Le balcon
Récit érotique écrit par envie2gay [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Le balcon
Le balcon est baigné de soleil, en ce début d'après-midi de juin. Il fait chaud. Je suis allongée à plat ventre, dos à toi, sur ma chaise longue dont j’ai complètement baissé le dossier. J'ai les jambes bien écartées, de part et d'autre de la chaise, les chevilles reliées par en-dessous par une corde.
Ma queue est retournée à plat sur le coussin, dardant vers toi, et mes couilles rasées pendent de chaque côté. Mes coudes sont attachés ensemble et mes poignets sont reliés au sommet du dossier. Je tourne doucement la tête pour te lancer un regard mi-implorant mi-provocateur et ne dis pas un mot car tu m'as enfoncé dans la bouche un bâillon-boule.
La première fois que nous avons fait l’amour, tu m'as dit que je ne suis jamais aussi sexy que quand je ferme ma gueule et suis à ta merci. Cette affirmation avait été pour moi une vraie découverte : elle m’avait excité au point de réveiller en moi un désir de soumission profondément enfoui depuis l’adolescence.
Pour l’instant, mes fesses cambrées sont toutes roses. Pas sous l'action du soleil, sous celle de la fessée que tu m'as administrée, tout à l'heure, dans la chambre, après notre douche. Je t'avais avoué avoir fait beaucoup de bêtises et mériter une correction. Tu m'as attaché les mains haut dans le dos et les as reliées au collier que tu m’imposes. Puis tu m'as allongée sur tes genoux, bâillonnée avec ta main, pour bien sentir mes réactions, et flanqué cette correction. Doucement, tendrement au début, les coups espacés, puis plus fort, plus vite et plus fort encore. Mes cris bâillonnés t'étaient indifférents. Tu as giflé mes fesses nues sans retenue. Au bout de cinq minutes de ce traitement non-stop, tu t'es arrêté, la main brûlante, le bras fatigué. Une larme a coulé sur ma joue. Une demi-heure a passé depuis et mes fesses gardent encore de cet épisode le souvenir piquant.
Je constate à présent que ton érection est à son comble. Il faut dire qu'après ma fessée de tout à l'heure, je me suis mise à genou et j’ai pris ta queue dans ma bouche, longuement, langoureusement, profondément. Une vraie lope, on aurait dit que j'ai fait ça toute ma vie, moi qui jusqu’à ma rencontre avec toi, menais une vie vanille hétéro des plus classiques. Tu m’as révélée à moi-même. Ce n'est pas possible d'avoir autant envie d'un homme sans être gay. Envie de m'étouffer sur une queue que je désire si ardemment, envie d'aimer avoir des haut-le-coeur, envie de sentir pulser ton membre entre mes dents, de jouer avec ma langue, de mordiller, de subir de doux assauts, de sentir une main tenir ma nuque pour me forcer gentiment, lentement, à la prendre le plus loin possible. Envie de me soumettre sexuellement à ta virilité.
Après la fessée, je me suis tout de suite mise à genoux, sans que tu me le demandes, comme pour te dire merci de m'avoir punie. Lope, et soumise par-dessus le marché. Et moi qui croyais me connaître. Mes petits gémissements accompagnant mes va-et-vient ont bien failli te faire jouir à plusieurs reprises. Mais tu t'es contrôlé, tu avais d'autres plans pour cette vilaine lope qui tentait de se faire pardonner à coups de langue.
Pour l'heure, je t'attends sur cette chaise longue, la raie des fesses mouillée. Pas de sueur, de la vaseline dont tu m’as copieusement enduit l’anus. Tu avances et fait glisser tes ongles sur mes fesses. Je tressaute, car si elles sont moins rouges que tout à l'heure, la sensation de brûlure, apparemment, ne s'est pas vraiment dissipée.
Tu prends ma queue à pleine main, la caresse un moment, et la tire doucement vers l'arrière. Je gémis et me tortille, un peu sous l'inconfort de la position, un peu par l'excitation que me procure le frottement sur le tissu du coussin. En me tournant, je réalise que tu es nu, toi aussi. Ta queue est de nouveau assez volumineuse et lourde, sans être franchement en érection.
Ce n'est pourtant pas faute de t’avoir fait jouir tout à l'heure sous la douche. Je t'y avais rejoint et, excité par cette initiative, tu avais posé ta main sur ma nuque et m'avais forcée à me mettre à genoux. J'aime quand ta queue est au repos, je peux la prendre tout entière dans ma bouche, jusqu'à la garde, le nez dans tes poils pubiens, le menton contre tes couilles. J'avais la bouche bien remplie, exactement comme avec un bâillon-gode, car même au repos, ta queue est non seulement longue mais elle a aussi une sacrée circonférence. C'est le seul moment où j'ai l'impression de pouvoir pratiquer la gorge profonde, ce qui m'est impossible quand tu es en érection, ton membre étant bien trop long et gros. J'étais impatiente que tu y arrives, à cette érection, ce qui ne m'a pris que quelques secondes, d'ailleurs. Et plus ta queue grossissait, plus je m'étouffais à tenter de l’avaler le plus possible. Je me suis appliquée à lécher ton gland, à le happer, à descendre sur tes bourses rasées, que j'ai léchées goulûment, les avalant l'une après l'autre en tendres succions. Puis je t'ai léché sur toute ta longueur. Toi, pendant ce temps, tu respirais fort. Mais rapidement, tu es revenu dans ma bouche. Je n'ai pas eu besoin de m'appliquer très longtemps pour que tu jouisses. Trois ou quatre va-et-vient et ton sperme a giclé, honorant ma bouche et mon visage de grandes et longues giclées dégoulinant rapidement sur mes seins et mon ventre. Si abondantes qu'on aurait dit que tu n'avais pas baisé depuis des mois. Ou que tu étais très excité. Ou les deux. Décidément je t’excite et tu sais me le montrer.
À présent, tu prends une cordelette, la passes autour de mon paquet viril comme un cockring, serres brusquement (je tressaute à nouveau) et l'attaches à l'autre bout de la chaise longue. Si bien qu'à présent, attachée des deux côtés de la chaise, je peux encore moins t'échapper, mais en ai-je envie ? Agenouillé au-dessus de moi, tu me caresses le dos, de la main et des lèvres. De l'autre main tu m’assouplis l'anus, y plongeant un doigt de temps en temps et avec beaucoup de précaution. Je suis étroite mais ce jeu n'est pas pour me déplaire, mes mouvements de bassin te faisant comprendre d'aller un peu plus profond. Tu risques un deuxième doigt. Surprise, je te fais comprendre d'arrêter, puis me ravise. Aussi, tu enfonces l'index et la majeur. Je te laisse faire le va-et-vient à ton rythme. Le mouvement est à peine devenu régulier que tu décides d'aller au fond: sans me prévenir, tu enfonces tes doigts, m'arrachant un petit cri qui se transforme vite en gémissements. Sans doute pour étouffer un peu plus mes gémissements, et aussi pour ne pas (trop) nous faire remarquer par les voisins, tu prends soin de renforcer mon bâillon avec de l’adhésif dont tu fais plusieurs fois le tour de ma tête.
Me voici quasiment prête à te recevoir: mon anus est maintenant suffisamment détendu, je me cambre pour te faire comprendre mon désir. Tu enfiles un préservatif, te présentes à l'entrée, frottes ta queue contre la raie de mes fesses, verses une giclée de vaseline et fais lentement pénétrer le gland. Le mouvement me pousse un peu vers l'avant mais la cordelette me retient vers l'arrière. Comme une femme que l'on prend en levrette, tu me saisis par la taille pour m'immobiliser et imprimes à ton bassin des aller-retour de très faible amplitude, pour m'habituer. Je respire fort à travers mon bâillon et me force à ne pas gémir. Puis, presque imperceptiblement, tu t'enfonces un peu plus. Si bien qu'au bout d'un moment, tu te retrouves collé à mes fesses, ta queue entièrement en moi, tes couilles se frottant doucement aux miennes. La force de la sensation passée, je tourne légèrement la tête, comme pour te dire que je suis prête. Le préservatif doit atténuer tes sensations. Tu es très excité car je sens ta queue pulser en moi. Tu te penches vers l'arrière et caresses un peu ma queue, restée dans sa position depuis tout à l'heure, ce qui a pour effet de te faire sortir légèrement. Puis tu reviens vers l'avant, te faisant revenir profondément en moi. Sous l'effet de ce mouvement, le sang afflue involontairement dans ta queue qui se met à grossir, me dilatant un peu plus.
Tu entames ton va-et-vient.
Ma queue est retournée à plat sur le coussin, dardant vers toi, et mes couilles rasées pendent de chaque côté. Mes coudes sont attachés ensemble et mes poignets sont reliés au sommet du dossier. Je tourne doucement la tête pour te lancer un regard mi-implorant mi-provocateur et ne dis pas un mot car tu m'as enfoncé dans la bouche un bâillon-boule.
La première fois que nous avons fait l’amour, tu m'as dit que je ne suis jamais aussi sexy que quand je ferme ma gueule et suis à ta merci. Cette affirmation avait été pour moi une vraie découverte : elle m’avait excité au point de réveiller en moi un désir de soumission profondément enfoui depuis l’adolescence.
Pour l’instant, mes fesses cambrées sont toutes roses. Pas sous l'action du soleil, sous celle de la fessée que tu m'as administrée, tout à l'heure, dans la chambre, après notre douche. Je t'avais avoué avoir fait beaucoup de bêtises et mériter une correction. Tu m'as attaché les mains haut dans le dos et les as reliées au collier que tu m’imposes. Puis tu m'as allongée sur tes genoux, bâillonnée avec ta main, pour bien sentir mes réactions, et flanqué cette correction. Doucement, tendrement au début, les coups espacés, puis plus fort, plus vite et plus fort encore. Mes cris bâillonnés t'étaient indifférents. Tu as giflé mes fesses nues sans retenue. Au bout de cinq minutes de ce traitement non-stop, tu t'es arrêté, la main brûlante, le bras fatigué. Une larme a coulé sur ma joue. Une demi-heure a passé depuis et mes fesses gardent encore de cet épisode le souvenir piquant.
Je constate à présent que ton érection est à son comble. Il faut dire qu'après ma fessée de tout à l'heure, je me suis mise à genou et j’ai pris ta queue dans ma bouche, longuement, langoureusement, profondément. Une vraie lope, on aurait dit que j'ai fait ça toute ma vie, moi qui jusqu’à ma rencontre avec toi, menais une vie vanille hétéro des plus classiques. Tu m’as révélée à moi-même. Ce n'est pas possible d'avoir autant envie d'un homme sans être gay. Envie de m'étouffer sur une queue que je désire si ardemment, envie d'aimer avoir des haut-le-coeur, envie de sentir pulser ton membre entre mes dents, de jouer avec ma langue, de mordiller, de subir de doux assauts, de sentir une main tenir ma nuque pour me forcer gentiment, lentement, à la prendre le plus loin possible. Envie de me soumettre sexuellement à ta virilité.
Après la fessée, je me suis tout de suite mise à genoux, sans que tu me le demandes, comme pour te dire merci de m'avoir punie. Lope, et soumise par-dessus le marché. Et moi qui croyais me connaître. Mes petits gémissements accompagnant mes va-et-vient ont bien failli te faire jouir à plusieurs reprises. Mais tu t'es contrôlé, tu avais d'autres plans pour cette vilaine lope qui tentait de se faire pardonner à coups de langue.
Pour l'heure, je t'attends sur cette chaise longue, la raie des fesses mouillée. Pas de sueur, de la vaseline dont tu m’as copieusement enduit l’anus. Tu avances et fait glisser tes ongles sur mes fesses. Je tressaute, car si elles sont moins rouges que tout à l'heure, la sensation de brûlure, apparemment, ne s'est pas vraiment dissipée.
Tu prends ma queue à pleine main, la caresse un moment, et la tire doucement vers l'arrière. Je gémis et me tortille, un peu sous l'inconfort de la position, un peu par l'excitation que me procure le frottement sur le tissu du coussin. En me tournant, je réalise que tu es nu, toi aussi. Ta queue est de nouveau assez volumineuse et lourde, sans être franchement en érection.
Ce n'est pourtant pas faute de t’avoir fait jouir tout à l'heure sous la douche. Je t'y avais rejoint et, excité par cette initiative, tu avais posé ta main sur ma nuque et m'avais forcée à me mettre à genoux. J'aime quand ta queue est au repos, je peux la prendre tout entière dans ma bouche, jusqu'à la garde, le nez dans tes poils pubiens, le menton contre tes couilles. J'avais la bouche bien remplie, exactement comme avec un bâillon-gode, car même au repos, ta queue est non seulement longue mais elle a aussi une sacrée circonférence. C'est le seul moment où j'ai l'impression de pouvoir pratiquer la gorge profonde, ce qui m'est impossible quand tu es en érection, ton membre étant bien trop long et gros. J'étais impatiente que tu y arrives, à cette érection, ce qui ne m'a pris que quelques secondes, d'ailleurs. Et plus ta queue grossissait, plus je m'étouffais à tenter de l’avaler le plus possible. Je me suis appliquée à lécher ton gland, à le happer, à descendre sur tes bourses rasées, que j'ai léchées goulûment, les avalant l'une après l'autre en tendres succions. Puis je t'ai léché sur toute ta longueur. Toi, pendant ce temps, tu respirais fort. Mais rapidement, tu es revenu dans ma bouche. Je n'ai pas eu besoin de m'appliquer très longtemps pour que tu jouisses. Trois ou quatre va-et-vient et ton sperme a giclé, honorant ma bouche et mon visage de grandes et longues giclées dégoulinant rapidement sur mes seins et mon ventre. Si abondantes qu'on aurait dit que tu n'avais pas baisé depuis des mois. Ou que tu étais très excité. Ou les deux. Décidément je t’excite et tu sais me le montrer.
À présent, tu prends une cordelette, la passes autour de mon paquet viril comme un cockring, serres brusquement (je tressaute à nouveau) et l'attaches à l'autre bout de la chaise longue. Si bien qu'à présent, attachée des deux côtés de la chaise, je peux encore moins t'échapper, mais en ai-je envie ? Agenouillé au-dessus de moi, tu me caresses le dos, de la main et des lèvres. De l'autre main tu m’assouplis l'anus, y plongeant un doigt de temps en temps et avec beaucoup de précaution. Je suis étroite mais ce jeu n'est pas pour me déplaire, mes mouvements de bassin te faisant comprendre d'aller un peu plus profond. Tu risques un deuxième doigt. Surprise, je te fais comprendre d'arrêter, puis me ravise. Aussi, tu enfonces l'index et la majeur. Je te laisse faire le va-et-vient à ton rythme. Le mouvement est à peine devenu régulier que tu décides d'aller au fond: sans me prévenir, tu enfonces tes doigts, m'arrachant un petit cri qui se transforme vite en gémissements. Sans doute pour étouffer un peu plus mes gémissements, et aussi pour ne pas (trop) nous faire remarquer par les voisins, tu prends soin de renforcer mon bâillon avec de l’adhésif dont tu fais plusieurs fois le tour de ma tête.
Me voici quasiment prête à te recevoir: mon anus est maintenant suffisamment détendu, je me cambre pour te faire comprendre mon désir. Tu enfiles un préservatif, te présentes à l'entrée, frottes ta queue contre la raie de mes fesses, verses une giclée de vaseline et fais lentement pénétrer le gland. Le mouvement me pousse un peu vers l'avant mais la cordelette me retient vers l'arrière. Comme une femme que l'on prend en levrette, tu me saisis par la taille pour m'immobiliser et imprimes à ton bassin des aller-retour de très faible amplitude, pour m'habituer. Je respire fort à travers mon bâillon et me force à ne pas gémir. Puis, presque imperceptiblement, tu t'enfonces un peu plus. Si bien qu'au bout d'un moment, tu te retrouves collé à mes fesses, ta queue entièrement en moi, tes couilles se frottant doucement aux miennes. La force de la sensation passée, je tourne légèrement la tête, comme pour te dire que je suis prête. Le préservatif doit atténuer tes sensations. Tu es très excité car je sens ta queue pulser en moi. Tu te penches vers l'arrière et caresses un peu ma queue, restée dans sa position depuis tout à l'heure, ce qui a pour effet de te faire sortir légèrement. Puis tu reviens vers l'avant, te faisant revenir profondément en moi. Sous l'effet de ce mouvement, le sang afflue involontairement dans ta queue qui se met à grossir, me dilatant un peu plus.
Tu entames ton va-et-vient.
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