À la chaîne

- Par l'auteur HDS Celse -
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : À la chaîne Histoire érotique Publiée sur HDS le 06-04-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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À la chaîne
Tina n’arrivait toujours pas à y croire. Allongée là, complètement nue, les jambes écartées et solidement fixées dans les étriers glacés du fauteuil gynécologique, les bras attachés le long des accoudoirs par des liens doux mais implacables, elle sentait chaque parcelle de sa peau exposée à l’air ambiant. Le bandeau noir sur ses yeux la plongeait dans une obscurité totale, amplifiant tous ses autres sens : le moindre bruit, la moindre odeur, le moindre frisson sur sa chair. Son sexe était déjà humide, gonflé d’une anticipation mêlée de crainte, et son anus, préparé avec soin par Marc la veille, palpitait légèrement, encore sensible aux souvenirs des plugs progressifs qu’il avait introduits en elle avec une patience infinie.


Ils étaient libertins depuis si longtemps. Des soirées échangistes dans des clubs aux lumières tamisées, où elle s’était sentie désirée par des regards affamés ; des triolismes avec des amants triés sur le volet, où Marc la regardait se donner à un autre tout en la caressant ; des nuits où elle avait exploré ses limites, toujours avec la sécurité qu’était sa présence, son roc. Mais ça… vingt-quatre hommes. Un chiffre absurde, excitant, terrifiant. Marc avait tout organisé : l’annonce discrète sur des forums spécialisés, les vérifications médicales, les règles strictes – préservatifs obligatoires, pas de marques, respect absolu. Il avait même pris le temps de la préparer lui-même : ses doigts enduits de lubrifiant glissant en cercles lents autour de son anus, puis à l’intérieur, étirant, massant, jusqu’à ce qu’elle gémisse de plaisir et que son corps s’ouvre complètement. « Pour que tu sois à l’aise, mon amour », avait-il murmuré, sa voix rauque de désir.


Maintenant, elle attendait. Le silence de la pièce était oppressant, seulement brisé par sa respiration saccadée. Son cœur battait si fort qu’elle le sentait dans sa gorge, dans ses seins lourds, dans son clitoris qui pulsait déjà. Une peur délicieuse l’envahissait : et si c’était trop ? Et si elle ne tenait pas ? Mais au fond, une chaleur profonde montait : l’idée d’être offerte ainsi, anonyme, utilisée, désirée par tant d’inconnus… ça la faisait mouiller davantage.


La porte s’ouvrit. Des pas multiples. Des murmures bas, excités. L’odeur musquée d’hommes en chaleur envahit l’espace, un mélange de sueur, de parfum bon marché et d’excitation brute. Tina frissonna, sa peau se couvrant de chair de poule.


Marc s’approcha, son souffle chaud contre son oreille. Elle reconnut instantanément son parfum familier, rassurant. « Tu es prête, ma chérie ? Tu peux encore dire non. » Sa voix tremblait légèrement, un mélange d’amour protecteur et de désir vorace. Tina déglutit, la gorge sèche. Son corps entier criait oui. Elle hocha la tête, lentement, résolument.


Le premier homme s’approcha sans un mot. Des mains gantées de latex effleurèrent l’intérieur de ses cuisses, un contact presque médical qui la fit tressaillir. Puis elle sentit la chaleur d’un sexe gainé de préservatif contre ses lèvres intimes, déjà trempées. Il poussa d’un coup lent, ferme, inexorable. Tina expira un gémissement profond. La sensation de remplissage était immédiate, totale : il la comblait parfaitement, étirant ses parois vaginales avec une pression délicieuse. Il commença à bouger, rythmé, profond, ses hanches claquant doucement contre les étriers. Chaque poussée frottait contre son point G, envoyant des ondes de plaisir dans tout son bassin. Tina sentit son corps répondre malgré elle ; ses muscles internes se contractèrent autour de lui, son bassin se souleva imperceptiblement pour aller à sa rencontre. Il grogna sourdement, accéléra. Elle mordit sa lèvre inférieure quand l’orgasme monta, rapide, inattendu – une vague chaude qui partit de son ventre et irradia dans ses membres. Elle jouit avec un cri étouffé, son vagin pulsant autour de lui. Il continua encore quelques secondes, puis explosa dans la capote avec un râle, avant de se retirer. Le vide soudain la laissa pantelante, son sexe palpitant dans l’air.


Le deuxième fut plus direct, plus brutal. Il choisit son anus sans préambule. Tina sentit la pointe presser contre le cercle lubrifié – merci Marc pour sa préparation minutieuse se dit-elle. L’entrée fut fluide, mais l’étirement intense la fit haleter, un mélange de brûlure et de plénitude. Il poussa fort, jusqu’à la garde, ses mains agrippant ses fesses pour s’enfoncer plus profondément. La sensation était différente, plus profonde, plus viscérale : une pression qui irradiait dans tout son bassin, frottant contre des zones qu’elle connaissait à peine. Il la pilonna avec une cadence rapide, animale, ses couilles claquant contre sa peau. Au début, Tina serrait les dents contre la douleur, mais petit à petit, le plaisir surgit – une chaleur diffuse, électrique, qui montait de son anus vers son clitoris délaissé. Elle jouit une deuxième fois, violemment, un orgasme anal pur qui la fit trembler des pieds à la tête, ses muscles se contractant en spasmes autour de lui. Il grogna, se retira au dernier moment, arracha la capote et éjacula en jets chauds et abondants sur son ventre plat. Elle sentit le sperme tiède couler sur sa peau, glissant vers son nombril, une sensation obscène et excitante qui la fit frissonner.


Marc fut là immédiatement. Elle reconnut ses pas, son souffle. Ses doigts enduits de lubrifiant frais glissèrent en elle – d’abord dans son vagin, puis dans son anus – des mouvements lents, apaisants, qui la firent gémir de nouveau. « Ça va, mon amour ? Tu es sublime », murmura-t-il, sa voix pleine d’adoration. Il effleura son clitoris gonflé quelques secondes, juste assez pour la maintenir au bord. Tina hocha la tête, incapable de parler, le corps déjà en feu.


Le troisième et le quatrième vinrent ensemble, une double pénétration qui la prit par surprise. L’un s’installa dans son vagin, l’autre força doucement sa bouche. Tina ouvrit les lèvres instinctivement, sentant le goût de latex et de peau chaude. Ils la prirent en rythme alterné : quand l’un poussait profondément dans son sexe, frottant délicieusement contre ses parois sensibles, l’autre se retirait de sa gorge, lui laissant le temps de respirer. La sensation était écrasante – remplie devant, étouffée derrière, bave coulant sur son menton. Son clitoris frottait contre le bas-ventre du premier, une friction constante qui la fit jouir une troisième fois, un orgasme qui la traversa comme une tempête, ses muscles se contractant autour des deux intrus. Ils finirent presque en même temps : l’un dans la capote vaginale, l’autre se retirant pour éjaculer sur ses seins, des jets chauds qui coulèrent vers son cou.


Tina entra alors dans un état second, un flou de sensations où le temps s’étirait. Le cinquième était lent, presque tendre. Il lui prit le vagin, en longues caresses profondes, effleurant son point G à chaque retrait et poussée. Elle sentit chaque veine de son sexe gainé frotter contre ses parois hypersensibles. Le plaisir montait doucement, inexorablement, comme une marée. Il caressait ses cuisses, ses hanches, murmurant des compliments qu’elle entendait à peine. Tina se laissa emporter ; son corps entier se tendait vers lui, et elle jouit longuement, un orgasme ondulant qui la fit sangloter de plaisir.


Le sixième, au contraire, fut sauvage. Il choisit l’anus et entra brutalement, la faisant crier. La brûlure fut intense, mais grâce au lubrifiant abondant, elle se transforma vite en une extase profonde. Il la pilonna sans relâche, ses mains écartant ses fesses pour des angles plus profonds. Tina sentait son clitoris palpiter dans le vide, et quand il accéléra, elle jouit une quatrième fois, un orgasme qui partait de son intestin et explosait dans tout son corps, la laissant secouée de spasmes.


Marc revint souvent, son gardien discret. À chaque pause, il remettait du lubrifiant avec des gestes experts – doigts qui glissaient, massaient, stimulaient juste assez. « Tu es incroyable, ma salope adorée », chuchotait-il parfois, des mots crus qui la faisaient mouiller davantage. Il embrassait son front, ses lèvres, lui donnant de l’eau à boire par petites gorgées.


Vers le huitième ou neuvième – elle perdait le compte –, un homme particulièrement épais la fit hurler. Il entra dans son anus lentement, millimètre par millimètre, l’étirant à l’extrême. Tina sentait ses parois s’ouvrir comme jamais, une sensation de déchirure délicieuse suivie d’une plénitude absolue. Il la prit des deux côtés successivement, passant de l’anus au vagin, gardant toujours la capote. Chaque transition était un choc de plaisir ; elle jouit deux fois avec lui, des orgasmes successifs qui la laissèrent épuisée, en sueur.


Un jeune, à en juger par sa voix tremblante et ses mouvements hésitants, lui prit ensuite le sexe. Il était nerveux, jouit vite dans la capote, mais resta en elle longtemps, caressant ses seins, embrassant l’intérieur de ses cuisses. Tina sentit une tendresse inattendue au milieu de la brutalité ; elle jouit doucement contre lui, un orgasme doux qui la fit sourire sous le bandeau.


Certains étaient silencieux, concentrés sur leur plaisir. D’autres verbalisaient tout : « Putain, ton cul est serré… », « Regarde comme elle mouille, cette salope… », « T’aimes ça, hein ? Être remplie comme une chienne. » Les mots la traversaient comme des caresses supplémentaires, amplifiant son excitation. Elle se surprit à répondre parfois, des gémissements, des « oui » rauques qui les encourageaient.


Au douzième, elle était déjà à bout de souffle. Son corps était hypersensible : chaque pénétration, qu’elle soit vaginale ou anale, déclenchait des vagues de plaisir presque immédiates. Son vagin et son anus étaient gonflés, béants, trempés d’un mélange de lubrifiant, de ses propres jus et de la sueur des hommes. Une mare s’était formée sous ses fesses sur le fauteuil. Marc dut intervenir plus souvent, appliquant du lubrifiant frais qui la faisait gémir de soulagement et de désir renouvelé.


Le quinzième et le seizième la prirent en double pénétration vraie : l’un dans le vagin, l’autre dans l’anus en même temps. Tina n’avait jamais ressenti une telle plénitude. Les deux sexes la remplissaient complètement, frottant l’un contre l’autre à travers la fine paroi, stimulant chaque nerf. Elle jouit immédiatement, un orgasme violent qui la fit hurler, suivi d’un autre quand ils accélérèrent en rythme opposé. La sensation d’être possédée totalement, étirée à l’extrême, la plongea dans une extase continue. Ils finirent sur son ventre, ajoutant des couches épaisses de sperme qui coulaient partout.


Les suivants se fondirent en un tourbillon. Un homme aux mouvements circulaires la fit jouir trois fois en vaginal, frottant son clitoris avec son pubis. Un autre, très long, touchait des profondeurs qui la faisaient voir des étoiles à travers le bandeau. Un groupe de trois la prit à la chaîne : bouche, vagin, anus, alternant sans pause. Tina perdit toute notion de son corps ; elle n’était plus qu’un réceptacle de plaisir, flottant dans un océan d’orgasmes – elle en compta au moins douze, peut-être plus, certains doux et prolongés, d’autres brutaux et dévastateurs.


Vers le vingtième, l’épuisement se mêla à l’extase. Ses cuisses tremblaient dans les étriers, ses muscles internes étaient douloureux mais avides. Chaque nouvelle entrée était une renaissance : la brûlure initiale, puis le plaisir qui montait, inexorable. Le sperme séché craquelait sur sa peau, mélange avec la sueur et le lubrifiant frais que Marc appliquait inlassablement.


Les quatre derniers furent intenses, comme un crescendo. Le vingt-et-unième la prit en anal brutal, la faisant jouir deux fois d’affilée. Le vingt-deuxième en vaginal lent, presque amoureux. Le vingt-troisième en double avec un complice, la remplissant jusqu’à ce qu’elle pleure de plaisir. Le vingt-quatrième, le dernier, choisit de finir en beauté : il la prit alternativement des deux côtés, accéléra follement, puis se retira pour éjaculer abondamment sur son ventre, ses seins, son visage – des jets chauds qui la couvrirent complètement.


Le silence retomba enfin. Tina restait là, pantelante, le corps secoué de répliques d’orgasmes, couverte de fluides, endolorie, comblée au-delà des mots. Son sexe et son anus palpitaient, ouverts, sensibles au moindre courant d’air. Elle flottait dans un état de béatitude épuisée, l’esprit vide.

Elle sentit alors une dernière pénétration. Différente. Visiblement sans préservatif. Marc la prenait en dernier. Il fut doux, lent, caressant son clitoris. Ils la fit jouir une dernière fois, avant de se vider en elle.

Marc défit alors les liens doucement, retira le bandeau. La lumière tamisée la fit cligner des yeux. Il la souleva dans ses bras forts, la porta jusqu’au lit où il l’enveloppa dans des draps chauds et propres. Il nettoya son corps avec des lingettes tièdes, embrassa chaque parcelle de peau, murmura des mots d’amour infiniment tendres. « Tu as été parfaite, ma merveille. Je t’aime plus que tout. »


Tina, les yeux mi-clos, un sourire épuisé aux lèvres, se blottit contre lui. Elle ne savait plus pourquoi elle avait accepté. Mais à cet instant, dans ses bras, elle savait qu’elle recommencerait. Le plaisir avait été trop immense, trop immersif, trop absolu.

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