je dévergonde ma collègue et son mari

- Par l'auteur HDS K-ro -
Récit érotique écrit par K-ro [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : je dévergonde ma collègue et son mari Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-01-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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je dévergonde ma collègue et son mari
Samedi 16 février 1991

J’ai trouvé enfin du travail à Barcelo, chez un expert-comptable.

C’est un vieux un peu strict, et j’ai une collègue de bureau très sympa, Florence, la trentaine. Nous faisons la journée continue, de 11H30 à 19H30. Comme ça, je peux faire la grasse matinée et faire un gros déjeuner avant d’aller travailler.

Pour ce travail, je dois un peu étoffer ma garde-robe, et surtout des soutifs, car je ne pense pas que mon patron approuve le fait qu’on aperçoive mes seins nus à travers mes chemisiers pas assez opaques. Comme je n’en ai pas, c’est l’occasion de descendre à Marseille.
J’y vais seule, car Ber est retenu par un groupe à l’Auberge.

Je commence donc mes courses par la boutique de lingerie près du boulevard Garibaldi. Elle est petite, mais bien fournie en dessous sexy. La gérante, une femme dans la cinquantaine, me connaît déjà bien depuis quelque temps.

En ce milieu de matinée, le magasin est désert. Comme l’essentiel c’est que mon patron aperçoive le relief et la couleur des bretelles du soutif sous le tissu des chemisiers, je choisis une demi-douzaine de balconnets sans bonnets, et des strings assortis.

Je vais à la cabine d’essayage et j’enlève tranquillement mon manteau, puis ma robe, et c’est tout, puisque je suis nue dessous.Heureusement que la boutique est bien chauffée.

J’enfile le premier ensemble puis j’ouvre et je fais face à la commerçante :
— Il était temps que j’en achète, je n’avais plus rien à me mettre !

Elle en reste baba de me voir sortir dans cette tenue. Je continue à la jouer nature :
— Et vous allez me donner votre avis. Pas la peine que je ferme à chaque fois.

Je retourne dans la cabine mais je laisse le rideau ouvert. Je suis peut-être la première cliente à oser le faire ici.
J’enfile successivement les ensembles, prenant des poses devant la glace.
Je garde le plus beau pour la fin, un modèle où le peu qui reste des bonnets est une fine bande de résille autour de l’armature, et un string très mini devant, dans la même matière. Je prends les autres dans la main et vais au comptoir :
— J’adore cet ensemble ! qu’en pensez-vous ?

Comme je la joue toujours nature, elle le prend enfin avec amusement :
— Si c’est le plus sexy que vous recherchez, vous l’avez trouvé !

A cet instant, une cliente entre dans le magasin et tombe sur mes fesses. Je me retourne et ne lui laisse pas le temps de réaliser :
— Tiens, vous arrivez à pic, j’aimerais votre avis ! Que pensez-vous de cet ensemble ?

Elle louche sur mes tétons qui pointent vers elle :
— Euh… C’est peut-être un peu osé, euh… Mais sinon c’est mignon, euh… Enfin, vous le portez bien ! En tout cas, moi je n’oserais pas.
— Bon, c’est décidé, je prends ces deux-là, et celui que je porte. Je vais l’enlever pour que vous me les emballiez. Pas la peine de faire un paquet-cadeau.

Je fais sauter l’attache du soutif, puis glisser le cache-sexe, et les tends à la vendeuse. La cliente reste bouche bée devant mon culot et en s’apercevant que j’ai aussi laissé mes poils au vestiaire. Je vais à la cabine enfiler ma robe, et reviens au comptoir pour payer. Je relance la cliente :
— Vous devriez quand même en essayer, je suis sûre que ça plairait à votre mari.

La vendeuse lui demande :
— C’est vrai, au fait, qu’est-ce que je peux pour vous ?

La cliente se fait servir une paire de bas, règle son achat, et ressort rapidement.

Dès qu’elle est sortie, la commerçante rigole :
— Dites donc, vous êtes culottée, vous !
— Non, justement, je suis plutôt sans-culotte !


Lundi 1er juillet 1991

Nous sommes devenues bien amies avec Flo, et le midi, nous allons déjeuner ensemble dans le bistro de son mari, Pierre.

Ils ont une fillette de deux ans et c’est sa belle-sœur qui la garde quand ils sortent.

Au fil des conversations, il est apparu que nous avions des choses en commun.
Je l’ai décidée à venir avec moi au plan d’eau de Jausiers la semaine dernière et elle a été surprise que je me mette en string, n’ayant vu personne en porter à part moi.

Elle aussi a des strings de plage et a déjà pratiqué le naturisme avec Pierre, mais elle n’a jamais osé en porter ici dans la vallée.

Je l’ai décidée à tenter le coup ensemble ce matin pour qu’il y ait moins de monde. Notre tenue n’est pas passée inaperçue, bien que nous ayons pris soin de nous installer dans un secteur à l’écart.
Elle a vraiment de beaux obus qui tiennent bien malgré leur poids, avec de grosses aréoles et de touts petits tétons.


Mercredi 10 juillet 1991

Nous remettons ça avec Flo, et cette fois j’ai mis un sling. C’est franchement la révolution au plan d’eau.

Ça me donne l’idée de tester si Flo et Pierre pourraient être attirés par l’échangisme.
Et moi, contrairement à Ber, ça ne me dérange pas que ce soit une collègue de bureau. J’attends la bonne occasion pour l’amorcer sur le sujet.


Vendredi 12 juillet 1991

Aujourd’hui, le patron nous a laissées seules tout l’après-midi car il avait rendez-vous avec des clients de Gap, et ensuite il devait partir directement sur Aix passer le week-end chez son fils.
Il nous a demandé de bien fermer la porte ce soir en partant.

C’est l’occasion que j’attendais pour tester Flo :
— Ouf, je n’en peux plus de cette chaleur ! Tiens, si tu n’y vois pas d’inconvénient, je vais profiter qu’on est juste entre nous pour enlever ma chemise et travailler en soutif. Tu devrais en faire autant, tu as certainement aussi chaud que moi.
— Voyons, Caro, et s’il vient quelqu’un ?
— Un, il ne vient jamais personne le vendredi après-midi. Deux, il devra forcément sonner pour qu’on lui ouvre, ce qui nous laissera tout le temps de nous rajuster.
— Oh, après tout, tu as raison, soyons folles !

Je commence à me déboutonner. Elle me suit, puis s’arrête en voyant ma tenue :
— Caro, c’est quoi ce soutif ?

En effet, j’en porte un blanc qui n’a que le tiers des bonnets, et mes seins, bien que moyens, sont bien présentés dans ces coupes, projetés en avant :
— Ben quoi, t’as déjà vu mes seins, non ? Et c’est très confortable, ce type de soutif, ça soutient sans écraser. D’ailleurs je mets que ce type de soutif.
— Tu veux dire ici, tous les jours ? T’as pas peur que le vieux s’en rende compte ?
— Mais non, la preuve : même toi t’as jamais rien remarqué, alors lui…
— Toi, alors !
— Tiens, puisqu’on y est, j’enlève aussi la jupe, je serai plus à l’aise.

Je fais glisser ma jupe sans me lever afin de garder la surprise de mon absence de slip pour plus tard. Flo hésite une fraction de seconde, puis se lève pour se retrouver en string avant de se rassoir. Je lance :
— Si certains de nos clients savaient ça, on les verrait plus souvent.
— J’imagine leur tête, les secrétaires les plus sexy de la vallée !

Nous reprenons le travail, mais elle revient à la charge :
— Dis, ton soutif me distrait vraiment de mon travail. Je préfèrerais que tu l’enlèves carrément. Tes seins nus, j’ai l’habitude. Alors que ces trucs, c’est trop…
— Excitant ? Erotique ? En fait, il te fait envie, hein ? Tiens, essaie-le, il doit t’aller, les bonnets sont taille unique !
— Ah, c’est malin !

Mais elle ne se dégonfle pas. Elle ôte son soutif et essaie le mien.
Ses seins plus pesants que les miens débordent largement par-dessus l’armature. Je la flatte :
— Il t’en faut un, tu es trop bandante comme ça !
— Tu crois ? Pourquoi pas, ça plairait sûrement à Pierre. Bon, je préfère l’enlever.
— Avec tout ça, j’ai soif. Tu veux que je te ramène un gobelet d’eau fraîche ?
— Oui, s’il te plaît.

Je me lève en me tournant pour aller à la fontaine d’eau fraiche du hall, et elle s’aperçoit enfin que je suis entièrement nue.

Quand je reviens, elle m’en fait la remarque :
— Dis, je t’ai pas vu enlever ton string.
— C’est normal, j’en porte jamais sous mes jupes.
— Ah, de mieux en mieux !
— Allez, ne fais pas ta prude, et enlève tout, toi aussi. Tu es naturiste, pas vrai ? Alors t’as peur de quoi, de me montrer ta touffe ?
— Non, bien sûr, et à ce propos, la tienne ne t’encombre pas trop, je vois. Je me croyais beaucoup épilée, mais tu me bats.
— Fais voir ! Ouah, super ton triangle, on dirait un petit cœur doré.
— Bon, allez, on se remet au travail, sinon on ne s’en sortira pas.
— On est le premier cabinet comptable naturiste de la région, je pense.
— Si le vieux savait ça !

A la fin, nous papotons en rangeant et en nous rhabillant. Il en ressort de la conversation qu’elle a un grand balcon sans vis-à-vis et qu’elle en profite parfois pour faire de l’intégral.
Je saute aussi sur l’opportunité de lui dire que chez nous c’est plus difficile, et comme je l’espérait en disant ça, elle me dit :
— Je t’aurais bien proposé de venir le faire ensemble chez moi demain après-midi, mais Pierre a justement décidé de prendre son après-midi faire un break.
— C’est pas grave, et même ça tombe très bien, Ber est dispo de deux à six heures. Faisons-le tous les quatre !
— Tu crois que ça va pas gêner Ber ?
— Tu rigoles, et je pense pas que ça dérange Pierre non plus.
— Ouais, tu as raison. Alors, à demain !


Dimanche 14 juillet 1991

Hier, nous avons fait notre incursion habituelle au plan d’eau, avec toujours le même succès.

Avec Ber, nous débarquons chez Flo vers deux heures.
Leur fille étant casée chez sa belle-sœur, elle nous accueille directement à poil.
Donc nous l’imitons sans tarder directement dans l’entrée et elle a l’air assez intéressée par la coupe dégagée que Ber lui dévoile.

Nous allons sur le balcon où Pierre est dans un transat, déjà nu lui aussi. Il n’a presque pas de poils sur le torse et sur le pubis, mais je suis surtout surprise en découvrant sa queue, déjà plus grosse au repos que celle de Ber en pleine forme :
— Mazette, la nature t’a gâté  ! Tu dois être comblée, Flo, et à tous les sens du terme.
— Je dois l’avouer. Mais j’aimerais bien qu’il se rase lui aussi.
— Il faut que je la touche pour bien me rendre compte. tu permets ?

Sans attendre la réponse, j’empoigne la poutre qui n’attendait que ça pour se dresser. Ma petite main peine à en faire le tour.

Flo émet juste un petit ‘Oh’ devant ma hardiesse, mais pas plus.

Comme Pierre se laisse faire, je le branle doucement, ce qui le fait grossir :
— Au fait, Flo, nous sommes également échangistes, à l’occasion.
— Oui, on le savait…
— Comment ça ?
— Eh bien, avec Pierre, on lit parfois des magazines érotiques, dont celui où vous publiez vos histoires. Quand tu as été embauchée au bureau, j’avais l’impression de t’avoir déjà vue, mais je savais pas où. C’est quand je t’ai vue en string au plan d’eau que ça m’est revenu. Quand je suis rentrée, on a vérifié et on t’a bien reconnue, surtout que vous n’avez pas changé les prénoms, c’est gonflé !
— Et tu l’as gardé pour toi ? T’avais pas envie demain parler ?
— Oui, mais je savais pas comment aborder le sujet avec toi, même avant-hier…
— Et vous êtes échangistes, vous aussi ?
— Non pas encore, mais je sens qu’on va pas tarder à le devenir, pas vrai, chéri ?

Pierre est maintenant en érection maximum, ce qui est une belle façon de dire oui.

Debout à côté d’elle, Ber bande aussi maintenant :
— Dis donc, Flo, et si on faisait plus ample connaissance, maintenant ?

Elle se décide à le branler. Je ne résiste pas au désir de sucer Pierre.
Il me distend les mâchoires, mais j’insiste, et ça va un peu mieux.
Flo a moins de problèmes avec Ber, surtout qu’elle a de l’entraînement avec le calibre de son mari.

Quand il la positionne pour la prendre en levrette sur le fauteuil, j’en veux autant, mais Pierre demande un instant. Il revient avec un tube de lubrifiant :
— J’ai toujours ça, ça aide bien. Laisse-moi te préparer, mais allons plutôt dans le salon, le canapé est plus agréable.

Il me place à genoux et me masse longuement avec le gel, puis place son gland contre ma fente et pousse un peu.
Il y va vraiment en douceur, mais je la sens bien passer.

Quand il bute au fond, il s’immobilise le temps que je prenne mes marques, puis il se met à bouger. C’est difficile à décrire.
Je lui demande d’accélérer le mouvement, et il y va plus franchement. Je me fais défoncer avec délectation.

Ber et Flo sont venus nous rejoindre et sont dans la même posture juste à côté de nous. Vu les circonstances, je suis la première à jouir.

Je m’assois et lui aussi. Je continue à le branler de la main droite, tandis qu’à ma gauche Flo se démène en envoyant ses fesses à la rencontre de Ber.

Je tâte le terrain en lui caressant un téton. Elle a l’air de ne pas être contre, alors je lui branle carrément le clito. Ber s’assoit et l’empale sur sa bite.
Dans cette position, je prends la main de Flo et la pose sur ma fente. Elle ne se fait pas prier pour m’astiquer le bouton. Je les branle tous les deux, Pierre et elle.

Ber la met à quatre pattes devant moi et Flo ne laisse aucun doute sur ce qu’il lui fait :
— Oh oui, encule-moi, pour une fois que j’en ai une qui peut y entrer !

Il la bourre en force, et je lui abaisse la tête vers ma chatte.
Elle me lèche le clito tout en jouissant du cul. Je me laisse couler sur le tapis pour m’occuper d’elle. Elle me rend mes caresses, et ça m’amène sur elle, à nous brouter mutuellement. Les hommes nous regardent en se masturbant.

Chacun vient pénétrer sa partenaire habituelle dans cette position. Pierre est le premier à jouir. Il se retire pour m’arroser de son sperme proportionnellement à sa bite et Ber termine en giclant entre les seins de Flo. Un vrai feu d’artifice !

Elle récupère le sperme et se lèche les doigts :
— Ouah, c’est trop bon ! si j’avais su, j’aurais essayé tout ça plus tôt.

Les mecs sont vannés et doivent retourner au travail. Je sors le matos de mon sac :
— Mais nous, rien ne nous empêche de continuer.

Je montre le vibro et le strapon. Flo rigole :
— Je vois que tu avais tout prévu !
— Tu en as déjà utilisé ?
— Non, mais aujourd’hui, je suis prête pour toutes les expériences.

Ils partent à contre-coeur pendant que je l’initie au maniement des jouets.
Je la quitte avec la promesse qu’elle ne mette plus de slip au bureau.


Lundi 15 juillet 1991

Flo a tenu sa promesse et me le montre : elle ne porte rien sous sa jupe et le soutif sans bonnets que je lui ai laissé hier en attendant qu’elle en achète.

En fin de journée, le patron est déjà parti et Flo finit de ranger quelques dossiers à la réserve, donc je me mets à poil et je commence à me branler à mon bureau.

Flo est soufflée en revenant :
— Caro, tu délires !
— Allez, on est seules, fais pareil !

Ça l’a chauffée aussi, et du coup, elle ne résiste pas. Sa tenue vole dans la pièce et Flo commence à se branler aussi.

Je lui demande de venir me brouter, et elle s’agenouille devant mon fauteuil. L’ambiance monte encore quand je sors le strapon et me harnache pour la prendre en levrette sur le bureau directorial. Nous finissons en soixante-neuf sur le tapis et chacune prend son pied.

Flo se marre en se rajustant :
— On est folles ! Tu imagines si le vieux était revenu là ?
— Arrête, il ferait un infarctus !

Nous rigolons et sortons.


Mardi 16 juillet 1991

Depuis le début du mois, Pierre a re-commencé à faire la livraison des pizzas du bar comme tous les étés.

Il a embauché pour ça un étudiant qui est en vacances. C’est un jeune homme timide qui vient d’avoir ses dix-neuf ans et nous le connaissons maintenant bien à force d’aller y déjeuner ou boire un coup avec Flo. On peut dire que lui aussi nous connait bien, si j’en crois les regards discrets qu’il envoie vers nos académies. A sa décharge, je dois dire qu’elles sont largement exposées, surtout la mienne puisque je fais bien attention à remonter la robe au maximum quand je m’assois sur la chaise et qu’on voit bien que mes tétons sont libres sous le tissu léger.

Ce midi, nous avons décidé avec l’accord de Pierre et de Ber de nous amuser un peu à ses dépends. Nous avons commandé une pizza pour manger chez Flo.

Comme je suis venue assez tôt, nous commençons par nous offrir une petite partie de jambes en l’air avec nos jouets, histoire de nous mettre bien dans l’ambiance.

Quand il sonne, je me poste pour mater par un interstice du rideau du balcon pendant qu’elle va lui ouvrir avec juste une serviette de bain vite entourée sur elle :
— Ah, bonjour Damien ! Excuse ma tenue, mais on est en train de bronzer avec Caro. Tu sais, ma collègue de bureau. Tiens, donne-moi ça.

Elle lui fait la bise et attrape le carton de pizza et se retourne pour le poser sur la table basse du salon. Elle en profite pour défaire le nœud en haut et quand elle se redresse et se retourne, la serviette tombe au sol.

Elle joue la surprise en masquant plus ou moins ses seins et son triangle :
— Oh ! Zut, je suis vraiment maladroite.

Elle se baisse pour ramasser la serviette et fait mine d’essayer de la rattacher sans succès. Elle la tient sommairement devant elle, puis comme si elle abandonnait :
— Et puis après tout, maintenant que tu as tout vu, autant ne plus se gêner.

Et elle jette la serviette sur le canapé, s’exposant à la vue de Damien médusé. Après notre séance de papouilles préliminaires, elle a les tétons qui pointent bien.

C’est le moment que je choisis pour aller les rejoindre, à poil directement :
— Bon, cette pizza, t’attends qu’elle refroidisse ? Oh pardon Damien, tu es encore là ?

Il est complètement cramoisi devant nos nudités. Son regard va du petit plumeau de sa patronne à mon absence totale de poils en passant par nos seins, mais je le rassure :
— Oh, et puis tant pis. De toute façon, il vaut mieux que ce soit toi.
— Euh, tout de même, vous voir toutes nues, ça me gêne un peu.
— Bah, tu nous connais déjà. Et puis ça te fait un beau pourboire, non ?

Finalement, il s’éclipse après nous avoir promis que ça resterait entre nous.

Du coup il nous reste encore le temps de manger la pizza avec Flo avant de nous habiller pour aller bosser.


Mardi 23 juillet 1991

Nous avons décidé avec Flo d’instituer le jour du mardi comme celui de la pizza.

Cette fois, c’est moi qui vais ouvrir à Damien. Evidemment, je suis à poil et ça l’intimide visiblement encore. Il est tout crispé quand je m’approche de lui.

Je lui prends les pizza et Flo vient l’embrasser aussi, toute nue :
— Allez, Damien, ne fais pas cette tête, tu nous as déjà vues comme ça, non ?
— Euh, oui, mais j’y suis pas habitué. Ça fait bizarre de vous voir comme ça.
— Oh, tu as certainement déjà vu des femmes nues, au moins en photos…
— Euh oui, mais pas en vrai. Et en plus tu es ma patronne.
— Justement, je ne suis pas vraiment ta patronne, seulement la femme de ton patron. Donc détend-toi ! Tu veux boire quelque chose ?
— Je sais pas si j’ai le temps.
— Attend, je demande à mon mari s’il a besoin de toi en urgence.

Flo passe un coup de fil à Pierre qui est dans le coup et donne son aval :
— C’est bon, il a dit que tu pouvais prendre ton temps. Il appellera s’il a une commande urgente à livrer.

Finalement, nous lui proposons d’en manger un morceau avec nous et il accepte. Nous le faisons donc installer dans le canapé et elle va chercher des boissons fraiches pendant que je coupe la pizza. Il reste assez tendu en jetant des regards furtifs sur nos centre d’intérêt tout le long du rapide repas.

Mais lorsqu’il s’en va, il s’est un peu habitué à la situation et semble plus relâché.


Mardi 30 juillet 1991

Flo vient cette fois chez moi, et nous attendons la livraison des pizzas.

Maintenant, Damien s’est bien habitué à nous voir nues. Il ne tique pas du tout quand je viens lui ouvrir et lui fais la bise avec mes tétons qui le frôlent.

Cette fois, Pierre l’a prévenu qu’il appellerait chez moi s’il avait besoin de lui et que donc il pouvait manger encore avec nous, car le bistrot est près de ma maison.

Pendant que je vais chercher des boissons au frigo, Flo lui dit :
— Tu sais, ça serait bien mieux si tu te mettais à poil toi aussi plutôt que de rester tout habillé au milieu de nous. C’est un peu gênant, non ?

Il hésite tout de même, mais j’insiste et il finit par s’exécuter.

Il est encore en caleçon quand il balbutie :
— Euh, je crois qu’il vaut mieux que je reste comme ça…

Je le contre immédiatement en passant derrière lui pour lui baisser le caleçon et dévoiler une queue de dimension honnête, sans plus, en demi-érection :
— Mais non, allez, à poil ! Oh, mais que c’est mignon tout ça ! C’est parce que tu bandes que tu voulais pas l’enlever ? On s’en fout, tu sais. Fais voir ça…

Sans attendre son avis, j’empoigne sa queue qui grossit à vue d’œil.

Au moment où Flo arrive avec le plateau, je le relâche et le tourne vers elle :
— Regarde comme Damien est un grand garçon !
— Oui, à tous les sens du terme, je constate !

Je calme l’ambiance en le faisant assoir entre nous sur le canapé. Nous attaquons les pizzas avant qu’elle ne refroidissent.

Il est un peu redescendu pendant ce temps, mais il a un reste de bandaison lorsque nous finissons. Comme Flo se lève pour débarrasser, je me laisse aller en arrière sur le dossier et commence à me caresser le clito. Evidemment, ça le remet rapidement en grande forme.

Je prend sa bite dans la main et commence à le branler :
— Tiens, je crois que tu mérites un bon pourboire !

Il se laisse faire sans oser faire quoi que ce soit. Puis je m’agenouille devant lui et lui suce le gland.

Il se laisse faire, complètement dépassé, d’autant plus que Flo revient et qu’au lieu d’être choquée, elle s’installe en face pour se branler en nous regardant faire.

Il ne tient pas longtemps avant d’éjaculer copieusement et j’avale le tout.

A côté de lui, Flo lui demande :
— Alors, ce genre de pourboire te convient ?
— Euh, franchement, le fait que vous soyez toujours nues quand je viens me faisait fantasmer sur ce genre de chose. Mais je m’attendais pas à ce que ça arrive en vrai. Surtout devant ma patronne.
— Et je parie que tu t’es déjà branlé en repensant à nous. Même à moi ?
— Euh, oui, j’avoue que tu as été une bonne inspiration pour moi.

Comme il bande à nouveau en parlant de tout ça, Flo l’empoigne à son tour :
— Mmm, ce compliment mérite un petit quelque chose, non ?

Et elle le branle un petit moment avant de lui offrir elle aussi une bonne combinaison entre fellation et branlette espagnole. Il finit par gicler entre ses seins.

Nous laissons retomber l’excitation, puis il se rhabille et part sans commentaires.


Mardi 13 août 1991

Cette fois, Flo est encore avec moi à la maison pour accueillir Damien.

Elle ne perd pas de temps et s’agenouille devant lui pour se mettre à lui sucer le gland pendant que je pose le plateau pour m’assoir dans le canapé et me caresser le clito, jambes grandes ouvertes face à lui.

Je vais rejoindre Flo et nous le suçons tranquillement à deux.

C’est le moment que choisit Ber pour arriver comme convenu de la chambre :
— Alors, elle suce bien, ma femme ?

Damien est un peu déstabilisé de le voir apparaître de façon aussi inattendue, mais il est vite rassuré quand il voit que Ber est en grande érection et lui sourit.

De voir Flo se mettre à sucer Ber le met en confiance, aussi il répond :
—… Euh oui, c’est même excellent, je reconnais qu’elle est bonne !

Flo interrompt un peu sa fellation et lui demande :
— Et moi, tu n’as pas aimé quand je te l’ai fait ? Jeune ingrat !
— Euh oui, en fait vous êtes toutes très bonnes…
— Bon, ça va, tu es pardonné. Viens donc me baiser maintenant !

Elle se met en position de levrette et nous le libérons de nos bouches. Il va la prendre directement pendant qu’elle continue à pomper Ber.

Finalement, Ber vient me bourrer tandis que Flo en finit avec Damien qu’elle fait éjaculer dans sa bouche.

Le temps de se remettre, et il nous quitte, encore tout éberlué de cette séance.

Ça a été assez rapide, finalement, et les pizzas sont encore tièdes.


Mardi 20 août 1991

Chez Flo, nous sommes juste elle et moi pour accueillir Damien et sa pizza.

Nous commençons par lui demander de se branler un peu en nous regardant toutes les deux nous faire plaisir mutuellement avec des godes, puis il est tout heureux de pouvoir nous manger un peu le clito avant passer aux grandes manœuvres.

Je suis la première à subir ses assauts tout en continuant à lécher le minou de Flo, et bien évidemment, il ne tarde pas à venir. Je lui demande de ne pas rester dedans et il m’arrose les fesses et le dos. Au moins il sera moins rapide pour la suite.

Nous nous activons pour le remettre en grande forme, puis c’est Flo qui a droit à sa levrette. Pendant ce temps, je suis à côté de Damien en lui caressant les fesses et les couilles et je lui propose de changer de trou. Comme Flo donne son accord, il me laisse le prendre en main et le guider vers son anus dans lequel il s’enfonce en douceur. Il recommence à s’activer et je reprends mes caresses qui vont maintenant plus précisément entre ses fesses. Je sens son anus qui se détend petit à petit, et avec un peu de lubrifiant je finis par y faire entrer juste le bout de mon doigt.

Il se crispe un peu autour, mais je le rassure :
— Laisse-toi aller, tu verras c’est très bon. Regarde comme ta patronne aime ça !

Il ne se défend plus et j’y vais très progressivement. Mon doigt finit par aller au fond et coulisse sans effort.

Je lui branle un moment le cul, puis je lui demande :
— Alors, tu vois ?
— Oui, c’est vrai, c’est bon.
— Eh bien, maintenant, ça va être meilleur !

Je ressors mon doigt et prend un petit vibro que j’enduis bien de gel avant de le pointer sur son petit trou. Il se cabre un peu, mais finalement se laisse enculer à fond tout en continuant à pistonner Flo de la même manière.

Comme il ne va plus tenir trop longtemps, c’est Flo qui se dégage et vient le branler tout en lui maintenant le vibro au fond du cul. Il lui éclabousse enfin les seins.


Il est de plus en plus décontracté, et c’est tant mieux pour les prochaines fois.


Jeudi 22 août 1991

Aujourd’hui, nous avons commandé des pizza à l’auberge. Evidemment, quand Damien vient nous livrer, nous sommes tous les trois à poil.

Il ne fait plus de chichis et se déshabille rapidement, surtout que Flo est déjà en train de branler Ber dans le transat à côté pour bien définir l’ambiance.

Je commence à le mettre en forme avec mes mains et ma bouche, puis nous attaquons franchement. Une fois bien lancés, je recommence l’épisode du vibro dans le cul de Damien pendant qu’il baise en levrette Flo qui pompe toujours Ber.

Comme il l’accepte directement et que ça coulisse très bien, je vais plus loin en m’équipant du strapon que j’avais prévu et je l’encule en grandeur nature. Je lui suggère d’en faire pareil avec Marilyn et il ne se fait pas prier pour changer de trou.

Au plus fort de l’action, Ber en profite pour corser la figure. Il sort de la bouche de Flo et se met à cheval au-dessus d’elle, juste devant Damien :
— Puisque tu as baisé ma femme avant-hier et qu’elle t’a sucé, tu me dois bien ça !

Et Damien le suce sans réticence jusqu’à tout avaler à la fin après avoir éjaculé lui aussi dans le cul de Flo.


Dimanche 25 août 1991

Nous avons programmé un déjeuner chez Flo avec Pierre, Damien et nous deux. Le prétexte de Pierre pour Damien, c’est d’inviter son employé pour le remercier de son travail de l’été avant la rentrée, puisqu’il doit repartir étudier à Grenoble.


Quand nous arrivons, ils sont sagement habillés, quoique Flo porte une robe rouge très légère à bretelles fines sous laquelle on distingue un string et un soutif que je devine sans bonnets, les deux de la même couleur que la robe. Nous buvons un gros apéro puis nous passons à table.

A côté de Damien, Flo joue encore de sa robe. Tant et si bien qu’une bretelle finit par glisser. La robe descend un peu et laisse échapper un sein encadré par les trois lanières qui composent le tour du bonnet absent. C’est Ber qui l’interpelle :
— Dis donc, Flo, tant que tu y es, tu n’as qu’à tout nous montrer !
— Et pourquoi pas, tiens ?

Et au lieu de remonter la bretelle, elle fait sauter la deuxième et se retrouve avec sa robe autour de la taille, ses seins bien en évidence dans leur cadre de lanières :
— Voilà, c’est fait ! Tu m’accompagnes, Caro ?

Je descends le haut de ma mini-robe pour dévoiler aussi un soutif sans bonnets mais noir et de type corbeille. Damien ne sait pas quelle contenance prendre, mais comme son patron a l’air de prendre ça à la rigolade et Ber aussi, il se décontracte et profite de la vue. En se levant pour aller chercher le dessert, Flo essaie de retenir sa robe autour de sa taille. Mais comme ça la gêne pour porter les plats, elle lance :
— Oh, et puis après tout, il fait trop chaud !
Et elle laisse glisser au sol sa robe, se retrouvant en string. Je me dépêche de l’imiter, le mien étant vraiment mini.

Le repas fini, comme nous nous levons tous pour retourner au salon, elle demande :
— Et si on dansait un peu ?

Je suis la seule à vouloir la suivre, et pendant que les gars s’installent dans les canapés, Flo met un peu de musique. Nous commençons à danser avec Flo en nous frottant de plus en plus chaudement hanche contre hanche, fesse contre fesse, puis en nous caressant mutuellement les tétons.

Au bout d’un petit moment de ce jeu, je demande :
— Et vous, les mecs ? On se sent un peu seules comme ça.

Ber commence le premier à se déshabiller et se retrouve en string déjà bien gonflé, aussitôt suivi par Pierre dans un caleçon qui arrive mal à masquer ses énormes attributs. Du coup Damien ne peut faire autrement que de les suivre et termine en boxer, avec une belle bosse devant qu’il essaie de faire discrète.

Nous reprenons notre danse érotique en commençant à nous enlever mutuellement les sous-vêtements jusqu’à finir à poil enlacées dans un slow torride.

Ber lance le mouvement en libérant sa queue de son string qui ne contient plus que ses couilles et Pierre le suit en virant complètement son caleçon Damien ne peut cacher son étonnement en découvrant la queue gigantesque de son patron. Il ne sait pas comment se comporter en voyant que pierre et Ber ne le calculent même pas et exhibent leurs solides érections.

Notre show les excite bien bien et Ber est le premier à se branler doucement en nous regardant. Comme Pierre en fait de même, Damien finit par se lancer. Il enlève enfin son boxer et sort sa bite pour s’astiquer à notre santé.

Flo me laisse un peu et se rapproche de lui en disant :
— Oh, tu as vu, Pierre, combien ton employé nous aime, Caro et moi ?
— Oui, c’est un gentil garçon, il mérite une récompense, non ?

Damien n’aurait jamais osé imaginer ce qui arrive là. Flo qui se met à le sucer devant son patron dont je vais m’occuper. Ber hésite un peu, puis il choisit d’aller prendre Flo en levrette pendant que je lèche la bite de Pierre sur toute la longueur.

Flo change de sens au bout d’un petit moment et s’assoit sur la bite de Damien tout en suçant Ber. Damien ne tient pas longtemps à ce rythme et annonce sa venue imminente. Ber laisse Flo se dégager et c’est in-extremis qu’elle se retourne pour recevoir l’éjaculation de Damien sur les seins.

Je délaisse un peu Pierre pour remettre notre nouveau partenaire en forme de la main et de la bouche. Dès qu’il est redevenu rigide, je le chevauche de dos assis sur le canapé. Pendant ce temps, Flo se fait prendre en sandwich par les deux autres. Ber est derrière, évidemment.

Il est temps de passer à la phase deux. D’abord, je me dégage et dans la même position, je positionne la bite de Damien sur mon autre trou et je descends doucement. Je commente largement l’action pour que tout le monde en profite.

Après un bon galop, je propose à Damien d’aller sodomiser sa patronne à quatre pattes par-terre et Ber libère Flo pour lui laisser la place. Il ne se fait pas prier et ne proteste pas quand je lui introduis un vibro dans le cul comme les deux fois précédentes.

Dès que ça coulisse librement, je lui demande :
— Tu as bien aimé mon strapon la dernière fois, non ?
— Ouais, c’était bon ! tu l’as amené ?
— Non, mais j’ai beaucoup mieux !

Et je fais signe à Ber qui va l’enculer comme c’était convenu :
— Voilà, comme tu t’es fait plaisir en enculant ma femme, je te rends la pareille !

Une fois entré en douceur, notre jeune partenaire se laisse sodomiser, apparemment avec plaisir. Très vite, Damien finit par tout lâcher au fond du cul de Flo.

Du coup, Pierre se dégage et en profite pour essayer du nouveau :
— Tiens, Damien, puisque tu as bien profité de ta patronne de tous les côtés, tu vas bien offrir un petit quelque chose à ton patron préféré, non ?

Et pendant que nous nous installons pour nous remettre de cette séance, Damien finit par sucer Pierre et avaler son éjaculation.

Pierre se pose enfin lui aussi et dit en rigolant à Damien :
— Eh bien, on a bien fait de pas inviter tes parents, je les vois dans cette situation….
— Euh, non, moi non plus, je les imagine même pas faire ça.
— Remarque, tu peux toujours essayer de baiser ma sœur, elle m’a dit que ton père ne le faisait plus depuis longtemps et qu’elle était en manque…

Et nous nous séparons, avec une invitation à Damien pour les prochaines vacances.

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Texte coquin : je dévergonde ma collègue et son mari
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