1984 part 7 et fin

- Par l'auteur HDS giventofly -
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Récit érotique écrit par giventofly [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Il se passe plusieurs jours où je ne fais rien d'autre que de bosser, rentrer assez tard, lire du Badbury en écoutant le Vangelis de Blade Runner tandis que les pluies d'octobre martèlent le zinc des toits derrière la fenêtre de la chambre.

Je continue à me branler de temps en temps, j'ai même une nuit réussi à m'enfoncer le gode et à le maintenir en moi tandis que je me jouissais dessus, en imaginant être Maria.

Je sais que j'en ai envie, que je vais devoir au moins une fois sauter le pas, j'y pense, je pense à l'Indien et je l'imagine essayer de m'enculer, je pense au barman, bien sur, qui me prendrait sur le billard en me traitant de salope, mais j'ai peur, ces fantasmes ne gagnent qu'à être de fantasmes, je n'ai pas vraiment envie de me retrouver pris par derrière dans une arrière salle d'un bar de Pigalle par des inconnus, même si ça m'excite.

Ce soir là, je tourne les pages du Pays d'Octobre quand le téléphone sonne.

Bien sur que je reconnais sa voix aussitôt.

Bien sur que je frissonne quand il me dit qu'il a sa première permission après ses classes et qu'il aimerait bien passer au moins une nuit chez moi, il arrive tard et les trains de banlieue se font rare vers la Seine et Marne après 22,00.

Bien sur que je l'invite.

Bien sur que je bande quand je raccroche, et je me demande si il bande aussi.

Si il a vraiment juste besoin d'un coin où dormir pour un soir où si il a encore quelque chose à explorer avec moi.

Je sais en tout cas que le destin m'a apporté une réponse, pas d'arrière salle, pas de ciné, pas de bites inconnues, ma chambre et la queue d'Emmanuel, parce que ce soir il va me baiser, en tout cas je vais tout faire pour, me dis-je avec confiance.



Il est 22,00, le soir venu, je suis dans l'entrée de mon appartement, si j'étais fumeur, je serai en train de tirer nerveusement sur une clope, j'ai avalé un verre de Four Roses il y a quelques minutes, et j'ai la tête joliment embrumée.

J'ai peur de sa réaction quand il me verra.

J'ai fait un choix audacieux.

J'ai trouvé un chemise blanche que j'ai enfilée mais laissée ouverte et dont j'ai attaché les pans sur mon ventre, comme un petit caraco au décolleté plongeant, et surtout j'ai ceint autour de mes hanches le petit tablier de soubrette de l'autre jour, et rien d'autre, je suis nu dessous.

Je me sens par moment super sexy et par moment super ridicule et je ne sais pas quelle sensation prendra le dessus quand j'ouvrirai la porte.

Je passe par le salon, avale un nouvelle gorgée de bourbon, retourne dans la chambre, me détaille face au miroir, me trouve bandant , surtout quand je me retourne et vois mon petit cul, je prend rapidement une noix de vaseline et m'en enduis l'anus consciencieusement, les différents « exercices » des dernières semaines portent leur fruits, même si mon petit trou reste tout serré, je me doigte assez facilement, un, deux puis trois doigts, sans beaucoup de difficulté si ce n'est la position pour y arriver quand je me tiens debout.

Je me regarde à nouveau, si j'avais eu du rouge à lèvres, j'en aurais mis, je suis prête à être sa Maria...


Et je sursaute quand il sonne, mes joues s'incendient, mon cœur s'emballe, j'ai les jambes cotonneuses quand je marche vers l'entrée.
J’ouvre la porte en grand sans même vérifié que ce n'est pas le voisin ou un inconnu qui vient de sonner.

C'est heureusement lui, en uniforme, toujours en uniforme pour la première permission.

Il me regarde, visiblement surpris de mon accoutrement, voire choqué, j'ai honte jusqu'à ce qu'il passe le pas de la porte avec assurance et m'embrasse en m'agrippant les fesses.

Je crois que j'avais sous-estimé le fait qu'il venait de passer plus de deux mois enfermé dans une caserne.

Son baiser est fiévreux et j'y réponds avec retard, pris par surprise, nos dents s'entrechoquent, puis nos langues se trouvent et la passion sexuelle nous emporte.
Il claque la porte du pied tout en me faisant reculer vers le salon, sans cesser de dévorer mes lèvres, je sens ses mains fermement serré mes fesses offertes, il souffle de contentement tout en m'embrassant et je fais de même, et j'essaye du mieux possible de déboutonner sa chemise sans quitter ses lèvres, ma queue est collée à lui, je suis sur qu'il la sent.
Il malaxe mes fesses fiévreusement tandis que je le débarrasse enfin de sa chemise, je suis un peu plus grand que lui et c'est une sensation étrange d'embrasser en dominant tout en étant dominé dans l'interaction, parce qu'il prend l'initiative et s'écarte rapidement de moi pour se débarrasser de son futal tandis que je me tiens devant lui avec mon tablier de soubrette, et ma queue dressée dessous, et je le regarde se déshabiller nerveusement, et l'énorme bosse qui déforme son slip réglementaire tandis qu’il dégage ses chevilles de son pantalon.

Je ne réfléchis pas, me voilà soudain à genoux dans l'entrée de mon appartement.
Il a cessé de bouger tandis que je lève le visage vers lui tout en tirant sur son slip pour dégager son membre martyrisé.
Il caresse mes cheveux en me regardant faire , mes yeux dans ses yeux, un sourire timide qui dessine ses lèvres, le rouge aux joues, quand sa queue jaillit de son slip et je la gobe d'entrée.

Oui, je viens de prendre sa queue dans ma bouche gourmande, d'instinct, j'ai son gland humide entre mes lèvres, son membre pulse sous la caresse, je touche ses couilles lourdes du bout des doigts et j'avale doucement sa queue autant que je peux, elle est fine et plutot longue, elle goutte salée, elle surtout très dure et vibre quand je fais glisser ma langue de bas en haut sur la hampe jusqu'au frein tout en la gardant en bouche.
Il gémit et j'aime ça, j'aime le rendre fou de désir, j'aime sentir qu'il se retient d'exploser, j'aime être salope, alors je le suce soudain, franchement, pendant quelques va et vient puis j’écarte ma bouche, me lève et pars sans un regard vers la chambre.

J'enlève ma chemise en marchant, le cœur en folie, ma queue danse sous le tablier dont le tissus excite mon gland qui n'en demande pas tant.

Je m’arrête devant le lit, dos à la porte, et j’attends, je l'attends.

Pas longtemps, j'entends son souffle court quand il entre dans la chambre et me voit dans la semi obscurité, je l'entends doucement se rapprocher, puis je sens ses mains sur mes hanches, puis sa queue contre mes fesses, puis ses lèvres sur ma nuque et mon cou, ses mains qui remontent vers mon ventre, qui caressent mes seins, qui me titillent les tétons tandis que sa queue se glisse naturellement entre mes fesses et qu'il souffle de contentement quand il retrouve la même sensation que lors de la première nuit, la vaseline qui m'enduit la raie.

L'une de ses mains agrippe ma propre queue et me branle tandis qu'il commence à frotter sa queue entre mes deux lobes.

Mais ce soir, ce soir je veux plus, ce soir je suis Maria.
Je le repousse gentiment, monte à genoux sur le lit, et me penche en avant, me posant sur mes coudes, mon visage dans mes bras, ma croupe offerte.

« Baise moi Emmanuel »

Je m'entends, ma voix est grave et nerveuse mais claire dans sa demande. Je me stupéfie de mon audace, mais je sens mon anus se contracter de plaisir, je sens ses mains caresser mon cul, longuement, je sens qu'il me regarde, j'imagine à quel point je suis bandant dans cette position, offert à lui sans être soumis.

Je m'attends à ce qu'il me doigte d'abord mais il n'en est rien, je le sens empoigner mes hanches et son gland glisse d'entrée entre mes fesses et cogne à la porte de mon fondement.

J’ai peur, mais j'essaye d'être le plus détendu possible tandis qu'il appuie sur mon anus.

Sa bite est en effet fine et je suis le premier surpris de la facilité avec laquelle il me pénètre, il entre doucement, la douleur du sphincter forcé est là mais la sensation de cette queue qui glisse en moi surpasse tout, c'est délicieusement bon, il me remplit doucement jusqu'à la butée et je râle tendrement de plaisir.

C'est une sensation nouvelle pour moi, ce n'est pas un gode, mais une épée de chair, qui m'enfile, et ce n'est pas moi qui le contrôle, mais un jeune homme qui m'encule, ses deux mains serrées sur mes hanches, et je ressens le plaisir qu'il a à être en moi, à me posséder, là, moi, le cul en l'air, les jambes écartées, et quand il commence à vraiment me baiser, quand je le sens bouger en moi je ne retiens plus mes gémissements devant ce plaisir si nouveau et si intense, je me surprend mêmes à murmurer un oh oui...

Je reprends mes esprits quand je sens que ses mouvements s'accélèrent avec son souffle, je me dégage gentiment et j'entends sa frustration, sentir sa queue être éjectée de mon anus est délicieux.

Je suis Maria.

Je me retourne et m'allonge sur le dos, au bord du lit, tassant un peu la couette sous mes fesses pour les surélever, et je lui prends la main pour le placer entre mes jambes.

Je le vois, nu, devant moi, en sueur, entre mes cuisses ouvertes, sa queue dressée, et je lui dit à nouveau

« Baise moi »

Et tandis qu'il se rapproche et plie un peu les genoux pour positionner sa bite devant mon trou béant, je commence à me branler sans le quitter des yeux, je veux voir son visage alors qu'il me pénètre, je veux qu'il voit le mien pendant qu'il m'encule.

Sa queue entre en moi et je lis les grimaces de plaisir quand il s'enfonce jusqu'à la garde et il me fixe des yeux, et puis il fixe ma queue que je branle et mes couilles et sa propre queue enfoncée dans mon anus et je me dis qu'il ne va pas tenir longtemps, et il me baise enfin, avec ardeur, et j'ai mal, et je gémis de plaisir et je me branle, et ma queue frétille, et, à nouveau ses mouvements s'accélèrent, son visage est écarlate, et je sens soudan sa queue gonfler en moi et lui hurler de désir et je sens sa semence me remplir les entrailles et la sensation est follement puissante, si puissante que j'explose à mon tour et je sens les giclées de son sperme en moi en même temps que mes propres giclées qui éclaboussent ma poitrine et mon ventre et je pousse un cri de jouissance presque féminin.

J'ai l'impression que mon orgasme ne va jamais s'arrêter.

Je sens son poids sur moi alors qu'il effondre, sa queue toujours en moi, mais qui se fait lentement éjecter par les contractions de mon anus, la semence dont il m'a rempli s’écoulant doucement sur mes fesses.

Je me sens baisé, je me sens salope, je me sens rempli.

La nuit n’étais pas finie mais je vous en ai déjà trop dit.

Les 5 années qui suivent me verront dans la Royale, puis au Club Med mener avec brio ma vie d'hétéro, jusqu'en 1989, mais ceci est une autre histoire;)

Les avis des lecteurs

L'avis de Geocyr
Délicieuse histoire, et j'ai hâte de lire la suite 🥰🥰


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