Nos nouveaux voisins

- Par l'auteur HDS K-ro -
Récit érotique écrit par K-ro [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Nos nouveaux voisins Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-06-2026 dans la catégorie Plus on est
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Nos nouveaux voisins
Lundi 22 juillet 1991

Depuis ce week-end, nous avons des voisins au-dessus.

C’est un jeune couple, Marc et Sylvie. Nous avons eu l’occasion de discuter avec eux dimanche après-midi pendant leur emménagement. Nous avons même proposé un coup de main qui a été accepté sans chichis.
Il est représentant en matériel d’atelier et a été nommé sur le secteur Alpes du Sud.
Pendant qu’il sera tous les jours en tournée, elle compte chercher du travail de secrétaire ou de vendeuse.

Ce matin j’entends du bruit à la fenêtre de leur cuisine. Un discret coup d’œil m’indique que Sylvie étend une lessive. Je me dis que c’est l’occasion rêvée.

Je sors à poil sur le balcon pour arroser les plantes. Je prends bien mon temps, puis je lève la tête avec ma main en visière comme pour observer le ciel et fais mine de la remarquer enfin :
— Oh pardon, je ne savais pas que vous étiez là, sinon, j’aurais mis un maillot. Nous sommes naturistes, et jusque-là il n’y avait personne à votre place.
— Euh, ça fait rien, ça me gêne pas, faites comme vous avez l’habitude.
— Merci, c’est cool. Tiens, et si vous descendiez boire un coup, histoire de faire un peu plus connaissance ?
— Volontiers, j’arrive dans un petit quart d’heure.

Je suis toujours nue pour lui ouvrir, et elle marque sa surprise :
— Oh, je croyais que tu vous alliez mettre quelque chose !
— Vous avez dit que ça vous gênait pas, mais je peux enfiler un T-shirt, si vous y tenez.
— Non, ça va, vous avez raison, je suis pas si pudibonde, et maintenant qu’on y est…
— Justement, maintenant qu'on y est, si on se tutoyait, plutôt ?

Nous nous installons face à face dans le salon, et je laisse mes jambes grandes ouvertes. Elle finit par oser me dire :
— Tu sais, dans cette position et avec ton épilation, euh, totale, je te vois… tout. Tu pourrais juste resserrer un peu les jambes, s’il te plait ? Je me sentirais plus à l’aise.
— Excuse-moi, j’y fais plus attention. Elle te choque vraiment, mon épilation ?
— Euh, en fait, c’est assez mignon, mais bon, c’était surtout ta posture…

Voilà une nouvelle piste à explorer.


Mercredi 24 juillet 1991

Ce matin, Sylvie me voit à nouveau a poil sur mon balcon. Cette fois c’est elle qui m'interpelle pour me proposer de monter boire un verre.

Pour ne pas en faire trop, je mets tout de même quelque chose sur moi, mais le minimum : un string de bain et un débardeur court très échancré.

Elle le note en m’ouvrant :
— Mais Caro, t’as pas peur de croiser quelqu’un dans les escaliers ?
— Et qui ça ? Tu habites au troisième, moi juste en-dessous, et celui du quatrième n’est jamais là en journée. Quant à ceux du premier, ils ne montent jamais au-dessus. Et puis quoi, c’est juste une tenue de plage, non ?

Elle m’installe dans le canapé du salon et nous sert à boire. Comme elle est en jeans et T-shirt par cette chaleur étouffante, j’attaque :
— Et toi, t’as pas chaud comme ça ?
— Si, un peu.
— Un peu ? J’ai déjà trop chaud avec mon débardeur. Tu permets ?

Je commence par enlever le débardeur. je continue par le string, mais elle réagit :
— Stop ! J’aimerais que tu gardes au moins le string ici.
— On va faire un marché. Je le garde si tu t’y mets toi aussi, sinon, j’enlève tout.
— Tu exagères, j’ai pas l’habitude, moi.
— Tu vas pas me dire que t’es jamais à poil chez toi ?
— Non, seulement quand je sors de la douche ou quand je me change.
— Alors tu devrais en profiter pour essayer. Allez, en string.
— De toute façon j’ en ai pas en maillots, j’ai que des strings de lingerie.
— C’est pareil, et on est juste entre nous. Allez, exécution !

Elle s’éclipse à la chambre et revient avec un brésilien en dentelle. Elle a des petits seins pommés avec de gros cabochons. Je la laisse s’asseoir, et je reprends :
— Là, t’es pas mieux comme ça, par cette fournaise ?
— Oui, c’est vrai que j’avais vraiment chaud. C’est idiot, hein, ces habitudes ?
— Je te le fais pas dire. Et c’était dommage de cacher tes seins, ils sont superbes.

Je ne vais pas plus loin pour cette fois, mais je constate que ses tétons ont pointé un bon moment au début. Nous prenons rendez-vous chez moi pour venir manger le lendemain midi.


Jeudi 25 juillet 1991

Nous avons décidé de la piéger aujourd’hui.

Elle n’est pas au courant que Ber doit venir nous rejoindre, et donc elle arrive un peu avant midi pour prendre l’apéro.

Je la reçois à poil, mais comme elle s’y attendait certainement, elle ne dit rien. Je lui propose de profiter du soleil sur le balcon, mais elle n’avait pas prévu ça :
— J’ai oublié de prendre un maillot. Je remonte le chercher.
— Pas la peine, je t’en prête un !

Je vais chercher un string de bain pas trop mini et je lui tend :
— Et voilà, tu es parée !

Elle n’ose pas refuser et l’enfile.

Au bout d’un moment, je lui dis :
— Allez, laisse-toi aller, et vire le string ! Tu vas voir, tu vas finir par trouver trop agréable de vivre à poil.

Elle finit par accepter et me dévoile un joli petit triangle de poils taillés ras.

J’en profite pour lui exhiber mon minou tout lisse en gros plan :
— A propos de poils, tu devrais essayer de t’épiler un peu plus, Marc devrait apprécier.

Elle commence à bien se détendre, aidée par un troisième verre, quand Ber fait enfin son apparition. Sylvie ne sait pas où se mettre quand il vient lui faire la bise :
— Bon, puisque je vois que tu as adopté les usages de la maison, je vais pas m’embarrasser de chichis. Tu manges avec nous, je suppose ?

Sylvie est toujours écarlate quand il revient à poil de la chambre.
Comme elle ne peut plus reculer, c’est entièrement nus que nous passons à table.

Elle finit par se décontracter, surtout que tout reste très soft, Ber réussissant à ne pas bander bien qu’il ait décalotté son gland et que sa queue ait pris un certain volume.
Elle n’ose pas poser de questions sur l’épilation de Ber qui met en valeur son service trois pièces imposant, mais je vois qu’elle y jette souvent des regards.


Mardi 30 juillet 1991

J’ai conseillé à Sylvie de prévenir Marc que leurs voisins étaient naturistes.

Je suis étendue sur le ventre en pleine séance de bronzette sur le balcon dès le petit matin, quand j’entends la voix de Sylvie :
— Hé, mais qu’est-ce que tu fais ?

Je me retourne sur le dos et vois Marc à la fenêtre, que je salue sans gêne :
Salut, Marc ! Un temps superbe, ce matin.

Sylvie apparait à côté de lui :
— Oui, bonjour Caro ! Tu sais Marc, je t’avais dit qu’ils étaient naturistes.

Mes jambes écartées lui démontrent que je suis aussi un peu exhibitionniste :
— Oui, puisque tu m’as dit que ça dérangeait personne.

Nous bavardons encore un petit moment, pendant lequel je m’arrange pour jouer de mes atouts. Ils finissent par s’éclipser, mais j’entends des bruits caractéristiques…


Jeudi 1er août 1991

Je monte chez Sylvie, et cette fois carrément à poil avec juste mes tongs.

Ça la surprend encore quand elle me découvre comme ça sur son palier :
— Tu es quand même gonflée de passer dans l’escalier comme ça.

Elle avait enfilé un peignoir pour ouvrir mais elle l’enlève directement en s’installant dans le canapé. Je suis agréablement surprise :
— Je vois que tu fais des progrès, tu es à poil chez toi et tu t’es plus épilée. Tu es bien mieux avec ce tout petit plumeau. Marc est content de ces nouveautés ?
— Ça lui plait assez, oui.
— Et qu’est-ce qu’il faisait donc avant-hier matin quand tu l’as interpellé ? Je parie qu’il me matait en douce.
— Oui, tu te rends compte, le salaud ! Il espionne la voisine à poil.
— J’espère qu’il bandait dur.
— Oh, Caro !
— Allez, le contraire me vexerait. Je suis bandante, non ?
— Oui, bon, j’avoue qu’il bandait en te regardant, et OK, tu as ce qu’il faut.
— Ah, bon ! Et si ça se trouve, il se branlait, pas vrai ?
— Caro, tu pousses un peu.
— Alors la réponse est oui, sinon tu n’esquiverais pas. Allez, raconte-moi tout.
— Bon, ça va, tu as gagné. Donc je l’ai trouvé en train de se tripoter en te regardant et c’est là que tu m’as entendue l’engueuler. J’avais juste enfilé un T-shirt pour pas être vue nue depuis la rue. Pendant qu’on te parlait, il a repris sa manoeuvre et il a commencé à me caresser entre les fesses. La situation m’a bien excitée et du coup c’est moi qui ai continué de le branler tout en te parlant. Puis quand on s’est retirés de ta vue, on pouvait plus attendre et il m’a prise en levrette accoudée au rebord. Tu sais, j’ai un peu honte d’avoir pris mon pied sur ton compte.
— Il n’y a pas de raison. Je suis heureuse de vous avoir procuré du plaisir. Maintenant, c’est moi qui suis excitée par ton récit. Et moi j’ai pas honte de te dire que ton histoire m’a fait mouiller et que j’ai une envie furieuse de me branler.

Et sous ses yeux, je commence à m’astiquer le bouton. Elle s’affole :
— Oh non, Caro, pas ça, pas ici, s’il te plait !
— Pourquoi donc  ? Et tu devrais faire pareil, tu me le dois bien.

Je suis dans le fauteuil en face et elle peut profiter pleinement du spectacle.

Elle résiste un bon moment, puis comme je lui rappelle la scène, elle finit par se branler aussi. J’attends qu’elle soit bien lancée pour aller plus loin. Je m’agenouille et j’écarte ses cuisses pour plonger ma tête vers son minou.

Elle réagit mollement :
— Non, Caro, je sais pas, je l’ai jamais fait.
— Alors laisse-moi faire et profite du moment, tu vas adorer.

Et elle s’abandonne à mes caresses. Je lui aspire le clito, la doigte profondément.

Elle participe un peu plus en me tenant la tête contre sa chatte, il est donc temps de changer de position. Je la couche sur le canapé et me place en soixante-neuf sur elle. Elle ne fait plus de manière et me rend mes caresses en me broutant le minou.

Une fois que nous avons bien joui, je la sermonne :
— Et maintenant, plus de fausse pudeur. Tu as pris bien ton pied, et ça t’a plu !
— Bon, oui, c’est vrai. Tu m’as un peu forcé la main, mais je reconnais que je me suis bien éclatée. J’aurais jamais cru faire ça un jour avec une femme.
— Et bien, maintenant on sait comment occuper nos matinées. Et ce qui serait super, ce serait de mettre nos hommes dans le coup. Ne dis pas le contraire, j’ai bien vu comment tu regardais Ber, ou plutôt sa queue.
— Euh, oui, j’avoue, mais elle est tellement…
— Impressionnante ? J’ai hâte de connaitre celle de Marc.
— Je ne sais pas s’il serait partant pour ça.
— Allez, tous les hommes sont partageurs, surtout si l’ambiance est bonne. Tiens, dis-lui que vous êtes invités samedi soir chez nous pour dîner.


Samedi 3 août 1991

En cette fin de matinée, je suis encore en train de bronzer à poil sur le balcon quand Marc et Sylvie font leur apparition à la fenêtre.

Il n’hésite plus à me mater ouvertement, aussi je garde les genoux bien écartés :
— Toujours d’accord venir dîner ce soir chez nous ?
— Oui, bien sur, et on apportera une bouteille de vin.
— C’est sympa. Ça te fait rien si c’est une soirée naturiste ?
Euh, oui, pourquoi pas…
Ah, dis-moi, Sylvie, en attendant, tu viendrais au plan d’eau avec moi cet après-midi ? Il y aura aussi ma collègue Flo, tu pourras faire sa connaissance.
— Je peux venir aussi ?
— Non Marc, c’est une sortie entre filles.

Sylvie est descendue me prendre, et j’en ai profité pour l’équiper d’un de mes strings pour qu’elle soit dans le ton.

Quand ils descendent vers huit heures, Sylvie a réussi à persuader Marc de descendre en peignoir, comme je lui avais demandé. Ber et moi somme nus et Marc est un peu gêné quand je viens lui faire la bise car mes tétons touchent sa poitrine.

Je leur propose d’enlever tout de suite leurs peignoirs et ils se retrouvent eux aussi à poil pour s’assoir dans le canapé, Marc restant visiblement assez emprunté.

Ber leur sert à boire et nous faisons tout pour mettre notre voisin à l’aise. Pas de jambes ouvertes, pas de gestes équivoques. Par contre, Marc a du mal à ne pas bander, et il cache souvent sa bite.

A table, le vin coule à flots et fait son œuvre de décontractant et d’euphorisant.

Nous reprenons place dans les fauteuils et le canapé pour les digestifs, mais dans un certain désordre. Marc est assis dans un fauteuil et Ber est en face entre Sylvie et moi et a son bras passé autour de mon épaule, ses doigts tripotant un peu mon téton. Cette fois je me caresse négligemment la chatte que je dévoile généreusement, comme par inadvertance.

Avec ce spectacle en face, Marc ne peut retenir un début d’érection que je note :
— Dis donc, Marc, bel engin ! Tu permets, Sylvie ?
— Tu parles, voyons si tu oses le faire vraiment !

Je vais m’assoir sur l’accoudoir de son fauteuil et je commence à le branler. Il se laisse faire, tout étonné de voir sa femme me laisser faire et il durcit encore plus quand il voit qu’elle fait la même chose sur Ber, en face de lui.

Ber attend un moment, puis suggère à Sylvie :
— Allez, n’aie pas honte, suce-moi, je crois que tu en as bien envie.

Elle le branle encore un peu, puis se penche pour l’emboucher. Je m’agenouille devant Marc et j’en fais de même avec lui. Il est un peu abasourdi que sa femme suce une autre bite, mais il ne peut rien dire, vu que lui en profite aussi de son côté.
Puis elle vient s’occuper avec moi de Marc, qui est aux anges d’avoir deux bouches qui le sucent, pendant que sous ses yeux elle se fait prendre en levrette par Ber.

Puis je me mets en soixante-neuf sur Sylvie et il a le plaisir de me baiser pendant qu’elle lui gobe les couilles. Il ne tient pas longtemps pour cette première fois et ressort pour éjaculer sur mes fesses et sur le visage de Sylvie.

Entre-temps Sylvie se met à quatre pattes et se fait défoncer le cul par Ber. J’en profite pour aller lui donner mes fesses à nettoyer. Ber vient enfin lui gicler dans la bouche, et elle avale tout.

Toutes les combinaisons y passent jusqu’à ce que tous les participants soient épuisés. Marc et Sylvie nous quittent en nous disant, bien heureux, que nous les avons bien eus.

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