Brèves de lope

- Par l'auteur HDS envie2gay -
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Auteur homme.
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Récit libertin : Brèves de lope Histoire érotique Publiée sur HDS le 25-01-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Brèves de lope
1. À cette époque, j’étais vierge du cul et de la bouche. C’était donc la première fois que je rencontrais un homme dans un but, disons de rapprochement. Nous étions dans sa voiture, un soir au 4e sous-sol d’un parking, et, comme toujours quand je suis nerveuse, je parlais beaucoup car je sentais venir le moment fatidique. Moment qui est venu sans crier gare. Il a ouvert sa braguette et m’a dit : « Toi, tu parles beaucoup trop et moi je n’apprécie rien tant que le silence accompagné de bruits de bouche. Penche-toi et ouvre la bouche » Sur le coup, je n’ai pas saisi ce qu’il entendait par « bruits de bouche », mais j’ai obéi. Il m’a attrapé par les cheveux et m’a fait monter et descendre sans ménagement sur son pieu. Dans le silence vespéral de sa voiture, sur ce parking désert, j’ai saisi.

2. Je me croyais « juste » bicurieux, mais il m’a percé à jour et m’a d’emblée appelé « lope ». J'ai protesté d’une voix que je pensais virile, mais quand je me suis retrouvé au lit avec lui, ses 24 cm ont vite fait de me faire taire, puis de me faire crier. Il avait raison, je suis une lope, et une belle !

3. En sortant de la cabine de glory hole, j’avais quatre spermes différents sur le visage, et aussi sur mon T-shirt « FAGGOT », mais pas de mouchoirs pour m'essuyer. Je me disais que j'en trouverais sûrement une fois dehors. Mais des mecs m'ont vue et « encouragée » à y retourner en sortant leur queue. Ceux qui me connaissent savent que je suis amoureuse de la fellation, ne refusant jamais de me mettre à genoux, de fermer ma gueule et d’ouvrir la bouche. Je ne pouvais pas rater une si belle occasion…

4. Quand il m'a dit aimer nouer des liens avec des inconnues, j’ai été surprise de le voir sortir des cordes de son sac pour m'attacher.

5. Il m'a écouté parler pendant un moment, puis il a sorti sa queue, épaisse et lourde, et m'a dit « baisse ton froc et tourne-toi, je veux entendre ta vraie voix ». « Ma vraie voix ? », lui ai-je demandé, naïve, en m’exécutant. « Tu vas bientôt comprendre ». Et il est entré en moi à fond et d’un coup, m’arrachant un cri, et m’a limée sans ménagement. Bloquée contre le mur à subir ses assauts virils, j’ai très vite constaté ce que j’ignorais : ma « vraie voix » est beaucoup plus aiguë…

6. Vous vous êtes déjà fait « détruire » ? Moi oui. Il m’avait promis une bonne séance de baise. J’attendais de voir. Puis j’ai vu. Il était équipé d’un « monster cock », de ces queues épaisses et longues qui vous font mal, qui n’en finissent pas de vous labourer et de vous transformer fissa en femelle. Cela faisait quarante minutes qu’il me labourait sans relâche à genoux sur ce canapé, en me maintenant les mains dans le dos avec sa main gauche et en me bâillonnant avec sa main droite. En effet, son calibre m’avait fait mal au début, moi qui n’ai pourtant jamais eu de problème à me faire pénétrer. La suite n’était pas désagréable, mais le mec ne savait pas baiser. Il me pilonnait sans aucune nuance, à un rythme régulier et je commençais à m’ennuyer. C’est alors que j’ai fait quelque chose que je ne fais jamais : j’ai simulé. Ça n’a pas loupé, il a joui longuement en moi dans un grand râle de mâle alpha… J’aurais dû le faire plus tôt car, persuadé qu’il m’avait fait du bien ou qu’il avait enfin trouvé une lope « à sa taille », ou les deux, il a estimé que ce n’était pas fini. Quant à moi, j’ai fini par ne plus simuler et par gueuler tout ce que je pouvais…

7. Récemment, j’ai fait contrôler ma vue chez un ophtalmo. Je le savais déjà mais les tests l'ont confirmé : je suis presbyte…

8. Pendant mes années de fac à Paris, j’étudiais les langues. J’avais une copine et une vie vanille d’hétéro, mais aussi des fantasmes gay, que je ne réaliserais que bien des années plus tard. Mieux vaut queutard que jamais. Pour mon mémoire de fin d’année, j’avais choisi l’homosexualité masculine dans la société américaine. Comme il me fallait « apporter du crédit » à mes propos et collecter du matériel (Internet n’existant pas à l’époque), je me rendais régulièrement dans des sex-shops pour regarder films et revues, sous couvert d’études et de recherches. Inutile de dire que mes érections furent nombreuses et les kleenex mis à disposition dans les cabines de visionnage abondamment utilisés. Inutile de dire aussi que, mon mémoire étant bien documenté, j’eus une bonne note. Malheureusement, le prof n’était pas gay…

9. Des hommes, j’en ai rencontré sur des sites web, certains m’ont baisée, d’autres ne m’ont laissée que les sucer, ce qui me suffisait. Mais il y en a un avec qui je tchate depuis près d’un an sans jamais l’avoir rencontré car il est loin. Il est doux et tendre, se positionne comme un Dom et a une queue à faire pâlir Rocco Siffredi. Je le fais craquer, il me fait craquer, il a très envie de moi et j’ai très envie de me donner à lui, ma petite queue mouillant dans sa cage rien qu’à le lire. Et je suis sûre qu’il saurait m’éduquer « comme je le mérite », dit-il, pour faire de moi une bonne lope soumise. Il a récemment entrepris des démarches pour s’installer dans ma région. Cela risque de prendre du temps, mais un Homme comme lui en vaut plus que la peine. Je m’entraîne pour le jour où nous nous rencontrerons. Et ce jour-là, si la vie nous le permet, je serai plus que prête à être face-à-queue avec lui, à passer enfin des heures à le goûter et à le sentir en moi, à la fermer ou à crier, à le faire jouir et à obéir. Lundi 6 octobre 2025, il m’a proposé de lui appartenir, ce que j’ai accepté avec joie. Je suis heureuse et fière d’affirmer que je suis désormais la propriété d’un Homme. À suivre…

10. Début décembre 2025, l’aventure « appartenance » a pris fin brutalement. Ce que j’avais pris pour un rêve (même si, honnêtement, les relations à distance ne sont pas mon truc et que j’ai toujours gardé la lumière allumée au fond de ma tête) s’est achevé sans un mot, sans une discussion, par un blocage pur et simple. Il faut que je me fasse à l’idée que la plupart des hommes sont comme ça. Bref, bon vent et page tournée. Début 2026, je suis de nouveau « sur le marché », comme on dit, libre de sucer autant de queues que je veux, de me faire enculer par autant de mâles alpha que je veux, et d’appartenir de nouveau à qui je veux (ou pas).

11. Dimanche dernier mon Homme m’a emmenée en balade sur sa moto, un Road King Harley : puissant et confortable, tout à fait à Son image. Il avait décidé que je porterais, en plus de ma cage et de mes bas sous mon pantalon, mes sandales à talons (il faisait un peu froid, mais le but était que les gens pensent que le passager était une passagère) et un gros plug maintenu bien en place par une crotchrope très serrée. Plus un ballgag sous mon intégral. Ainsi, à chaque bosse, dos d’âne ou nid de poule, le plug s’enfonçait et se retirait brièvement, créant une mini-succion. À la première bosse, j’ai poussé un petit gémissement de surprise à travers mon bâillon, car je ne m’y attendais pas, mais rapidement, anticipant les aspérités de la route, mes gémissements se sont faits plus sensuels. Ainsi micro-enculée et strictement bâillonnée, être la passagère impuissante de cet Homme créatif, inventeur de la micro-sodomie, m’a rendue folle.

12. L’été dernier, et malgré la chaleur, je portais des bas sous mon pantalon. J’ai enfourché mon scooter et suis partie à ce premier rendez-vous. À chaque arrêt, je posais le pied à terre, ce qui avait pour effet de dévoiler ma cheville aux regards d’automobilistes, notamment, et j’étais émoustillée à l’idée que des hommes pourraient me remarquer, les imaginant me faire ce que leur femme leur refuse. Je suis arrivée à l’heure et inutile de préciser que j’ai très peu parlé.

13. Le bâillon. À la maison, j’en porte toujours un autour du cou, par-dessus mon collier, au cas où mon Homme voudrait me faire taire ou m’éduquer, ce qui revient au même. J’en ai plusieurs et les porte à tour de rôle selon l’humeur de mon Maître. Très important le bâillon, presque autant que la cage, le collier et les bas (que je dois porter tous les jours). Il permet d'éduquer la lope au silence et de l'empêcher de dire des conneries. Une lope soumise, ça doit fermer sa gueule et ouvrir sa bouche. De plus, un bâillon à boule de 5 cm présente l'avantage d'élargir la bouche. Enfin, le bâillon permet de faire taire la lope tout de suite après la fellation pour lui faire avaler le sperme ou d'étouffer ses gémissements pendant la sodomie. Dominants, habituez votre lope au bâillon, vous aurez des heures de tranquillité.

14. À propos, j’ai récemment appris à « parler » à travers mes bâillons. Les Anglo-Saxons appellent ça le « gag talk », que je traduirais en français par le « parler bâillonnée ». Au début, selon la taille de la boule ou de l’épaisseur du tissu, cela ressemble à un galimatias incompréhensible et somme toute assez ridicule. Mais avec l’entraînement, on arrive à peu près à se faire comprendre. Bien sûr, il ne s’agit pas de tenir des conversations mais juste de répondre à une question, à encourager son Maître pendant la sodomie ou, éventuellement, à exprimer un souhait. Mon Maître trouve ça sexy et ça le fait toujours bander. Alors j’en abuse, j’avoue. Et bien sûr, cela fonctionne aussi avec la fellation. J’appelle ça le « parler-sucer ». Là aussi j’en abuse un peu. Peut-être un peu trop car la plupart du temps, d’une main sur ma nuque, Il pousse ma tête un peu plus sur sa queue épaisse au milieu d’un mot pour me faire taire, ce qui me donne immanquablement un haut-le-cœur, ce qui donne un mix demi-mot / demi-régurgitation. Une sorte de jeu qu’il trouve bandant (moi un peu moins).

15.J’étais nue devant Lui qui était resté habillé. Je sentais venir l’érection mais, habitué aux lopes excitées d’être dominées, Il enfila rapidement ma queue dans une petite cage en résine transparente, m’empêchant ainsi de bander. Ma queue résista un moment, ce qui fut assez inconfortable, puis comprit qu’elle ne pourrait pas lutter et se fit soumise, diminuant de volume pour n’être plus qu’un clito sans autre but que d’être enfermé. Puis Il me fit agenouiller et ouvrit sa braguette. Je fus vite réduite au silence, hormis les hauts-le-cœur que Sa queue m’imposait, me pilonnant la bouche sans relâche. Ma salive dégoulinait sur ma poitrine, incapable que j’étais de l’avaler. Ce coït buccal dura un long moment durant lequel je compris qu’avec Lui, je ne serais qu’une bouche à pipes (très vite, je compris aussi que mon cul Lui servirait de « relaxant à dispo »). Il éjacula en longues giclées, d’abord dans ma bouche puis sur mon visage, Son sperme abondant dégoulinant lui aussi sur ma poitrine. Puis Il me donna une petite claque (je compris par la suite que pour Lui cela voulait dire « good girl ») et me bâillonna en me disant que, désormais, il faudrait que je ferme ma gueule. Couverte de sperme, réduite au silence, je compris ce jour-là ce que serait ma condition.

16. Tout a commencé il y a six mois par des jeux de rôle dans Sa chambre à coucher. Il me féminisait et j’aimais ça, j'ai toujours aimé être féminisée. Au début, bas, culottes et talons, puis rapidement, vêtements, perruque, faux seins et maquillage. Puis Il a commencé à me pomper les tétons matin, midi et soir pour les faire grossir. Dans le même temps, Il a enfermé ma queue dans une cage nub, à tel point qu'elle ressemble désormais à un clito. Il m’a annoncé il y a un mois que j’étais prête à être Sa femme à plein temps. J'ai bien pensé refuser, mais d’une part Il me domine trop pour que je Lui résiste, et d’autre part peut-être que tenir Sa maison, cuisiner, Lui vider les couilles et obéir à Ses ordres, sans oublier être maintenue quotidiennement en bondage, n’est finalement pas une si mauvaise solution. Il y a deux semaines, j’ai signé mon contrat d’appartenance et de soumission et ne peux plus rien Lui refuser. Comme sortir faire les courses en fille, être prêtée à Ses amis et tout dernièrement faire la pute dans les bois. À ce propos, la première nuit que j’ai passée à sucer des queues et à me faire enculer dans les voitures, parfois à plusieurs dans des fourgonnettes, j’ai rapporté pas mal d’argent. Et pourtant je ne suis pas chère, c’est vous dire la quantité que j’ai pu « avaler » en une seule nuit. Je suis contente car j’ai fait la fierté de mon Maître, au point qu’Il envisage de réitérer l’expérience régulièrement. Et dire que tout ça a commencé par un jeu de rôle dans Sa chambre à coucher.

17. Ce qui est excitant, c’est moins d’être en chasteté que de l’être pour quelqu’un.

18. Il y a quelques années, j’ai réalisé l’un de mes fantasmes : avoir une aventure avec un chauffeur routier. Dit comme ça, ça sonne romantique. En réalité, c’était plutôt me faire enculer sur une aire d’autoroute par un camionneur dans la cabine de son semi-remorque. Comme une vulgaire pute. Si le gars n’était pas des plus propres et que sa cabine sentait un peu la transpiration, en revanche je me suis bien fait démonter car il était TTBM, comme on dit. Et endurant avec ça. Il a bien profité de moi, le salaud. On dit qu’il ne faut pas réaliser ses fantasmes. Moi je dis qu’on aurait tort de s’en priver car la vie est courte. Et maintenant que j’ai réalisé celui-là, non seulement j’ai très envie de recommencer, mais en plus je peux passer au suivant… :O)

19. Depuis mon premier mec, j'ai un peu évolué, je suis devenu un peu plus lope et un peu plus soumis, ou devrais-je plutôt dire je suis devenuE un peu plus lope et un peu plus soumisE. J'ai découvert que je suis faite pour sucer et me faire enculer, j'adore toujours plus porter un peu de lingerie, être à genoux à me faire écarter la bouche ou à quatre pattes à me faire élargir l'anus, ou les deux. Aujourd’hui, j'ai besoin d'un homme dans ma vie et d'un homme qui sait ce qu'il veut, avec une jolie queue, qui saurait bien me mettre à ma place. Mais « a good man is hard to find », comme disent les Anglo-Saxons. Dans ma vie sexuelle, j’ai connu quelques hommes comme ça. Cela dit, on a beau faire, se donner à 300%, être une bonne lope, toujours disponible et consentante, l’homme n’est pas une créature fidèle. Mais fuck la fidélité ! Après tout, le but n’est-il pas de donner et de prendre du plaisir ? Donc venez à moi, jolies queues, et continuez de faire de moi une bonne lope, je suis née pour vous adorer et vous vénérer !

20. La première fois que j’ai envoyé en ligne des photos de mes pieds à ce mec, il est devenu franc fou. Avant la première rencontre, il disait qu’il les cajolerait, les caresserait, les lècherait, il me promettait d’en prendre soin, au lit, sur canapé, au bain, summum pour lui d’un prélude à un week-end de sexe sensuel et débridé. J’étais d’accord, d’autant que j’adore qu’on s’occupe de mes pieds. Puis on s’est rencontrés. Livrer mes orteils et mes plantes à sa bouche a été un plaisir ineffable. Lors de notre premier rendez-vous, sa langue m’a instantanément donné des frissons. Chaque fois qu’il la passait entre chaque orteil, je poussais des soupirs d’aise. Il y prenait visiblement plaisir et se montrait expert dans cet art que tout le monde n’apprécie pas. Au fil de nos rencontres, il m’a très vite donné envie de me donner à lui, sans retenue. Enfermée dans sa cage nano, ma petite queue voulait se dresser mais en était interdite. Et cela me rendait encore plus lope, prête à n’importe quoi pour qu’il me prenne. Aussi j’adoptais des poses de plus en plus lascives pour le lui faire comprendre. Apparemment plus intéressé par mes pieds que par mon cul, il savait pourtant parfaitement ce que je voulais mais a fait durer le plaisir, me rendant littéralement folle de désir. Il a pris tout son temps et, un beau jour, m’a sodomisée. Et mon dieu quel amant merveilleux ! Il a pris soin de mon cul comme il le faisait de mes pieds, avec douceur et endurance, très à l’écoute de mes réactions. Avec lui, les préliminaires, ce n’était pas la fellation ou l’anulingus, mais les orteils. Et ces préliminaires m’électrisaient littéralement, me mettant les nerfs à vif et le cul en feu. Et il est très créatif, il n’adopte jamais deux fois la même position. Avec lui, je me sens enfin femme.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Merci pour ces brèves qui me donnent envie d'être métamorphosée définitivement par un homme très viril et autoritaire qui ferait de moi sa gentille petite femme soumise et obéissante



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