Le bal masqué
Récit érotique écrit par K-ro [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Le bal masqué
Prologue
Michel et Ber ont travaillé ensemble dans le début des années 80. Rien de sexuel ne s'est passé entre eux et leurs copines de l'époque. Puis chacun est allé travailler pour des boîtes différents et leurs liens se sont un peu distendus. C'est à cette époque que Ber m'a connue et que son collègue a connu Monique, qui devait devenir sa femme.
Mitch est un brun dans le gabarit de Ber, mais avec une petite bedaine. Monique, infirmière en réanimation, est quant à elle une blonde frisée de 1,58 m, avec des seins qui tournent dans les 85 C. Elle a un visage un peu froid qui montre d'entrée son caractère assez rigide. Nous nous sommes revus à nos mariages respectifs, mais entre nous et Monique, ça n'a jamais accroché.
Enfin ce fut notre départ pour Jausiers qui occasionna le fait qu'ils se soient encore plus perdus de vue. Mais sans rompre totalement les ponts, quelques coups de téléphone pour les dates importantes.
Mitch a repris contact en mai 1993 pour nous inviter à ses 30 ans. Il avait arrêté la date du samedi 12 juin. Comme ça tombait entre la période chargée des ponts du mois de mai et le début des vacances d'été, c'était bon pour nous.
Il avait décidé de le faire sous forme d'une fête costumée, sous la thématique de l'antiquité et de la mythologie. L'idée lui en est venue car il avait vu à la télé une rediffusion de American College où se déroule une mémorable "toge party".
Elle aurait lieu en journée, dans la maison de sa mère dans le vieux Vitrolles, qui ne sera pas là et qui la lui prêtait pour l'occasion. On connaissait déjà les lieux car c'est là que Monique et lui avaient fait la réception pour leur mariage. C'est une grande maison avec piscine, sans vis-à-vis, avec vue sur l'étang de Berre. Comme on venait de loin, il était entendu qu'on dormirait sur place et qu'on repartirait le lendemain seulement.
Samedi 12 juin 1993
Nous arrivons à la bourre, tout le monde est là. C'est un peu voulu.
Mitch, s'est réservé logiquement la tenue de Jules César, avec toge et lauriers. Il nous accueille dès notre sortie de la voiture pour nous faire entrer par la porte de service plutôt que de traverser en tenue "normale" les invités déjà costumés qu'on aperçoit déjà sur la terrasse. Il nous mène directement à la chambre qui sera la notre pour la nuit pour déposer nos affaires et pouvoir nous mettre en tenue tranquillement. Il nous attend dans le dégagement entre les chambres car il tient à nous annoncer dans nos personnages quand on ira dehors, comme il l'a fait avec chaque invité, en bon maître de cérémonie.
Il est tout de même pas mal surpris quand nous revenons vers lui par les personnages que nous représentons : Adam et Eve. Nous sommes globalement à poil, sauf que Ber porte un cache-sexe en résille couleur chair sur lequel est épinglée une vraie feuille de vigne et que moi, j'ai la même feuille de vigne en plus petit directement collée sur mon pubis glabre par de l'adhésif double-face spécial pour la peau. Mitch finit par en rigoler et nous guide vers la terrasse pour nous annoncer :
— Et les derniers convives, mais pas les moindres : Adam et Eve !
C'est un peu la stupeur dans l'assistance qui est composée de personnages tout de même un peu plus vêtus : une majorité simplement en toge, mais aussi un Ramsès II, un Neptune avec son trident, un Achille avec son casque, etc. Et Monique en Cléopâtre, comme il se doit pour accompagner César. Et qui n'a pas l'air d'apprécier.
Finalement, comme nous nous fondons dans le flot, tout le monde finit plus ou moins par s'habituer à avoir sous les yeux nos fesses et mes seins. J'évite de me baigner de peur de faire se décoller la feuille de vigne, alors que Ber peut se le permettre vu qu'elle est bien épinglée sur son string.
Le buffet est excellent, avec des entrées variées, des grillades, des gâteaux délicieux. Et bien arrosé, apéros, vins, champagne. Quand tout le monde s'en va en fin d'après-midi, nous restons juste tous les quatre.
Pour le moment, personne ne fait le geste d'aller se changer, et malgré des regards insistants, Monique n'ose pas nous demander de nous rhabiller un peu. Donc nous restons tels quels. Nous sommes installés dans les transats au bord de la piscine pour souffler un peu et laisser descendre ce que nous avons ingurgité, ce qui a l'air de convenir à Monique car au moins cela soustrait à son regard nos fesses toujours nues. Mitch se lève le premier pour enlever sa toge et aller dans l'eau avec le boxer qu'il portait dessous, suivi immédiatement par Ber. Je me permets alors enfin de plonger dans la piscine, sachant que la colle ne tiendra pas. Monique finit par suivre à la demande générale et enlève sa tenue sous laquelle elle avait déjà prévu un bikini à bas tanga et haut bandeau. Nous barbotons un moment, puis je fais exprès de ressortir la première par l'échelle. Donc dans un premier temps, je n'offre qu'une vue en contre-plongée sur mon cul, comme toute la journée. Puis je me retourne pour les regarder tous les trois. Je sais que ma feuille de vigne a choisi depuis un moment sa liberté et d'ailleurs on la voit qui flotte à la surface de l'eau. C'est donc ma fente mise en valeur par mon épilation intégrale que je leur présente sous ce bel angle. Evidemment, je fais comme si je ne m'en étais pas rendue compte. C'est Ber qui m'en fait la remarque :
— Tiens, c'est déjà l'automne, les feuilles tombent…
Je fais celle qui le découvre seulement à l'instant et je rigole :
— C'est vrai. Mais bon, tout le monde ici a déjà vu une femme à poil, non ?
Et je m'installe sur la serviette de mon transat sans gêne. Ber me suit et après plusieurs bains dans la journée, sa feuille est bien fripée et pend lamentablement devant son string. je le lui fais remarquer et il enlève les épingles pour la rouler en boule et aller la jeter. Maintenant il ne reste plus que le string dont la résille laisse entièrement voir sa queue et ses couilles emprisonnées à l'intérieur. Mitch sort aussi et se pose sans nous faire de remarque, donc Monique nous rejoint enfin.
Quand le soir arrive, comme nous avons bien bâfré pendant la fête, nous grignotons des restes en buvant modérément. Monique fait un peu la gueule car Ber et moi sommes toujours dans la même tenue. Mais comme il fait chaud et que son mari, toujours en boxer, ne nous suggère pas d'aller enfiler quelque chose, elle n'ose pas nous le dire elle-même. Elle est d'autant plus en froid qu'elle voit Mitch jeter par-ci par-là des regards vers mon anatomie, face et pile.
Dimanche 13 juin 1993
Ce matin, je débarque dans la cuisine où se trouvent déjà Mitch et Monique en train de préparer le petit-déjeuner. La différence, c'est que moi je suis directement à poil comme si c'était maintenant une chose établie entre nous. Mitch, en caleçon de bain, a l'air amusé et intéressé alors que sa femme, en chemise large sous laquelle ses seins ont l'air libres, me montre son hostilité par son regard seulement, n'osant pas faire de scandale. Nous portons tout ce qu'il faut sur la table de la terrasse car le ciel est lumineux et le soleil chauffe déjà assez. Ber nous rejoint enfin, en string comme hier soir sauf que celui-ci est un modèle de bain, tout noir, mais dont la poche est assez petite pour que sa fine ligne de poils dépasse au-dessus.
En fin de matinée, nous piquons une petite tête dans la piscine avant d'envoyer l'apéro. Mitch est toujours en caleçon de bain et Monique, comme on le devinait sous sa chemise, porte juste le bas de son bikini de la veille, mais je pense que c'est surtout pour ne pas paraitre trop coincée. Elle a tout de même des beaux seins en poire qui semblent bien fermes. Je chahute un peu Ber dans l'eau et lui subtilise son string que je brandis bien haut avant de le jeter sur la berge de la piscine. Il défie donc les autres d'en faire autant et Mitch suit en virant son caleçon qui rejoint le string sur le bord. Mais Monique garde son tanga. Quand nous sortons, d'abord Ber puis moi, nos académies sont bien mises en évidence par l'angle de vue depuis la piscine. Mitch nous suit et nous découvrons que s'il n'est pas épilé, il est tout de même tondu assez ras sur le pubis comme on l'avait déjà constaté sur son torse. Sa bite est correcte, même au repos et sortant de l'eau et ses couilles sont bien ramassées.
Monique sort enfin mais elle fait toujours la gueule dans son transat. Profitant que Mitch est allé préparer les apéros, Ber s'amuse à se mettre en demi-bandaison avant de se lever et de se diriger tranquillement vers l'échelle de la piscine pour descendre en douceur l'eau. En coin, je constate que Monique est estomaquée par cette vision inattendue. Quand il remonte au sec, il a débandé, ce qui a l'air de rassurer Monique.
Nous faisons donc un apéro dinatoire avec les derniers reste de la veille et en milieu d'après-midi nous nous rhabillons enfin pour retourner dans les Alpes en essayant d'éviter les bouchons qui ne commencent qu'un peu plus tard.
Enfin, quand je dis que nous nous rhabillons, pour moi je n'ai enfilé qu'une robe légère sur ma nudité, et dès que nous somme sur l'autoroute, je l'enlève pour en faire profiter les éventuels véhicules qui nous dépassent ou que nous dépassons. Je ne la remets qu'un peu avant d'arriver près de chez nous, histoire de ne pas tomber sur quelqu'un qui nous connaît.
Michel et Ber ont travaillé ensemble dans le début des années 80. Rien de sexuel ne s'est passé entre eux et leurs copines de l'époque. Puis chacun est allé travailler pour des boîtes différents et leurs liens se sont un peu distendus. C'est à cette époque que Ber m'a connue et que son collègue a connu Monique, qui devait devenir sa femme.
Mitch est un brun dans le gabarit de Ber, mais avec une petite bedaine. Monique, infirmière en réanimation, est quant à elle une blonde frisée de 1,58 m, avec des seins qui tournent dans les 85 C. Elle a un visage un peu froid qui montre d'entrée son caractère assez rigide. Nous nous sommes revus à nos mariages respectifs, mais entre nous et Monique, ça n'a jamais accroché.
Enfin ce fut notre départ pour Jausiers qui occasionna le fait qu'ils se soient encore plus perdus de vue. Mais sans rompre totalement les ponts, quelques coups de téléphone pour les dates importantes.
Mitch a repris contact en mai 1993 pour nous inviter à ses 30 ans. Il avait arrêté la date du samedi 12 juin. Comme ça tombait entre la période chargée des ponts du mois de mai et le début des vacances d'été, c'était bon pour nous.
Il avait décidé de le faire sous forme d'une fête costumée, sous la thématique de l'antiquité et de la mythologie. L'idée lui en est venue car il avait vu à la télé une rediffusion de American College où se déroule une mémorable "toge party".
Elle aurait lieu en journée, dans la maison de sa mère dans le vieux Vitrolles, qui ne sera pas là et qui la lui prêtait pour l'occasion. On connaissait déjà les lieux car c'est là que Monique et lui avaient fait la réception pour leur mariage. C'est une grande maison avec piscine, sans vis-à-vis, avec vue sur l'étang de Berre. Comme on venait de loin, il était entendu qu'on dormirait sur place et qu'on repartirait le lendemain seulement.
Samedi 12 juin 1993
Nous arrivons à la bourre, tout le monde est là. C'est un peu voulu.
Mitch, s'est réservé logiquement la tenue de Jules César, avec toge et lauriers. Il nous accueille dès notre sortie de la voiture pour nous faire entrer par la porte de service plutôt que de traverser en tenue "normale" les invités déjà costumés qu'on aperçoit déjà sur la terrasse. Il nous mène directement à la chambre qui sera la notre pour la nuit pour déposer nos affaires et pouvoir nous mettre en tenue tranquillement. Il nous attend dans le dégagement entre les chambres car il tient à nous annoncer dans nos personnages quand on ira dehors, comme il l'a fait avec chaque invité, en bon maître de cérémonie.
Il est tout de même pas mal surpris quand nous revenons vers lui par les personnages que nous représentons : Adam et Eve. Nous sommes globalement à poil, sauf que Ber porte un cache-sexe en résille couleur chair sur lequel est épinglée une vraie feuille de vigne et que moi, j'ai la même feuille de vigne en plus petit directement collée sur mon pubis glabre par de l'adhésif double-face spécial pour la peau. Mitch finit par en rigoler et nous guide vers la terrasse pour nous annoncer :
— Et les derniers convives, mais pas les moindres : Adam et Eve !
C'est un peu la stupeur dans l'assistance qui est composée de personnages tout de même un peu plus vêtus : une majorité simplement en toge, mais aussi un Ramsès II, un Neptune avec son trident, un Achille avec son casque, etc. Et Monique en Cléopâtre, comme il se doit pour accompagner César. Et qui n'a pas l'air d'apprécier.
Finalement, comme nous nous fondons dans le flot, tout le monde finit plus ou moins par s'habituer à avoir sous les yeux nos fesses et mes seins. J'évite de me baigner de peur de faire se décoller la feuille de vigne, alors que Ber peut se le permettre vu qu'elle est bien épinglée sur son string.
Le buffet est excellent, avec des entrées variées, des grillades, des gâteaux délicieux. Et bien arrosé, apéros, vins, champagne. Quand tout le monde s'en va en fin d'après-midi, nous restons juste tous les quatre.
Pour le moment, personne ne fait le geste d'aller se changer, et malgré des regards insistants, Monique n'ose pas nous demander de nous rhabiller un peu. Donc nous restons tels quels. Nous sommes installés dans les transats au bord de la piscine pour souffler un peu et laisser descendre ce que nous avons ingurgité, ce qui a l'air de convenir à Monique car au moins cela soustrait à son regard nos fesses toujours nues. Mitch se lève le premier pour enlever sa toge et aller dans l'eau avec le boxer qu'il portait dessous, suivi immédiatement par Ber. Je me permets alors enfin de plonger dans la piscine, sachant que la colle ne tiendra pas. Monique finit par suivre à la demande générale et enlève sa tenue sous laquelle elle avait déjà prévu un bikini à bas tanga et haut bandeau. Nous barbotons un moment, puis je fais exprès de ressortir la première par l'échelle. Donc dans un premier temps, je n'offre qu'une vue en contre-plongée sur mon cul, comme toute la journée. Puis je me retourne pour les regarder tous les trois. Je sais que ma feuille de vigne a choisi depuis un moment sa liberté et d'ailleurs on la voit qui flotte à la surface de l'eau. C'est donc ma fente mise en valeur par mon épilation intégrale que je leur présente sous ce bel angle. Evidemment, je fais comme si je ne m'en étais pas rendue compte. C'est Ber qui m'en fait la remarque :
— Tiens, c'est déjà l'automne, les feuilles tombent…
Je fais celle qui le découvre seulement à l'instant et je rigole :
— C'est vrai. Mais bon, tout le monde ici a déjà vu une femme à poil, non ?
Et je m'installe sur la serviette de mon transat sans gêne. Ber me suit et après plusieurs bains dans la journée, sa feuille est bien fripée et pend lamentablement devant son string. je le lui fais remarquer et il enlève les épingles pour la rouler en boule et aller la jeter. Maintenant il ne reste plus que le string dont la résille laisse entièrement voir sa queue et ses couilles emprisonnées à l'intérieur. Mitch sort aussi et se pose sans nous faire de remarque, donc Monique nous rejoint enfin.
Quand le soir arrive, comme nous avons bien bâfré pendant la fête, nous grignotons des restes en buvant modérément. Monique fait un peu la gueule car Ber et moi sommes toujours dans la même tenue. Mais comme il fait chaud et que son mari, toujours en boxer, ne nous suggère pas d'aller enfiler quelque chose, elle n'ose pas nous le dire elle-même. Elle est d'autant plus en froid qu'elle voit Mitch jeter par-ci par-là des regards vers mon anatomie, face et pile.
Dimanche 13 juin 1993
Ce matin, je débarque dans la cuisine où se trouvent déjà Mitch et Monique en train de préparer le petit-déjeuner. La différence, c'est que moi je suis directement à poil comme si c'était maintenant une chose établie entre nous. Mitch, en caleçon de bain, a l'air amusé et intéressé alors que sa femme, en chemise large sous laquelle ses seins ont l'air libres, me montre son hostilité par son regard seulement, n'osant pas faire de scandale. Nous portons tout ce qu'il faut sur la table de la terrasse car le ciel est lumineux et le soleil chauffe déjà assez. Ber nous rejoint enfin, en string comme hier soir sauf que celui-ci est un modèle de bain, tout noir, mais dont la poche est assez petite pour que sa fine ligne de poils dépasse au-dessus.
En fin de matinée, nous piquons une petite tête dans la piscine avant d'envoyer l'apéro. Mitch est toujours en caleçon de bain et Monique, comme on le devinait sous sa chemise, porte juste le bas de son bikini de la veille, mais je pense que c'est surtout pour ne pas paraitre trop coincée. Elle a tout de même des beaux seins en poire qui semblent bien fermes. Je chahute un peu Ber dans l'eau et lui subtilise son string que je brandis bien haut avant de le jeter sur la berge de la piscine. Il défie donc les autres d'en faire autant et Mitch suit en virant son caleçon qui rejoint le string sur le bord. Mais Monique garde son tanga. Quand nous sortons, d'abord Ber puis moi, nos académies sont bien mises en évidence par l'angle de vue depuis la piscine. Mitch nous suit et nous découvrons que s'il n'est pas épilé, il est tout de même tondu assez ras sur le pubis comme on l'avait déjà constaté sur son torse. Sa bite est correcte, même au repos et sortant de l'eau et ses couilles sont bien ramassées.
Monique sort enfin mais elle fait toujours la gueule dans son transat. Profitant que Mitch est allé préparer les apéros, Ber s'amuse à se mettre en demi-bandaison avant de se lever et de se diriger tranquillement vers l'échelle de la piscine pour descendre en douceur l'eau. En coin, je constate que Monique est estomaquée par cette vision inattendue. Quand il remonte au sec, il a débandé, ce qui a l'air de rassurer Monique.
Nous faisons donc un apéro dinatoire avec les derniers reste de la veille et en milieu d'après-midi nous nous rhabillons enfin pour retourner dans les Alpes en essayant d'éviter les bouchons qui ne commencent qu'un peu plus tard.
Enfin, quand je dis que nous nous rhabillons, pour moi je n'ai enfilé qu'une robe légère sur ma nudité, et dès que nous somme sur l'autoroute, je l'enlève pour en faire profiter les éventuels véhicules qui nous dépassent ou que nous dépassons. Je ne la remets qu'un peu avant d'arriver près de chez nous, histoire de ne pas tomber sur quelqu'un qui nous connaît.
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