Le collègue de travail de mon mari

- Par l'auteur HDS K-ro -
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Auteur femme.
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Récit libertin : Le collègue de travail de mon mari Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-05-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Le collègue de travail de mon mari
Samedi 5 septembre 2020

Mitch a maintenant 57 ans et il a divorcé d'avec Monique en 2017.

Il habite depuis quelque temps en permanence la villa du vieux Vitrolles, car ça devenait difficile pour sa mère de s'y maintenir avec le manque de commodités alentour, que ce soit la configuration du relief comme l'absence de commerces de proximité. Ayant des revenus suffisants, elle a choisi de s'installer dans une maison de retraite avec soins, très confortable et dans les environs. D'autre part, il est de nouveau en couple depuis deux ans, avec Lætitia.

Læti est plus agréable que Monique, on a sympathisé dès notre première rencontre. C'est une belle rousse (elle préfère qu'on dise blond vénitien…) de 49 ans. Elle culmine à 1,60 m, précédée d'un confortable 95 E.

Du côté professionnel, Mitch travaille avec Ber depuis presque deux ans aussi, car ils se sont montés en association. Pour Ber et Mitch, il est nécessaire comme l'année dernière de faire un débriefing de la saison d'été afin de préparer les perspectives pour l'année prochaine. L'an dernier, ils ont fait ça dans le bureau dont ils bénéficient à Marseille dans la Maison des Associations, mais cette année ils ont décidé de faire ça ce dimanche chez Mitch. De plus, les activités ont été réduites cette année à cause de la situation sanitaire.

Nous arrivons donc ce samedi en début d'après-midi pour profiter un peu du beau temps et de la piscine avant le travail qu'il ont décidé de garder pour demain. En nous amenant à la chambre qu'ils nous ont préparée, Mitch a les mots que nous attendions quand il nous dit :
— Faites comme chez vous.

Donc on ne se gêne pas et on revient à poil de la chambre. Mitch n'est pas trop étonné suite à ce qu'il s'était passé à la fête costumée, et aussi parce qu'ils avaient eu Ber et lui l'occasion par la suite de parler de notre mode de vie naturiste. Læti le prend bien elle aussi, d'autant plus que nous savons par Mitch qu'ils sont volontiers à poil eux aussi à la maison. Ils ne tardent pas à se débarrasser du peu de choses qu'ils ont sur le dos et nous nous retrouvons tous les quatre à poil. Nous découvrons qu'elle est comme moi épilée intégralement, et ses seins volumineux tombent lourdement, mais ce n'est pas désagréable à regarder.

Le soir, nous buvons tranquillement un dernier verre dans les canapés du salon et je profite que Mitch est en face de moi pour me tripoter négligemment un téton, puis passer comme sans y faire attention mes doigts sur ma fente qui est bien visible car mes jambes sont assez écartées, comme par inadvertance. Je constate qu'il est très intéressé par ce qui'l voit en direct. Je me décide à tâter le terrain en commençant à tripoter la bite de Ber à côté de moi en souriant à Mitch :
— Comme tu as dit qu'on pouvait faire comme à la maison, voilà ! Mais si ça gêne vraiment l'un d'entre vous…

Ça semble un peu les déboussoler, comme je pouvais m'y attendre. Mais Mitch, qui a un peu plus bu que les autres, me répond juste par un geste vague qui sous-entend que je peux continuer. De son côté, Læti ne dit rien mais semble intéressée par la hardiesse de ma manœuvre.
Ber bande maintenant bien dur dans ma main qui monte et descend en douceur le long de la tige, découvrant le gland et le recouvrant du prépuce à chaque aller-retour. Mitch est maintenant en demi-érection, mais ils ne se lancent pas à nous imiter, se contentant d'essayer de ne pas trop regarder directement l'action que je mène, même si la conversation est maintenant plutôt décousue. Donc je mets fin à cette séquence en lâchant la queue de Ber, qui reste bien dressée et entièrement décalottée en se levant du canapé. Je me relève aussi pour prendre le chemin de notre chambre en leur disant :
— Bon, eh bien bonne nuit. On va peut-être continuer entre nous…

Une fois sur le lit, nous nous lançons dans une belle sauterie en exagérant le côté sonore dont les échos doivent retentir dans toute la maison.


Dimanche 6 septembre 2020

Dès le matin, Ber et Mitch travaillent sérieusement au salon pour en finir au plus vite avec leur corvée pendant que Læti et moi nous prélassons au soleil. Comme je me sens d'humeur coquine, je commence doucement à me branler en regardant Læti :
— La meilleure, celle du matin…

Læti, surprise au départ, me fait un clin d'œil et finit par m'imiter. :
— Tu as raison, j'aime bien moi aussi !

Je l'entends soupirer de plus en plus fort puis atteindre l'orgasme un peu avant moi. On se regarde en rigolant, scellant un début de complicité, et nous nous mettons d'accord pour piéger les hommes plus tard dans la journée.

L'après-midi, nous sommes tous les quatre dans les transats après un tour dans la piscine.
Læti et moi recommençons comme ce matin. Sauf que cette fois notre branlette se fait sous le regard de nos mecs qui sont encadrés par nous deux. Evidemment, ils ne peuvent se retenir de bander, surtout Ber qui n'a pas de scrupules à le faire dans de telles circonstances et qui commence même à se branler de son côté. Je l'empoigne donc sous le nez de son camarade et entame mon va-et-vient sur sa queue comme hier soir tout en m'activant dans ma fente de l'autre main. Au passage, je note que la queue de Mitch a pratiquement les mêmes proportions que celle de Ber excepté le fait qu'elle est moins arquée et qu'elle tire plutôt à droite. Cette fois, Læti rend la pareille à Mitch qui se laisse faire avec apparemment une certaine satisfaction de pouvoir se laisser aller devant nous.

Mitch est le premier à venir, certainement parce qu'il est moins habitué à ce genre de situation. Il l'annonce et Læti dirige son engin vers le ventre velu sur lequel les spasmes de l'éjaculation envoient un belle quantité de sperme qui s'y englue. Pour ma part, j'en rajoute un peu en gobant le gland de Ber pour ne rien laisser perdre. Nous restons silencieux en échangeant quelques regards qui se veulent rassurants.

Nous retournons dans l'eau pour une petite toilette, un peu plus importante pour notre ami, dont les spermatozoïdes seront évacués assez vite par le filtre de la piscine.

Il ne se passe rien de plus et nous repartons en fin d'après-midi.


Samedi 27 septembre 2020

Cette fois c'est nous qui les recevons à la maison en début d'après-midi.

Comme nous sommes déjà à poil quand je leur ouvre la porte, ils ne tardent pas à s'y mettre eux aussi pour venir s’installer avec nous au bord de la piscine, puis dans l'eau. Ensuite nous nous posons dans les transats pour un séance de bronzette tranquille, histoire de commencer en douceur. Nous faisons comme s'il ne s'était rien passé la dernière fois chez eux, et ils n'osent pas se lancer les premiers. Tout ça tient jusqu'au soir. Tout juste si je me caresse un peu la chatte et que Læti finit par en faire autant. Mais sans aller jusqu'au bout.

Après un repas modérément arrosé, je recommence mon petit jeu avec Ber en le branlant dans le canapé. Vu nos expériences précédentes, cette fois Læti n'hésite pas à m'imiter sur Mitch. Puis comme je me mets à genoux sur le tapis pour sucer Ber, elle en fait de même. Je laisse passer un petit moment pour qu'ils soient bien lancés, puis je fais se lever Ber pour qu'il aille s'assoir à côté de son ami. Je m'agenouille à côté de Læti et reprends ma sucette. Je vois les regards gourmands qu'elle jette de temps en temps sur la bite de Ber qui entre et sort de ma bouche. Alors je lance une main vers les couilles de Mitch que je caresse sans me cacher. Je demande :
— je peux y goûter ?

Elle ne répond pas, mais elle libère son mec de sa bouche en tenant encore sa queue bien droite. Je prends ça pour un assentiment et commence par passer des coups de langue sur le gland avant de le gober. Elle me laisse la place en le lâchant et ma main remplace la sienne sur le bas de la tige. Je me décale et elle n'attends pas pour aller se placer devant mon mari pour reprendre l'action que j'ai interrompue.
La seule réaction est celle de mon nouveau partenaire qui lâche juste :
— Hé bé…

Ne voulant pas terminer trop vite, je suis la première à me relever et à me tourner pour m'empaler dos à lui sur sa queue. Læti ne veut pas être en reste et fait pareil sur Ber. Ses grosses doudounes ballottent dans tous les sens. Il ne faut pas longtemps avant que Mitch me prévienne :
— Oh putain, ça vient !
— Attends, retiens toi !

Je me désarçonne et me remets à genoux devant lui. Juste à temps avant qu'il envoie la sauce. La première giclée m'atteint la joue, puis comme je l'ai enfin pris en bouche, les autres s'écrasent sur mon palais. Je le garde bien au chaud les temps que les soubresauts se calment puis j'avale tout et le libère.

Ber est plus endurant et il demande à Læti de lui offrir une branlette espagnole puisqu'elle est bien dotée pour ça. Je savais que ça le tentait depuis qu'ils l'avait vue l'autre jour. Elle le fait coulisser entre ses belles mamelles un bon moment avant qu'il se décide à les lui décorer de sa semence, jusque sur le cou et le menton.

D'un accord tacite, nous ne reprenons pas de nouvelles hostilités et chaque couple va se coucher en silence.


Dimanche 28 septembre 2020

Aujourd'hui, nous nous levons paresseusement un peu tard et après le petit déjeuner nous nous remettons au soleil. Je lance la conversation par un simple :
— Alors ?

C'est Læti qui est la première à se laisser aller :
—Ben, je reconnais qu'on a été d'abord surpris la dernière fois à Vitrolles.
— Et donc ?
— Eh bien, on en a discuté et ça nous a tentés d'aller plus loinÒ, mais on n'a pas osé faire le premier pas.
— Donc on a eu raison de vous mettre dans l'ambiance.
— oui, comme ça on n'a eu qu'à nous laisser porter par le courant.
— Et apparemment vous avez eu raison, non ?
— C'est vrai. mais c'était notre première expérience à plusieurs.

Nous leur apprenons de notre côté que nous pratiquons cette sexualité débridée depuis plus de trente ans. Ber avoue à son ami :
— Tu sais, si on a rien tenté avec toi à l'époque, c'est d'abord parce que j'ai longtemps préféré éviter de le faire avec des collègues de travail. Il y avait le risque que ça foute une mauvaise ambiance si ça foirait.
— Oui, je comprends. Mais plus maintenant ?
— Ben non, comme tu le vois. En fait c'est Caro qui a commencé avec sa collègue de bureau, et puis c'est elle qui m'a monté un piège pour attirer à nous une des filles de service de l'auberge. Et comme ça s'est bien passé, ça a été ensuite la commerciale d'un de mes fournisseur , etc.
— Et donc maintenant, plus de retenue…
— Eh non ! Mais dans ton cas, ce qui nous a retenus aussi, c'est Monique. on ne la sentait pas réceptive à ce genre de choses. Rien que sa réaction à nos exhibitions lors de la fête costumée…
— Oui, je confirme qu'elle n'était pas du tout dans cette ambiance. D'ailleurs, son manque de fantaisie est une des raisons qui m'ont fait m'éloigner d'elle.

De mon côté, je leur déballe le reste, a savoir qu'on a commencé avec ma cousine. Apparemment, ces révélations font de l'effet à Mitch dont je vois la bite se réveiller et développer assez vite une belle érection. Je ne demande même plus à Læti la permission de l'empoigner pour le branler afin de le mettre en rigidité maximale.

Les deux autres ne tardent pas à s'y mettre aussi, commençant par une nouvelle cravate de notaire. Cette fois nous continuons par une levrette côte à côte qui nous conduit à un bel orgasme presque simultané.

Puis la journée tire à sa fin et ils nous quittent avec la promesse de très vite approfondir la nouvelle nature de nos relations.

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