Notre confinement (2)
Récit érotique écrit par K-ro [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Notre confinement (2)
Samedi 31 octobre 2020
Ce matin, notre sortie commune de la même chambre passe inaperçue car Cécile et Lucas sont déjà dans la cuisine pour prendre leur petit-déjeuner et que de là on ne voit pas le couloir. Ils n'ont pas encore pris l'habitude de la nudité car ils ont tous les deux un vague T-shirt en guise de pyjama. La seule chose qui est forcément notée par tous les deux, c'est que Ber arbore une demi-érection, encore à 45 degrés vers le bas. Mais ils se rendent compte qu'apparemment personne à part eux ne semble gêné par ça.
Puis la journée commence égale à celle d'hier et comme l'après-midi nous nous remettons au soleil dans les transats. Ils nous rejoignent, chacun avec un bas de maillot, mais ils finissent par céder à notre demande en se mettant enfin à poil eux aussi. Il me semble que Lucas en avait vraiment envie pour s'exhiber un peu devant nous, mais encore timide il n'a même pas un début d'érection à cacher. Cécile lâche au bout d'un moment :
— Bon, hier ça m'a fait tout drôle de me retrouver à poil en public, mais je crois que je vais m'y faire.
Au bout d'un moment, je me caresse un peu les tétons histoire de les faire pointer bien durs et ça ne passe pas inaperçu pour Cécile et Lucas. Alors je me laisse glisser bien bas dans mon transat en lançant :
— Bon, puisqu'on peut faire comme à la maison, je vais pas me priver de mes petites habitudes…
Et je commence à me caresser entre-jambes. Mais je reste dans du soft, pas la grosse masturbation, juste un doigt que je mouille en le suçant puis que je fais glisser tranquillement sur ma fente. Cécile et Lucas qui ont été alertés par ma phrase sont carrément surpris mais n'osent rien dire. Læti m'envoie un clin d'œil et m'imite assez vite pour ne pas me laisser seule :
— Oui tiens, tu as raison, j'en ai bien envie moi aussi.
— C'est sûr, la petite gâterie digestive après le repas, il n'y a rien de mieux… A part celle du matin !
Evidemment, les mâles ne restent pas sans réaction devant notre distraction. Ber qui n'a pas attendu pour bander bien dur commence par se décalotter le gland et le polir de la paume de la main. Mitch bande aussi, plus paresseusement pour le moment, mais on voit bien la bite se développer sans qu'il ne cherche à s'en cacher.
Ni l'un ni l'autre ne se branlent dans un premier temps, puis c'est Ber qui montre l'exemple avec un va-et-vient aussi tranquille que ma branlette :
— Ben oui, pourquoi se priver !
Mitch cède enfin et il s'y met aussi, sur le même rythme que nous :
— Oh, et puis, après tout, puisqu'on en est là….
Je remarque que Lucas est aussi en forme et qu'il est tellement absorbé par le spectacle qu'il ne pense même pas à cacher sa bite qui pointe en avant, le prépuce toujours en place. Je note au passage que c'est surtout sur sa Læti qu'il bloque car c'est la première fois où il l'assimile à une femme avec des d'envies sexuelles. Cécile qui n'ose pas nous imiter est la première à s'éclipser discrètement, non sans jeter des œillades vers nous en allant vers le salon. Lucas reste scotché et je lui fais un petit signe du poignet pour l'encourager à ne pas se gêner pour faire comme nous. Il hésite un moment, mais comme je lui fais a nouveau le geste en l'accompagnant d'un clin d'œil, il se décide à se prendre en main pour se masturber maladroitement, puis de plus en plus nerveusement. Il est assez rapide à éclabousser le dallage de quelques giclées de sperme. Tout-à-coup il se rend compte de la situation, en parait tout penaud et s'échappe en rougissant.
Etant restés entre nous quatre, je défie Læti en me mettant à genoux devant Ber et en lui gobant le gland. Elle ne calcule plus et fait pareil sur Mitch. Tout ça se termine en levrette pour toutes les deux, mais sans échange de partenaires pour ne pas trop choquer les éventuels spectateurs à l'intérieur. J'essaye de voir si on nous observe, mais je ne vois personne. Tant pis pour eux s'ils ne sont pas derrière la fenêtre.
Une fois remis de nos ébats, Læti me fait part de sa pensée :
— Dis, ça m'a fait un peu drôle de voir Lucas se branler.
— Quoi, tu aurais préféré qu'il se sauve ? Au moins ça prouve qu'il est normalement constitué, dans le corps et dans la tête.
— Oui, vu comme ça, c'est vrai. Mais quand même…
Pour le soir, on avait déjà prévu une soirée déguisée, puisque c'est Halloween. Nous allons tous nous mettre en tenue dès le dîner envoyé. Quand nous revenons en faisant en sorte d'être les derniers, Mitch est maquillé sur tout le corps pour se transformer plus ou moins en zombie. Læti et Cécile portent sur leur nudité des chapeaux de sorcières et un maquillage gothique. Lucas quant à lui est en vampire, avec de grosses canines et une cape qui lui bat sur le dos. Bien qu'ils commence à connaître notre liberté sexuelle, nous leur faisons tout de même une petite surprise. Je porte juste un masque de faune, un strapon et un plug ans qui serte de support à une queue de cheval. Ber est en diable, avec cornes et fourche et lui aussi un strapontin qui se prolonge par une queue fourchue. Mais surtout il est en grande érection soulignée et maintenue par un triple cockring en métal et cuir. Son gland passé au rouge à lèvres est comme un phare attirant tous les regards. Tout ça est bien dans l'ambiance, éclairé par les flammes de la cheminée.
Bien évidemment, nous ne nous privons pas tous les quatre de nous tripoter abondamment, au grand dam des deux autres. C''est surtout le strapon qui amuse Læti et elle me le tripote à tout moment. Je constate que Lucas n'est pas insensible à ce spectacle car il bande de nouveau, sans trop nous le cacher.
Cécile, la première bien saoule, va se coucher en titubant vers deux heures du matin. Elle est suivie immédiatement par Lucas qui baille fort même s'il n'a pas trop bu. Il est d'ailleurs bien conscient encore car il bande encore, surtout qu'il suit de près le cul de sa femme qui le précède dans le couloir. Nous avons donc le champ libre pour une partie à quatre, mais cette fois directement dans le salon. Entre autres figures, j'encule Læti avec mon strapon pendant qu'elle chevauche Ber, puis je le lui prête pour qu'elle me rende la pareille pendant que je suis sur Mitch en ayant enlevé mon plug pour libérer le passage.
A un moment, il me semble bien avoir aperçu une ombre dans le coin du couloir dont les lumières sont éteintes. Lucas ou Cécile ?
Notre confinement (6)
Dimanche 1er novembre 2020
Suite à notre fête de cette nuit, le réveil assez tardif pour tout le monde. On s'arrange donc pour préparer un brunch auquel chacun participe sans formalisme, à la bonne franquette. Nous sommes au salon, dans les canapés et tout est à disposition sur la table basse et cette fois, nos deux novices sont enfin à poil dès leur arrivée. Ber qui faisait déjà courir sa main paresseusement sur sa bite à l'horizontale se dévoue pour aller chercher dans la cuisine ce qui vient à manquer, ne se gênant pas de bien promener son gland décalotté, sous le nez de Cécile principalement. Et il me semble qu'elle détourne de moins en moins le regard.
Lorsque nous sommes rassasiés, tout le monde participe au rangement. Puis comme le temps est encore au beau fixe, nous allons sur la terrasse pour profiter du soleil. Ber, toujours dans le même état grâce à sa bonne endurance coutumière, reprend sa branlette tranquille qu'il avait interrompue pendant qu'on mangeait. Il attend un moment puis me demande :
— Dis, tu t'offrirais pas un petit dessert, comme d'hab à la maison ?
— Oui, pourquoi se priver ?
Au grand étonnement des autres, je me place sans complexes à genoux devant lui et remplace sa main par la mienne. Puis je me penche et lèche le gland avant de le gober franchement. J'entends un "oh" de surprise venant apparemment de Cécile qui rajoute :
— Mais… vous allez pas faire ça devant nous, hein ?
Je recrache le gland de Ber et lui réponds :
— Allez, tu sais ce que c'est, non ? Tu le fais à Lucas, j'espère ?
— Euh, oui, mais pas en public.
— Oh, ça va, on est juste entre nous. D'ailleurs, si tu permets…
Prise dans l'ambiance, je vois qu'à côté de moi, Læti se met à faire pareil sur Mitch qui n'attendait que ça en se tripotant ostensiblement le gland. Cécile est toujours sous le coup de la surprise mais elle ne se sauve pas. Elle reste dans son transat en essayant de ne pas trop regarder, bien qu'elle le fasse assez discrètement. Lucas, lui, ne se cache pas du tout et semble même content de se permettre de bander ouvertement devant sa femme qui est juste à portée de main. Il ne résiste pas longtemps à l'envie de se branler sans se gêner de sa présence. Je suis même certaine que ça l'excite encore plus de faire ça juste sous notre nez. Cécile résiste encore un peu, mais elle cède à l'envie qui monte en elle. Arrivés à ce stade, elle n'avait plus que deux possibilités : soit quitter la terrasse, soit se mettre dans la même ambiance. Donc elle se lance dans une branlette sans plus se préoccuper de ses préjugés antérieurs.
Cette fois, Lucas ne s'éclipse pas après avoir éjaculé et sa femme semble bien moins gênée que précédemment de voir ses giclées de sperme passer juste sous ses yeux pour atterrir sur le dallage. Læti et moi finissons après eux et ils se rendent bien compte que nous avons tout avalé car rien ne goutte ou ne gicle plus quand nous sortons les glands luisants de nos bouches. Personne ne fait de commentaire pour éviter que de la gêne s'installe, mais Ber se lève, la queue encore à l'horizontale et le gland décalotté encore et propose pour détendre l'atmosphère d'aller chercher de quoi se désaltérer. Effectivement, on a tous un peu soif.
Le soir, après nous être bien chauffés avec les boissons à l'apéro et pendant le repas, nous sommes vautrés dans les canapés dans la seule lueur du feu dans la cheminée et dans la chaleur voluptueuse qu'il nous dispense. Je suis avec Mitch à ma droite et nous avons en face dans l'autre canapé respectivement Læti et Ber. Dans le fauteuil entre Læti et moi il y a Lucas, et dans celui qui lui fait face, entre Ber et Mitch, Cécile. Comme les hommes bandent plus ou moins, surtout Ber dont le manche est bien dressé dans sa main et qui se caresse négligemment, je propose :
— Tiens, et maintenant qu'il y a moins de gêne entre nous au sujet de nudité et de sexualité, si on faisait un petit jeu de connaissance pour se détendre ?
Comme il y a un assentiment tacite résumé par des grognements indistincts, je continue :
— On va commencer par se faire une petite partie de branlette digestive, histoire de se mettre vraiment et définitivement à l'aise à ce sujet entre nous. OK ? Finissons-en avec ces cachotteries ridicules. Soyons ouverts !
Je montre l'exemple justement en ouvrant largement mes jambes et en commençant doucement à me caresser le clito. Ber qui est en face m'emboîte le pas d'autant plus facilement qu'il avait déjà amorcé une branlette tranquille depuis qu'on s'était assis. A ma gauche, Lucas s'empresse de m'obéir, lui qui ne demande pas mieux que de pouvoir se masturber impunément entre Læti et moi et avec Cécile en face de lui. Cécile qui est la dernière à suivre le mouvement, alors que Mitch et Læti s'y sont mis eux aussi allègrement. Mais entourée par les queues des deux mâles, elle se lâche enfin et se gêne de moins en moins pour se donner du plaisir en notre présence.
Au bout d'un petit moment, tout le monde est bien lancé et on entend même certains soupirs commencer à se lâcher ouvertement. J'annonce alors la suite du jeu :
— Bon, je vois que tout le monde est maintenant parfaitement dans l'ambiance. On va donc en profiter pour faire un peu plus connaissance. Mesdames, on va un peu branler la bite à notre gauche pour commencer pendant que son propriétaire nous caressera le clito.
Je m'empresse d'empoigner celle de Lucas qui n'oppose pas de résistance malgré sa surprise évidente. Læti n'a que peu de scrupules à faire pareil sur Ber, qu'elle connait maintenant bien, même si pour nos deux cobayes c'est une surprise aussi. D'ailleurs, Cécile marque un temps avant d'oser enfin envoyer sa main vers l'engin de Mitch qui la nargue à côté d'elle. D'une part parce qu'elle est étonnée par le fait que sa cousine ait si peu hésité à empoigner mon mari, d'autre part parce que la queue qu'elle doit prendre en main est celle du mec de cette même cousine. Mais bon, comme lui-même ne semble pas affecté par ce qui se passe entre Læti et Ber, elle finit pas s'y mettre. Elle fait même comme nous, elle écarte bien les cuisses pour faciliter le passage à la main qui visite sa fente. D'ailleurs, Lucas lui non plus ne se prive pas de faire le tour de mes parties intimes avec ses doigts qui ne demandent qu'à partir à la découverte de ces territoires inconnus.
J'attends un moment que tout le monde soit bien lancé, puis je demande qu'on change de côté. Pour moi, c'est la routine car je me retrouve à masturber Mitch, ce qui n'étonne même plus Cécile, à ce que je vois. Cécile, qui une fois passé le cap de devoir branler Mitch, se met plus facilement au service de Ber avec lequel elle n'a aucun lien familial. Læti s'empresse de prendre en main la queue de Lucas qui se demande s'il ne rêve pas, vu ses yeux écarquillés. Elle joue le jeu jusqu'au bout car elle le laisse explorer la chatte. Quand je dis jusqu'au bout, c'est parce que trop excité par cette situation hors-normes, il ne tient plus et éjacule sans prévenir, arrosant grassement la main de sa masturbatrice, le reste des salves retombant sur son bas-ventre et dégoulinant vers la base de sa queue.
Pour éviter que tout ça ne des répande partout, elle se lève et va chercher du papier essuie-tout à la cuisine. Elle revient et débarbouille le pubis de Lucas, puis nous montre qu'elle a pensé aussi aux autres car elle nous en propose pour parer aux dégâts. Mais je décline son offre :
— Puisque le but est de faire plus ample connaissance…
Et comme Mitch annonce son arrivée au but, je le gobe et avale toute sa semence. Ber propose à Cécile d'en faire de même, mais elle hésite :
— Euh, je sais pas si j'en suis déjà là.
Læti saute sur l'occasion :
— Eh bien, moi je veux bien me dévouer, vu que Caro vient de le faire à mon mec.
Et c"est elle qui recueille entre ses lèvres la liqueur de Ber en n'en laissant pas une goutte, devant les yeux écarquillés de sa cousine.
Avant d'aller nous coucher, Cécile me confirme ce que j'ai deviné :
— Dis, tu m'a bien eue avec ton jeu.
— Oh, c'est qu'un jeu…
— Un jeu un peu osé, non ? Pour pas me dégonfler, j'ai quand même été obligée de branler ton mari et celui de ma cousine.
— Allez, une bite, c'est une bite. Autant que tu en profites et lui aussi.
— Oui, bon, mais quand même…
Ce matin, notre sortie commune de la même chambre passe inaperçue car Cécile et Lucas sont déjà dans la cuisine pour prendre leur petit-déjeuner et que de là on ne voit pas le couloir. Ils n'ont pas encore pris l'habitude de la nudité car ils ont tous les deux un vague T-shirt en guise de pyjama. La seule chose qui est forcément notée par tous les deux, c'est que Ber arbore une demi-érection, encore à 45 degrés vers le bas. Mais ils se rendent compte qu'apparemment personne à part eux ne semble gêné par ça.
Puis la journée commence égale à celle d'hier et comme l'après-midi nous nous remettons au soleil dans les transats. Ils nous rejoignent, chacun avec un bas de maillot, mais ils finissent par céder à notre demande en se mettant enfin à poil eux aussi. Il me semble que Lucas en avait vraiment envie pour s'exhiber un peu devant nous, mais encore timide il n'a même pas un début d'érection à cacher. Cécile lâche au bout d'un moment :
— Bon, hier ça m'a fait tout drôle de me retrouver à poil en public, mais je crois que je vais m'y faire.
Au bout d'un moment, je me caresse un peu les tétons histoire de les faire pointer bien durs et ça ne passe pas inaperçu pour Cécile et Lucas. Alors je me laisse glisser bien bas dans mon transat en lançant :
— Bon, puisqu'on peut faire comme à la maison, je vais pas me priver de mes petites habitudes…
Et je commence à me caresser entre-jambes. Mais je reste dans du soft, pas la grosse masturbation, juste un doigt que je mouille en le suçant puis que je fais glisser tranquillement sur ma fente. Cécile et Lucas qui ont été alertés par ma phrase sont carrément surpris mais n'osent rien dire. Læti m'envoie un clin d'œil et m'imite assez vite pour ne pas me laisser seule :
— Oui tiens, tu as raison, j'en ai bien envie moi aussi.
— C'est sûr, la petite gâterie digestive après le repas, il n'y a rien de mieux… A part celle du matin !
Evidemment, les mâles ne restent pas sans réaction devant notre distraction. Ber qui n'a pas attendu pour bander bien dur commence par se décalotter le gland et le polir de la paume de la main. Mitch bande aussi, plus paresseusement pour le moment, mais on voit bien la bite se développer sans qu'il ne cherche à s'en cacher.
Ni l'un ni l'autre ne se branlent dans un premier temps, puis c'est Ber qui montre l'exemple avec un va-et-vient aussi tranquille que ma branlette :
— Ben oui, pourquoi se priver !
Mitch cède enfin et il s'y met aussi, sur le même rythme que nous :
— Oh, et puis, après tout, puisqu'on en est là….
Je remarque que Lucas est aussi en forme et qu'il est tellement absorbé par le spectacle qu'il ne pense même pas à cacher sa bite qui pointe en avant, le prépuce toujours en place. Je note au passage que c'est surtout sur sa Læti qu'il bloque car c'est la première fois où il l'assimile à une femme avec des d'envies sexuelles. Cécile qui n'ose pas nous imiter est la première à s'éclipser discrètement, non sans jeter des œillades vers nous en allant vers le salon. Lucas reste scotché et je lui fais un petit signe du poignet pour l'encourager à ne pas se gêner pour faire comme nous. Il hésite un moment, mais comme je lui fais a nouveau le geste en l'accompagnant d'un clin d'œil, il se décide à se prendre en main pour se masturber maladroitement, puis de plus en plus nerveusement. Il est assez rapide à éclabousser le dallage de quelques giclées de sperme. Tout-à-coup il se rend compte de la situation, en parait tout penaud et s'échappe en rougissant.
Etant restés entre nous quatre, je défie Læti en me mettant à genoux devant Ber et en lui gobant le gland. Elle ne calcule plus et fait pareil sur Mitch. Tout ça se termine en levrette pour toutes les deux, mais sans échange de partenaires pour ne pas trop choquer les éventuels spectateurs à l'intérieur. J'essaye de voir si on nous observe, mais je ne vois personne. Tant pis pour eux s'ils ne sont pas derrière la fenêtre.
Une fois remis de nos ébats, Læti me fait part de sa pensée :
— Dis, ça m'a fait un peu drôle de voir Lucas se branler.
— Quoi, tu aurais préféré qu'il se sauve ? Au moins ça prouve qu'il est normalement constitué, dans le corps et dans la tête.
— Oui, vu comme ça, c'est vrai. Mais quand même…
Pour le soir, on avait déjà prévu une soirée déguisée, puisque c'est Halloween. Nous allons tous nous mettre en tenue dès le dîner envoyé. Quand nous revenons en faisant en sorte d'être les derniers, Mitch est maquillé sur tout le corps pour se transformer plus ou moins en zombie. Læti et Cécile portent sur leur nudité des chapeaux de sorcières et un maquillage gothique. Lucas quant à lui est en vampire, avec de grosses canines et une cape qui lui bat sur le dos. Bien qu'ils commence à connaître notre liberté sexuelle, nous leur faisons tout de même une petite surprise. Je porte juste un masque de faune, un strapon et un plug ans qui serte de support à une queue de cheval. Ber est en diable, avec cornes et fourche et lui aussi un strapontin qui se prolonge par une queue fourchue. Mais surtout il est en grande érection soulignée et maintenue par un triple cockring en métal et cuir. Son gland passé au rouge à lèvres est comme un phare attirant tous les regards. Tout ça est bien dans l'ambiance, éclairé par les flammes de la cheminée.
Bien évidemment, nous ne nous privons pas tous les quatre de nous tripoter abondamment, au grand dam des deux autres. C''est surtout le strapon qui amuse Læti et elle me le tripote à tout moment. Je constate que Lucas n'est pas insensible à ce spectacle car il bande de nouveau, sans trop nous le cacher.
Cécile, la première bien saoule, va se coucher en titubant vers deux heures du matin. Elle est suivie immédiatement par Lucas qui baille fort même s'il n'a pas trop bu. Il est d'ailleurs bien conscient encore car il bande encore, surtout qu'il suit de près le cul de sa femme qui le précède dans le couloir. Nous avons donc le champ libre pour une partie à quatre, mais cette fois directement dans le salon. Entre autres figures, j'encule Læti avec mon strapon pendant qu'elle chevauche Ber, puis je le lui prête pour qu'elle me rende la pareille pendant que je suis sur Mitch en ayant enlevé mon plug pour libérer le passage.
A un moment, il me semble bien avoir aperçu une ombre dans le coin du couloir dont les lumières sont éteintes. Lucas ou Cécile ?
Notre confinement (6)
Dimanche 1er novembre 2020
Suite à notre fête de cette nuit, le réveil assez tardif pour tout le monde. On s'arrange donc pour préparer un brunch auquel chacun participe sans formalisme, à la bonne franquette. Nous sommes au salon, dans les canapés et tout est à disposition sur la table basse et cette fois, nos deux novices sont enfin à poil dès leur arrivée. Ber qui faisait déjà courir sa main paresseusement sur sa bite à l'horizontale se dévoue pour aller chercher dans la cuisine ce qui vient à manquer, ne se gênant pas de bien promener son gland décalotté, sous le nez de Cécile principalement. Et il me semble qu'elle détourne de moins en moins le regard.
Lorsque nous sommes rassasiés, tout le monde participe au rangement. Puis comme le temps est encore au beau fixe, nous allons sur la terrasse pour profiter du soleil. Ber, toujours dans le même état grâce à sa bonne endurance coutumière, reprend sa branlette tranquille qu'il avait interrompue pendant qu'on mangeait. Il attend un moment puis me demande :
— Dis, tu t'offrirais pas un petit dessert, comme d'hab à la maison ?
— Oui, pourquoi se priver ?
Au grand étonnement des autres, je me place sans complexes à genoux devant lui et remplace sa main par la mienne. Puis je me penche et lèche le gland avant de le gober franchement. J'entends un "oh" de surprise venant apparemment de Cécile qui rajoute :
— Mais… vous allez pas faire ça devant nous, hein ?
Je recrache le gland de Ber et lui réponds :
— Allez, tu sais ce que c'est, non ? Tu le fais à Lucas, j'espère ?
— Euh, oui, mais pas en public.
— Oh, ça va, on est juste entre nous. D'ailleurs, si tu permets…
Prise dans l'ambiance, je vois qu'à côté de moi, Læti se met à faire pareil sur Mitch qui n'attendait que ça en se tripotant ostensiblement le gland. Cécile est toujours sous le coup de la surprise mais elle ne se sauve pas. Elle reste dans son transat en essayant de ne pas trop regarder, bien qu'elle le fasse assez discrètement. Lucas, lui, ne se cache pas du tout et semble même content de se permettre de bander ouvertement devant sa femme qui est juste à portée de main. Il ne résiste pas longtemps à l'envie de se branler sans se gêner de sa présence. Je suis même certaine que ça l'excite encore plus de faire ça juste sous notre nez. Cécile résiste encore un peu, mais elle cède à l'envie qui monte en elle. Arrivés à ce stade, elle n'avait plus que deux possibilités : soit quitter la terrasse, soit se mettre dans la même ambiance. Donc elle se lance dans une branlette sans plus se préoccuper de ses préjugés antérieurs.
Cette fois, Lucas ne s'éclipse pas après avoir éjaculé et sa femme semble bien moins gênée que précédemment de voir ses giclées de sperme passer juste sous ses yeux pour atterrir sur le dallage. Læti et moi finissons après eux et ils se rendent bien compte que nous avons tout avalé car rien ne goutte ou ne gicle plus quand nous sortons les glands luisants de nos bouches. Personne ne fait de commentaire pour éviter que de la gêne s'installe, mais Ber se lève, la queue encore à l'horizontale et le gland décalotté encore et propose pour détendre l'atmosphère d'aller chercher de quoi se désaltérer. Effectivement, on a tous un peu soif.
Le soir, après nous être bien chauffés avec les boissons à l'apéro et pendant le repas, nous sommes vautrés dans les canapés dans la seule lueur du feu dans la cheminée et dans la chaleur voluptueuse qu'il nous dispense. Je suis avec Mitch à ma droite et nous avons en face dans l'autre canapé respectivement Læti et Ber. Dans le fauteuil entre Læti et moi il y a Lucas, et dans celui qui lui fait face, entre Ber et Mitch, Cécile. Comme les hommes bandent plus ou moins, surtout Ber dont le manche est bien dressé dans sa main et qui se caresse négligemment, je propose :
— Tiens, et maintenant qu'il y a moins de gêne entre nous au sujet de nudité et de sexualité, si on faisait un petit jeu de connaissance pour se détendre ?
Comme il y a un assentiment tacite résumé par des grognements indistincts, je continue :
— On va commencer par se faire une petite partie de branlette digestive, histoire de se mettre vraiment et définitivement à l'aise à ce sujet entre nous. OK ? Finissons-en avec ces cachotteries ridicules. Soyons ouverts !
Je montre l'exemple justement en ouvrant largement mes jambes et en commençant doucement à me caresser le clito. Ber qui est en face m'emboîte le pas d'autant plus facilement qu'il avait déjà amorcé une branlette tranquille depuis qu'on s'était assis. A ma gauche, Lucas s'empresse de m'obéir, lui qui ne demande pas mieux que de pouvoir se masturber impunément entre Læti et moi et avec Cécile en face de lui. Cécile qui est la dernière à suivre le mouvement, alors que Mitch et Læti s'y sont mis eux aussi allègrement. Mais entourée par les queues des deux mâles, elle se lâche enfin et se gêne de moins en moins pour se donner du plaisir en notre présence.
Au bout d'un petit moment, tout le monde est bien lancé et on entend même certains soupirs commencer à se lâcher ouvertement. J'annonce alors la suite du jeu :
— Bon, je vois que tout le monde est maintenant parfaitement dans l'ambiance. On va donc en profiter pour faire un peu plus connaissance. Mesdames, on va un peu branler la bite à notre gauche pour commencer pendant que son propriétaire nous caressera le clito.
Je m'empresse d'empoigner celle de Lucas qui n'oppose pas de résistance malgré sa surprise évidente. Læti n'a que peu de scrupules à faire pareil sur Ber, qu'elle connait maintenant bien, même si pour nos deux cobayes c'est une surprise aussi. D'ailleurs, Cécile marque un temps avant d'oser enfin envoyer sa main vers l'engin de Mitch qui la nargue à côté d'elle. D'une part parce qu'elle est étonnée par le fait que sa cousine ait si peu hésité à empoigner mon mari, d'autre part parce que la queue qu'elle doit prendre en main est celle du mec de cette même cousine. Mais bon, comme lui-même ne semble pas affecté par ce qui se passe entre Læti et Ber, elle finit pas s'y mettre. Elle fait même comme nous, elle écarte bien les cuisses pour faciliter le passage à la main qui visite sa fente. D'ailleurs, Lucas lui non plus ne se prive pas de faire le tour de mes parties intimes avec ses doigts qui ne demandent qu'à partir à la découverte de ces territoires inconnus.
J'attends un moment que tout le monde soit bien lancé, puis je demande qu'on change de côté. Pour moi, c'est la routine car je me retrouve à masturber Mitch, ce qui n'étonne même plus Cécile, à ce que je vois. Cécile, qui une fois passé le cap de devoir branler Mitch, se met plus facilement au service de Ber avec lequel elle n'a aucun lien familial. Læti s'empresse de prendre en main la queue de Lucas qui se demande s'il ne rêve pas, vu ses yeux écarquillés. Elle joue le jeu jusqu'au bout car elle le laisse explorer la chatte. Quand je dis jusqu'au bout, c'est parce que trop excité par cette situation hors-normes, il ne tient plus et éjacule sans prévenir, arrosant grassement la main de sa masturbatrice, le reste des salves retombant sur son bas-ventre et dégoulinant vers la base de sa queue.
Pour éviter que tout ça ne des répande partout, elle se lève et va chercher du papier essuie-tout à la cuisine. Elle revient et débarbouille le pubis de Lucas, puis nous montre qu'elle a pensé aussi aux autres car elle nous en propose pour parer aux dégâts. Mais je décline son offre :
— Puisque le but est de faire plus ample connaissance…
Et comme Mitch annonce son arrivée au but, je le gobe et avale toute sa semence. Ber propose à Cécile d'en faire de même, mais elle hésite :
— Euh, je sais pas si j'en suis déjà là.
Læti saute sur l'occasion :
— Eh bien, moi je veux bien me dévouer, vu que Caro vient de le faire à mon mec.
Et c"est elle qui recueille entre ses lèvres la liqueur de Ber en n'en laissant pas une goutte, devant les yeux écarquillés de sa cousine.
Avant d'aller nous coucher, Cécile me confirme ce que j'ai deviné :
— Dis, tu m'a bien eue avec ton jeu.
— Oh, c'est qu'un jeu…
— Un jeu un peu osé, non ? Pour pas me dégonfler, j'ai quand même été obligée de branler ton mari et celui de ma cousine.
— Allez, une bite, c'est une bite. Autant que tu en profites et lui aussi.
— Oui, bon, mais quand même…
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