Notre confinement (3)

- Par l'auteur HDS K-ro -
Récit érotique écrit par K-ro [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
  • • 36 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 9.2 • Cote moyenne attribuée par HDS : 9.9
  • • L'ensemble des récits érotiques de K-ro ont reçu un total de 210 762 visites.
Récit libertin : Notre confinement (3) Histoire érotique Publiée sur HDS le 09-05-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 54 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Notre confinement (3)
Lundi 2 novembre 2020

Ce matin, Cécile est la première à débarquer dans la cuisine et a donc droit à la primeur de ce qu'il s'y passe. Rien de bien spécial, juste Ber qui est en train de me prendre à bon coups de bite pendants que je suis accoudée au plan de travail. Sauf que pour elle, c'est vraiment pas dans les choses habituelles. Comme elle ne peut se retenir de pousser un "Oh, non" de surprise bien sonore, Ber se retourne :
— Ah tiens, bonjour Cécile. Déjà debout ?
— Euh oui, mais qu'est-ce que vous faites, là ?
— Eh bien, comme tu peux le voir, puisqu'il est maintenant bien entendu entre nous qu'on peut faire comme à la maison, voilà !

Tout ça sans arrêter de me bourrer. Je profite qu'elle ne part pas encore pour ajouter :
— La petite baise du matin, rien de tel pour se remettre d'aplomb !

Comme elle voit qu'on ne va pas s'interrompre, elle finit par nous laisser après avoir pris la cafetière, le reste ayant déjà été installé par nos soins sur la table du salon.

Les trois autres n'ont pas droit au spectacle car nous décidons de nous arrêter pour ne pas gaspiller les munitions de sperme et que nous rejoignons Cécile pour déjeuner nous aussi. Elle n'ose pas lancer le sujet, d'autant plus que Ber est encore avec son mât bien raide et tout humide de mes sécrétions. Je note tout de même que Lucas ne se prive pas ce matin d'arriver en grande bandaison sans complexes.



Pour midi, je lance l'idée de commander des pizzas, puisque les livraisons sont autorisées par le confinement. Nous sommes comme c'est devenu l'habitude tous à poil sur la terrasse qu'on ne peut voir de la rue quand la sonnette retentit. Je me lève en disant :
— Bougez pas, comme c'est moi qui ai donné l'idée, je vais les chercher.

Je rentre pour prendre de la monnaie puis je ressorts. Comme je ne prends apparemment pas la peine de mettre quelque chose sur moi, Cécile me le fait remarquer :
— Mais… tu y vas comme ça, à poil ?
— Ben oui, qu'est-ce que ça peut faire ?

Et sans la laisser répondre, je me dirige vers le portail. Le petit gars en scooter n'en croit pas ses yeux de voir débarquer une nana toute nue. Je porte toutefois comme lui un masque réglementaire sur le visage. Comme j'ouvre la grille , il me demande :
— Mais, qu'est-ce que…
— Quoi ?
— Euh, vous êtes toute nue !
— Bien vu !
— Et ça vous dérange pas de me recevoir comme ça ?
— Ben non.

il n'insiste pas et me donne les pizzas. Je le paie et il reste à me regarder m'éloigner pour profiter aussi de mon côté pile tant qu'il y est. Je reviens vers les autres en rigolant :
— Vous auriez dû voir sa tête !

Cet après-midi, j'ai un rendez-vous en visio avec la responsable du personnel d'un de nos gros clients. Pour cela je m'installe dans le salon, le Macbook sur la table basse, le feu de bois en face de moi. Pour l'occasion, j'ai demandé aux autres de ne pas faire irruption dans le périmètre tout le temps que durera la liaison et j'ai enfilé seulement une chemise que je n'ai pas boutonnée. Le lueurs du feu dansent sur moi et me colorent de couleur fauve, je le vois dans la fenêtre de contrôle.

Puisque c'est utile pour votre compréhension de la suite, je vous raconte rapidement ce que j'ai inventé comme nouveau jeu au bureau l'été dernier.

Vous vous souvenez qu'au bureau en été, comme on n'en peut plus de la chaleur, c'est donc à poil en permanence depuis plus de vingt ans. Sauf évidemment quand on reçoit quelqu'un. Soit c'est pour des réunions prévues, et on est habillées été mais correct. Soit c'est un coup de sonnette qui nous interpelle, mais on a tout de même le temps d'enfiler le minimum avant que la personne soit arrivée à notre étage, merci à l'ascenseur qui est très lent. C'est toujours cas, avec Julie et Olivia.

Au mois de juillet de l'année dernière, j'ai eu comme souvent à faire une visio, justement avec cette femme-là. Je connaissais déjà la nana que j'allais avoir en ligne, puisque cette boîte est un de nos plus fidèles clients depuis des années. Evidemment, dans ces cas-là, je suis forcée de me montrer habillée, tout au moins pour le haut. Le bas étant caché sous le bureau, je reste cul nu. Ce jour-là, en m'habillant à la maison pour le trajet, j'avais opté exprès pour un top chaussette, c'est-à-dire juste un fourreau sans bretelles qui me moule de la poitrine au nombril. Mais vu ce que j'ai fait, je sens qu'il va certainement devenir un classique pour ces occasions.

Alors que nous étions en ligne, j'ai fait en sorte que la caméra me prenne assez bas au début pour qu'on voit le haut du tricot sur ma poitrine, les épaules étant complètement dénudées avec ce type de vêtement. D'ailleurs ma correspondante a eu la confirmation de ce que je portais quand elle m'a vue me lever un peu pour prendre le dossier que j'avais mis sur une étagère un peu haute à côté de moi, spécialement pour devoir effectuer cette petite manœuvre. Mais le champ de la caméra était réglé pour ne pas montrer trop bas car je rappelle que j'étais cul nu.

Dès que je me suis rassise, j'ai discrètement tiré le tissus vers le bas jusqu'à ma taille et me suis retrouvée seins nus sans qu'elle ne s'en doute. A la fin de l'entretien, en contrôlant bien dans le petit carré où je me vois à l'écran, j'a fait en sorte de me redresser un peu plus, ce qui a amené la vision de mes seins presque jusqu'à mes tétons, à la limite supérieure des aréoles. Elle a forcément dû se rendre compte que le top ne montait plus aussi haut sur ma poitrine que ce qu'elle avait vu au départ. Au moment de couper, j'ai hésité à me redresser un peu plus pour qu'elle voit tout, mais non. C'est de jouer avec la limite qui m'a bien excitée, au point que je me suis offert une petite branlette avant de me remettre au travail. Julie était là alors qu'Olivia était en vacances, et elle a été soufflée par mon audace.

Dans les semaines suivantes, j'ai eu par trois fois l'occasion de réitérer mes visio-conférences coquines tout en restant sur la frontière. Dont deux fois avec des hommes, qui étaient déjà assez troublés comme ça de me savoir vêtu de la sorte. S'ils avaient su qu'en fait il y avait mes seins libres sous la ligne de flottaison de l'écran… Ça a beaucoup amusé Olivia, qui était revenue tandis que Julie était absente à son tour. Mais bien qu'elles soient toutes deux à poil comme moi dans le bureau, elles m'ont avoué qu'elles n'osent pas encore aller aussi loin.

Revenons au présent :

Quand je l'obtiens en ligne, elle tique juste un peu en découvrant ma tenue d'intérieur mais ne le laisse pas trop paraître car j'ai fait en sorte que la caméra me cadre assez serrée autour du visage et des épaules, avec juste elle haut du buste qui dévoile la large échancrure de la chemise. Elle-même, qui est aussi à son domicile, semble porter une tenue plus décontractée que le tailleurs qu'elle porte d'habitude dans son bureau. Nous commençons donc à faire le tour des points nécessaires pour rebondir sur les contraintes que nous impose ce confinement au niveau de nos formations en cours ou à venir. Mais ça doit la titiller vraiment, car au bout d'un petit moment, elle ose enfin me faire la remarque sur ma tenue :
— Dites donc, pour le télétravail, je me suis mise plus confortable à la maison qu'au travail, mais vous, vous êtes encore plus décontractée.
— Ben oui, c'est l'avantage de ce confinement, pouvoir se mettre à l'aise pour évacuer la pression.. Donc, pas de chichis entre nous, on se connait déjà assez.
— Remarquez, je ne vous critiquais pas, c'est juste que c'est drôle de vous voir en pyjama.
— Mais je ne suis pas en pyjama, c'est juste une chemise. Il fait trop chaud avec cette cheminée.
— Comment ? Vous êtes…
— Oui, nue, avec juste une chemise sur les épaules. Et encore, même pas boutonnée. Ça vous choque ?
— Euh, choquée, pas vraiment. Mais surprise, ça oui !
— Allez, je suis certaine que du point de vue personnel et non pas professionnel, ça ne vous dérange pas vraiment de savoir ça.
— Une fois digérée l'information, je me rends compte qu'en effet ça ne me dérange pas vraiment. Peut-être les circonstances bizarres de ces dernier jours.
— Bon, maintenant qu'on est à l'aise avec ça, on continue ?

Sauf que pour continuer, j'élargis le champ de la caméra et que je suis bien calée dans le canapé, ce qui lui dévoile maintenant mon corps jusqu'au nombril, et surtout mes tétons à l'air libre. Je laisse passer un instant, puis je lui déclare :
— S ça ne vous dérange pas, maintenant que vous le savez et au point où on en est…

Mais je n'attends pas sa réponse pour enlever complètement la chemise qui déjà ne masquait absolument rien. D'ailleurs elle ne fait aucune réponse et nous continuons à travailler très professionnellement. Puis, alors que nous avons fini, je me lève en prétextant aller chercher un verre. Comme ça elle a une vue directe sur mon épilation intégrale. Quand je me rassois, elle ose enfin me faire la remarque :
— Dites, c'est tout de même culotté de vous présenter à poil à l'écran, non ?
— Justement, je ne suis pas culottée, puisque je n'en porte pas !
— Oui, bien répondu. Mais si vous tombez sur quelqu'un qui réagit mal ?
— C'est très rare, et d'ailleurs je le fais rarement. Avec vous j'avais confiance.
— Pourquoi ?
— Parce que j'ai bien vu cet été que mon petit haut moulant ne vous dérangeait pas, contrairement à d'autres correspondants. D'ailleurs je dois vous avouer qu'au bout d'un moment, j'avais fait descendre mon top et que j'était à peu près dans la même tenue que maintenant, sauf que le cadrage ne le montrait pas.
— Maintenant que vous le dites, c'est vrai que un moment, j'ai eu l'impression de voir presque vos tétons, mais que je n'y ai très vite plus pensé. Mais, et vos collègues de bureau ? Vous n'avez pas peur qu'elles vois surprennent ?
— Non, on se connait bien toutes les trois. Et il nous arrive souvent de nous voir à poil, donc pas de soucis. Et pour en revenir à vous, je me suis parié que vous aussi vous aimez être à poil chez vous.
— Euh, oui, j'avoue que ça m'arrive souvent, surtout l'été.
— Eh bien, pourquoi ne pas enlever cette robe sous laquelle je vois bien qu'il n'y a pas grand chose ?
— Là, maintenant ?
— Oui, évidemment ! Je parie que vous êtes seule dans l'appartement ?
— Oui, mon mari est d'astreinte. Il travaille à l'hôpital.
— Alors, hop ! Comme ça on sera à égalité. Vous allez vous sentir mieux.

Et elle se décide sans trop réfléchir, histoire de ne pas flancher. Elle se recule pour se déshabiller, me prouvant que j'avais bien deviné. Sous sa robe, même pas un string. Elle n'a pas un geste pour me masquer le ticket de métro qui orne son pubis. Nous échangeons encore quelques banalités dans cette tenue, puis nous mettons fin à notre visio. La prochaine fois que je l'aurais depuis le bureau quand ce confinement sera terminé, je lui montrerai que là aussi, c'est la nudité la règle d'usage. Avec l'espoir de la faire déshabiller dans son bureau à l'autre bout de la ligne.

Tout ça m'a bien excitée, alors je me calme un peu en me caressant le clito jusqu'à un petit orgasme avant de rejoindre les autres dehors.

Ce soir, nous sommes des la même configuration qu'hier, vautrés dans les canapés et les fauteuils. On voit bien que la situation est plus décontractée car même Cécile ne fait plus attention à la proximité du gland de Ber qui s'est décalotté et se caresse paresseusement à côté d'elle. Je propose qu'on continue notre jeu de connaissance et personne ne s'y oppose. Donc, je demande à chacun de se masturber doucement comme Ber l'a déjà commencé, histoire de se mettre dans l'ambiance. Puis je lance :
— Là, vous voyez que ça devient normal de faire ça entre nous. Il n'y a pas de raison de se sentir gênés devant une fonction corporelle naturelle. Bon, on continue. Et vu comment ça s'est terminé hier soir, cette fois c'est les mecs qui vont commencer par prendre langue avec le sexe des nanas.

Je fais signe à Ber de venir s'agenouiller entre mes cuisses que j'écarte largement. Læti s'empresse de s'offrir à la langue de Mitch, ne laissant à Lucas que le choix de Cécile. Celle-ci hésite juste un peu avant de se laisser aller à se faire lécher. J'annonce la suite :
— Vu que c'est un jeu collectif, on va tourner !

Et je montre l'exemple, poussant Lucas dans la direction de Læti, Mitch venant aussitôt prendre sa place entre mes jambes. Pour nous c'est la routine, comme pour Læti et Mitch, mais c'est vraiment une situation déstabilisante pour Cécile. Mais Ber s'y met franchement et elle finit par le laisser œuvrer, certainement parce que son précédent partenaire l'a bien mise sur orbite.

Mais c'est quand je lance la nouvelle rotation que c'est un peu plus chaud. Surtout pour Cécile, puisque c'est Mitch qui va s'occuper d'elle, mais aussi parce qu'elle voit son mari entre mes cuisses pendant que Ber se place devant Læti. Mais bon, après notre discussion de la nuit dernière, je sais qu'elle ne veut pas être le maillon faible, donc elle s'abandonne à la langue de Mitch. Quand je vois qu'il n'y a plus de retenue d'aucune part, j'annonce la suite des festivités :
— Eh bien maintenant, il est temps d'offrir la réciproque à nos mâles, histoire de bien connaitre tous les recoins de leur membre.

Mitch est le premier à se lever et à présenter son gland à Cécile qui est toujours coincée dans le fauteuil. Cette fois elle ne refuse pas et le prend en main pour le branler un peu avant de le sucer timidement puis de le gober délicatement. Pour ne pas laisser Læti en plan, Ber en fait de même avec elle tandis que je prends Lucas par la main, le fais se lever et m'agenouille pour m'occuper de lui. Il ne demande pas mieux, surtout que je fais ça juste sous le regard de sa femme. Celle-ci, hypnotisée par ce spectacle, finit par sucer Mitch sans retenue.


Le premier à venir est forcément Lucas, le plus novice dans ce genre de situation. Je fais en sorte qu'il éjacule à un moment où il n'est pas dans ma bouche, dirigeant comme par inadvertance les premiers jets de sperme vers la poitrine de sa femme qui est tellement fascinée par ce spectacle qu'elle est penchée encore plus en avant qu'au début. Mais je me rattrape, comme si je ne l'avais pas fait exprès et j'avale toutes les autres bordées de sa semence. De son côté, Cécile s'amuse maintenant bien et semble enfin à l'aise dans ce genre de jeu.

Mais Læti qui a été bien excitée par le spectacle que nous prodiguons en veut aussi pour son compte. Ber se dégage de sa bouche et la retourne pour continuer à s'occuper d'elle. Il la fait mettre à quatre pattes et l'embroche sans tarder en levrettes la grande surprise des autres. Il la bourre jusqu'à ce qu'elle clame sa jouissance sans retenue, puis la fait se mettre à genoux et cale sa bite entre les seins généreux de sa partenaire en disant :
— Tien, tu vois Cécile, ça, malheureusement, tu ne peux pas nous le faire…

L'intéressée a recraché le gland de Mitch et continue à le branler vigoureusement en regardant la figure de style qui lui est présentée. Elle tente d'ailleurs de les imiter, mais ne peut que frotter la queue qu'elle tient contre ses tétons minuscules. Pendant ce temps, l'engin pourtant imposant de Ber est complètement englouti entre les mamelles accueillantes de Læti. Cette dernière passe sa langue sur le bout du périscope qui sort régulièrement des profondeurs juste sous son nez. Ber ne fait pas trop durer et éjacule sans prévenir, les giclées de sperme éclaboussant toute la gorge offerte.

Presque en même temps, Cécile accélère encore le mouvement et Mitch se lâche enfin. et au lieu de le reprendre en bouche, elle s'asperge grassement la poitrine.. Elle ne peut faire autrement que d'en recevoir aussi sur le visage. Elle va tout de même plus loin que ça, car elle prend le temps de lécher le gland tout gluant de sperme.

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : Notre confinement (3)
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par K-ro

Notre confinement (3) - Récit érotique publié le 09-05-2026
Notre confinement (1) - Récit érotique publié le 06-05-2026
Le collègue de travail de mon mari - Récit érotique publié le 05-05-2026
Le bal masqué - Récit érotique publié le 01-05-2026
A poil au bureau (chapitre 1 rectifié) - Récit érotique publié le 06-01-2026
je dévergonde ma collègue et son mari - Récit érotique publié le 01-01-2026
Une formation réussie (2) - Récit érotique publié le 29-12-2025
Une formation réussie (1) - Récit érotique publié le 25-12-2025
Ma collègue de travail (8) - Récit érotique publié le 20-12-2025
Ma collègue de travail (7) - Récit érotique publié le 15-12-2025