Canicule ! (1)

- Par l'auteur HDS K-ro -
Récit érotique écrit par K-ro [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Canicule ! (1) Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-07-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Canicule ! (1)
Bonjour à vous, mes lecteurs chéris !

Beaucoup d'entre vous m'ont suggéré d'écrire des histoires autres que celles de ma vie réelle. J'ai franchi le pas. Voici ma première fiction, une variante sur les premiers pas de notre fille. Donnez-moi votre avis et soyez indulgents.

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Je m'appelle Alice et j'étais en visite pour une semaine chez ma cousine Stéphanie et son mari Alain qui habitent sur la côte varoise pour profiter de la mer. Ils ont respectivement 22 et 25 ans

Je suis une petite blonde de 19 ans, avec des cheveux coupés au carré. Mes fesses sont en forme de pommes bien croquantes et mes seins sont tout petits, avec des bouts minuscules. Je parais plus jeune que mon âge et ce qui le renforce, c'est que je m'épile totalement.

Ce dont je viens vous parler, c'est tout récent. Ça m'est arrivé dans la nuit de samedi dernier, pendant la canicule qui sévit depuis un moment. J'étais seule à la maison car ma cousine et son mari étaient sortis voir des amis. j'avais décliné leur invitation à me joindre à eux, voulant profiter d'une soirée tranquille. Surtout que d'après ce qu'ils m'avaient dit, ils allaient revenir plutôt tard dans la nuit.

J'étais supposée être en train de dormir dans mon lit, ou plutôt dessus, les draps étant de trop vu la chaleur. J'avais depuis longtemps ôté le T-shirt ample et la culotte qui faisaient office de pyjama. Ne pouvant dormir et toute transpirante, je me suis levée pour aller boire un grand verre d'eau fraiche. Puis il me vint une idée. Je suis allée dans la chambre de mes hôtes, qui est la seule à avoir un balcon. C'était pour moi le moyen d'aller un peu prendre l'air pour me rafraîchir la peau. Ils avaient d'ailleurs pensé à laisser la baie vitrée ouverte pour que la chambre ne soit pas un four à leur retour.

J'étais donc là, totalement nue car nous n'avons pas de vis-à-vis direct et je profitais de la légère brise qui s'était levée dès le soir. Je me sentais parfaitement bien et sans m'en rendre compte, la situation me faisait me caresser doucement le ventre Bientôt, je m'aperçus que mes tétons se dressaient et je remontai imperceptiblement ma main pour enfin atteindre mes seins. Je les massai un moment, puis mes doigts se sont emparés des bouts érigés pour commencer à les titiller.

J'en étais à envoyer mon autre main sur mon pubis, sachant que mon clito n'allait pas tarder à demander que je m'occupe de lui. Je stoppai net quand soudain j'entendis le bruit d'une clef dans la serrure de la porte d'entrée. Ma cousine et son mari étaient de retour bien plus tôt que ce que je me l'étais imaginé. Je me rendis compte que, vu la disposition des pièces, j'étais obligée de passer par le hall pour rejoindre ma chambre. J'aurais pu leur expliquer que j'étais juste allée profiter de l'air sur leur balcon, mais c'était plus difficile de leur justifier le fait que je sois entièrement nue. Il était hors de question qu'ils me voient sortir comme ça. Je me suis donc cachée sur le balcon, abritée derrière les voilages à moitié tirés vers le côté.

Ils sont donc entrés sans m'apercevoir. D'autant plus qu'ils étaient un peu trop occupés pour se rendre compte de ça. Ils avaient apparemment un peu bu et rigolaient tout en se pelotant, se croyant seuls :
— Chéri, j'ai envie que tu me baises, là !
— Chut, plus bas. Tu vas réveiller Alice. Et on sera mieux dans la chambre.
— OK.

Vu comment se présentait la situation, ils allaient certainement en venir à se faire un peu plaisir avant de dormir.

Effectivement, ils entrèrent dans la pièce, déjà pas mal débraillés et furent rapidement aussi nus que moi. Pendant ce déshabillage, ils continuaient de se tripoter. Je remarquai qu'Alain avait un bel engin, pas encore en érection mais pas totalement au repos et que ma cousine avait le sexe moins lisse que le mien, orné d'un ticket de métro. Ses seins, plus gros que les miens, tenaient pourtant très bien en l'air. Alain les malaxait à pleines mains pendant qu'elle se cramponnait à sa bite. Vu que j'étais déjà excitée avant leur retour, ça ne m'a pas aidée à me calmer les sens.

Ils s'assirent sur le lit en continuant à se peloter. Voyant l'état moyen de son mari dû certainement aux vapeurs d'alcool, ma cousine a pris les choses en main en commençant par le décalotter, puis elle s'est mise à le branler énergiquement. L'effet attendu n'a pas tardé à se manifester car je voyais maintenant une érection solide dans la main menue de ma cousine. Cela donna envie de plus à son mari qui lui demanda de le sucer un peu, ce qu'elle fit volontiers en s'agenouillant devant lui.

J'avais à travers le voilage ce spectacle qui me semblait irréel : ma cousine suçant la bite de bon calibre de son mari. Et évidemment, cela me donna encore plus l'envie de me branler moi aussi. ce que je fis sans attendre tout en faisant attention à rester silencieuse. Je pensais que dans tous les cas, ils étaient trop pris par leur occupation pour remarquer ma présence furtive.

Mais je me trompais. Audrey venait de demander à son mari de la prendre en missionnaire et ce faisant, ils se retrouvèrent en travers du lit, dans une position où le balcon était pile face à lui qui donnait de grands coups de reins dans la fente de ma cousine. Et tout-à-coup, je vis qu'il stoppait un instant ses va-et-vient et qu'il avait les yeux pointés dans ma direction. J'eus peur de sa réaction et arrêtai de me caresser le clito, me cachant le pubis et les seins de mes mains. Mais il continuait à me regarder tout en reprenant son action, encore plus fort à la demande de ma cousine. Je me rendis compte que j'aurais aimé être à sa place.

Comme le mal était fait et qu'il ne la prévenait pas de ma présence, j'en déduisis qu'il était lui aussi excité par la situation. Alors je pris une décision. Je repris ma masturbation en me décalant du rideau et en me redressant face à lui, bien sur mes genoux pour qu'il me voit mieux. Je compris qu'il n'attendait que ça. Ma cousine était déjà en train de décoller pour un premier orgasme qui fut bruyant. Contrairement au mien que je m'efforçais de garder silencieux.

Puis il la fit se mettre à quatre pattes en veillant bien qu'elle reste tournée par rapport à moi afin qu'elle ne découvre pas ma présence. Il la prenait maintenant en levrette, de profil par rapport à moi, ne tournant pas la tête de côté pour voir ce que je faisais. Il la pilonna un petit moment avant d'annoncer sa jouissance et sortit sa queue pour se finir à la main. L'éjaculation, puissante, arriva sur les reins de ma cousine. Je pense qu'il a fait ça exprès pour que je le voie gicler. Son sperme abondant se répandit sur le dos et les fesses de ma cousine qui s'affala à plat ventre sur le lit.

Rompue entre l'alcool et les deux orgasmes, elle se tourna sur le flanc, sans même aller se laver ou même s'essuyer. Dans cette position, elle me présentait son dos où le sperme dégoulinait lentement. Alain resta assis à coté d'elle sur le lit, face à moi, me regardant avec un petit sourire. Je ne savais plus quoi faire maintenant. Il allait bien falloir que je passe par la chambre pour regagner la mienne, et j'étais toujours à poil et sans faire un geste pour masqué mon intimité. Au contraire, j'avais envie de le narguer. Après ce qui me sembla une éternité, sAlain rompit le silence :
— On dirait que tu aimes nous espionner dans notre intimité ?
— Euh, non… C'est la première fois. Et c'était pas mon intention, j'étais seulement venue sur le balcon pour profiter de l'air pendant que vous étiez sortis. Et puis vous êtes rentrés plus tôt que prévu, donc je suis restée là.
— Tu n'avais qu'à entrer et nous quitter tranquillement.
— Mais… J'était toute nue…
— Et alors, on ne t'en aurait pas tenu rigueur, c'était naturel vu la chaleur.

Tout en parlant, j'étais rentrée dans la chambre, me cachant enfin sommairement les parties intimes. Vu notre proximité, Alain me faisait face et avait de nouveau une belle érection que lui ne me cachait pas, son gland toujours décalotté luisant des sécrétions mélangées de leur accouplement. Il empoigna sa tige en me disant :
— Et donc tu nous a regardés en train de baiser. et même tu t'es branlée, si j'ai bien vu.
— Euh, oui, c'est vrai.
— Et là, tu vois dans quel état ça m'a mis.
— Oui, je vois. je suis désolée.
— Donc tu sais que tu mérites une petite punition. Viens ici et mets-toi à genoux.

Je m'exécutai pendant qu'i se redressait, debout devant le lit. Dans cette position, j'avais sa bite directement à hauteur de mon visage. Je compris ce qu'il entendait par punition, mais il le précisa :
— Eh bien tu vas t'activer un peu pour me faire redescendre.

Je m'aperçus que j'en avais vraiment envie. Ce n'était pas une vraie punition puisque ça me tentait depuis que je l'avais vu faire tout à l'heure par ma cousine. J'enroulai mes doigts autour de son membre et commençai à le branler. je n'avais jamais fait ça à personne, mais je trouvai vite le bon mouvement car en lui jetant un coup d'œil, je vis qu'il me souriait. Puis ne me retenant plus, je me mis à lui lécher le gland et enfin je le mis dans ma bouche. Il poussa un gros soupir de contentement et dit :
— Oui, voilà ! Et tu fais ça très bien, d'ailleurs.

Je continuais ma fellation tout en ayant la crainte que ma cousine ne se réveille. Mais en même temps, cette éventualité m'excitait encore plus. Je sentais le goût de leurs sécrétions mêlées, et c'était loin de me déplaire. Il me laissa faire un bon moment, puis me dit :
— Bon, maintenant, passons aux choses sérieuses. Couche-toi, je vais te rendre ta politesse.

Je sortis son gland de ma bouche et desserrai mes doigts de sa tige pour m'étendre à côté de ma cousine toujours endormie. Je le fis doucement pour ne pas la réveiller. Je croyais qu'il allait me pénétrer, mais il se mit entre mes cuisses et commença à me lécher le clito doucement. Je me retenais de manifester mon plaisir, toujours silencieuse. Quand il sentit à mes tremblements que j'étais à point, il se redressa et présenta son gland à l'entrée de mon vagin en feu. Je sentis mes lèvres intimes s'écarter lorsqu'il poussa doucement pour s'introduire en me demandant :
— C'est ta première fois, pas vrai ?
— Oui.
— Alors je vais y aller gentiment.

A suivre…

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