Je dévergonde ma secrétaire
Récit érotique écrit par K-ro [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Je dévergonde ma secrétaire
En juin 2010, Sylvain, le directeur d’agence, a été promu au siège central et c’est moi qui ai été choisie pour prendre sa place. C’est un épisode que je vous raconterai un jour, ça vaut le coup. Le temps de trouver une personne pour me remplacer à mon poste, c’est de nouveau Sophie (relire "A poil au bureau") qui est venue de Paris assurer l’intérim lorsque Sylvain nous a quittés à l’occasion de ses congés pour aller s’installer en région parisienne. Elle était très contente de nous retrouver et d’enfin connaitre Martine. Finalement, c’est Lionel qui a été embauché à la rentrée par le siège en tenant compte de ses compétences. Un gars de 24 ans, efficace dans le job, mais un petit gros pas attirant du tout, dommage.
En 2012, Martine a postulé pour la place de direction qui se libérait à l’agence de Toulouse et elle a été retenue. Donc elle nous a quittés à son tour en profitant de ses vacances d’été pour faire son déménagement. A la rentrée, c’est une nouvelle jeune de 20 ans dont c’est le premier vrai emploi, Julie qui a été embauchée. Comme Lionel, elle a une bonne formation et assure sa place, mais elle est tout sauf sexy et ne semble pas attirée du tout par ce genre d’amusements. J’ai donc maintenant une bonne équipe, mais je peux me concentrer sur le travail. Ce ne sont pas ces deux-là qui m’en distrairont.
Pour cette année 2014, nous avons réparti les congés au bureau au mieux pour chacun. Je commence en prenant du 28 juin au 20 juillet car cela m’arrange pour des raisons d’ordre familial. Puis c’est ma nouvelle secrétaire Julie qui s’absentera du 19 juillet au 10 août. Et enfin ce sera Lionel , le comptable depuis trois ans, qui fermera la marche du 9 au 31 août.
Lundi 21 Juillet 2014
Ce matin, c’est le retour au travail.Julie étant partie vendredi soir, je suis seule au bureau pour trois semaines avec Lionel. Même si je ne compte absolument pas le draguer, je ne vais pas mettre un pull à col roulé vu la température. Je décide donc de mettre des tenues légères, sans exagérer mais suffisamment pour le troubler, histoire de m'amuser un peu à ses dépends. Par exemple, pour commencer j’arrive aujourd’hui avec une jupe courte et un chemisier bariolé assez serré dont le col est très déboutonné et sous lequel j’ai comme d’habitude au bureau un soutif sans bonnets. Comme le tissus est très fin, mes tétons pointent à travers. Evidemment, ça fait son petit effet car il ne peut s’empêcher toute la journée de porter ses yeux sur ma poitrine pourtant peu volumineuse. Si en plus il savait que je n’ai rien sous ma jupe…
Jeudi 24 juillet 2014
Au travail, je ne me gêne plus pour Lionel qui peut voir aujourd’hui un peu plus que depuis lundi car ce matin j'ai opté pour un chemisier noir mais assez transparent, rendant bien visibles mes tétons foncés D'autant plus que j'ai omis de mettre un soutif.
Vendredi 8 août 2014
Lionel part ce soir en vacances. Il va être libéré des tourments que lui procurent mes tenues. Il a maintes fois eu l’occasion de voir mes seins lorsque je me penche au-dessus de lui à son bureau, surtout que j'ai depuis le début de la semaine j'ai libéré un bouton de plus à mon décolleté Mais comme c’est le dernier jour, je m’arrange pour qu’il aperçoive enfin ma chatte. Dans l’après midi je suis sur une chaise à côté de lui pour travailler un dossier avec ma jupe courte sans culotte et assise jambes bien ouvertes. Au bout d’un moment, je lui demande d’aller chercher dans le classeur un document dont nous avons besoin. Quand il revient, il me fait face, et comme je n’ai pas refermé mes cuisses, il a une vue imprenable sur ce qu’il y a entre. Je vois qu’il fait tout pour ne pas me montrer qu’il a bien remarqué mon absence de sous-vêtement, mais il ne dit rien et se contente de rougir une fois de plus.
Lundi 11 août 2014
Aujourd’hui c’est le retour de Julie. Pour commencer soft, ce matin j'ai prévu le même régime que pour Lionel, c'est-à-dire jupe ultra-courte et chemisier assez transparent. Mais elle y est moins sensible, même si mon soutif sans bonnet lui permet forcément de distinguer mes tétons à travers mon chemisier. Je ne brusque rien en ne lui dévoilant pas par fausse inadvertance mon absence de culotte.
Dans l’après-midi, j’ai des nouvelles de Martine, mon ancienne collègue qui est allée prendre la direction de l'agence de Toulouse. Je sais déjà qu’elle a rencontré François l’hiver dernier et nez ça se passe très bien entre eux. Elle m’apprend que ce week-end ils rentrent à Toulouse de leurs vacances en Italie car elle reprend le travail lundi prochain. Comme ça fait longtemps qu’on ne s’est pas vues, je les invite à s’arrêter chez nous au passage. En plus ce sera l’occasion de nous le présenter. Dans la conversation, elle m’informe :
— François n’est pas au courant de notre passé tumultueux.
— Et tu comptes le lui cacher longtemps ?
— Je sais pas.
— Allez, je suis certaine que ça l'intéressera de s'amuser un peu entre nous.
— Oh, je pense que comme tous les mecs il est assez ouvert pour qu’on puisse envisager des choses amusantes à faire ensemble.
— Alors c'est OK !
Mardi 12 août 2014
Ce matin j’ai mis un chemisier très déboutonné et une jupe portefeuille très courte, toujours sans culotte, mais aussi sans soutif. Elle est obligée de voir mes seins lorsque je me penche sur les dossiers posés sur mon bureau alors qu’elle est debout juste à côté. Elle doit se demander si je m'en rends compte mais elle n'ose pas me le signaler. Je crois même qu’à un moment dans l’après midi elle entrevoit ma chatte alors que je suis assise les jambes écartées face à elle et que j'ai fait en sorte que l'ouverture porte-feuille soit bien large. Mais comme mon épilation est totale, elle peut encore imaginer que j’ai une culotte fine couleur chair.
Mercredi 13 août 2014
Ces visions ont dû la travailler depuis hier soir car ce matin elle ose me demander :
— Dis Caro, hier j’ai aperçu tes tétons sans le faire exprès. Pourtant il me semble bien que tu portes un soutien-gorge, là ?
— Oh oui, c’est parce que c’est des modèles sans bonnets. je préfère, surtout quand il fait aussi chaud que ça. Mais hier, en effet, j'en portais pas. Par contre, je mets jamais de culotte.
— Ah bon. Mais ça te gêne pas qu’on puisse s’en rendre compte ?
— Non, pas vraiment. Et même mieux, si c’était pas pour toi, je serais carrément à poil pour être plus à l’aise. C’est ce que je fais à la maison dès que je rentre.
— Ah… Mais là on est au bureau…
— Oh tu sais, dans le temps, avec Martine, la directrice de Toulouse, celle que tu as remplacée, l'été on était toutes les deux à poil quand on était seules ici.
— Non ?
— Eh oui ! Et même avec Sophie, tu sais celle de Paris, quand elle est venue faire des remplacements.
— Aussi ?
— Ben oui. Et rien que d'en parler, ça me donne envie de me déshabiller.
— Tu vas un peu loin, là, tu trouves pas.
— Oh, on peut bien se faire quelques confidences, entre femmes…
Elle n’insiste pas et le travail continue tranquillement jusqu’à la pause de midi. Après avoir mangé nos pique-niques, nous nous octroyons comme de coutume un petit repos digestif. face à la fenêtre ouverte J’en profite pour relancer le sujet :
— Tiens, si ça te dérange pas, maintenant que tu sais que je suis naturiste, je vais en profiter pour bronzer un peu.
Je n’attends pas sa réponse qui tarde un peu et commence par enlever mon chemisier qui lui dévoile enfin mon soutif. Elle parait assez étonnée par l’effet que cela donne avec mes seins bien encadrés par l’armature. Puis je me mets carrément à poil avant de me reposer sur ma chaise en face de la fenêtre. Elle ne dit rien, mais a l’air troublée.
Au moment de reprendre le boulot, elle se lève et regagne sa place. J’en fais de même mais en restant telle que je suis. Elle est estomaquée :
— Mais… Caro, tu vas pas rester comme ça ?
— Ben oui, maintenant que tu m’as vue toute nue, pourquoi se gêner ?
Et donc elle se plonge dans son travail en évitant de me regarder plus que nécessaire et je la laisse tranquille. Pour une première fois, c’est bien assez.
Jeudi 14 août 2014
Ce matin, je me mets à poil dès mon arrivée au bureau et Julie me donne l’impression de se résigner à l’idée que sa directrice se balade entièrement nue au bureau. A midi je lui propose de m’imiter, mais comme je m'y attendais, elle refuse. Toutefois, en partant le soir je lui suggère de le faire au moins chez elle pour commencer elle me dit qu’elle va y réfléchir pendant ce week-end prolongé du 15 août.
Lundi 18 août 2014
Ce week-end, nous avons réussi à convertir François et nous nous sommes bien amusés tous les quatre. Je vous laisse deviner les combinaisons audacieuses que nous lui avons fait découvrir. Il a adoré, comme je m'y attendais.
Ce matin, nous laissons dormir nos mâles et c'est juste Martine et moi qui sommes levées tôt pour aller à mon bureau. François doit simplement venir la récupérer vers midi. Ber a moins d'impératif d'horaires.
En arrivant au bureau, nous découvrons Julie qui est arrivée la première au bureau ce matin et qui a voulu me faire la surprise d'être en bikini. Elle est elle-même très surprise de voir qu'il y a quelqu'un avec moi et elle cache un peu les triangles de son maillot avec ses mains. Comme elle essaie de se justifier, je la rassure :
— Tiens, tu t'es décidée enfin à te mettre dans une tenue plus confortable ? Je te présente Martine, la directrice de l'agence de Toulouse. Tu l'as déjà eue au téléphone. Et je t'avais parlé de nos habitudes. Donc ne sois pas gênée.
Et sans attendre plus, Martine et moi nous mettons à poil à son grand étonnement. Elle est un peu plus intimidée de voir dans la même tenue que moi une autre directrice dont elle ne connaissait jusqu’à présent que la voix. Je continue :
— Elle va rester jusqu’à midi maximum car nous avons des dossier à voir ensemble.
— Euh, enchantée d’enfin faire votre connaissance.
— Moi aussi. C’’est donc toi qui a pris ma place ici ?
— Ben oui.
— Et donc tu es au courant de nos habitudes…
— Oui, même si je m’attendais pas à faire votre connaissance comme ça d’entrée.
— Eh bien, tu sais que tu peux te mettre à l’aise toi aussi. Et étant donné que je suis toute nue, arrête de me vouvoyer !
Julie me raconte alors comment elle s’est décidée ce week-end à franchir l’obstacle :
— De t'avoir vue deux jours entiers comme ça au bureau, je me suis dit : pourquoi pas ? Alors j’ai fait l’effort de rester toute nue dès la sortie de la douche jeudi soir et j’ai fini par y faire de moins en moins attention. Je me suis rhabillée seulement pour sortir faire des courses samedi. Et le dimanche, comme je suis pas sortie, j’ai continué. C'est vrai que c'était agréable de ne rien sentir sur sa peau.
— Bravo ! Et donc tu vas continuer ici ?
— Oui, mais pas complètement, je préfère garder un minimum. J'ai donc fait comme à la plage ou à la piscine, je me suis mise en maillot de bain.
— A ta guise, fais comme tu le sens. Et tu vois, tu n’as pas à te gêner pour nous.
Le bikini qu'elle porte est classique, avec un bas et un haut à triangles coulissants. Je me doutais bien qu’elle n’était pas du genre string. Sa corpulence me rappelle un peu ma sœur.
Martine appelle son agence pour dire qu’elle n’arrivera que l’après-midi, ayant fait une escale au bureau de Marseille pour traiter quelques dossier en direct avec moi. Dans la conversation, j‘entends qu’elle l’appelle Sophie. je demande :
— Tu as changé de collaboratrice, ce n’est plus Virginie ?
— Non, c’est juste qu’elle vient faire un remplacement pour deux semaines, comme elle en a l’habitude.
— Notre Sophie ?
— Ben oui !
— Passe-lui le bonjour et dis lui qu’elle vient nous voir quand elle veut.
Martine termine sa conversation et me transmet elle aussi le bonjour de Sophie. Elle se tourne vers Julie et lui dit :
— Caro t’a certainement parlé de Sophie. Donc voilà, comme on va être seules nous aussi, ça va être une quinzaine à poil au bureau de Toulouse.
Puis nous vaquons à nos occupations et effectivement nous traitons quelques dossier communs. Tout au long de la matinée, je vois Julie se décontracter de plus en plus.
Lorsque François appelle Martine pour lui dire qu'il arrive en bas de l'immeuble, celle-ci vient nous faire la bise et Julie est moins gênée maintenant d'être si près de ses seins nus sous son nez. Puis Martine se rhabille et nous quitte avec la promesse de vite revenir nous voir à la maison. L'après midi est calme et à la fermeture, je ne fais pas de remarque à Julie, sauf des félicitations sincères sur son évolution.
Mardi 19 août 2014
Ce matin, elle fait moins de manières à se dévêtir et évolue de plus en plus naturellement dans son maillot.
A la pause de midi, nous mangeons nos gamelles, puis je m’installe face à la fenêtre pour parfaire mon bronzage intégral et comme elle s’est installée à côté de moi pour en faire de même, je lui propose à nouveau de tomber le maillot :
— Tu m’as dit que tu étais restée à poil chez toi ces trois jours. Hier soir aussi ?
— Oui, et ça va, je m'y fais.
— Alors laisse-toi aller et fais-le aussi ici. Comme ça on sera à égalité.
— Bon, allez, pourquoi pas, après tout.
Elle dégrafe son haut et dévoile sa poitrine bien ronde. Je la félicite :
— Eh bien, tu vois que tu peux.
— Euh oui, même si ça me fait tout drôle de faire ça ici au bureau.
— On est mieux, hein ?
— Allez, la dernière étape. Enlève-moi ce bas de maillot qui n’a plus rien à faire ici.
Elle rechigne un peu, puis se décide et fait glisser son maillot en soulevant le moins possible ses fesses du fauteuil. Bien qu’elle garde les jambes assez serrées, j’aperçois une grosse touffe de poils châtain sous son ventre rebondi. Puis il est temps de reprendre le travail et je me lève la première pour rejoindre ma place. Elle attend un peu, hésitant visiblement à remettre son maillot, puis elle se décide et se lève à son tour en restant toute nue. Je vois passer dans l’encadrement de la porte sa silhouette qui va vite s’installer à son poste de travail.
Je la laisse tranquille tout l’après-midi pour ne pas la brusquer. En fin de journée, elle se rhabille prestement. Je lui demande tout de même :
— Alors, on était bien comme ça, non ?
— Euh, finalement, c'était pareil qu'à la maison. Au début je pensais qu'à ça, mais au bout d’un moment j’y faisais même plus attention, plongée dans les dossiers.
— Donc demain, même chose ?
— Ben, je verrai.
— Continue déjà ce soir chez toi !
— Oh, chez moi, ça va, ça devient l'habitude.
Mercredi 20 août 2014
Aujourd’hui, même chose qu’hier. Elle commence la journée en maillot et ne l’enlève qu’à la pause de midi. Je constate tout de même qu’elle à l’air plus à l’aise avec sa nudité car elle ne reste pas plantée sur son siège et vient même à un moment me voir dans mon bureau en se cachant tout de même un peu derrière la liasse de papiers qu’elle tient à la main.
Lundi 25 août 2014
Ce matin, je constate que Julie est enfin décidée à monter d’un cran car elle se déshabille elle aussi dès son arrivée au bureau. Je vois qu’elle m’a écoutée et qu’elle a maintenant sur son triangle un petit rectangle de poils châtain et ras. Je ne fais pas de commentaires pour ne pas l’embarrasser,.
A la pause de midi, je la félicite enfin pour sa nouvelle coupe de poils :
— J'en ai pas parlé tout à l'heure, mais avoue que c'est tout de même plus mignon.
— Oui, j'ai un peu hésité, et puis je me suis dit que : pourquoi pas, après tout ?
— T'as bien fait, il faut se laisser aller et se faire un peu plaisir dans la vie.
L'après-midi me permet de constater que maintenant elle n'a plus trop de gêne à évoluer nue dans notre espace.
Mercredi 27 août 2014
Aujourd'hui, j’ai un coup de chaud. Ce matin, j’avais une envie urgente de me faire prendre dès le réveil. J’ai réquisitionnée Ber et Théo pour me satisfaire illico. Après les avoir bien remis en mode opérationnel de la main et de la bouche, je me suis empalée sur la bite de Ber pendant que Théo me prenait par derrière. Le sandwich du matin, mon petit-déjeuner préféré ! Après que j’ai joui et que mon neveu ait éjaculé au fond de mon rectum, j’ai généreusement laissé ma place à ma nièce qui avait été alertée par le raffut et qui se doigtait en nous regardant. Elle a enfourché Ber sans attendre que ça refroidisse.
A bureau, je me demande si ça ne va pas se voir un peu que je me suis faite baiser et sodomiser de frais. Je dois certainement être encore un peu rouge dans les points stratégiques. Mais bon, pas de remarques de ma collègue.
Je travaille bien jusqu’au milieu de l’après-midi où je décide de m’octroyer une petite pause. Je m'étire langoureusement et goûte à travers cet instant la plénitude de mon corps et de mon esprit, seule dans le doux et chaud abri de mon bureau.
Mais il faut bouger, sinon je vais m’assoupir complètement. Je me lève et vais à ma fenêtre. Le soleil qui entre illumine mon visage et chauffe mon corps nu. Il n'en faut pas plus pour que je sente remonter en moi une envie, latente jusque-là.
Alors je retourne vers mon bureau et me rassois. J’essaie de feuilleter un nouveau dossier, mais ma main gauche effleure mon sein droit dont le téton est déjà érigé. Je le caresse et il durcit. J'adore cette sensation qui se propage vers mon bas-ventre.
Quelques minutes plus tard je me relève pour aller voir un point avec ma collègue. Tout en continuant à me caresser, je vais à la porte de communication, qui est toujours ouverte. Je vois Julie de dos en train de bosser sur son ordi, complètement absorbée. Je n’ai pas envie de faire des choses avec elle, mais l’idée qu’elle ne se doute pas de ce qu’il se passe derrière elle est encore plus excitante. Tout doucement, tenant le dossier d’une main, mon autre main se promène de mon épaule à ma hanche pour éveiller mon corps. Je m’arrête sur mes seins que je masse, j'en caresse les tétons de la paume pour les faire encore grandir et du bout des doigts pour les faire bien durcir. Je les pince fort, plus fort encore, pour que la vibration descende jusqu'à mon sexe.
Je m’arrête dans le chambranle. Ma chatte bien épilée est gonflée, humide, chaude, palpitante. Je sais que si j'y glisse un doigt je le ressortirai trempé mais j'attends pour faire durer mon plaisir et ne pas venir trop vite. Je caresse l'intérieur de mes cuisses, mon pubis, je remonte sur mes seins, les tétons, que je pince à nouveau. Mon corps, mais surtout ma chatte mouillée se languit. Je redescends et frôle mes lèvres intimes d'une caresse. Mes cuisses se referment sur ma main comme une invitation puis s'ouvrent à nouveau.
Je m’avance dans l’espace de travail pour venir me coller derrière Julie et lui demander :
— Tiens, tu aurais quelques renseignements sur cette société ?
En disant cela, je lui dépose le dossier sur son bureau et me penche bien pour venir me coller au plus près derrière son fauteuil pour qu’elle ne me voit pas faire.
Cachée dans son dos, une main sur son épaule, je joue maintenant avec l'autre main de chaque côté de ma fente. J'écarte ce sexe trempé et luisant qui coule de mon plaisir. Doucement j’y enfonce un puis deux doigts qui coulissent avec douceur. Je les ressors pour goûter mon suc. J’aime mon goût. Ma main redescend et mes doigts repartent ce-coup ci à l'assaut de mon clitoris que je caresse de haut en bas, puis en cercle, de plus en plus vite, tandis que ma main libre a quitté l'épaule de Julie pour venir masser fortement mes seins et me pincer les tétons.
Je retiens mes gémissements pour ne pas éveiller de soupçons chez ma collègue.
Je sens que je viens aux contractions de plus en plus fortes de mon vagin parcouru de picotements. Je suis au sommet de ma jouissance. Une boule monte dans mon ventre et explose. Je me cambre, les yeux révulsés, et je pars enfin dans un orgasme violent qui me secoue comme un tremblement de terre et m'arrache un long gémissement intérieur que je réprime en ne laissant sortir qu’un halètement long et continu.
Je me relâche complètement en me cramponnant fermement au dossier du fauteuil pour ne pas m’affaisser. Je reste comme ça, les jambes écartées, ma chatte inondée de mouille et les yeux fermés, quelques instants, pour reprendre mon souffle.
Ça alerte tout de même Julie qui tourne la tête et me demande :
— Qu’est-ce qu’il y a, Caro ? Ça va ?
— Oui, c’est bon, c’est juste cette chaleur qui me fait souffler.
— Ouais, t’as raison, c’est étouffant. Moi aussi. On devrait boire un peu d’eau fraîche.
J’acquiesce et elle se lève pour venir avec moi nous ravitailler en eau gazeuse dans le petit frigo. Elle remarque mon visage encore rouge de mon orgasme mais elle doit mettre ça sur le compte d’un coup de chaleur. Elle doit pourtant remarquer que mes tétons sont totalement érigés, mais heureusement qu’elle ne regarde pas plus bas car les coulures de mouille que je sens à l’intérieur de mes cuisses doivent tout de même être bien visibles.
Je prétexte aller au petit cabinet de toilette pour me passer un peu d'eau afin de me rafraîchir et j'en profite pour me rincer pour me débarrasser de toute la mouille qui me macule l'entre-jambes. Ça me calme un peu et je peux terminer ma journée sans remettre ça.
Jeudi 28 août 2014
Ce matin ça va mieux et la journée commence tranquillement avec Julie. Elle ne fait même plus attention quand je lui colle mon minou ou mes seins pile sous son nez en venant la voir à son bureau. Mais en repensant à hier, ça commence à me remettre en état d'excitation. Je suis toujours résolue à ne pas la mêler à des jeux sexuels, mais de tout de même continuer mes exhibitions en allant un peu plus loin.
Une fois notre pique-nique terminé, nous nous abandonnons au soleil devant la fenêtre comme c'est maintenant l'habitude. Mais cette fois, je fais semblant de m'être un peu assoupie et je commence à me caresser la fente doucement. Elle doit le voir car je sens sa respiration changer. Comme je continue, elle finit par me dire :
— Euh, Caro…
— Oui ?
— Si tu pouvais arrêter de te… euh… toucher le sexe devant moi…
— Oh pardon, le soleil sur mon corps, je faisais pas attention.
— Oui, mais tout de même, te… masturber, là ?
— Ben, j'étais un peu partie et je repensais à ce matin quand j'ai sucé mon mari.
—Euh, bon, si tu pouvais m'épargner les détails…
— Oh, ne me dis pas que tu le fais jamais, je te croirais pas.
— Je te rappelle que je vis seule.
— Je parlais de te branler, ça t'arrive, non ?
— Oui, c'est vrai que je le fais aussi, mais à la maison, pas en public.
— On est juste entre nous, ça fait pas une grosse différence.
— Pour moi, oui.
Pendant que nous parlons, j'ai cessé ma manœuvre et tout rentre gentiment dans l'ordre. Puis nous retournons au travail pour faire passer le petit malaise qu'elle ressentait à cause de ça. Je décide d'en rester là pour aujourd'hui et elle ne m'en reparle pas quand on se quitte.
Vendredi 29 août 2014
Aujourd’hui c’est le dernier jour avant le retour de Lionel. Donc je compte en profiter une dernière fois en remettant ça mais ouvertement. Pour aller un peu plus loin, je m'enfile un plug anal, le doré avec l'embout comme un diamant rose. Afin de ne pas la brusquer, je reste bien tranquille jusqu'à midi, évitant soigneusement de lui montrer mon côté pile pour qu'elle ne risque pas d'apercevoir la pastille brillante qui m'orne l'anus.. Mais à la pause, il est temps de me lancer.
Nous sommes donc installées pour le petit repos d'après le déjeuner et je commence d'entrée à me caresser la fente ouvertement. Forcément, elle le remarque :
— Oh, Caro, encore ? Et cette fois me dis pas que tu es à moitié endormie !
— Non, c'est vrai. mais comme tu m'as déjà vue le faire un peu hier, je me suis dit que ça te ferai rien que je me fasse un peu plaisir aujourd'hui. J'adore me branler, ça m'arrive souvent.
—Et tu vas me dire que ça t'arrive souvent devant du monde ?
— Ben, oui, parfois.
— Dis, tu serais pas un peu exhibitionniste, par hasard ?
— Juste un peu, mais c'est surtout que je vois pas pourquoi on se gênerait entre nous, au point où on en est. Donc tu peux le faire aussi, moi ça me gênera pas du tout.
— Ben non, je crois pas que je sois prête à faire ça devant quelqu'un.
— Allez, déjà on est à poil ensemble tous les jours, c'est pas beaucoup plus.
— Euh, Être à poil, c'est une chose. Me masturber devant toi, c'en est une autre.
— A ta guise. Mais tu as tort de te priver si tu en as envie.
Ce disant, je reprends ma branlette doucement. Elle ne dit plus rien, mais après un petit instant elle choisit de me laisser continuer seule en retournant déjà à son poste de travail. Je continue en soupirant fortement exprès, puis je simule un orgasme pas trop discret avant d'aller moi aussi me remettre à mon bureau. Je préfère écourter pour voir un peu plus tard. Je regagne mon bureau pour faire un peu de travail tout de même. N'oublions pas qu'on est surtout là pour ça.
Un peu plus tard, je me lève pour aller voir un dossier avec elle. Je termine ce que nous faisons et la laisse. Je m'arrange cette fois pour lui mettre mon cul bien en vue près de son visage en me retournant pour la quitter. Elle ne peut pas manquer de remarquer le plug qui étincelle au milieu de ma raie. Elle ne dit rien, mais du coin de l'œil je constate que même si elle essaie de rester neutre, ses tétons pointent bien durs.
Un moment plus tard, c'est elle qui se lève pour venir me présenter le planning sur lequel elle travaille. Dès que je la vois se dégager de son fauteuil, je reprends vite une branlette. En s'approchant de mon bureau, elle voit bien le mouvement de mon bras qui remue et sait pertinemment ce que ma main est en train de faire sous le bureau. Mais elle ne se dégonfle pas et vient jusqu'à moi. Je lui dis de prendre le siège de devant et de se mettre à côté de moi. Pendant qu'elle s'installe, je recule un peu mon fauteuil.
D'où elle est placée, elle me voit bien m'activer tranquillement dans mon triangle. Je discute de son planning et lui apporte quelques suggestions de modifications sans arrêter ma manœuvre. Comme elle a l'air de plus en plus troublée, je lance :
— Tu vois que tu t'habitues à ce que je me gêne pas.
— Euh, m'habituer c'est un bien grand mot, c'est quand même bizarre…
—Allez, je vois bien que tes tétons sont dressés. Tu as envie toi aussi.
— Oh, Caro…
— Vas-y, fais-le ! Ça te soulagera.
Et enfin, elle lance sa main vers sa fente et commence timidement à se toucher. Une fois ferrée, elle ne peut plus se retenir d'aller déplus en plus franchement et elle accélère le mouvement. J'en rajoute un peu en soupirant :
— Oh oui, c'est bon !
Elle se lâche complètement et me devance en jouissant bruyamment. Hébétée, elle reste sur sa chaise sans savoir ce qu'elle doit faire ensuite. Je la rassure :
— Ben tu vois que ça calme bien, hein ?
— Euh, oui. Mais tout de même, j'en reviens pas d'avoir fait ça…
— Allez, on est entre nanas, rien de bien méchant. Ça reste entre nous.
— Euh, Caro, tant qu'on en est à ce genre de discussion, j'ai autre chose à te demander…
— Oui, quoi ?
— J'ai remarqué tout à l'heure que tu avais un truc brillant entre les fesses. C'est quoi ?
— Ah oui, c'est un plug anal. Je l'ai mis ce matin et c'est un peu pour ça que je suis aussi excitée aujourd'hui.
— Tu veux dire que tu as ça dans le… cul depuis ce matin ?
— Ben oui. Comme ça, je serai prête pour ce soir. J'ai promis à mon mari qu'il pourrait m'enculer dès mon retour.
— Euh, le genre de détail dont j'aurais pu me passer…
— Comme tu avais l'air de vouloir savoir le pourquoi…
Elle n'insiste pas, se lève et retourne à son bureau. Nous n'en reparlons pas jusqu'au moment de nous quitter. A ce moment, je lui pique sa culotte :
— Commence à t'habituer à ne pas en mettre. Tu verras, en été c'est bien mieux.
— Vraiment, ce que tu me fais faire.
— Profites-en, c'est la seule chose que tu pourras te permettre à partir de lundi. Lionel revient et on sera beaucoup moins libres…
— Je sais pas si je vais venir sans culotte devant lui.
— En tout cas, tu sais que pour moi ce sera le cas.
Elle me quitte en restant le cul à l'air sous sa robe et sa culotte dans son sac à main.
En 2012, Martine a postulé pour la place de direction qui se libérait à l’agence de Toulouse et elle a été retenue. Donc elle nous a quittés à son tour en profitant de ses vacances d’été pour faire son déménagement. A la rentrée, c’est une nouvelle jeune de 20 ans dont c’est le premier vrai emploi, Julie qui a été embauchée. Comme Lionel, elle a une bonne formation et assure sa place, mais elle est tout sauf sexy et ne semble pas attirée du tout par ce genre d’amusements. J’ai donc maintenant une bonne équipe, mais je peux me concentrer sur le travail. Ce ne sont pas ces deux-là qui m’en distrairont.
Pour cette année 2014, nous avons réparti les congés au bureau au mieux pour chacun. Je commence en prenant du 28 juin au 20 juillet car cela m’arrange pour des raisons d’ordre familial. Puis c’est ma nouvelle secrétaire Julie qui s’absentera du 19 juillet au 10 août. Et enfin ce sera Lionel , le comptable depuis trois ans, qui fermera la marche du 9 au 31 août.
Lundi 21 Juillet 2014
Ce matin, c’est le retour au travail.Julie étant partie vendredi soir, je suis seule au bureau pour trois semaines avec Lionel. Même si je ne compte absolument pas le draguer, je ne vais pas mettre un pull à col roulé vu la température. Je décide donc de mettre des tenues légères, sans exagérer mais suffisamment pour le troubler, histoire de m'amuser un peu à ses dépends. Par exemple, pour commencer j’arrive aujourd’hui avec une jupe courte et un chemisier bariolé assez serré dont le col est très déboutonné et sous lequel j’ai comme d’habitude au bureau un soutif sans bonnets. Comme le tissus est très fin, mes tétons pointent à travers. Evidemment, ça fait son petit effet car il ne peut s’empêcher toute la journée de porter ses yeux sur ma poitrine pourtant peu volumineuse. Si en plus il savait que je n’ai rien sous ma jupe…
Jeudi 24 juillet 2014
Au travail, je ne me gêne plus pour Lionel qui peut voir aujourd’hui un peu plus que depuis lundi car ce matin j'ai opté pour un chemisier noir mais assez transparent, rendant bien visibles mes tétons foncés D'autant plus que j'ai omis de mettre un soutif.
Vendredi 8 août 2014
Lionel part ce soir en vacances. Il va être libéré des tourments que lui procurent mes tenues. Il a maintes fois eu l’occasion de voir mes seins lorsque je me penche au-dessus de lui à son bureau, surtout que j'ai depuis le début de la semaine j'ai libéré un bouton de plus à mon décolleté Mais comme c’est le dernier jour, je m’arrange pour qu’il aperçoive enfin ma chatte. Dans l’après midi je suis sur une chaise à côté de lui pour travailler un dossier avec ma jupe courte sans culotte et assise jambes bien ouvertes. Au bout d’un moment, je lui demande d’aller chercher dans le classeur un document dont nous avons besoin. Quand il revient, il me fait face, et comme je n’ai pas refermé mes cuisses, il a une vue imprenable sur ce qu’il y a entre. Je vois qu’il fait tout pour ne pas me montrer qu’il a bien remarqué mon absence de sous-vêtement, mais il ne dit rien et se contente de rougir une fois de plus.
Lundi 11 août 2014
Aujourd’hui c’est le retour de Julie. Pour commencer soft, ce matin j'ai prévu le même régime que pour Lionel, c'est-à-dire jupe ultra-courte et chemisier assez transparent. Mais elle y est moins sensible, même si mon soutif sans bonnet lui permet forcément de distinguer mes tétons à travers mon chemisier. Je ne brusque rien en ne lui dévoilant pas par fausse inadvertance mon absence de culotte.
Dans l’après-midi, j’ai des nouvelles de Martine, mon ancienne collègue qui est allée prendre la direction de l'agence de Toulouse. Je sais déjà qu’elle a rencontré François l’hiver dernier et nez ça se passe très bien entre eux. Elle m’apprend que ce week-end ils rentrent à Toulouse de leurs vacances en Italie car elle reprend le travail lundi prochain. Comme ça fait longtemps qu’on ne s’est pas vues, je les invite à s’arrêter chez nous au passage. En plus ce sera l’occasion de nous le présenter. Dans la conversation, elle m’informe :
— François n’est pas au courant de notre passé tumultueux.
— Et tu comptes le lui cacher longtemps ?
— Je sais pas.
— Allez, je suis certaine que ça l'intéressera de s'amuser un peu entre nous.
— Oh, je pense que comme tous les mecs il est assez ouvert pour qu’on puisse envisager des choses amusantes à faire ensemble.
— Alors c'est OK !
Mardi 12 août 2014
Ce matin j’ai mis un chemisier très déboutonné et une jupe portefeuille très courte, toujours sans culotte, mais aussi sans soutif. Elle est obligée de voir mes seins lorsque je me penche sur les dossiers posés sur mon bureau alors qu’elle est debout juste à côté. Elle doit se demander si je m'en rends compte mais elle n'ose pas me le signaler. Je crois même qu’à un moment dans l’après midi elle entrevoit ma chatte alors que je suis assise les jambes écartées face à elle et que j'ai fait en sorte que l'ouverture porte-feuille soit bien large. Mais comme mon épilation est totale, elle peut encore imaginer que j’ai une culotte fine couleur chair.
Mercredi 13 août 2014
Ces visions ont dû la travailler depuis hier soir car ce matin elle ose me demander :
— Dis Caro, hier j’ai aperçu tes tétons sans le faire exprès. Pourtant il me semble bien que tu portes un soutien-gorge, là ?
— Oh oui, c’est parce que c’est des modèles sans bonnets. je préfère, surtout quand il fait aussi chaud que ça. Mais hier, en effet, j'en portais pas. Par contre, je mets jamais de culotte.
— Ah bon. Mais ça te gêne pas qu’on puisse s’en rendre compte ?
— Non, pas vraiment. Et même mieux, si c’était pas pour toi, je serais carrément à poil pour être plus à l’aise. C’est ce que je fais à la maison dès que je rentre.
— Ah… Mais là on est au bureau…
— Oh tu sais, dans le temps, avec Martine, la directrice de Toulouse, celle que tu as remplacée, l'été on était toutes les deux à poil quand on était seules ici.
— Non ?
— Eh oui ! Et même avec Sophie, tu sais celle de Paris, quand elle est venue faire des remplacements.
— Aussi ?
— Ben oui. Et rien que d'en parler, ça me donne envie de me déshabiller.
— Tu vas un peu loin, là, tu trouves pas.
— Oh, on peut bien se faire quelques confidences, entre femmes…
Elle n’insiste pas et le travail continue tranquillement jusqu’à la pause de midi. Après avoir mangé nos pique-niques, nous nous octroyons comme de coutume un petit repos digestif. face à la fenêtre ouverte J’en profite pour relancer le sujet :
— Tiens, si ça te dérange pas, maintenant que tu sais que je suis naturiste, je vais en profiter pour bronzer un peu.
Je n’attends pas sa réponse qui tarde un peu et commence par enlever mon chemisier qui lui dévoile enfin mon soutif. Elle parait assez étonnée par l’effet que cela donne avec mes seins bien encadrés par l’armature. Puis je me mets carrément à poil avant de me reposer sur ma chaise en face de la fenêtre. Elle ne dit rien, mais a l’air troublée.
Au moment de reprendre le boulot, elle se lève et regagne sa place. J’en fais de même mais en restant telle que je suis. Elle est estomaquée :
— Mais… Caro, tu vas pas rester comme ça ?
— Ben oui, maintenant que tu m’as vue toute nue, pourquoi se gêner ?
Et donc elle se plonge dans son travail en évitant de me regarder plus que nécessaire et je la laisse tranquille. Pour une première fois, c’est bien assez.
Jeudi 14 août 2014
Ce matin, je me mets à poil dès mon arrivée au bureau et Julie me donne l’impression de se résigner à l’idée que sa directrice se balade entièrement nue au bureau. A midi je lui propose de m’imiter, mais comme je m'y attendais, elle refuse. Toutefois, en partant le soir je lui suggère de le faire au moins chez elle pour commencer elle me dit qu’elle va y réfléchir pendant ce week-end prolongé du 15 août.
Lundi 18 août 2014
Ce week-end, nous avons réussi à convertir François et nous nous sommes bien amusés tous les quatre. Je vous laisse deviner les combinaisons audacieuses que nous lui avons fait découvrir. Il a adoré, comme je m'y attendais.
Ce matin, nous laissons dormir nos mâles et c'est juste Martine et moi qui sommes levées tôt pour aller à mon bureau. François doit simplement venir la récupérer vers midi. Ber a moins d'impératif d'horaires.
En arrivant au bureau, nous découvrons Julie qui est arrivée la première au bureau ce matin et qui a voulu me faire la surprise d'être en bikini. Elle est elle-même très surprise de voir qu'il y a quelqu'un avec moi et elle cache un peu les triangles de son maillot avec ses mains. Comme elle essaie de se justifier, je la rassure :
— Tiens, tu t'es décidée enfin à te mettre dans une tenue plus confortable ? Je te présente Martine, la directrice de l'agence de Toulouse. Tu l'as déjà eue au téléphone. Et je t'avais parlé de nos habitudes. Donc ne sois pas gênée.
Et sans attendre plus, Martine et moi nous mettons à poil à son grand étonnement. Elle est un peu plus intimidée de voir dans la même tenue que moi une autre directrice dont elle ne connaissait jusqu’à présent que la voix. Je continue :
— Elle va rester jusqu’à midi maximum car nous avons des dossier à voir ensemble.
— Euh, enchantée d’enfin faire votre connaissance.
— Moi aussi. C’’est donc toi qui a pris ma place ici ?
— Ben oui.
— Et donc tu es au courant de nos habitudes…
— Oui, même si je m’attendais pas à faire votre connaissance comme ça d’entrée.
— Eh bien, tu sais que tu peux te mettre à l’aise toi aussi. Et étant donné que je suis toute nue, arrête de me vouvoyer !
Julie me raconte alors comment elle s’est décidée ce week-end à franchir l’obstacle :
— De t'avoir vue deux jours entiers comme ça au bureau, je me suis dit : pourquoi pas ? Alors j’ai fait l’effort de rester toute nue dès la sortie de la douche jeudi soir et j’ai fini par y faire de moins en moins attention. Je me suis rhabillée seulement pour sortir faire des courses samedi. Et le dimanche, comme je suis pas sortie, j’ai continué. C'est vrai que c'était agréable de ne rien sentir sur sa peau.
— Bravo ! Et donc tu vas continuer ici ?
— Oui, mais pas complètement, je préfère garder un minimum. J'ai donc fait comme à la plage ou à la piscine, je me suis mise en maillot de bain.
— A ta guise, fais comme tu le sens. Et tu vois, tu n’as pas à te gêner pour nous.
Le bikini qu'elle porte est classique, avec un bas et un haut à triangles coulissants. Je me doutais bien qu’elle n’était pas du genre string. Sa corpulence me rappelle un peu ma sœur.
Martine appelle son agence pour dire qu’elle n’arrivera que l’après-midi, ayant fait une escale au bureau de Marseille pour traiter quelques dossier en direct avec moi. Dans la conversation, j‘entends qu’elle l’appelle Sophie. je demande :
— Tu as changé de collaboratrice, ce n’est plus Virginie ?
— Non, c’est juste qu’elle vient faire un remplacement pour deux semaines, comme elle en a l’habitude.
— Notre Sophie ?
— Ben oui !
— Passe-lui le bonjour et dis lui qu’elle vient nous voir quand elle veut.
Martine termine sa conversation et me transmet elle aussi le bonjour de Sophie. Elle se tourne vers Julie et lui dit :
— Caro t’a certainement parlé de Sophie. Donc voilà, comme on va être seules nous aussi, ça va être une quinzaine à poil au bureau de Toulouse.
Puis nous vaquons à nos occupations et effectivement nous traitons quelques dossier communs. Tout au long de la matinée, je vois Julie se décontracter de plus en plus.
Lorsque François appelle Martine pour lui dire qu'il arrive en bas de l'immeuble, celle-ci vient nous faire la bise et Julie est moins gênée maintenant d'être si près de ses seins nus sous son nez. Puis Martine se rhabille et nous quitte avec la promesse de vite revenir nous voir à la maison. L'après midi est calme et à la fermeture, je ne fais pas de remarque à Julie, sauf des félicitations sincères sur son évolution.
Mardi 19 août 2014
Ce matin, elle fait moins de manières à se dévêtir et évolue de plus en plus naturellement dans son maillot.
A la pause de midi, nous mangeons nos gamelles, puis je m’installe face à la fenêtre pour parfaire mon bronzage intégral et comme elle s’est installée à côté de moi pour en faire de même, je lui propose à nouveau de tomber le maillot :
— Tu m’as dit que tu étais restée à poil chez toi ces trois jours. Hier soir aussi ?
— Oui, et ça va, je m'y fais.
— Alors laisse-toi aller et fais-le aussi ici. Comme ça on sera à égalité.
— Bon, allez, pourquoi pas, après tout.
Elle dégrafe son haut et dévoile sa poitrine bien ronde. Je la félicite :
— Eh bien, tu vois que tu peux.
— Euh oui, même si ça me fait tout drôle de faire ça ici au bureau.
— On est mieux, hein ?
— Allez, la dernière étape. Enlève-moi ce bas de maillot qui n’a plus rien à faire ici.
Elle rechigne un peu, puis se décide et fait glisser son maillot en soulevant le moins possible ses fesses du fauteuil. Bien qu’elle garde les jambes assez serrées, j’aperçois une grosse touffe de poils châtain sous son ventre rebondi. Puis il est temps de reprendre le travail et je me lève la première pour rejoindre ma place. Elle attend un peu, hésitant visiblement à remettre son maillot, puis elle se décide et se lève à son tour en restant toute nue. Je vois passer dans l’encadrement de la porte sa silhouette qui va vite s’installer à son poste de travail.
Je la laisse tranquille tout l’après-midi pour ne pas la brusquer. En fin de journée, elle se rhabille prestement. Je lui demande tout de même :
— Alors, on était bien comme ça, non ?
— Euh, finalement, c'était pareil qu'à la maison. Au début je pensais qu'à ça, mais au bout d’un moment j’y faisais même plus attention, plongée dans les dossiers.
— Donc demain, même chose ?
— Ben, je verrai.
— Continue déjà ce soir chez toi !
— Oh, chez moi, ça va, ça devient l'habitude.
Mercredi 20 août 2014
Aujourd’hui, même chose qu’hier. Elle commence la journée en maillot et ne l’enlève qu’à la pause de midi. Je constate tout de même qu’elle à l’air plus à l’aise avec sa nudité car elle ne reste pas plantée sur son siège et vient même à un moment me voir dans mon bureau en se cachant tout de même un peu derrière la liasse de papiers qu’elle tient à la main.
Lundi 25 août 2014
Ce matin, je constate que Julie est enfin décidée à monter d’un cran car elle se déshabille elle aussi dès son arrivée au bureau. Je vois qu’elle m’a écoutée et qu’elle a maintenant sur son triangle un petit rectangle de poils châtain et ras. Je ne fais pas de commentaires pour ne pas l’embarrasser,.
A la pause de midi, je la félicite enfin pour sa nouvelle coupe de poils :
— J'en ai pas parlé tout à l'heure, mais avoue que c'est tout de même plus mignon.
— Oui, j'ai un peu hésité, et puis je me suis dit que : pourquoi pas, après tout ?
— T'as bien fait, il faut se laisser aller et se faire un peu plaisir dans la vie.
L'après-midi me permet de constater que maintenant elle n'a plus trop de gêne à évoluer nue dans notre espace.
Mercredi 27 août 2014
Aujourd'hui, j’ai un coup de chaud. Ce matin, j’avais une envie urgente de me faire prendre dès le réveil. J’ai réquisitionnée Ber et Théo pour me satisfaire illico. Après les avoir bien remis en mode opérationnel de la main et de la bouche, je me suis empalée sur la bite de Ber pendant que Théo me prenait par derrière. Le sandwich du matin, mon petit-déjeuner préféré ! Après que j’ai joui et que mon neveu ait éjaculé au fond de mon rectum, j’ai généreusement laissé ma place à ma nièce qui avait été alertée par le raffut et qui se doigtait en nous regardant. Elle a enfourché Ber sans attendre que ça refroidisse.
A bureau, je me demande si ça ne va pas se voir un peu que je me suis faite baiser et sodomiser de frais. Je dois certainement être encore un peu rouge dans les points stratégiques. Mais bon, pas de remarques de ma collègue.
Je travaille bien jusqu’au milieu de l’après-midi où je décide de m’octroyer une petite pause. Je m'étire langoureusement et goûte à travers cet instant la plénitude de mon corps et de mon esprit, seule dans le doux et chaud abri de mon bureau.
Mais il faut bouger, sinon je vais m’assoupir complètement. Je me lève et vais à ma fenêtre. Le soleil qui entre illumine mon visage et chauffe mon corps nu. Il n'en faut pas plus pour que je sente remonter en moi une envie, latente jusque-là.
Alors je retourne vers mon bureau et me rassois. J’essaie de feuilleter un nouveau dossier, mais ma main gauche effleure mon sein droit dont le téton est déjà érigé. Je le caresse et il durcit. J'adore cette sensation qui se propage vers mon bas-ventre.
Quelques minutes plus tard je me relève pour aller voir un point avec ma collègue. Tout en continuant à me caresser, je vais à la porte de communication, qui est toujours ouverte. Je vois Julie de dos en train de bosser sur son ordi, complètement absorbée. Je n’ai pas envie de faire des choses avec elle, mais l’idée qu’elle ne se doute pas de ce qu’il se passe derrière elle est encore plus excitante. Tout doucement, tenant le dossier d’une main, mon autre main se promène de mon épaule à ma hanche pour éveiller mon corps. Je m’arrête sur mes seins que je masse, j'en caresse les tétons de la paume pour les faire encore grandir et du bout des doigts pour les faire bien durcir. Je les pince fort, plus fort encore, pour que la vibration descende jusqu'à mon sexe.
Je m’arrête dans le chambranle. Ma chatte bien épilée est gonflée, humide, chaude, palpitante. Je sais que si j'y glisse un doigt je le ressortirai trempé mais j'attends pour faire durer mon plaisir et ne pas venir trop vite. Je caresse l'intérieur de mes cuisses, mon pubis, je remonte sur mes seins, les tétons, que je pince à nouveau. Mon corps, mais surtout ma chatte mouillée se languit. Je redescends et frôle mes lèvres intimes d'une caresse. Mes cuisses se referment sur ma main comme une invitation puis s'ouvrent à nouveau.
Je m’avance dans l’espace de travail pour venir me coller derrière Julie et lui demander :
— Tiens, tu aurais quelques renseignements sur cette société ?
En disant cela, je lui dépose le dossier sur son bureau et me penche bien pour venir me coller au plus près derrière son fauteuil pour qu’elle ne me voit pas faire.
Cachée dans son dos, une main sur son épaule, je joue maintenant avec l'autre main de chaque côté de ma fente. J'écarte ce sexe trempé et luisant qui coule de mon plaisir. Doucement j’y enfonce un puis deux doigts qui coulissent avec douceur. Je les ressors pour goûter mon suc. J’aime mon goût. Ma main redescend et mes doigts repartent ce-coup ci à l'assaut de mon clitoris que je caresse de haut en bas, puis en cercle, de plus en plus vite, tandis que ma main libre a quitté l'épaule de Julie pour venir masser fortement mes seins et me pincer les tétons.
Je retiens mes gémissements pour ne pas éveiller de soupçons chez ma collègue.
Je sens que je viens aux contractions de plus en plus fortes de mon vagin parcouru de picotements. Je suis au sommet de ma jouissance. Une boule monte dans mon ventre et explose. Je me cambre, les yeux révulsés, et je pars enfin dans un orgasme violent qui me secoue comme un tremblement de terre et m'arrache un long gémissement intérieur que je réprime en ne laissant sortir qu’un halètement long et continu.
Je me relâche complètement en me cramponnant fermement au dossier du fauteuil pour ne pas m’affaisser. Je reste comme ça, les jambes écartées, ma chatte inondée de mouille et les yeux fermés, quelques instants, pour reprendre mon souffle.
Ça alerte tout de même Julie qui tourne la tête et me demande :
— Qu’est-ce qu’il y a, Caro ? Ça va ?
— Oui, c’est bon, c’est juste cette chaleur qui me fait souffler.
— Ouais, t’as raison, c’est étouffant. Moi aussi. On devrait boire un peu d’eau fraîche.
J’acquiesce et elle se lève pour venir avec moi nous ravitailler en eau gazeuse dans le petit frigo. Elle remarque mon visage encore rouge de mon orgasme mais elle doit mettre ça sur le compte d’un coup de chaleur. Elle doit pourtant remarquer que mes tétons sont totalement érigés, mais heureusement qu’elle ne regarde pas plus bas car les coulures de mouille que je sens à l’intérieur de mes cuisses doivent tout de même être bien visibles.
Je prétexte aller au petit cabinet de toilette pour me passer un peu d'eau afin de me rafraîchir et j'en profite pour me rincer pour me débarrasser de toute la mouille qui me macule l'entre-jambes. Ça me calme un peu et je peux terminer ma journée sans remettre ça.
Jeudi 28 août 2014
Ce matin ça va mieux et la journée commence tranquillement avec Julie. Elle ne fait même plus attention quand je lui colle mon minou ou mes seins pile sous son nez en venant la voir à son bureau. Mais en repensant à hier, ça commence à me remettre en état d'excitation. Je suis toujours résolue à ne pas la mêler à des jeux sexuels, mais de tout de même continuer mes exhibitions en allant un peu plus loin.
Une fois notre pique-nique terminé, nous nous abandonnons au soleil devant la fenêtre comme c'est maintenant l'habitude. Mais cette fois, je fais semblant de m'être un peu assoupie et je commence à me caresser la fente doucement. Elle doit le voir car je sens sa respiration changer. Comme je continue, elle finit par me dire :
— Euh, Caro…
— Oui ?
— Si tu pouvais arrêter de te… euh… toucher le sexe devant moi…
— Oh pardon, le soleil sur mon corps, je faisais pas attention.
— Oui, mais tout de même, te… masturber, là ?
— Ben, j'étais un peu partie et je repensais à ce matin quand j'ai sucé mon mari.
—Euh, bon, si tu pouvais m'épargner les détails…
— Oh, ne me dis pas que tu le fais jamais, je te croirais pas.
— Je te rappelle que je vis seule.
— Je parlais de te branler, ça t'arrive, non ?
— Oui, c'est vrai que je le fais aussi, mais à la maison, pas en public.
— On est juste entre nous, ça fait pas une grosse différence.
— Pour moi, oui.
Pendant que nous parlons, j'ai cessé ma manœuvre et tout rentre gentiment dans l'ordre. Puis nous retournons au travail pour faire passer le petit malaise qu'elle ressentait à cause de ça. Je décide d'en rester là pour aujourd'hui et elle ne m'en reparle pas quand on se quitte.
Vendredi 29 août 2014
Aujourd’hui c’est le dernier jour avant le retour de Lionel. Donc je compte en profiter une dernière fois en remettant ça mais ouvertement. Pour aller un peu plus loin, je m'enfile un plug anal, le doré avec l'embout comme un diamant rose. Afin de ne pas la brusquer, je reste bien tranquille jusqu'à midi, évitant soigneusement de lui montrer mon côté pile pour qu'elle ne risque pas d'apercevoir la pastille brillante qui m'orne l'anus.. Mais à la pause, il est temps de me lancer.
Nous sommes donc installées pour le petit repos d'après le déjeuner et je commence d'entrée à me caresser la fente ouvertement. Forcément, elle le remarque :
— Oh, Caro, encore ? Et cette fois me dis pas que tu es à moitié endormie !
— Non, c'est vrai. mais comme tu m'as déjà vue le faire un peu hier, je me suis dit que ça te ferai rien que je me fasse un peu plaisir aujourd'hui. J'adore me branler, ça m'arrive souvent.
—Et tu vas me dire que ça t'arrive souvent devant du monde ?
— Ben, oui, parfois.
— Dis, tu serais pas un peu exhibitionniste, par hasard ?
— Juste un peu, mais c'est surtout que je vois pas pourquoi on se gênerait entre nous, au point où on en est. Donc tu peux le faire aussi, moi ça me gênera pas du tout.
— Ben non, je crois pas que je sois prête à faire ça devant quelqu'un.
— Allez, déjà on est à poil ensemble tous les jours, c'est pas beaucoup plus.
— Euh, Être à poil, c'est une chose. Me masturber devant toi, c'en est une autre.
— A ta guise. Mais tu as tort de te priver si tu en as envie.
Ce disant, je reprends ma branlette doucement. Elle ne dit plus rien, mais après un petit instant elle choisit de me laisser continuer seule en retournant déjà à son poste de travail. Je continue en soupirant fortement exprès, puis je simule un orgasme pas trop discret avant d'aller moi aussi me remettre à mon bureau. Je préfère écourter pour voir un peu plus tard. Je regagne mon bureau pour faire un peu de travail tout de même. N'oublions pas qu'on est surtout là pour ça.
Un peu plus tard, je me lève pour aller voir un dossier avec elle. Je termine ce que nous faisons et la laisse. Je m'arrange cette fois pour lui mettre mon cul bien en vue près de son visage en me retournant pour la quitter. Elle ne peut pas manquer de remarquer le plug qui étincelle au milieu de ma raie. Elle ne dit rien, mais du coin de l'œil je constate que même si elle essaie de rester neutre, ses tétons pointent bien durs.
Un moment plus tard, c'est elle qui se lève pour venir me présenter le planning sur lequel elle travaille. Dès que je la vois se dégager de son fauteuil, je reprends vite une branlette. En s'approchant de mon bureau, elle voit bien le mouvement de mon bras qui remue et sait pertinemment ce que ma main est en train de faire sous le bureau. Mais elle ne se dégonfle pas et vient jusqu'à moi. Je lui dis de prendre le siège de devant et de se mettre à côté de moi. Pendant qu'elle s'installe, je recule un peu mon fauteuil.
D'où elle est placée, elle me voit bien m'activer tranquillement dans mon triangle. Je discute de son planning et lui apporte quelques suggestions de modifications sans arrêter ma manœuvre. Comme elle a l'air de plus en plus troublée, je lance :
— Tu vois que tu t'habitues à ce que je me gêne pas.
— Euh, m'habituer c'est un bien grand mot, c'est quand même bizarre…
—Allez, je vois bien que tes tétons sont dressés. Tu as envie toi aussi.
— Oh, Caro…
— Vas-y, fais-le ! Ça te soulagera.
Et enfin, elle lance sa main vers sa fente et commence timidement à se toucher. Une fois ferrée, elle ne peut plus se retenir d'aller déplus en plus franchement et elle accélère le mouvement. J'en rajoute un peu en soupirant :
— Oh oui, c'est bon !
Elle se lâche complètement et me devance en jouissant bruyamment. Hébétée, elle reste sur sa chaise sans savoir ce qu'elle doit faire ensuite. Je la rassure :
— Ben tu vois que ça calme bien, hein ?
— Euh, oui. Mais tout de même, j'en reviens pas d'avoir fait ça…
— Allez, on est entre nanas, rien de bien méchant. Ça reste entre nous.
— Euh, Caro, tant qu'on en est à ce genre de discussion, j'ai autre chose à te demander…
— Oui, quoi ?
— J'ai remarqué tout à l'heure que tu avais un truc brillant entre les fesses. C'est quoi ?
— Ah oui, c'est un plug anal. Je l'ai mis ce matin et c'est un peu pour ça que je suis aussi excitée aujourd'hui.
— Tu veux dire que tu as ça dans le… cul depuis ce matin ?
— Ben oui. Comme ça, je serai prête pour ce soir. J'ai promis à mon mari qu'il pourrait m'enculer dès mon retour.
— Euh, le genre de détail dont j'aurais pu me passer…
— Comme tu avais l'air de vouloir savoir le pourquoi…
Elle n'insiste pas, se lève et retourne à son bureau. Nous n'en reparlons pas jusqu'au moment de nous quitter. A ce moment, je lui pique sa culotte :
— Commence à t'habituer à ne pas en mettre. Tu verras, en été c'est bien mieux.
— Vraiment, ce que tu me fais faire.
— Profites-en, c'est la seule chose que tu pourras te permettre à partir de lundi. Lionel revient et on sera beaucoup moins libres…
— Je sais pas si je vais venir sans culotte devant lui.
— En tout cas, tu sais que pour moi ce sera le cas.
Elle me quitte en restant le cul à l'air sous sa robe et sa culotte dans son sac à main.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Quelle force de conviction vous avez pour amener beaucoup de vos proches à votre mode de vie !
Comme aurait pu le dire un chanteur populaire, installez vous à la présidence et de là, faites....
Thierry
Comme aurait pu le dire un chanteur populaire, installez vous à la présidence et de là, faites....
Thierry
