-t-elle.
— Chéri, c'est moi. Je suis tombée en panne en sortant de chez l’autre enfoiré. J’ai appelé l'assistance routière, mais ils sont surbookés et il leur faudra deux heures pour arriver. Ouais, je sais, mais je t'ai dit que je suis seule. Je me suis réfugiée dans un motel juste à côté de l'endroit où la voiture est tombée en panne. Au moins, il fait chaud, et je suis à l’abri » Myrtille essaye de paraître optimiste, mais son mari rouspète.
— Je ne peux rien y faire. Tu crois vraiment que ça m’amuse d'être là ? Désolée mon amour… Écoute, j'en ai marre. Ça ne sert à rien de s’engueuler, je te rappelle dans une heure pour te donner des nouvelles. Ouais, je t'aime aussi. Bisous »
Myrtille raccroche en soupirant.
— Pourquoi m’engueule-t-il alors que je suis déjà énervée ? Est-ce que j'ai envie d'être là ? Est-ce que je l'ai fait exprès ? Non, je suis victime des circonstances. Maintenant, j'ai vraiment besoin d'un verre »
Elle se dirige vers le bar, à la recherche d’un réconfortant.
— Un grand verre de vin blanc, s'il vous plaît » Demande-t-elle en s’adressant au barman.
— Un verre de 175 ml ou de 250 ml ? »
— 250 ml, merci »
— Sec ou moelleux ? »
— Sec, s'il vous plaît »
— Sauvignon Blanc, Riesling, Chardonnay ? »
— Celui où il est écrit vin blanc sec sur la bouteille »
Le barman parait désolé.
— Excusez-moi, j'ai passé une mauvaise journée. Un Sauvignon Blanc, s'il vous plaît »
Myrtille regarde le barman d'un air contrit. Pourquoi commander un verre de vin est-il devenu, de nos jours, une épreuve équivalente au baccalauréat ?
Patrick est fasciné. Il l’a vue rentrer dans le hall de l'hôtel, ébouriffée, le rouge aux joues, mais vraiment séduisante. Ses yeux clairs lançaient des éclairs, emplis d'expression de rage contenue. Elle s’est assise pour passer deux appels téléphoniques animés. Puis il l’a suivie des yeux en la voyant se diriger vers le bar, son regard appréciant les courbes de sa silhouette, sa chemise cintrée légèrement déboutonnée en haut, et sa jupe crayon moulante. C’est ce qui l’a incité à s'avancer pour engager la conversation et la sauver de la négociation avec le barman.
— Bonjour, vous êtes ici pour la conférence de demain ? Puis-je vous offrir un verre ? »
Patrick s’immisce dans la conversation de la demoiselle en détresse. Myrtille lève les yeux vers l’importun.
— Je ne suis pas ici pour une conférence »
Elle regarde le bel homme, marque une pause, puis ajoute :
— Mais j'accepte volontiers votre invitation à boire un verre. »
— J’en ai un de bon sur deux, c'est déjà pas si mal »
La boutade fait glousser Myrtille, qui justifie son accord en pensant qu’elle a besoin d’un réconfort. Un flirt avec un bel homme, ce n’est pas si grave. Après tout, elle vient d’être licenciée, sa voiture est en panne, et elle sera partie dans deux heures. S’il est charmant, c’est un moyen agréable de tuer le temps !
Elle boit une gorgée de vin, mais la sonnerie de son téléphone l’interrompt.
— Oui, chéri, ça va. Excuse-moi, j’étais énervée tout à l’heure. Toujours pas de nouvelles de l'assistance, mais tu dis quoi ? La M6 est fermée ! Où ça ? Tu plaisantes ! Trois heures de bouchons ! Oui, je viens de te dire qu'ils ne m'avaient pas rappelée. Oui, je suis toujours au motel. Oui, je suis au bar du motel, et je patiente. Oui, je te rappelle dès que j’en sais plus… »
Elle lance à Patrick un regard suppliant :
— Désolée, un mari stressé qu’il faut rassurer. Au fait, je m'appelle Myrtille »
— Enchanté, moi c’est Patrick »,
— Merci pour le verre. Comme vous l'avez compris, je ne suis pas ici pour une conférence. Mais vous, vous êtes ici pour une conférence, alors ?
— Non, je suis consultant en télécommunications. Je loge ici depuis une semaine. 90 % des personnes qui séjournent ici semblent participer à une conférence ou une autre. C'est donc ma première approche pour engager la conversation avec mes semblables. Excusez-moi si je vous ai froissée »
Le temps passe vite en compagnie de ce monsieur très sympathique. Déjà une heure s’est écoulée sans qu’elle s’en aperçoive. Myrtille lui raconte sa journée pourrie, et Patrick la fait rire avec ses histoires de bêtises perchées sur des pylônes de téléphonie mobile. Myrtille pense que ce monsieur tombe à pic pour lui permettre de faire redescendre la pression. Son téléphone se met à sonner.
— Désolé de vous informer, madame, qu’il y a de nouvelles complications concernant votre dépannage. Nos chauffeurs sont bloqués dans les embouteillages de cette fin de journée, et il pourrait s'écouler encore deux bonnes heures avant que nous puissions vous rejoindre » lui annonce l'employé.
— Franchement, ma voiture est immobilisée et je n'ai vraiment pas envie de me retrouver coincée sur la M6 dans une dépanneuse. Je vais dormir au motel ce soir. Pouvez-vous faire l’intervention demain matin ? »
— Oui, pas de problème, merci de votre compréhension. Nous vous rappellerons quand nous serons prêts à faire l’intervention. Nous vous rembourserons le désagrément »
Myrtille raccroche, regarde Patrick, lui adresse un petit sourire malheureux, et rappelle son mari.
— Coucou mon chéri, je vais bien, tout va bien ! Ma situation se complique, il y a des bouchons partout tout autour de la ville. Je vais dormir au motel. Le gars de l’assurance m’a dit qu'ils me rembourseront. Je sais, mon chéri, mais à quoi bon prendre le train pour rentrer ? Je devrai revenir ici demain matin. Je dois rester près de la voiture. Je suis désolée, mais deux heures pour une dépanneuse, trois à quatre heures sur la M6, sans compter les embouteillages… Quel est l'intérêt ? Je ne serai pas rentrée avant 2 heures du matin. Je t'appelle demain matin pour te tenir au courant. Bisous mon cœur »
Myrtille met fin à la conversation, regarde Patrick, lui sourit en haussant les épaules.
— Désolée, je pense que ta soirée est fichue, tu vas devoir me tenir compagnie. Est-ce que je peux t'offrir un verre ? »
Un frisson d'excitation parcourt l’échine de Patrick. Il reste immobile, en essayant de ne pas sauter de joie. Il accepte le verre et demande :
— Tu n’as pas mangé ? Tu penses que l’assurance prendra en charge un resto ? Ou tu préfères grignoter une sorte de panier-repas ici ?»
— Non, je préfère grignoter un morceau ici avec toi. Ça m’évite de courir après les taxis » plaisante Myrtille.
— Non, je préfère grignoter un morceau ici avec toi » l’imite Patrick. Ce qui fait rire Myrtille.
— Je plaisante, c’est sympa d'avoir de la compagnie pour dîner. Surtout avec une belle fille comme toi. C’est mon jour de chance ! »
Après le casse-croûte, ils repassent par le bar. Vers 22 heures, Myrtille s'exclame :
— Mince ! Je n'ai pas réservé de chambre ! Pourvu qu’il leur reste quelque chose de plus grand qu’un placard à balai ! Il faut que j'aille à la réception ! »
Patrick n’a qu’une fraction de seconde pour se décider. Il n’a pas le temps de se poser des questions, de savoir s’il peut franchir la ligne rouge ou pas, il prend une grande inspiration.
— Myrtille, je peux t’héberger… Reste avec moi cette nuit... »
C’est l’instant crucial. Il a abattu ses cartes et découvert son jeu. S’il a bien compris les signes, si elle est intéressée… leurs regards… les effleurements de peau contre peau… Mais, et il y a un gros mais, elle est mariée !
Myrtille arrive à la chambre 203 en suivant Patrick. Elle se tient timidement derrière lui lorsqu'il ouvre la porte. Il s’efface pour la laisser entrer.
— Bienvenue chez moi, belle dame ! » Lui dit Patrick avec un petite rire nerveux. Myrtille lui rend son sourire et entre. Elle jette un coup d’œil et s'approche de la fenêtre.
— Belle vue » Dit-elle pour se donner une contenance. Patrick s'approche, pose ses mains sur sa taille et lui dépose un doux baiser dans le cou. Elle ferme les yeux et incline la tête en signe d’acceptation.
Sentant la tension se répandre dans le corps de Myrtille, Patrick lui murmure à l’oreille :
— Veux-tu prendre un bon bain chaud ? Ça te purgera de tous les mauvais coups de la journée »
Myrtille acquiesce d’un petit signe de tête.
Patrick va lui faire couler un bain. Myrtille voit le peignoir accroché dans la penderie. Profitant de l’absence de Patrick, elle se déshabille en vitesse pour enfiler le peignoir. Elle est en train de ranger ses affaires lorsque Patrick revient.
— Votre bain vous attend, gente dame »
Il s'incline devant elle en lui montrant le chemin.
— Maintenant, entrez dans votre bain pendant que je vais nous chercher un verre de vin »
Myrtille s'exécute et pénètre dans l'eau très chaude avec précaution. Quelques instants plus tard, Patrick revient avec deux verres de vin. Il est nu avec juste une serviette autour de la taille. Il lui tend le verre de vin.
— Bon, où est passée cette éponge ? Ah, la voilà. Madame souhaite-t-elle qu'on lui frotte d'abord le dos et les épaules, ou les pieds ? »
Myrtille se redresse lentement dans la baignoire, ramène ses genoux contre sa poitrine, en indiquant qu'elle préfère qu’il commence par le dos. Elle lui sourit, un sourire complice d’une jeune femme sous le charme d’un séduisant monsieur beau parleur. Parler pourrait rompre le charme que ce doux baiser dans le cou a créé.
Patrick commence par frotter les épaules et le haut du dos. Elle penche la tête en avant en signe de consentement. Il lui masse doucement la nuque, puis descend le long de la colonne vertébrale jusqu’en bas du dos. Patrick lâche l'éponge, prend sa tête entre ses mains et, doucement, il l’allonge dans la baignoire.
Il aperçoit alors pour la première fois sa poitrine ferme et ravissante, ainsi qu'une ombre sombre sous l'eau. À la pensée de la voir nue devant lui, il sent son sexe se dresser.
Myrtille sent l'arrière de sa tête reposer sur le bord de la baignoire, elle inspire profondément, les yeux toujours fermés, chaque terminaison nerveuse de son corps commence à la faire souffrir. Elle a le sentiment de brûler d’anticipation. Elle sait ce qui va se passer ensuite, mais elle ne veut pas brûler les étapes, elle veut profiter de chaque seconde de ravissement, avant de se laisser aller au désir qui la consume déjà.
"Détends-toi et profite de l’instant" se répète-t-elle sans cesse.
Patrick reprend l'éponge et descend en bas de la baignoire. Il commence par ses pieds et, d'un mouvement ferme mais lent, remonte au-dessus des chevilles jusqu'à ses mollets. Il commence à se sentir sûr de lui et confiant dans l’agrément qu'il lui procure, mais s’oblige à ralentir pour ne pas se précipiter. Cette femme vaut le coup qu’il s’attarde.
Myrtille frissonne de la tête aux pieds, des vagues de dévergondage l'envahissent. Elle respire par de lentes et profondes inspirations, pour ne pas se laisser aller au désir qui la consume. Les douces caresses de Patrick lui donnent le sentiment d'être désirée.
Arrivé à ses cuisses, Patrick commence à la fixer du regard. Avec une douce persuasion, il écarte ses genoux et, en massant l'intérieur de ses cuisses, il la regarde se cambrer. Atteignant son entrejambe, il lâche l’éponge et la caresse doucement. Il l’observe soulever sa poitrine pour prendre une inspiration profonde. Elle le laisse faire. Ses doigts commencent à explorer les replis de sa vulve et découvrent un monde merveilleux de douceur.
Myrtille inspire et souffle profondément, ses muscles pelviens se contractent. Les doigts sont à l'intérieur, explorent sa féminité, ressentent chaque muscle se contracter puis se relâcher. Patrick contemple ses seins, menus mais fermes, ses tétons dardés percent la surface de l'eau au rythme de sa respiration haletante.
Elle sent les vagues d'eau caresser son corps, des mouvements de plaisir causés par sa respiration. Elle pense qu'elle pourrait jouir sur-le-champ. Patrick se penche et gobe son téton. La douceur de sa chair chaude est irrésistible.
Myrtille ouvre les yeux et observe sa langue caresser son aréole, ses lèvres embrasser son sein et ses dents mordiller doucement son mamelon. Ses doigts fouillent sa vulve, pressent son clitoris. Elle désire sa verge en elle, elle brûle d'envie d'être prise avec force. Elle est au bord de l’extase, mais elle doit se retenir. Faire durer l’instant, c’est le maître-mot.
Il y a bien longtemps que son cher mari ne prend plus la peine de la câliner ainsi. Il s’impose en terrain conquis, en abrégeant autant que possible les préliminaires indispensables au plaisir de sa femme.
Elle commence à se redresser, prend son visage entre ses mains et lui murmure :
— Emmène-moi dans ton lit »
Patrick l’aide à se relever, la sèche brièvement, et la transporte jusque sur le lit où il l’allonge doucement. Il se penche sur elle, lui écarte les jambes pour la lécher. Elle a un goût divin, doux et ardent, sa langue explore chaque repli de sa vulve. Il glisse deux doigts en elle et sent son vagin se contracter.
— Elle y est presque ? » Se demande-t-il, mais il veut qu'elle jouisse encore et encore.
Il lève les yeux vers Myrtille et lui sourit.
— Laisse-toi aller » Lui dit-il doucement.
Elle prend cela comme un signal, elle ne résiste plus au désir qui la dévore. Elle inspire profondément, puis retient son souffle, laissant monter la pression du plaisir que Patrick lui procure. Le dos arqué, elle s'agrippe aux draps et crispe ses orteils. Des vagues de plaisir se forment dans ses terminaisons nerveuses, parcourent ses cuisses en tirant sur sa colonne vertébrale. Ses fesses se contractent, ses muscles pelviens ressentent les premiers spasmes. Elle est sur le point d’exulter.
Il enfonce ses doigts plus profondément en elle, frotte plus fort et plus vite son point G, sa langue et ses lèvres épousent les mouvements de son corps qui se tord. Puis, c’est le choc de la première secousse, toujours inattendue et surprenante. Elle reste figée, comme tétanisée en essayant de retenir l’orgasme qui fuit déjà, l’orgasme le plus merveilleux qu’elle n’a jamais connu.
Sa main se pose sur la nuque de l’homme qui la comble de ravissement, lui caresse la tête tendrement, comme pour le remercier, avant de le repousser.
Patrick retire sa bouche de sa vulve et la regarde pour observer ses chairs passer d’un rose tendre à un bordeaux profond. Ses doigts ressentent encore les contractions des parois de son vagin, il sait qu’elle a joui.
Dans la cabine de la dépanneuse, Myrtille se tortille sur son siège. Cette nuit, Patrick a été fantastique, mais les dimensions hors normes de son sexe ont réaménagé la décoration intérieure de son vagin. Inépuisable, intarissable, elle se demande quel adjectif décrit le mieux la performance de ce gars rencontré au bar. Et ce matin, elle a l’impression qu’un régiment de fourmis rouges a élu domicile au creux de son ventre.
L’entreprise de remorquage l’a appelée très tôt ce matin. Trop tôt pour avoir le temps de prendre une douche. En plus, impossible de retrouver son soutien-gorge. Perdu dans la bagarre ? Pas le temps de se lancer dans des recherches, mais la fraîcheur matinale fait pointer ses tétons à travers le fin tissu de son chemisier.
A force de se trémousser sur son siège, Myrtille a attiré l’attention du chauffeur, qui lui jette de fréquents coups d’œil. Se méprenant sur ce qui la pousse à se contorsionner ainsi, il lui propose un arrêt sur une aire de repos. Elle accepte, sans comprendre à quoi elle s’engage. Allongée sur la banquette arrière, dans la cabine du camion, Myrtille subit l’assaut du chauffeur en pensant qu’il dispose de l’outil capable de la gratter là où ça la démange.
Rentrée chez elle, Myrtille est heureuse de constater l’absence de son mari, et se précipite dans la salle de bain. A peine sortie du bain, Myrtille tombe nez-à nez avec son mari, ravi de retrouver sa femme toute nue dans sa sortie de bain. Se souvenant brusquement qu’on est samedi, jour du "devoir conjugal", il entraîne Myrtille vers le lit conjugal.
Nous sommes souvent punis par là où nous avons péché, dit le sage.
"Qu'est-ce qui pourrait encore mal tourner aujourd'hui ?" Pense-t-elle.
Myrtille vient d’être licenciée la veille. Elle est venue déposer à contrecœur son ordinateur portable, son téléphone, ses clés de voiture et tout son matériel professionnel chez l'administrateur judiciaire régional.
Elle a emprunté l’ancienne voiture de son beau-père pour rentrer chez elle avant les vacances de Noël, et c'en est trop pour elle, en ce jour le plus chargé de l'année, le vendredi avant Noël.
16H30. Le soleil a disparu du ciel et elle est coincée ici, dans cette sordide banlieue industrielle, en ce jour le plus court de l'année, une journée froide et maussade de surcroît.
Elle lève les yeux au ciel, et son regard est attiré par l'enseigne lumineuse bleue et rouge d'un Motel.
— Tant pis, j'appellerai l'assistance routière de là-bas, cette voiture n’ira nulle part » Pense-t-elle à haute voix.
Son sac et ses affaires sous le bras, Myrtille se dirige vers le motel. Dans le hall d'accueil réconfortant, elle trouve un fauteuil et s'assoit pour appeler l'assistance routière.
— Deux heures d’attente ! Vous plaisantez ? Je suis une femme seule dans cette banlieue sordide, je dois être prioritaire !»
Myrtille hurle au téléphone, mais son correspondant est désolé, un vendredi soir en cette période de fête, les services sont débordés, personne n’est disponible. Myrtille accepte d’attendre, confirme la position de sa voiture, l’adresse du motel, son numéro de portable, etc…
Myrtille raccroche en pestant. Elle sait que la voiture est irréparable et qu'elle va devoir se farcir trois longues heures de remorquage jusqu'à chez elle, sur l'autoroute surchargée, dans une dépanneuse bringuebalante.
"J'ai besoin d'un verre, mais je ferais mieux d'appeler mon mari d'abord" Pense-t-elle.
— Chéri, c'est moi. Je suis tombée en panne en sortant de chez l’autre enfoiré. J’ai appelé l'assistance routière, mais ils sont surbookés et il leur faudra deux heures pour arriver. Ouais, je sais, mais je t'ai dit que je suis seule. Je me suis réfugiée dans un motel juste à côté de l'endroit où la voiture est tombée en panne. Au moins, il fait chaud, et je suis à l’abri » Myrtille essaye de paraître optimiste, mais son mari rouspète.
— Je ne peux rien y faire. Tu crois vraiment que ça m’amuse d'être là ? Désolée mon amour… Écoute, j'en ai marre. Ça ne sert à rien de s’engueuler, je te rappelle dans une heure pour te donner des nouvelles. Ouais, je t'aime aussi. Bisous »
Myrtille raccroche en soupirant.
— Pourquoi m’engueule-t-il alors que je suis déjà énervée ? Est-ce que j'ai envie d'être là ? Est-ce que je l'ai fait exprès ? Non, je suis victime des circonstances. Maintenant, j'ai vraiment besoin d'un verre »
Elle se dirige vers le bar, à la recherche d’un réconfortant.
— Un grand verre de vin blanc, s'il vous plaît » Demande-t-elle en s’adressant au barman.
— Un verre de 175 ml ou de 250 ml ? »
— 250 ml, merci »
— Sec ou moelleux ? »
— Sec, s'il vous plaît »
— Sauvignon Blanc, Riesling, Chardonnay ? »
— Celui où il est écrit vin blanc sec sur la bouteille »
Le barman parait désolé.
— Excusez-moi, j'ai passé une mauvaise journée. Un Sauvignon Blanc, s'il vous plaît »
Myrtille regarde le barman d'un air contrit. Pourquoi commander un verre de vin est-il devenu, de nos jours, une épreuve équivalente au baccalauréat ?
Patrick est fasciné. Il l’a vue rentrer dans le hall de l'hôtel, ébouriffée, le rouge aux joues, mais vraiment séduisante. Ses yeux clairs lançaient des éclairs, emplis d'expression de rage contenue. Elle s’est assise pour passer deux appels téléphoniques animés. Puis il l’a suivie des yeux en la voyant se diriger vers le bar, son regard appréciant les courbes de sa silhouette, sa chemise cintrée légèrement déboutonnée en haut, et sa jupe crayon moulante. C’est ce qui l’a incité à s'avancer pour engager la conversation et la sauver de la négociation avec le barman.
— Bonjour, vous êtes ici pour la conférence de demain ? Puis-je vous offrir un verre ? »
Patrick s’immisce dans la conversation de la demoiselle en détresse. Myrtille lève les yeux vers l’importun.
— Je ne suis pas ici pour une conférence »
Elle regarde le bel homme, marque une pause, puis ajoute :
— Mais j'accepte volontiers votre invitation à boire un verre. »
— J’en ai un de bon sur deux, c'est déjà pas si mal »
La boutade fait glousser Myrtille, qui justifie son accord en pensant qu’elle a besoin d’un réconfort. Un flirt avec un bel homme, ce n’est pas si grave. Après tout, elle vient d’être licenciée, sa voiture est en panne, et elle sera partie dans deux heures. S’il est charmant, c’est un moyen agréable de tuer le temps !
Elle boit une gorgée de vin, mais la sonnerie de son téléphone l’interrompt.
— Oui, chéri, ça va. Excuse-moi, j’étais énervée tout à l’heure. Toujours pas de nouvelles de l'assistance, mais tu dis quoi ? La M6 est fermée ! Où ça ? Tu plaisantes ! Trois heures de bouchons ! Oui, je viens de te dire qu'ils ne m'avaient pas rappelée. Oui, je suis toujours au motel. Oui, je suis au bar du motel, et je patiente. Oui, je te rappelle dès que j’en sais plus… »
Elle lance à Patrick un regard suppliant :
— Désolée, un mari stressé qu’il faut rassurer. Au fait, je m'appelle Myrtille »
— Enchanté, moi c’est Patrick »,
— Merci pour le verre. Comme vous l'avez compris, je ne suis pas ici pour une conférence. Mais vous, vous êtes ici pour une conférence, alors ?
— Non, je suis consultant en télécommunications. Je loge ici depuis une semaine. 90 % des personnes qui séjournent ici semblent participer à une conférence ou une autre. C'est donc ma première approche pour engager la conversation avec mes semblables. Excusez-moi si je vous ai froissée »
Le temps passe vite en compagnie de ce monsieur très sympathique. Déjà une heure s’est écoulée sans qu’elle s’en aperçoive. Myrtille lui raconte sa journée pourrie, et Patrick la fait rire avec ses histoires de bêtises perchées sur des pylônes de téléphonie mobile. Myrtille pense que ce monsieur tombe à pic pour lui permettre de faire redescendre la pression. Son téléphone se met à sonner.
— Désolé de vous informer, madame, qu’il y a de nouvelles complications concernant votre dépannage. Nos chauffeurs sont bloqués dans les embouteillages de cette fin de journée, et il pourrait s'écouler encore deux bonnes heures avant que nous puissions vous rejoindre » lui annonce l'employé.
— Franchement, ma voiture est immobilisée et je n'ai vraiment pas envie de me retrouver coincée sur la M6 dans une dépanneuse. Je vais dormir au motel ce soir. Pouvez-vous faire l’intervention demain matin ? »
— Oui, pas de problème, merci de votre compréhension. Nous vous rappellerons quand nous serons prêts à faire l’intervention. Nous vous rembourserons le désagrément »
Myrtille raccroche, regarde Patrick, lui adresse un petit sourire malheureux, et rappelle son mari.
— Coucou mon chéri, je vais bien, tout va bien ! Ma situation se complique, il y a des bouchons partout tout autour de la ville. Je vais dormir au motel. Le gars de l’assurance m’a dit qu'ils me rembourseront. Je sais, mon chéri, mais à quoi bon prendre le train pour rentrer ? Je devrai revenir ici demain matin. Je dois rester près de la voiture. Je suis désolée, mais deux heures pour une dépanneuse, trois à quatre heures sur la M6, sans compter les embouteillages… Quel est l'intérêt ? Je ne serai pas rentrée avant 2 heures du matin. Je t'appelle demain matin pour te tenir au courant. Bisous mon cœur »
Myrtille met fin à la conversation, regarde Patrick, lui sourit en haussant les épaules.
— Désolée, je pense que ta soirée est fichue, tu vas devoir me tenir compagnie. Est-ce que je peux t'offrir un verre ? »
Un frisson d'excitation parcourt l’échine de Patrick. Il reste immobile, en essayant de ne pas sauter de joie. Il accepte le verre et demande :
— Tu n’as pas mangé ? Tu penses que l’assurance prendra en charge un resto ? Ou tu préfères grignoter une sorte de panier-repas ici ?»
— Non, je préfère grignoter un morceau ici avec toi. Ça m’évite de courir après les taxis » plaisante Myrtille.
— Non, je préfère grignoter un morceau ici avec toi » l’imite Patrick. Ce qui fait rire Myrtille.
— Je plaisante, c’est sympa d'avoir de la compagnie pour dîner. Surtout avec une belle fille comme toi. C’est mon jour de chance ! »
Après le casse-croûte, ils repassent par le bar. Vers 22 heures, Myrtille s'exclame :
— Mince ! Je n'ai pas réservé de chambre ! Pourvu qu’il leur reste quelque chose de plus grand qu’un placard à balai ! Il faut que j'aille à la réception ! »
Patrick n’a qu’une fraction de seconde pour se décider. Il n’a pas le temps de se poser des questions, de savoir s’il peut franchir la ligne rouge ou pas, il prend une grande inspiration.
— Myrtille, je peux t’héberger… Reste avec moi cette nuit... »
C’est l’instant crucial. Il a abattu ses cartes et découvert son jeu. S’il a bien compris les signes, si elle est intéressée… leurs regards… les effleurements de peau contre peau… Mais, et il y a un gros mais, elle est mariée !
Myrtille arrive à la chambre 203 en suivant Patrick. Elle se tient timidement derrière lui lorsqu'il ouvre la porte. Il s’efface pour la laisser entrer.
— Bienvenue chez moi, belle dame ! » Lui dit Patrick avec un petite rire nerveux. Myrtille lui rend son sourire et entre. Elle jette un coup d’œil et s'approche de la fenêtre.
— Belle vue » Dit-elle pour se donner une contenance. Patrick s'approche, pose ses mains sur sa taille et lui dépose un doux baiser dans le cou. Elle ferme les yeux et incline la tête en signe d’acceptation.
Sentant la tension se répandre dans le corps de Myrtille, Patrick lui murmure à l’oreille :
— Veux-tu prendre un bon bain chaud ? Ça te purgera de tous les mauvais coups de la journée »
Myrtille acquiesce d’un petit signe de tête.
Patrick va lui faire couler un bain. Myrtille voit le peignoir accroché dans la penderie. Profitant de l’absence de Patrick, elle se déshabille en vitesse pour enfiler le peignoir. Elle est en train de ranger ses affaires lorsque Patrick revient.
— Votre bain vous attend, gente dame »
Il s'incline devant elle en lui montrant le chemin.
— Maintenant, entrez dans votre bain pendant que je vais nous chercher un verre de vin »
Myrtille s'exécute et pénètre dans l'eau très chaude avec précaution. Quelques instants plus tard, Patrick revient avec deux verres de vin. Il est nu avec juste une serviette autour de la taille. Il lui tend le verre de vin.
— Bon, où est passée cette éponge ? Ah, la voilà. Madame souhaite-t-elle qu'on lui frotte d'abord le dos et les épaules, ou les pieds ? »
Myrtille se redresse lentement dans la baignoire, ramène ses genoux contre sa poitrine, en indiquant qu'elle préfère qu’il commence par le dos. Elle lui sourit, un sourire complice d’une jeune femme sous le charme d’un séduisant monsieur beau parleur. Parler pourrait rompre le charme que ce doux baiser dans le cou a créé.
Patrick commence par frotter les épaules et le haut du dos. Elle penche la tête en avant en signe de consentement. Il lui masse doucement la nuque, puis descend le long de la colonne vertébrale jusqu’en bas du dos. Patrick lâche l'éponge, prend sa tête entre ses mains et, doucement, il l’allonge dans la baignoire.
Il aperçoit alors pour la première fois sa poitrine ferme et ravissante, ainsi qu'une ombre sombre sous l'eau. À la pensée de la voir nue devant lui, il sent son sexe se dresser.
Myrtille sent l'arrière de sa tête reposer sur le bord de la baignoire, elle inspire profondément, les yeux toujours fermés, chaque terminaison nerveuse de son corps commence à la faire souffrir. Elle a le sentiment de brûler d’anticipation. Elle sait ce qui va se passer ensuite, mais elle ne veut pas brûler les étapes, elle veut profiter de chaque seconde de ravissement, avant de se laisser aller au désir qui la consume déjà.
"Détends-toi et profite de l’instant" se répète-t-elle sans cesse.
Patrick reprend l'éponge et descend en bas de la baignoire. Il commence par ses pieds et, d'un mouvement ferme mais lent, remonte au-dessus des chevilles jusqu'à ses mollets. Il commence à se sentir sûr de lui et confiant dans l’agrément qu'il lui procure, mais s’oblige à ralentir pour ne pas se précipiter. Cette femme vaut le coup qu’il s’attarde.
Myrtille frissonne de la tête aux pieds, des vagues de dévergondage l'envahissent. Elle respire par de lentes et profondes inspirations, pour ne pas se laisser aller au désir qui la consume. Les douces caresses de Patrick lui donnent le sentiment d'être désirée.
Arrivé à ses cuisses, Patrick commence à la fixer du regard. Avec une douce persuasion, il écarte ses genoux et, en massant l'intérieur de ses cuisses, il la regarde se cambrer. Atteignant son entrejambe, il lâche l’éponge et la caresse doucement. Il l’observe soulever sa poitrine pour prendre une inspiration profonde. Elle le laisse faire. Ses doigts commencent à explorer les replis de sa vulve et découvrent un monde merveilleux de douceur.
Myrtille inspire et souffle profondément, ses muscles pelviens se contractent. Les doigts sont à l'intérieur, explorent sa féminité, ressentent chaque muscle se contracter puis se relâcher. Patrick contemple ses seins, menus mais fermes, ses tétons dardés percent la surface de l'eau au rythme de sa respiration haletante.
Elle sent les vagues d'eau caresser son corps, des mouvements de plaisir causés par sa respiration. Elle pense qu'elle pourrait jouir sur-le-champ. Patrick se penche et gobe son téton. La douceur de sa chair chaude est irrésistible.
Myrtille ouvre les yeux et observe sa langue caresser son aréole, ses lèvres embrasser son sein et ses dents mordiller doucement son mamelon. Ses doigts fouillent sa vulve, pressent son clitoris. Elle désire sa verge en elle, elle brûle d'envie d'être prise avec force. Elle est au bord de l’extase, mais elle doit se retenir. Faire durer l’instant, c’est le maître-mot.
Il y a bien longtemps que son cher mari ne prend plus la peine de la câliner ainsi. Il s’impose en terrain conquis, en abrégeant autant que possible les préliminaires indispensables au plaisir de sa femme.
Elle commence à se redresser, prend son visage entre ses mains et lui murmure :
— Emmène-moi dans ton lit »
Patrick l’aide à se relever, la sèche brièvement, et la transporte jusque sur le lit où il l’allonge doucement. Il se penche sur elle, lui écarte les jambes pour la lécher. Elle a un goût divin, doux et ardent, sa langue explore chaque repli de sa vulve. Il glisse deux doigts en elle et sent son vagin se contracter.
— Elle y est presque ? » Se demande-t-il, mais il veut qu'elle jouisse encore et encore.
Il lève les yeux vers Myrtille et lui sourit.
— Laisse-toi aller » Lui dit-il doucement.
Elle prend cela comme un signal, elle ne résiste plus au désir qui la dévore. Elle inspire profondément, puis retient son souffle, laissant monter la pression du plaisir que Patrick lui procure. Le dos arqué, elle s'agrippe aux draps et crispe ses orteils. Des vagues de plaisir se forment dans ses terminaisons nerveuses, parcourent ses cuisses en tirant sur sa colonne vertébrale. Ses fesses se contractent, ses muscles pelviens ressentent les premiers spasmes. Elle est sur le point d’exulter.
Il enfonce ses doigts plus profondément en elle, frotte plus fort et plus vite son point G, sa langue et ses lèvres épousent les mouvements de son corps qui se tord. Puis, c’est le choc de la première secousse, toujours inattendue et surprenante. Elle reste figée, comme tétanisée en essayant de retenir l’orgasme qui fuit déjà, l’orgasme le plus merveilleux qu’elle n’a jamais connu.
Sa main se pose sur la nuque de l’homme qui la comble de ravissement, lui caresse la tête tendrement, comme pour le remercier, avant de le repousser.
Patrick retire sa bouche de sa vulve et la regarde pour observer ses chairs passer d’un rose tendre à un bordeaux profond. Ses doigts ressentent encore les contractions des parois de son vagin, il sait qu’elle a joui.
Dans la cabine de la dépanneuse, Myrtille se tortille sur son siège. Cette nuit, Patrick a été fantastique, mais les dimensions hors normes de son sexe ont réaménagé la décoration intérieure de son vagin. Inépuisable, intarissable, elle se demande quel adjectif décrit le mieux la performance de ce gars rencontré au bar. Et ce matin, elle a l’impression qu’un régiment de fourmis rouges a élu domicile au creux de son ventre.
L’entreprise de remorquage l’a appelée très tôt ce matin. Trop tôt pour avoir le temps de prendre une douche. En plus, impossible de retrouver son soutien-gorge. Perdu dans la bagarre ? Pas le temps de se lancer dans des recherches, mais la fraîcheur matinale fait pointer ses tétons à travers le fin tissu de son chemisier.
A force de se trémousser sur son siège, Myrtille a attiré l’attention du chauffeur, qui lui jette de fréquents coups d’œil. Se méprenant sur ce qui la pousse à se contorsionner ainsi, il lui propose un arrêt sur une aire de repos. Elle accepte, sans comprendre à quoi elle s’engage. Allongée sur la banquette arrière, dans la cabine du camion, Myrtille subit l’assaut du chauffeur en pensant qu’il dispose de l’outil capable de la gratter là où ça la démange.
Rentrée chez elle, Myrtille est heureuse de constater l’absence de son mari, et se précipite dans la salle de bain. A peine sortie du bain, Myrtille tombe nez-à nez avec son mari, ravi de retrouver sa femme toute nue dans sa sortie de bain. Se souvenant brusquement qu’on est samedi, jour du "devoir conjugal", il entraîne Myrtille vers le lit conjugal.
Nous sommes souvent punis par là où nous avons péché, dit le sage.
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