1989, Mike, part 1
Récit érotique écrit par giventofly [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 10-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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5 ans ont passé, un an dans la Royale, un an à Paris avec ma première vraie petite amie, un plantureuse beauté de 19 ans à la libido sans limite, et 3 ans GO au Club Med où j'ai, sur cette période, couché certainement avec plus de femmes que la plupart des hommes dans une vie, une parenthèse hallucinante qui m'a laissé psychologiquement et physiquement épuisé.
Nous sommes en octobre 1989, je suis de retour de Martinique, et avec mon pote Ben on vient de recevoir notre visa touriste pour les US et un ticket Amtrack open nous permettant de prendre le train en illimité aux US et au Canada pendant trois mois.
On atterrit à New York, on redécolle de Los Angeles, entre les deux on fait ce qu'on veut.
Comme on a pas trop le sou, à chaque étape, on s'est arrangé pour être logés chez des potes GO avec qui on vient de faire une saison, j'ai soigneusement évité les femmes dont je fus la conquête ces derniers mois, j'ai une vraie saturation, et le besoin de simplement voyager, sans sexe, sans séduction.
Il pleut sur New York, en arrivant de JFK, les bouches d'égouts fument comme il se doit, les sirènes retentissent, à peine sorti du métro en ce début de soirée, je me dois d'attraper un hot dog dans un des kiosques de rue pour entrer pleinement dans le ressenti que je suis dans une des séries que j'ai regardées toute mon enfance.
Mike habite uptown, Mike c'était le GO Scuba diving, Mike c'est Tom Cruise italo américain blond aux yeux bleus...
Je sais ça fait beaucoup mais c'est vraiment ça, il fait peut être 1m75 max, son regard est littéralement menthe à l'eau, ses cheveux blond vénitien, il a cet accent inimitable du New Jersey voisin mais comme il a grandi dans le Sud, à Atlanta, c'est plus traînant et ça lui donne un charme désarmant.
Il a le sourire doux et rare, un humour ironique, il a été running back des Tigers d'Auburn en Alabama, donc il est gaulé comme Tom Cruise justement.
Si on y ajoute le teint halé attrapé sur les plages de Martinique les 7 derniers mois et on a un homme dangereux pour quiconque succombe au charme viril...
J'aime bien Mike.
Il est maintenant commercial en restauration, il s'est trouvé un appart minuscule, comme souvent à New York, sur l'Upper East side, à deux blocs de l'ile Roosevelt, c'est là d'ailleurs qu'il nous emmène, dès qu'on arrive, pour prendre le téléphérique qui relie Manhattan à l'ile, ça coûte un token de métro et la vue est spectaculaire.
Il nous a vraiment préparé une belle première journée et malgré le décalage, Ben et moi on bouffe la Grosse Pomme des yeux dans tous les sens.
Le soir on se mange un sandwich Hero au pastrami dans un deli tenu par un Syrien puis on file s'effondrer dans la petite piaule qu'il met à notre disposition.Son appartement a deux chambres et un salon avec cuisine ouverte.
Je me réveille bien sur après à peine une heure de sommeil, il fait trop chaud, c'est trop bruyant, je n'ai pas l'habitude du vrombissement d'une telle métropole autour de moi.
Je dors nu, alors j'enfile un peignoir blanc sûrement volé dans un hôtel et qui traîne dans la petite salle de bain, et je me dirige prudemment vers la cuisine pour y boire un verre d'eau.
La lumière bleutée de la télévision vacille dans le salon, j'avance silencieusement , sur l'écran Tracy Lords prend un air le plus innocent possible pour faire des choses décidément pas innocentes, et en face, à deux mètres, Mike est affalé dans un fauteuil en cuir recouvert d'un patchwork, nu, la queue en main, se masturbant tranquillement.
Bien sur il m'entends arriver, tourne la tête, sourit timidement avec un air de s'excuser, mais ne lâche pas sa queue.
Je l'observe en retour, m'excuse du regard à mon tour tout en le détaillant avec une curiosité où le désir grandit doucement.
Je n'ai pas posé les yeux sur un homme en train de bander depuis 5 ans, Mike est vraiment superbe.
Tout en continuant à traverser le salon vers la cuisine, je ne le quitte pas des yeux. Lui non plus. Il y a un autre fauteuil, velours vert, à bras de bois, à un mètre du sien, et je m'y glisse doucement sans cesser de le détailler.
Sa peau a conservé le teint mielleux que le soleil des Antilles donne aux blonds, il est vraiment athlétique, pas une once de graisse sur ce corps, des cuisses nerveuses qu'il garde légèrement écartées, un ventre plat, des pectoraux bien dessinés recouvert d'un duvet sombre et doux, des épaules de plongeur, dans les bassins, pas en cuisine, dessinées, parfaites, et les muscles roulent tendrement sous la peau tandis qu'il continue à caresser sa queue, et quelle queue, juste comme il faut, de belle taille sans être énorme, un gland dégagé (la circoncision était souvent pratiqué à cette époque aux US), un membre joliment veiné, droit comme un i, et l'érection ne semble pas avoir été altérée par ma venue, bien au contraire.
J'avoue que je suis surpris par le calme qu'il affiche, non seulement il ne se cache mais il n'hésite pas à me regarder m’asseoir, laissant Tracy à ses occupations, tout en continuant à se masturber.
Je n'ai jamais vu en lui quoique ce soit de gay, et je ne pense pas qu'il le soit, mais il ne semble par contre pas contre une nouvelle expérience. Je le fixe des yeux, et son regard bleu lac de montagne me répond avec une petite lueur de provocation, je baisse lentement mes yeux, je veux qu'il sente mon regard le caresser, il tient fermement sa queue de la main droite, ses couilles pleines et lourdes sont joliment contractées, son pubis est couvert d'un poil doux et brun .
Alors j’ouvre doucement mon peignoir, et ses yeux suivent mon mouvement.
J'ai rarement été aussi beau que pour mes ans, je suis fin, sans être un athlète, le corps pratiquement imberbe sauf le pubis et les jambes, une peau ambrée et douce, des muscles longs, des cheveux mi-longs noirs et bouclés, et une gueule d'ange des ténèbres...
Et le Club Med m'a permis de faire le deuil de ma timidité et d'assumer pleinement mes capacités de séduction.
Et voir Mike bander en me regardant m'excite au plus haut point.
Je me sens lascif tandis que j'écarte les pans du peignoir et dévoile ma nudité et ma queue dressée.
Je me met debout pour me débarrasser du peignoir, et je suis face a lui, bandant comme un cerf et je vois sa main s mettre à nouveau en mouvement tandis qu'il me dévore des yeux, et je me rassois, les jambes écartées, le regardant tandis que j'empoigne ma queue fébrile.
Me branler devant Mike à la lueur de la télé, où Tracy est elle aussi passée aux choses sérieuses, me donne un plaisir absolu. Il est magnifique, la queue à la main, se caressant la poitrine, et je ne dois pas être mal non plus, les jambes ouvertes avec indécence, une main me tenant les couilles tandis que l'autre s'active sur mon chibre.
Nous nous branlons ainsi pendant plusieurs minutes nous dévorant des yeux, puis il lâchent sa queue déjà écarlate, et récupère un lubrifiant dont il s'enduit doucement le membre, c'est magnifique cette queue luisante qui vibre de désir, je fais un signe de la main pour qu'il m'envoie le tube et me badigeonne la bite à mon tour, le sensation est si forte que je sais déjà que je ne vais pas tenir très longtemps, à voir son visage tandis qu'il recommence à se branler, mais cette fois en faisant monter et descendre pleinement sa main fermée le long de son membre, et je vois qu'il n'en a plus pour très longtemps lui même.
Ma main qui enserre ma queue en glissant et terriblement efficace et j'en gémis de plaisir pour la première fois, essayant de ne pas le quitter des yeux. Lui me fixe sans ciller, le visage un peu grimaçant et je baisse les yeux vers sa queue juste au moment où il pousse un gémissement étouffé et le sperme, blanc et épais, jaillit littéralement en grosses giclées puissantes qui couvrent sa poitrine et son ventre tandis qu'il continue à se branler et je n'en perds pas une miette alors que ma main s'active et je sens l'orgasme monter et il me terrasse violemment, j'espère ne pas avoir crié mais j'ai fermé les yeux et senti mon sperme m'asperger à grosse gouttes et atterrir un peu partout et j'éjacule puissamment et longuement et le plaisir est fabuleux, et il me faut un peu de temps avant de m'en remettre. Quand j'ouvre les yeux, Mike est toujours là, nu, la queue toujours dure, couvert de sa semence et me regarde avec un léger sourire, puis il attrape un tshirt, et s'essuie consciencieusement avant de se lever et de se diriger vers la salle de bain.
Je regarde le sperme qui me recouvre et je reste quelque temps affalé sur le fauteuil avant de me lever à mon tour.
La salle de bains est vide Mike a du aller se coucher, je me lave à mon tour, il me semble percevoir un mouvement du coin de l’œil mais je le néglige, je pisse t je file au lit, la tête toujours embrumée de plaisir.
On ne s'est pas dit un mot.
Nous sommes en octobre 1989, je suis de retour de Martinique, et avec mon pote Ben on vient de recevoir notre visa touriste pour les US et un ticket Amtrack open nous permettant de prendre le train en illimité aux US et au Canada pendant trois mois.
On atterrit à New York, on redécolle de Los Angeles, entre les deux on fait ce qu'on veut.
Comme on a pas trop le sou, à chaque étape, on s'est arrangé pour être logés chez des potes GO avec qui on vient de faire une saison, j'ai soigneusement évité les femmes dont je fus la conquête ces derniers mois, j'ai une vraie saturation, et le besoin de simplement voyager, sans sexe, sans séduction.
Il pleut sur New York, en arrivant de JFK, les bouches d'égouts fument comme il se doit, les sirènes retentissent, à peine sorti du métro en ce début de soirée, je me dois d'attraper un hot dog dans un des kiosques de rue pour entrer pleinement dans le ressenti que je suis dans une des séries que j'ai regardées toute mon enfance.
Mike habite uptown, Mike c'était le GO Scuba diving, Mike c'est Tom Cruise italo américain blond aux yeux bleus...
Je sais ça fait beaucoup mais c'est vraiment ça, il fait peut être 1m75 max, son regard est littéralement menthe à l'eau, ses cheveux blond vénitien, il a cet accent inimitable du New Jersey voisin mais comme il a grandi dans le Sud, à Atlanta, c'est plus traînant et ça lui donne un charme désarmant.
Il a le sourire doux et rare, un humour ironique, il a été running back des Tigers d'Auburn en Alabama, donc il est gaulé comme Tom Cruise justement.
Si on y ajoute le teint halé attrapé sur les plages de Martinique les 7 derniers mois et on a un homme dangereux pour quiconque succombe au charme viril...
J'aime bien Mike.
Il est maintenant commercial en restauration, il s'est trouvé un appart minuscule, comme souvent à New York, sur l'Upper East side, à deux blocs de l'ile Roosevelt, c'est là d'ailleurs qu'il nous emmène, dès qu'on arrive, pour prendre le téléphérique qui relie Manhattan à l'ile, ça coûte un token de métro et la vue est spectaculaire.
Il nous a vraiment préparé une belle première journée et malgré le décalage, Ben et moi on bouffe la Grosse Pomme des yeux dans tous les sens.
Le soir on se mange un sandwich Hero au pastrami dans un deli tenu par un Syrien puis on file s'effondrer dans la petite piaule qu'il met à notre disposition.Son appartement a deux chambres et un salon avec cuisine ouverte.
Je me réveille bien sur après à peine une heure de sommeil, il fait trop chaud, c'est trop bruyant, je n'ai pas l'habitude du vrombissement d'une telle métropole autour de moi.
Je dors nu, alors j'enfile un peignoir blanc sûrement volé dans un hôtel et qui traîne dans la petite salle de bain, et je me dirige prudemment vers la cuisine pour y boire un verre d'eau.
La lumière bleutée de la télévision vacille dans le salon, j'avance silencieusement , sur l'écran Tracy Lords prend un air le plus innocent possible pour faire des choses décidément pas innocentes, et en face, à deux mètres, Mike est affalé dans un fauteuil en cuir recouvert d'un patchwork, nu, la queue en main, se masturbant tranquillement.
Bien sur il m'entends arriver, tourne la tête, sourit timidement avec un air de s'excuser, mais ne lâche pas sa queue.
Je l'observe en retour, m'excuse du regard à mon tour tout en le détaillant avec une curiosité où le désir grandit doucement.
Je n'ai pas posé les yeux sur un homme en train de bander depuis 5 ans, Mike est vraiment superbe.
Tout en continuant à traverser le salon vers la cuisine, je ne le quitte pas des yeux. Lui non plus. Il y a un autre fauteuil, velours vert, à bras de bois, à un mètre du sien, et je m'y glisse doucement sans cesser de le détailler.
Sa peau a conservé le teint mielleux que le soleil des Antilles donne aux blonds, il est vraiment athlétique, pas une once de graisse sur ce corps, des cuisses nerveuses qu'il garde légèrement écartées, un ventre plat, des pectoraux bien dessinés recouvert d'un duvet sombre et doux, des épaules de plongeur, dans les bassins, pas en cuisine, dessinées, parfaites, et les muscles roulent tendrement sous la peau tandis qu'il continue à caresser sa queue, et quelle queue, juste comme il faut, de belle taille sans être énorme, un gland dégagé (la circoncision était souvent pratiqué à cette époque aux US), un membre joliment veiné, droit comme un i, et l'érection ne semble pas avoir été altérée par ma venue, bien au contraire.
J'avoue que je suis surpris par le calme qu'il affiche, non seulement il ne se cache mais il n'hésite pas à me regarder m’asseoir, laissant Tracy à ses occupations, tout en continuant à se masturber.
Je n'ai jamais vu en lui quoique ce soit de gay, et je ne pense pas qu'il le soit, mais il ne semble par contre pas contre une nouvelle expérience. Je le fixe des yeux, et son regard bleu lac de montagne me répond avec une petite lueur de provocation, je baisse lentement mes yeux, je veux qu'il sente mon regard le caresser, il tient fermement sa queue de la main droite, ses couilles pleines et lourdes sont joliment contractées, son pubis est couvert d'un poil doux et brun .
Alors j’ouvre doucement mon peignoir, et ses yeux suivent mon mouvement.
J'ai rarement été aussi beau que pour mes ans, je suis fin, sans être un athlète, le corps pratiquement imberbe sauf le pubis et les jambes, une peau ambrée et douce, des muscles longs, des cheveux mi-longs noirs et bouclés, et une gueule d'ange des ténèbres...
Et le Club Med m'a permis de faire le deuil de ma timidité et d'assumer pleinement mes capacités de séduction.
Et voir Mike bander en me regardant m'excite au plus haut point.
Je me sens lascif tandis que j'écarte les pans du peignoir et dévoile ma nudité et ma queue dressée.
Je me met debout pour me débarrasser du peignoir, et je suis face a lui, bandant comme un cerf et je vois sa main s mettre à nouveau en mouvement tandis qu'il me dévore des yeux, et je me rassois, les jambes écartées, le regardant tandis que j'empoigne ma queue fébrile.
Me branler devant Mike à la lueur de la télé, où Tracy est elle aussi passée aux choses sérieuses, me donne un plaisir absolu. Il est magnifique, la queue à la main, se caressant la poitrine, et je ne dois pas être mal non plus, les jambes ouvertes avec indécence, une main me tenant les couilles tandis que l'autre s'active sur mon chibre.
Nous nous branlons ainsi pendant plusieurs minutes nous dévorant des yeux, puis il lâchent sa queue déjà écarlate, et récupère un lubrifiant dont il s'enduit doucement le membre, c'est magnifique cette queue luisante qui vibre de désir, je fais un signe de la main pour qu'il m'envoie le tube et me badigeonne la bite à mon tour, le sensation est si forte que je sais déjà que je ne vais pas tenir très longtemps, à voir son visage tandis qu'il recommence à se branler, mais cette fois en faisant monter et descendre pleinement sa main fermée le long de son membre, et je vois qu'il n'en a plus pour très longtemps lui même.
Ma main qui enserre ma queue en glissant et terriblement efficace et j'en gémis de plaisir pour la première fois, essayant de ne pas le quitter des yeux. Lui me fixe sans ciller, le visage un peu grimaçant et je baisse les yeux vers sa queue juste au moment où il pousse un gémissement étouffé et le sperme, blanc et épais, jaillit littéralement en grosses giclées puissantes qui couvrent sa poitrine et son ventre tandis qu'il continue à se branler et je n'en perds pas une miette alors que ma main s'active et je sens l'orgasme monter et il me terrasse violemment, j'espère ne pas avoir crié mais j'ai fermé les yeux et senti mon sperme m'asperger à grosse gouttes et atterrir un peu partout et j'éjacule puissamment et longuement et le plaisir est fabuleux, et il me faut un peu de temps avant de m'en remettre. Quand j'ouvre les yeux, Mike est toujours là, nu, la queue toujours dure, couvert de sa semence et me regarde avec un léger sourire, puis il attrape un tshirt, et s'essuie consciencieusement avant de se lever et de se diriger vers la salle de bain.
Je regarde le sperme qui me recouvre et je reste quelque temps affalé sur le fauteuil avant de me lever à mon tour.
La salle de bains est vide Mike a du aller se coucher, je me lave à mon tour, il me semble percevoir un mouvement du coin de l’œil mais je le néglige, je pisse t je file au lit, la tête toujours embrumée de plaisir.
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