A poil au bureau (chapitre 1 rectifié)

- Par l'auteur HDS K-ro -
Récit érotique écrit par K-ro [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : A poil au bureau (chapitre 1 rectifié) Histoire érotique Publiée sur HDS le 06-01-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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A poil au bureau (chapitre 1 rectifié)
On m'a signalé que suite à un bug, le texte avait été zappé et remplacé par celui de mon histoire précédente (naturisme…et plus si affinités).

Ne pouvant le corriger après publication, je vous le renvoie ici pour que vous ayez enfin l'histoire complète, le deuxième chapitre, déjà en ligne, étant le bon. Bonne lecture !

Depuis qu’on est revenus vers Marseille en 1996, j’ai trouvé une place dans une boîte de conseil d’entreprises. Chaque agence est composée de personnel fixe et d’intervenants indépendants. La notre a pour personnel fixe : Sylvain, le directeur, qui est aussi sur le terrain pour les audits et les formations avec les divers intervenants, donc rarement à son bureau ; Martine, qui s’occupe de tout l’administratif et des contacts téléphoniques et se trouve dans le grand bureau d’accueil à l’entrée ; et moi qui seconde Sylvain. Je m’occupe plus spécialement des relations clients et fais les devis et les facturations dans mon bureau à côté du sien.


Lundi 28 juin 1999

Martine s’est faite une entorse à la cheville samedi dernier et se retrouve en arrêt pour trois semaines. Si tout va bien, elle revient le lundi 19.


Mercredi 30 juin 1999

Pour que je ne sois pas seule à tout gérer, le siège parisien nous envoie une remplaçante qui sera plus habituée au fonctionnement de la boite qu’une intérimaire. Sylvain qui devait partir en vacances du vendredi 2 au lundi 26 juillet, décide de ne partir que deux semaines pour m’aider à la mettre au courant de nos affaires en cours.


Lundi 5 juillet 1999

Arrivée de Sophie, la jeune parisienne envoyée par l’agence centrale pour la remplacer. Rousse à peau blanche, mignonne mais sans plus, 21 ans et assez naturelle.


Lundi 12 juillet 1999

Il n’y a plus que nous deux pour cette semaine. Toute la semaine dernière nous a permis de sympathiser et nous avons pris l’habitude de manger ensemble le midi et de faire des pauses en milieu de matinée et d’après-midi pour boire un café et papoter. Comme il fait chaud cet après-midi et que nous n’avons pas de climatisation dans nos vieux locaux, je décide de profiter de l’occasion pour m’amuser un peu avec elle. Je vais lui fais croire qu’avec Martine on se permet des libertés vestimentaires quand on est seules :
- Dis donc, on est juste toutes les deux. Ça te fait rien si j’en profite pour me mettre plus à l’aise, comme on a l’habitude avec Martine quand Sylvain n’est pas là ?
- C’est-à-dire ?
- Eh bien, quand il fait aussi chaud, il nous arrive d’enlever le haut, par exemple.
- Ah bon? Et vous restez juste en soutif ?
- Ben oui.
- Mais s’il passe un client ou un formateur ?
- Eh bien, on se rhabille vite. On a largement le temps, ils sont obligés de sonner pour qu’on leur ouvre et ensuite ils ont les deux étages à monter.
- Bon, écoute, fais comme tu veux. Je vais pas bousculer tes habitudes.

Je déboutonne donc mon chemisier et l’enlève, me retrouvant en soutif sans bonnets. En bas, je n’ai que ma jupe assez courte et rien dessous. Vu la disposition des bureaux, le mien est dans son dos et elle a entre elle et moi l’écran de mon ordinateur. Elle s’était retournée pendant notre conversation mais tout ce qu’elle peut voir, c’est ma tête, et encore, juste parce que je me suis un peu relevée.

Un moment plus tard, elle se retourne et me demande si je peux venir l’aider sur un dossier sur lequel je travaille aussi car elle a besoin d’infos de ma part.

Je ne me gêne pour me lever dans cette configuration et venir me placer derrière son fauteuil. Elle reste fixée sur son écran, donc elle ne se retourne pas et ne voit pas ma tenue. Elle a presque mes seins sur sa nuque. Nous réglons les détails dont elle a besoin, puis je regagne mon bureau sans qu’elle se soit retournée.

Un peu plus tard, c’est elle qui se lève et vient vers moi avec un document à la main. En étant debout, elle peut maintenant apercevoir les bretelles de mon soutif mais elle peut encore penser que c’est un modèle standard. Je continue comme si de rien n’était et ça m’excite un peu, me dressant les tétons. Ce n’est que quand elle commence à contourner mon bureau qu’elle découvre enfin mon soutif qui encadre mes seins nus et offerts et mes tétons qui pointent fièrement. Surprise, elle pousse une petite exclamation :
- Oh ! Caroline…
- Quoi ?
- Ben… ton soutif, je m’attendais pas à ça.
- C’est vrai, il est un peu décolleté. Je t’ai demandé et tu m’as dit que ça te dérangeait pas.
- Un peu décolleté ? Mais c’est juste l’armature avec à peine un peu de dentelle en bas.
- T’as rien dit tout à l’heure quand je suis venue dans ton bureau.
- Non, mais j’avais pas vu, tu étais derrière moi.
- Bon, écoute, si tu préfères, je l’enlève carrément, comme on le fait avec Martine.

Et sans attendre sa réponse, je dégrafe l’objet de cette joute verbale. Elle n’ose rien dire, se concentrant sur le travail, puis elle finit par me lancer avant de retourner à sa place :
- T’as raison, je préfère comme ça, c’est moins perturbant. Mais tout de même, seins nus au bureau, c’est pas commun.
- Ici oui, en tout cas pour Martine et moi. Mais j’avais pas osé te dire tout d’entrée, de peur de t’affoler. Tiens, tu devrais peut-être essayer toi aussi.

Elle ne répond rien à ça et va se rassoir dans son fauteuil.

Un peu plus tard je retourne dans son espace pour lui porter un dossier à enregistrer et là je me penche pour le poser sur son bureau, lui mettant mes seins directement sous le nez. Elle réagit un peu :
- Dis, c’est tout de même un peu perturbant pour moi de voir quelqu’un topless au bureau.
- Ça va venir. Tu sais, le mieux pour t’y habituer, ce serait que tu fasses pareil.
- Non, j’oserais jamais.
- Tiens, mets-toi au moins en soutif pour voir. Qu’est-ce que tu risques ?

J’insiste un peu et elle finit par enlever son chemisier elle aussi, mais elle garde son soutif, un modèle sans armature et en tissu simple masquant sobrement son modeste 80B.

Pendant le reste de l’après-midi, elle a plusieurs fois l’occasion de me voir face à elle et elle finit par ne plus y porter cas, non plus qu’à sa propre tenue.


Mardi 13 juillet 1999

Dès le matin, je manœuvre pour rester sur les acquis de la veille, avec pour but de pousser plus loin dans la journée. Je décide donc Sophie à se remettre directement comme hier. Comme il fait déjà une chaleur étouffante, même avec les fenêtre ouvertes, elle ne résiste pas et se met à nouveau en soutif pendant que j’enlève le chemisier sous lequel je n’avais même pas pris la peine de mettre quoi que ce soit. Nous continuons a papoter un peu en buvant un café avant de nous mettre au travail. Je fais en sorte d’être la première à m’assoir derrière mon bureau pour pouvoir passer à la phase suivante :
- Dis, tu dois avoir vraiment trop chaud avec ton jean’s, non ?
- Oui un peu, c’est vrai. J’ai tellement l’habitude de Paris que j’ai même pas de jupe.
- Eh bien c’est pas grave, t’as qu’a l’enlever et rester en culotte.
- Oh tout de même…
- Quoi, c’est comme si tu étais en maillot de bain. Tiens, regarde, j’enlève ma jupe !

Et je vire effectivement mon dernier vêtement, restant bien assise en le faisant pour qu’elle ne voit pas que je n’ai rien du tout en dessous. Je fais tournoyer ma jupe en l’air :
- Allez, à toi !
- Euh, je suis un peu gênée, c’est un string que je porte…
- Et alors, moi aussi je porte des strings, surtout à la plage !
- Bon, OK, tu as gagné.

Et elle vire son pantalon, me dévoilant un string-bandeau tout simple comme son soutif. Elle retourne enfin vers son fauteuil, me montrant de ce fait ses fesses bien fermes sobrement séparées par la fine bande de coton. Un moment plus tard, elle vient me voir pour un souci sur un dossier et semble plus à l’aise. Elle reste face à moi, ne contournant pas mon bureau, donc elle ne se doute toujours pas que je suis complètement à poil.

Un peu plus tard, je vais à mon tour la voir, mais je reste bien cachée derrière son fauteuil, et c’est très amusant de voir qu’elle ne remarque toujours rien. Surtout qu’elle évite de me regarder directement, ne voulant certainement pas se retrouver le nez entre mes seins.

La fois suivante, je pousse un peu plus le bouchon. J’avance un peu plus à côté d’elle mais je me sers d’un dossier dans ma main pour masquer ma nudité totale. Elle ne se rend toujours compte de rien, car elle continue à ne pas regarder dans ma direction.

La troisième fois, je ne me cache même plus derrière quoi que ce soit, et à un moment de la conversation je vais appuyer mes fesses contre son bureau, lui dévoilant ma nudité totale. Cette fois elle voit tout immédiatement :
- Oh non, Caroline! Tu es toute nue !
- Ben oui, en fait c’est ça dont on a pris l’habitude avec Martine depuis longtemps.
- Mais je t’ai pas vue enlever ton string avec ta jupe.
- C’est parce que j’en avais pas, tout simplement.
- Tu te balades dans la rue sans rien sous ta jupe ?
- Eh oui, ça me fait de l’air !
- Ben toi alors, j’en découvre tous les jours.
- Et moi je me découvre tous les jours !

Ce dernier mot d’humour la fait un peu rire et ça décontracte l’ambiance. Je n’insiste pas et comme on a fini sur ce dossier, je la laisse un peu souffler. C’est à midi quand nous nous levons pour aller manger au snack à côté qu’elle me revoit évoluer entièrement à poil dans l’espace. Elle remarque enfin vraiment mon épilation totale. je le sais parce qu’elle fixe mon centre de gravité un moment un peu soutenu, mais elle n’ose pas m’en parler. Elle remet ses affaires et moi aussi, sauf que je n’ai rien du tout dessous.

Au retour du déjeuner, nous buvons un petit café avant de ré-attaquer le boulot. Pendant ce temps, je vire mes fringues sans plus rien lui demander, et je vois qu’elle me suit en enlevant spontanément son haut puis son jean’s. Je lui propose alors de m’imiter, mais elle décline la proposition. Je n’insiste pas, on verra demain. Le reste de la journée, je la laisse tranquille, me contentant de ne pas me gêner pour lui montrer toutes mes facettes.


Jeudi 15 juillet 1999

Pas trop de progrès hier, si ce n’est qu’elle est maintenant bien habituée à me voir évoluer à poil en permanence et qu’elle a bien voulu l’après-midi enlever son soutif, exposant enfin ses seins modestes surmontés pas de tout petits tétons. Mais ce matin, comme elle a mis un string-ficelle beaucoup plus réduit que les autres jours, je décide qu’il est temps de la pousser un peu. Il ne me faut pas insister trop pour réussir enfin à la décider à m’imiter totalement. Elle enlève donc aussi son string, mais garde encore pudiquement une main devant son triangle. Je la laisse s’installer dans cette nouvelle configuration de travail et attends un moment avant d’aller la voir, le temps qu’elle s’habitue un peu.

Quand je vais enfin vers elle pour une question sur un client, je me remets les fesses contre son bureau et j’ai enfin une vue partielle sur son pubis. Juste assez pour constater qu’elle est bien rousse et qu’elle se taille la touffe dont je vois le haut. Je l’attaque sur ça :
- Dis donc, il a l’air mignon ton petit buisson ardent. Tu le tailles comment, en triangle ou en ticket de métro ?
- Euh… oui, en ticket de métro.
- Allez, fais voir, on est entre filles !
- Bon, tu as gagné, voilà !
- Ouah, j’avais bien deviné. Je vois que tu l’as taillé assez étroit, mais pas trop ras.
- Euh oui, pas comme toi, je dois dire…
- Oui, c’est vrai, moi j’aime ne plus rien avoir du tout.

Ce point étant acquis, je la laisse tranquille pour le moment. Le midi, je la pousse à ne rien remettre sous son pantalon ni sous son chemisier pour aller manger.

Dans l’après-midi, je me permets une nouvelle fantaisie. Je suis debout à côté de son fauteuil mais je reste un peu en retrait pour qu’elle ne voit pas que je me caresse la fente tout en parlant avec elle. Je mouille un maximum et mon doigt coulisse de mieux en mieux sur mon clito. Du coup, quand je la quitte, je continue à me masturber en retournant à mon bureau, où je m’installe confortablement pour continuer ma branlette.

A notre pause-café de milieu d’après-midi, elle semble maintenant bien décontractée et ne fait rien pour masquer quelque partie de son corps. Et le soir, c’est sans se presser qu’elle se rhabille pour retourner à son hôtel.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Merci pour ce rattrapage. Du coup obligé de relire l'épisode 2...Mais ce n'est pas une punition loin de là.
J'adore l'idée d'avoir sa collègue permanente comme prétexte pour convaincre la remplaçante puis d'invoquer la remplaçante pour convaincre la permanente.



Texte coquin : A poil au bureau (chapitre 1 rectifié)
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