Ma collègue de travail (5)
Récit érotique écrit par K-ro [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Ma collègue de travail (5)
Vendredi 1er septembre 2000
Nous avons passé toute la semaine à poil au bureau toutes les deux. C’était vraiment calme question boulot et nous n’avons eu que deux visites pour lesquelles nous avons eu largement le temps de nous remettre en tenue “normale” entre le coup de sonnette et le moment où la personne est arrivée à l’étage de notre bureau. Evidemment, j’ai emporté quelques jouets pour nous faire des petits plaisirs dans les temps morts.
Avant-hier j’ai proposé bien évidemment à ma collègue de venir à nouveau passer le week-end à la maison pour la piscine entre autres, mais pas que ça évidemment. Et je lui ai glissé que notre fille serait de nouveau chez ma voisine. Mais elle me rappelle une info que j’avais eu en juin mais que j’avais un peu zappée entre-temps.
Guillaume, son filleul, est le fils de sa meilleure amie Il vient de réussir le bac du haut de ses dix-huit ans et il a choisi de faire une filière de management du sport. Il n’y a rien de tel autour de chez eux et il a été accepté à Luminy. Comme il était difficile de lui trouver un logement pratique, Martine a proposé qu’il vienne s’installer chez elle. D’une part elle a une chambre en plus et d’autre part, elle adore son filleul. D’ailleurs, il débarque dès ce vendredi soir pour s’installer et prendre ses repères pour les transports et le reste avant le début des cours. La pré-rentrée est déjà prévue pour mardi prochain. Voyant qu’elle hésitait mais ne disait pas non catégoriquement, je n’ai pas insisté.
Hier j’ai laissé mûrir l’idée et aujourd’hui j’ai relancé l’invitation juste après qu’elle ait pris son pied avec moi et deux vibros. Finalement, elle est OK, mais elle met des limites :
- Par contre, je veux pas qu’on soit à poil devant mon filleul.
- D’accord, mais topless, ça peut aller ?
- Euh, oui. Il a déjà vu des femmes comme ça à la plage avec sa mère et moi.
- Et pas toi ? Tu as pourtant même fait du naturisme, tu m’as dit.
- Oui, mais pas avec eux. Avec mon amie on a toujours porté un bas de bikini.
- En parlant du bas, je connais ton maillot tanga bien échancré. Il le connait aussi, donc ?
- Oui, c’est celui que j’ai porté avec eux en juillet en Corse.
- Eh bien, je te propose un deal : Je te passe un string bandeau presque aussi large que ton tanga. Les deux sont noir, il fera pas la différence.
- Euh…
- Allez, ça dévoile à peine quelques centimètres carrés de plus que ton maillot.
- Bon, OK.
- Et comme ça je me sentirai moins seule avec le mien.
- Evidemment, je m’en doutais. Bon, comme on dit : alea jacta est !
Tout est réglé, on les attend vers le midi pour un barbecue.
Samedi 2 septembre 2000
Quand la sonnette de l’entrée me signale que Martine et Guillaume sont arrivés, je sors de l’eau et m’enroule dans un paréo pas trop transparent pour commencer soft, mais en faisant un peu exprès de ne pas trop m’essuyer. J’ouvre la porte et les fais entrer :
- Ah, enfin je fais ta connaissance, Guillaume. Ta marraine m’a tellement dit du bien de toi.
Je m’approche de ce grand blondinet que je viens de découvrir et lui fais la bise. Il est un peu étonné par ma tenue car si le paréo est relativement opaque, il est tout de même pas très épais. De plus il dévoile bien que je n’ai pas grand chose dessous. Je l’ai noué guère au-dessus de mes tétons qu’on voit certainement pointer à travers l’étoffe humide. Pendant qu’ils me suivent à travers la maison, je sens que le tissu me colle bien aux fesses et doit leur révéler le relief de la ficelle du string que je porte dessous.
Nous débouchons sur la terrasse où Ber est déjà en train de préparer les braises dans le barbecue. Tel qu’il est positionné, il est de face par rapport à nous, derrière l’appareil, et il porte un tablier pour se protéger des projections éventuelles de brindilles enflammées. Donc ils ne voient pas ce qu’il porte dessous. Il leur fait signe et annonce :
- Il y en a pour un bon moment encore avant que les braises soient au top. Vous pouvez vous mettre à l’aise et vous baigner en attendant. Ensuite on prendra un petit apéro.
Je ramène donc d’abord à l’intérieur et les installe. Lui dans la chambre à côté de la notre et elle dans celle en face comme la semaine dernière. Je les laisse se mettre en maillot et retourne à l’extérieur où je tombe le paréo avant de me poser sur un transat qui fait face au soleil et en même temps à la baie vitrée du salon.
Guillaume revient assez vite dans un short de bain assez ample. Effectivement, il a le corps qui correspond a un étudiant en STAPS, svelte et musclé.
Il découvre enfin mes seins qui lui sont exposés et le minuscule triangle avant de mon string. Je me lève et lui tourne le dos pour aller vers la piscine. Il peut donc profiter de la vision certainement agréable pour un garçon de son âge que représentent mes fesses séparées par une simple ficelle coincée au milieu. Je me glisse dans l’eau et lui propose de me rejoindre. Il marque le pas puis vient me rejoindre, pile au moment où sa marraine fait son apparition.
Elle a tenu parole car elle a enfilé le string-bandeau lié sur les côtés par des nœuds que je lui avais préparé sur son lit. Et pourtant, contrairement à ce que je lui avais annoncé, même si l’arrière n’est pas une ficelle, la bande de tissu n’est pas trop large et rentre bien entre ses fesses. Son filleul ne voit donc rien de spécial quand elle arrive face à nous. Mais c’est quand elle se retrouve avec nous dans la piscine et qu’elle lui tourne enfin le dos qu’il s’aperçoit de sa tenue minimaliste, inédite pour lui. Je note qu’elle est un peu gênée dans ses mouvement à cause de cette situation nouvelle pour elle et son filleul encore plus . Il n’arrive pas à empêcher ses yeux de revenir sur la poitrine et les fesses de sa marraine qu’il n’avait jusqu’à présent pu qu’imaginer et qu’il a là juste sous son nez. Et ça ne lui fait certainement pas le même genre de sensations car son short dont le tissu mouillé lui colle un peu à la peau fait une bosse devant. J’attends que ma collègue se soit acclimatée et détendue pour lui souffler discrètement à l’oreille :
- Je crois que tes fesses font de l’effet à ton filleul…
- Arrête, Caro, tu vas me faire regretter de t’avoir suivie.
- Mais non, je suis même sûre que ça t’excite de savoir qu’il te mate.
Pour détendre un peu l’atmosphère, je les éclabousse et lance quelques plaisanteries. Ça marche car je sens que les deux se décontractent peu à peu.
Pendant ce temps, le barbecue est bien avancé et Ber me demande de m’occuper de l’apéro pendant que lui va mettre en route les grillades et finir d’installer les assiettes, couverts et ustensiles posés en attente sur la table de jardin. Je sors de la piscine et vais chercher le nécessaire : boissons, olives, salés et autres amuse-gueules. Donc forcément je montre bien en contre-plongée mon postérieur pratiquement nu à nos invités.
En revenant, je constate qu’ils on forcément aussi vu la tenue exacte de Ber puisqu’il a fait le déplacement vers la table et leur tourne maintenant le dos. Donc ils savent qu’il est lui aussi en string-ficelle, le tablier ne masquant que le devant. Je propose à nos deux spectateurs de sortir pour pouvoir passer à la suite.
Martine profite d’une occasion de ne pas être entendue par son filleul pour me souffler :
- J’aurais du me douter que tu mettrais pas le plus large de tes strings.
- Tu vois, tu me connais bien. Et je crois que ton filleul apprécie celui-là.
- Forcément, à son âge. Et ton mari ?
- Ah, là je t’arrête. On avait pas parlé de sa tenue.
- OK, c’est vrai.
- Allez, laisse-toi aller. Déjà tu as réussi à te mettre en string devant ton filleul.
- Ouais, je me demande comment j’ai fait…
- Pff, je pense qu’en réalité ça te plait bien. Et à lui aussi…
Elle ne réplique pas et nous nous installons dans les transats. Guillaume a droit à un pastis bien frais, comme Ber tandis que Martine et moi attaquons directement au rosé glacé. Puis après deux tournées, Ber reprend sa place au service pour nous apporter les saucisses pendant qu’il laisse les côtes d’agneau grésiller encore un moment sur le grill. Il a enlevé son tablier et Martine parait rassurée de voir que le triangle du string qu’il porte n’est pas trop mini car il cache presque entièrement son pubis épilé. Presque, car on aperçoit tout de même le haut de sa petite bande de poils au dessus de l’élastique.
A table, Martine et moi faisons face respectivement à Ber et Guillaume. Je note que ce dernier est bien intéressé par ma poitrine juste devant ses yeux, mais qu’il porte son regard plus souvent encore vers celle de sa marraine qui est plus lourde et ballotte plus que la mienne. A une occasion où je vais chercher quelque chose en cuisine, je jette un coup d’œil rapide qui me permet de vérifier que c’est le cas car son short fait une belle bosse devant. Au passage, je fais en sorte qu’il s’aperçoive que je l’ai vu et il a l’air gêné.
Puis nous sommes de nouveau tous les quatre dans la piscine. Il a réussi a faire en sorte de ne pas montrer à sa marraine l’ampleur de son trouble et la fraicheur relative de l’eau lui permet de dégonfler, tout au moins suffisamment pour que ce ne soit plus visible dans l’ampleur du caleçon. En étant la première à sortir pour aller se poser sur un transat, Martine me donne l’ouverture pour aller un peu plus loin. Je demande discrètement à Ber de sortir lui aussi et je m’occupe immédiatement de Guillaume avant qu’il ne se sauve :
- Dis-moi, tout à l’heure, c’est ta marraine qui te faisait bander ou bien moi ?
- Euh…
- Ou les deux peut-être ? Allez, tu peux en parler, c’est tout à fait naturel.
- Ben oui, c’est la première fois que je vois deux femmes presque entièrement nues. Et en plus d’aussi près. Et une des deux c’est ma marraine. Je l’avais jamais vue en string.
- Eh bien profites-en, c’est toujours ça de pris. Dis donc, d’en parler ça te fait de l’effet !
- Euh, pardon, je peux pas contrôler.
- T’excuse pas, je t’ai dit que je trouvais ça naturel. Fais voir…
Et j’envoie une main sur son paquet-cadeau qui est bien garni. Il panique un peu quand mes doigts se referment sur son manche à travers le short. Je lui suggère un deal :
- Mmm, pas mal ! Tiens, je vais te proposer un moyen de contrôler ça. OK ?
- Euh, oui, ça m’arrangerait bien. Mais tu peux me lâcher, s’te-plait ?
- Oh oui, pardon, voilà ! Mais pour te montrer mon idée, on sera mieux à l’intérieur.
- D’accord, et on fait quoi ?
- Ne sois pas impatient, suis-moi et tu me laisses faire.
Je sors de la piscine et il me suit, en faisant attention à ne pas se montrer de face à sa marraine et il prend une serviette qui était au bord pour faire mine de s’essuyer afin de masquer l’ampleur de son émoi. Martine nous voit partir vers l’intérieur et demande :
- Dites, vous allez rentrez déjà ?
- Non, c’est juste que j’ai parlé à ton filleul d’un truc qui devrait l’intéresser. Je lui montre et on revient dans un moment.
- Quel truc ?
- Tu verras, on reviendra probablement avec.
Elle n’insiste pas et se recouche sur son transat. Tout va pour le mieux. J’emmène Guillaume jusqu’à notre chambre et je ferme la porte. Je farfouille dans un tiroir et en sors un string de bain de Ber qui est plutôt bandeau, donc assez large, que je lui tends :
- Tiens, enfile ça, tu seras à égalité avec nous !
- Euh… Je crois que ça va pas le faire. Surtout dans mon état…
- Ah oui, commençons par ça. Je t’avais promis une méthode infaillible.
- Oui, c’est quoi au fait ?
- Commence par enlever ton maillot.
- Euh, et me mettre nu devant toi ?
- Oui, nu, comme je le suis presque moi-même. Et en érection, je sais, c’est pour ça qu’on est là. Tiens, si ça peut t’aider et te prouver que ça me gêne pas, j’enlève moi aussi mon string. Vas-y, j’ai déjà vu des sexes masculins en pleine action, tu sais…
Il hésite un moment, restant ébahi devant l’épilation radicale qu’il découvre alors que je lui fais face dans ma nudité totale. Mais finalement l’idée de pouvoir exhiber en toute impunité sa bite en érection devant une nana mûre pour la première fois l’emporte et il enlève son short. Il me dévoile une bite de bonne taille et déjà bien raide surmontant des couilles qui ne pendent pas, le tout enveloppé par un duvet léger aussi blond que ses cheveux. Je suis agréablement surprise par l’ensemble et je le lui fait savoir :
- Ben dis donc, en voilà une belle queue. Aussi longue et presque aussi large que celle de mon mari. En tout cas, bien supérieure à la moyenne. Par contre, tes grelots n’ont rien à voir avec les grosses cloches de Ber. Mais c’est mignon. Bon, maintenant suis-moi.
- Comme ça ?
- Oui, comme ça. Ta marraine peut pas te voir depuis la terrasse.
Il me suit donc jusqu’à la salle de bain heureusement assez proche et là je lui dis :
- Bon, maintenant, occupons-nous de ton problème ! Montre-moi comment tu te branles.
- Euh… là, devant toi ?
- Ben oui, tu vas pas me dire que tu t’es jamais fait plaisir devant une photo de nana en imaginant qu’elle était en vrai, hein ?
- Euh oui, j’avoue que ça m’aide bien.
- Eh bien, là, c’est en vrai. Donc au travail ! Et si ça peut t’aider un peu, regarde-moi bien.
Je commence par m’assoir sur le bord de la baignoire en me basculant en arrière, jambes écartées pour qu’il ait une bonne vue de ma fente. Il ne résiste pas et fort de ma permission, il commence à se secouer doucement la queue Voyant qu’il essaie tout de même de faire durer le plaisir en n’accélérant pas trop son mouvement, au bout d’un moment je me retourne et me penche complètement sur la baignoire pour lui présenter mon côté pile. J’en rajoute un peu en passant deux doigts de mon clito à ma rondelle brune. J’entends que dans mon dos il s’agite de plus en plus nerveusement. Je préviens :
- Et attention, n’en mets pas partout !. Vise la baignoire quand ça vient.
Sitôt dit sitôt fait, il éjacule intempestivement à côté de moi une belle quantité de sperme. Je tourne la tête pour voir les dernières giclées tomber sur la faïence. Mais j’enchaine sans le laisser souffler. Je me redresse et attrape sa bite, le prenant un peu au dépourvu :
- Bravo, c’est un bon début, mais sera pas suffisant. Passons à la suite du traitement…
Je commence par passer ma main en mouvement vrillé sur son gland et jusqu’en bas de sa hampe pour bien lubrifier le tout en me servant des coulures de son liquide séminal. De l’autre main j’empoigne ses couilles, ce qui me confirme l’impression de fermeté qu’elle présentaient au regard. Puis je me mets à genoux pour continuer à le masturber en serrant bien mes doigts pour le pousser dans ses derniers retranchements. Il essaie de résister, mais je sens les premiers soubresauts de sa queue et ses halètements qui annoncent son arrivée imminente. J’accélère le mouvement et il explose une nouvelle fois en grognant sa jouissance. Cette fois, comme il est en face de moi, forcément je reçois toutes les giclées sur la poitrine. Je continue à l’essorer jusqu’à ce qu’il ne sorte plus rien du méat et que je sente sa queue dégonfler dans ma main. Je le lâche enfin :
- Voilà, ça devrait aller mieux maintenant. Tu as aimé, j’espère ?
- Ah oui, je m’attendais pas du tout à ça. Mais c’était excellent.
- Et tu vois, ça ne remonte pas tout de suite comme au premier coup. Maintenant il te reste plus qu’à faire un petit nettoyage, à l’eau froide évidemment, et tu es paré !
Il s’exécute et savonne ses outils avant de les rincer à l’eau fraiche et de les essuyer. Nous retournons maintenant à la chambre sans qu’il n’y ait d’alerte bandaison de sa part et il peut maintenant enfiler sans problème le string.
Nous avons passé toute la semaine à poil au bureau toutes les deux. C’était vraiment calme question boulot et nous n’avons eu que deux visites pour lesquelles nous avons eu largement le temps de nous remettre en tenue “normale” entre le coup de sonnette et le moment où la personne est arrivée à l’étage de notre bureau. Evidemment, j’ai emporté quelques jouets pour nous faire des petits plaisirs dans les temps morts.
Avant-hier j’ai proposé bien évidemment à ma collègue de venir à nouveau passer le week-end à la maison pour la piscine entre autres, mais pas que ça évidemment. Et je lui ai glissé que notre fille serait de nouveau chez ma voisine. Mais elle me rappelle une info que j’avais eu en juin mais que j’avais un peu zappée entre-temps.
Guillaume, son filleul, est le fils de sa meilleure amie Il vient de réussir le bac du haut de ses dix-huit ans et il a choisi de faire une filière de management du sport. Il n’y a rien de tel autour de chez eux et il a été accepté à Luminy. Comme il était difficile de lui trouver un logement pratique, Martine a proposé qu’il vienne s’installer chez elle. D’une part elle a une chambre en plus et d’autre part, elle adore son filleul. D’ailleurs, il débarque dès ce vendredi soir pour s’installer et prendre ses repères pour les transports et le reste avant le début des cours. La pré-rentrée est déjà prévue pour mardi prochain. Voyant qu’elle hésitait mais ne disait pas non catégoriquement, je n’ai pas insisté.
Hier j’ai laissé mûrir l’idée et aujourd’hui j’ai relancé l’invitation juste après qu’elle ait pris son pied avec moi et deux vibros. Finalement, elle est OK, mais elle met des limites :
- Par contre, je veux pas qu’on soit à poil devant mon filleul.
- D’accord, mais topless, ça peut aller ?
- Euh, oui. Il a déjà vu des femmes comme ça à la plage avec sa mère et moi.
- Et pas toi ? Tu as pourtant même fait du naturisme, tu m’as dit.
- Oui, mais pas avec eux. Avec mon amie on a toujours porté un bas de bikini.
- En parlant du bas, je connais ton maillot tanga bien échancré. Il le connait aussi, donc ?
- Oui, c’est celui que j’ai porté avec eux en juillet en Corse.
- Eh bien, je te propose un deal : Je te passe un string bandeau presque aussi large que ton tanga. Les deux sont noir, il fera pas la différence.
- Euh…
- Allez, ça dévoile à peine quelques centimètres carrés de plus que ton maillot.
- Bon, OK.
- Et comme ça je me sentirai moins seule avec le mien.
- Evidemment, je m’en doutais. Bon, comme on dit : alea jacta est !
Tout est réglé, on les attend vers le midi pour un barbecue.
Samedi 2 septembre 2000
Quand la sonnette de l’entrée me signale que Martine et Guillaume sont arrivés, je sors de l’eau et m’enroule dans un paréo pas trop transparent pour commencer soft, mais en faisant un peu exprès de ne pas trop m’essuyer. J’ouvre la porte et les fais entrer :
- Ah, enfin je fais ta connaissance, Guillaume. Ta marraine m’a tellement dit du bien de toi.
Je m’approche de ce grand blondinet que je viens de découvrir et lui fais la bise. Il est un peu étonné par ma tenue car si le paréo est relativement opaque, il est tout de même pas très épais. De plus il dévoile bien que je n’ai pas grand chose dessous. Je l’ai noué guère au-dessus de mes tétons qu’on voit certainement pointer à travers l’étoffe humide. Pendant qu’ils me suivent à travers la maison, je sens que le tissu me colle bien aux fesses et doit leur révéler le relief de la ficelle du string que je porte dessous.
Nous débouchons sur la terrasse où Ber est déjà en train de préparer les braises dans le barbecue. Tel qu’il est positionné, il est de face par rapport à nous, derrière l’appareil, et il porte un tablier pour se protéger des projections éventuelles de brindilles enflammées. Donc ils ne voient pas ce qu’il porte dessous. Il leur fait signe et annonce :
- Il y en a pour un bon moment encore avant que les braises soient au top. Vous pouvez vous mettre à l’aise et vous baigner en attendant. Ensuite on prendra un petit apéro.
Je ramène donc d’abord à l’intérieur et les installe. Lui dans la chambre à côté de la notre et elle dans celle en face comme la semaine dernière. Je les laisse se mettre en maillot et retourne à l’extérieur où je tombe le paréo avant de me poser sur un transat qui fait face au soleil et en même temps à la baie vitrée du salon.
Guillaume revient assez vite dans un short de bain assez ample. Effectivement, il a le corps qui correspond a un étudiant en STAPS, svelte et musclé.
Il découvre enfin mes seins qui lui sont exposés et le minuscule triangle avant de mon string. Je me lève et lui tourne le dos pour aller vers la piscine. Il peut donc profiter de la vision certainement agréable pour un garçon de son âge que représentent mes fesses séparées par une simple ficelle coincée au milieu. Je me glisse dans l’eau et lui propose de me rejoindre. Il marque le pas puis vient me rejoindre, pile au moment où sa marraine fait son apparition.
Elle a tenu parole car elle a enfilé le string-bandeau lié sur les côtés par des nœuds que je lui avais préparé sur son lit. Et pourtant, contrairement à ce que je lui avais annoncé, même si l’arrière n’est pas une ficelle, la bande de tissu n’est pas trop large et rentre bien entre ses fesses. Son filleul ne voit donc rien de spécial quand elle arrive face à nous. Mais c’est quand elle se retrouve avec nous dans la piscine et qu’elle lui tourne enfin le dos qu’il s’aperçoit de sa tenue minimaliste, inédite pour lui. Je note qu’elle est un peu gênée dans ses mouvement à cause de cette situation nouvelle pour elle et son filleul encore plus . Il n’arrive pas à empêcher ses yeux de revenir sur la poitrine et les fesses de sa marraine qu’il n’avait jusqu’à présent pu qu’imaginer et qu’il a là juste sous son nez. Et ça ne lui fait certainement pas le même genre de sensations car son short dont le tissu mouillé lui colle un peu à la peau fait une bosse devant. J’attends que ma collègue se soit acclimatée et détendue pour lui souffler discrètement à l’oreille :
- Je crois que tes fesses font de l’effet à ton filleul…
- Arrête, Caro, tu vas me faire regretter de t’avoir suivie.
- Mais non, je suis même sûre que ça t’excite de savoir qu’il te mate.
Pour détendre un peu l’atmosphère, je les éclabousse et lance quelques plaisanteries. Ça marche car je sens que les deux se décontractent peu à peu.
Pendant ce temps, le barbecue est bien avancé et Ber me demande de m’occuper de l’apéro pendant que lui va mettre en route les grillades et finir d’installer les assiettes, couverts et ustensiles posés en attente sur la table de jardin. Je sors de la piscine et vais chercher le nécessaire : boissons, olives, salés et autres amuse-gueules. Donc forcément je montre bien en contre-plongée mon postérieur pratiquement nu à nos invités.
En revenant, je constate qu’ils on forcément aussi vu la tenue exacte de Ber puisqu’il a fait le déplacement vers la table et leur tourne maintenant le dos. Donc ils savent qu’il est lui aussi en string-ficelle, le tablier ne masquant que le devant. Je propose à nos deux spectateurs de sortir pour pouvoir passer à la suite.
Martine profite d’une occasion de ne pas être entendue par son filleul pour me souffler :
- J’aurais du me douter que tu mettrais pas le plus large de tes strings.
- Tu vois, tu me connais bien. Et je crois que ton filleul apprécie celui-là.
- Forcément, à son âge. Et ton mari ?
- Ah, là je t’arrête. On avait pas parlé de sa tenue.
- OK, c’est vrai.
- Allez, laisse-toi aller. Déjà tu as réussi à te mettre en string devant ton filleul.
- Ouais, je me demande comment j’ai fait…
- Pff, je pense qu’en réalité ça te plait bien. Et à lui aussi…
Elle ne réplique pas et nous nous installons dans les transats. Guillaume a droit à un pastis bien frais, comme Ber tandis que Martine et moi attaquons directement au rosé glacé. Puis après deux tournées, Ber reprend sa place au service pour nous apporter les saucisses pendant qu’il laisse les côtes d’agneau grésiller encore un moment sur le grill. Il a enlevé son tablier et Martine parait rassurée de voir que le triangle du string qu’il porte n’est pas trop mini car il cache presque entièrement son pubis épilé. Presque, car on aperçoit tout de même le haut de sa petite bande de poils au dessus de l’élastique.
A table, Martine et moi faisons face respectivement à Ber et Guillaume. Je note que ce dernier est bien intéressé par ma poitrine juste devant ses yeux, mais qu’il porte son regard plus souvent encore vers celle de sa marraine qui est plus lourde et ballotte plus que la mienne. A une occasion où je vais chercher quelque chose en cuisine, je jette un coup d’œil rapide qui me permet de vérifier que c’est le cas car son short fait une belle bosse devant. Au passage, je fais en sorte qu’il s’aperçoive que je l’ai vu et il a l’air gêné.
Puis nous sommes de nouveau tous les quatre dans la piscine. Il a réussi a faire en sorte de ne pas montrer à sa marraine l’ampleur de son trouble et la fraicheur relative de l’eau lui permet de dégonfler, tout au moins suffisamment pour que ce ne soit plus visible dans l’ampleur du caleçon. En étant la première à sortir pour aller se poser sur un transat, Martine me donne l’ouverture pour aller un peu plus loin. Je demande discrètement à Ber de sortir lui aussi et je m’occupe immédiatement de Guillaume avant qu’il ne se sauve :
- Dis-moi, tout à l’heure, c’est ta marraine qui te faisait bander ou bien moi ?
- Euh…
- Ou les deux peut-être ? Allez, tu peux en parler, c’est tout à fait naturel.
- Ben oui, c’est la première fois que je vois deux femmes presque entièrement nues. Et en plus d’aussi près. Et une des deux c’est ma marraine. Je l’avais jamais vue en string.
- Eh bien profites-en, c’est toujours ça de pris. Dis donc, d’en parler ça te fait de l’effet !
- Euh, pardon, je peux pas contrôler.
- T’excuse pas, je t’ai dit que je trouvais ça naturel. Fais voir…
Et j’envoie une main sur son paquet-cadeau qui est bien garni. Il panique un peu quand mes doigts se referment sur son manche à travers le short. Je lui suggère un deal :
- Mmm, pas mal ! Tiens, je vais te proposer un moyen de contrôler ça. OK ?
- Euh, oui, ça m’arrangerait bien. Mais tu peux me lâcher, s’te-plait ?
- Oh oui, pardon, voilà ! Mais pour te montrer mon idée, on sera mieux à l’intérieur.
- D’accord, et on fait quoi ?
- Ne sois pas impatient, suis-moi et tu me laisses faire.
Je sors de la piscine et il me suit, en faisant attention à ne pas se montrer de face à sa marraine et il prend une serviette qui était au bord pour faire mine de s’essuyer afin de masquer l’ampleur de son émoi. Martine nous voit partir vers l’intérieur et demande :
- Dites, vous allez rentrez déjà ?
- Non, c’est juste que j’ai parlé à ton filleul d’un truc qui devrait l’intéresser. Je lui montre et on revient dans un moment.
- Quel truc ?
- Tu verras, on reviendra probablement avec.
Elle n’insiste pas et se recouche sur son transat. Tout va pour le mieux. J’emmène Guillaume jusqu’à notre chambre et je ferme la porte. Je farfouille dans un tiroir et en sors un string de bain de Ber qui est plutôt bandeau, donc assez large, que je lui tends :
- Tiens, enfile ça, tu seras à égalité avec nous !
- Euh… Je crois que ça va pas le faire. Surtout dans mon état…
- Ah oui, commençons par ça. Je t’avais promis une méthode infaillible.
- Oui, c’est quoi au fait ?
- Commence par enlever ton maillot.
- Euh, et me mettre nu devant toi ?
- Oui, nu, comme je le suis presque moi-même. Et en érection, je sais, c’est pour ça qu’on est là. Tiens, si ça peut t’aider et te prouver que ça me gêne pas, j’enlève moi aussi mon string. Vas-y, j’ai déjà vu des sexes masculins en pleine action, tu sais…
Il hésite un moment, restant ébahi devant l’épilation radicale qu’il découvre alors que je lui fais face dans ma nudité totale. Mais finalement l’idée de pouvoir exhiber en toute impunité sa bite en érection devant une nana mûre pour la première fois l’emporte et il enlève son short. Il me dévoile une bite de bonne taille et déjà bien raide surmontant des couilles qui ne pendent pas, le tout enveloppé par un duvet léger aussi blond que ses cheveux. Je suis agréablement surprise par l’ensemble et je le lui fait savoir :
- Ben dis donc, en voilà une belle queue. Aussi longue et presque aussi large que celle de mon mari. En tout cas, bien supérieure à la moyenne. Par contre, tes grelots n’ont rien à voir avec les grosses cloches de Ber. Mais c’est mignon. Bon, maintenant suis-moi.
- Comme ça ?
- Oui, comme ça. Ta marraine peut pas te voir depuis la terrasse.
Il me suit donc jusqu’à la salle de bain heureusement assez proche et là je lui dis :
- Bon, maintenant, occupons-nous de ton problème ! Montre-moi comment tu te branles.
- Euh… là, devant toi ?
- Ben oui, tu vas pas me dire que tu t’es jamais fait plaisir devant une photo de nana en imaginant qu’elle était en vrai, hein ?
- Euh oui, j’avoue que ça m’aide bien.
- Eh bien, là, c’est en vrai. Donc au travail ! Et si ça peut t’aider un peu, regarde-moi bien.
Je commence par m’assoir sur le bord de la baignoire en me basculant en arrière, jambes écartées pour qu’il ait une bonne vue de ma fente. Il ne résiste pas et fort de ma permission, il commence à se secouer doucement la queue Voyant qu’il essaie tout de même de faire durer le plaisir en n’accélérant pas trop son mouvement, au bout d’un moment je me retourne et me penche complètement sur la baignoire pour lui présenter mon côté pile. J’en rajoute un peu en passant deux doigts de mon clito à ma rondelle brune. J’entends que dans mon dos il s’agite de plus en plus nerveusement. Je préviens :
- Et attention, n’en mets pas partout !. Vise la baignoire quand ça vient.
Sitôt dit sitôt fait, il éjacule intempestivement à côté de moi une belle quantité de sperme. Je tourne la tête pour voir les dernières giclées tomber sur la faïence. Mais j’enchaine sans le laisser souffler. Je me redresse et attrape sa bite, le prenant un peu au dépourvu :
- Bravo, c’est un bon début, mais sera pas suffisant. Passons à la suite du traitement…
Je commence par passer ma main en mouvement vrillé sur son gland et jusqu’en bas de sa hampe pour bien lubrifier le tout en me servant des coulures de son liquide séminal. De l’autre main j’empoigne ses couilles, ce qui me confirme l’impression de fermeté qu’elle présentaient au regard. Puis je me mets à genoux pour continuer à le masturber en serrant bien mes doigts pour le pousser dans ses derniers retranchements. Il essaie de résister, mais je sens les premiers soubresauts de sa queue et ses halètements qui annoncent son arrivée imminente. J’accélère le mouvement et il explose une nouvelle fois en grognant sa jouissance. Cette fois, comme il est en face de moi, forcément je reçois toutes les giclées sur la poitrine. Je continue à l’essorer jusqu’à ce qu’il ne sorte plus rien du méat et que je sente sa queue dégonfler dans ma main. Je le lâche enfin :
- Voilà, ça devrait aller mieux maintenant. Tu as aimé, j’espère ?
- Ah oui, je m’attendais pas du tout à ça. Mais c’était excellent.
- Et tu vois, ça ne remonte pas tout de suite comme au premier coup. Maintenant il te reste plus qu’à faire un petit nettoyage, à l’eau froide évidemment, et tu es paré !
Il s’exécute et savonne ses outils avant de les rincer à l’eau fraiche et de les essuyer. Nous retournons maintenant à la chambre sans qu’il n’y ait d’alerte bandaison de sa part et il peut maintenant enfiler sans problème le string.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
C'est excellent, le filleul doit être aux anges. Et j'espère que ce n'est que le début. Vous allez lui faire son éducation.
Vivement la suite.
M.
Vivement la suite.
M.
