Surprise ! (1)
Récit érotique écrit par K-ro [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
- • 43 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 9.2 • Cote moyenne attribuée par HDS : 9.9
- • L'ensemble des récits érotiques de K-ro ont reçu un total de 262 833 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 301 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Surprise ! (1)
Bonjour à vous, mes lecteurs chéris !
Beaucoup d'entre vous m'ont suggéré d'écrire des histoires autres que celles de ma vie réelle. J'ai franchi le pas. Voici ma deuxième fiction. Donnez-moi votre avis et soyez indulgents.
-------------------
Carine était arrivée vers 10 heures ce matin chez son amie Juliette. Elle était assise sur le canapé dans le salon et commençait à s'ennuyer en regardant distraitement une émission peu passionnante sur la télé qui tournait en sourdine. Juliette, après l'avoir reçu et lui avoir demandé de remettre à l'aise, était dans la salle de bains en train de se préparer depuis une demi-heure. Carine était assez décontracté car elle avait écouté les conseils de Juliette et ne portait maintenant plus qu'un string à cause de la chaleur ambiante qui régnait, l'appartement n'ayant pas de climatisation pour compenser la température excessive de cette fin de printemps.
Au bout de cette demi-heure Juliette revint, dans la même tenue que son amie, ce qui était une habitude vu que depuis leur enfance elles avaient non seulement de se vêtir très légèrement, mais de plus elles entretenaient une relation lesbienne qui les satisfaisaient toutes deux. Juliette, 38 ans, fine brunette aux cheveux coupés courts, n'avait pas de petit ami régulier en ce moment. Ce n'était pourtant pas ses seins bien ronds ni ses fesses de même gabarit qui en étaient la cause. Au contraire, elle savait très bien qu'elle attirait les regards aussi bien au travail que dans la rue. mais elle aimait bien son indépendance et s'offrait à l'occasion quelques extras.
Carine n'avait rien à lui envier. Elle avait les mêmes proportions que son amie, avec comme différences des cheveux plus longs et des seins un peu plus lourds en grosses poires. Elle était entièrement épilée alors que son amie arborait une petite bande de poils bruns sur le pubis. A 42 ans, elle était mariée et avait un fils de 19 ans qui lui donnaient toute satisfaction. Son mari Paul parce qu'il la baisait toujours régulièrement et son fils Damien qui excellait dans ses études. Ce qui ne l'empêchait pas de continuer ses galipettes avec Juliette, sans que sa famille ne s'en doute. En effet, amies depuis l'enfance, elles avaient exploré leur sexualité ensemble et étaient restées très proches, se faisant plaisir régulièrement depuis cette époque pas si lointaine. D'ailleurs, pour sa famille, elle était allée rendre une visite à son amie ce samedi, comme souvent quand Paul en profitait pour bricoler dans son garage sur une vieille moto qu'il retapait et que Damien faisait ce qu'on fait à cet âge : voir des copains et copines, glander à la maison, regarder des vidéos, etc.
Juliette s'avança en s'étirant largement, les bras relevés avec les mains sur sa nuque, faisant bien poindre ses tétons avec un petit sourire :
— Ça va, j'ai pas été trop longue ?
— Non, pas plus que d'habitude. Et tu es splendide, comme toujours. Je peux avoir un câlin seins contre seins ?
— Ça dépend. As-tu as été une gentille fille en m'attendant ? Pas de vilaines choses ?
— Non, je me suis juste reposée tranquillement en regardant la télé.
— C'est bien. Alors tu mérites une petite surprise.
— Oh, c'est gentil. c'est quoi ?
— Tu as juste à attendre un peu.
— D'accord.
— Bob, maintenant, changeons de chaîne pour mettre une peu d'ambiance !
Elle cliqua sur la télécommande et mit un film érotique qui était déjà commencé. Les gémissements et les dialogues entraient déjà dans le vif du sujet : une séquence lesbienne. Carine comprit le message et regarda un peu l'action sur l'écran large au mur jusqu'à ce que Juliette la fit allonger sur le canapé et vienne se mette à califourchon sur son ventre, lui empoignant les seins. Elle tourna la tête et continua à regarder le film pendant que son amie lui titillait les tétons tout en suivant elle aussi l'action sur l'écran. Toutes deux sentaient la ficelle de leur string devenir collante au fur et à mesure qu'elles se mettaient à mouiller.
Incapable d'attendre plus longtemps, Juliette se pencha pour un baiser torride puis se releva et recula pour avoir l'accès libre au string, y glissant immédiatement deux doigts. Carine réagit :
— Oh oui, caresse-moi le clito, j'en ai trop envie !
Juliette ne se fit pas prier et frotta ses doigts dans la fente de son amie jusqu'à ce qu'elle halète un peu. puis elle lui fit glisser le string et lui écarta les cuisses pour y mettre sa tête. Elle continua à faire monter Carine dans les tours en s'activant de la langue et des doigts. Quand elle sentit qu'elle était à point, elle s'arrêta pour lui dire :
— Bon, je crois qu'il est temps que j'aille enfiler mon strapon pour te prendre comme la chienne que tu es !
— Oh oui, j'adore ta virilité !
— Tu es vraiment aussi cochonne que moi.
Elle s'éclipsa et revint rapidement, harnachée de son strapon au sexe réaliste et de bon calibre :
— Imagine ce que ton mari et ton fils penseraient de toi s'ils savaient que la gentille épouse et mère que tu es est en train de se faire défoncer par son amie !
— J'espère qu'ils ne se doutent de rien.
— Mais non, je suis certaine que ça t'excite de penser qu'ils pourraient te surprendre.
— Allez, arrête et viens.
— Tu sais, je crois que ça leur plairait. et même qu'ils voudraient se joindre à nous.
En fait, Carine était vraiment excitée à cette idée et elle sentit le gland factice lui écarter les lèvres intimes, s'enfonçant en douceur. Juliette poussa jusqu'à la garde :
— Et maintenant, je vais prendre soin de cette chatte adorée !
Elle la pistonna un moment, puis la fit mettre à quatre pattes sur le canapé pour la prendre en levrette. Carine gémissait fortement en commentant :
— Oh oui, c'est bon ! T'arrête pas !
— Tiens, un peu à toi de bouger !
Elle se retira et s'allongea sur le canapé. Carine avait compris immédiatement et vint s'empaler de dos sur la tige dressée sur le bas-ventre de son amie. Elle la chevaucha de plus en plus énergiquement, ses fesses venant claquer sur le ventre de sa monture. L'orgasme monta progressivement puis éclata bruyamment. Elle resta immobile un instant, puis se dégagea. les deux s'enlacèrent tendrement. S'étant mises debout, Carine se colla dans le dos de Juliette et lui empoigna un sein et la bite factice, la branlant car elle savait que c'était un modèle double, qui était bien ancré dans le vagin de son amie :
— Oh, petite amie, j'adore ces deux beautés qui sont sur toi : tes seins incroyables et cette queue infatigable.
— Et mon petit minou, tu ne l'aimes pas ?
— Je l'aime par dessus tout !
— Eh bien, viens lui faire un petit bisou.
S'étant débarrassée de son harnais, Juliette se mis sur le dos sur le tapis du salon et Carine vint s'emboiter tête-bêche sur elle. Pendant un bon moment, ce ne fut qu'un concert de léchouillles qui se termina par deux orgasmes presque simultanés. Elle se désaccouplèrent et s'étendirent sur la tapis à plat ventre pour reprendre un peu leur respiration et discuter tranquillement :
— C'était super ! J'ai beau baiser souvent avec Paul, ça n'a rien a voir avec ce qui nous lie.
— Oh, tu sais, les hommes ne connaissent pas les femmes autant qu'elles-mêmes. Nous au moins, on sait ce qu'on aime.
— Oui, c'est vrai. mais tout de même, une vraie queue de temps en temps, ça fait du bien aussi. D'ailleurs tu devrais le faire aussi.
— Mais je le fais, avec des partenaires occasionnels, et ça me suffit. j'aime bien ma liberté.
— Je te comprends. Moi-même je me pose des questions sur le fait de vivre en permanence avec le même.
— Tu devrais en essayer un autre.
— Oh, allons. je l'ai jamais trompé, et j'en ai pas envie.
— Attends que je te prouve le contraire.
— Tu parais bien mystérieuse, là avec tes idées.
Elle se redressa et alla couper la télé, le film étant terminé depuis longtemps et était remplacé par une émission insipide :
— Bon, il est l'heure de se refaire une santé : boire un coup, manger un morceau et un peu de repos avant de recommencer.
— Tu as raison, je meurs de faim !
— Et après on reparlera de la surprise que je t'ai préparée.
— Ah oui, c'est vrai ! J'avais oublié.
— Pizza ?
— Quatre fromages ?
— OK !
Juliette prit son téléphone et composa un numéro pré-enregistré tout en s'éloignant vers la cuisine et parla à voix assez basse pour passer son appel. C'était la surprise qu'elle préparait à son amie. Puis elle prit dans son porte-monnaie une somme correspondant au prix plus un pourboire et posa ce billet de 20 euros sur la desserte dans l'entrée avec un papier plié en deux qu'elle avait préparé d'avance :
— Voilà, comme ça le livreur saura ce qu'il doit faire. Nous on va attendre dans le salon pour qu'il ne nous voit pas. On peut rester à poil, ce sera plus excitant en le sachant juste à coté. Viens, on va se remettre un film, pour garder l'ambiance et attendant de remettre ça.
Elles allèrent s'installer de nouveau sur le canapé et Juliette trouva un autre film à thématique lesbienne. Cela entretenait l'humidité de leur entre-jambes qu'elles se forçaient à ne pas toucher. Le délai annoncé par la pizzeria était respecté car elles entendirent la sonnette. Juliette se leva et alla répondre à l'interphone :
— Oui, bonjour. Vous montez au deuxième à droite et vous entrez, la porte n'est pas fermée. Et je vous ai laissé l'argent sur la desserte à droite dans l'entrée. Gardez tout, le surplus est pour votre pourboire. Je vous ai laissé aussi un petit mot avec des instructions. Merci !
Elle regagna le salon et s'installa à côté de son amie, juste à temps pour entendre la porte d'entrée s'ouvrir. Elle attendait maintenant le résultat de sa surprise.
En fait, Juliette avait monté ce stratagème pour mettre Carine devant le fait de se retrouver en situation de baiser avec un autre homme que son mari. C'était la surprise qu'elle lui avait promise. Et lors de sa commande tout à l'heure, elle avait demandé expressément au patron de la pizzeria que ce soit Lucas qui vienne lui livrer la commande. Elle avait découvert récemment que ce jeune homme travaillait au service de ce restaurant qui livrait à domicile, quand à l'occasion elle s'en était fait livrer une pour elle toute seule. Tous deux s'étaient reconnus car c'était le neveu de Carine et ils s'étaient croisés pas mal de fois à l'occasion de fêtes chez Carine et Paul où ils invitaient membres de la famille et vieux amis. Lucas et Juliette avaient sympathisé et elle avait remarqué qu'il avait un peu flashé sur elle.
En fait, elle trouvait encore plus excitant que Carine soit confrontée à son neveu plutôt qu'à un inconnu. Et elle-même avait envie de profiter un peu de ce neveu.
Lucas, se demandant encore pourquoi Juliette l'avait vouvoyé à l'interphone et ne l'avait pas reçu directement pour lui faire la bise, entra et trouva le mot et l'argent. Il posa la pizza et prit la feuille qu'il déplia. Cette feuille comportait quelques mots qui lui demandaient de porter la pizza dans le salon. En même temps, il réalisa que de ce salon lui parvenaient des bruits reconnaissables, des soupirs de personnes en train de se faire plaisir.
Il reprit la pizza et se dirigea sans se tromper vers le salon, connaissant déjà la disposition de l'appartement. Carine était distraite par le film, mais Juliette entendit les pas dans le couloir et sut que sa surprise était arrivée. Elle se leva et fit face à l'arrivant sans essayer de cacher quoi que ce soit. Lucas stoppa en entrant dans la pièce en s'exclamant :
— Juliette ? Tatie ? Mais qu'est-ce qu'il se passe ici ?
— Bonjour, Lucas. Approche, je vais t'expliquer.
Carine fit un bond sur le canapé et serra les jambes tout en se masquant les seins de ses deux mains :
— Oh, bordel ! Qu'est-ce que mon neveu fait ici ?
Elle essayer de trouver une explication à ce qu'elle offraient comme spectacle à son neveu. Lui même résuma assez bien la situation en demandant :
— Et vous, comment se fait-il que je vous trouve toutes les deux à poil en train de regarder un film porno ?
— Eh bien, on le fait assez souvent, et j'ai estimé qu'il était temps d'arrêter de se cacher.
— Comment ça souvent ?
— Ben… Depuis qu'on s'est éveillées à la sexualité. Et j'ai pensé que tu étais maintenant devenu un grand garçon, capable de comprendre ça. Et on ne doit pas être les premières femmes que tu voies nues, pas vrai ?
— Ouais, mais c'est pas pareil, vous être ma tante et son amie.
— Eh bien, ça restera entre nous. Allez, Carine, arrête de te cacher, laisse-toi aller.
Carine, la première surprise passée, ne savait pas si elle devait engueuler son amie pour avoir eu une telle idée ou si elle devait s'en amuser. Mais elle sentit qu'elle penchait plutôt du deuxième côté et qu'elle avait envie de s'exhiber un peu. Et tant pis si c'était devant son neveu. Elle se leva elle aussi et ôta ses mains, lui dévoila de face sa nudité extrême. Il regarda ces deux paires de seins familiaux et ces deux triangles dont l'un était tout lisse et l'autre orné d'une fine bande de poils bruns. il ne put que dire :
— Ouah, vous êtes magnifiques, toutes les deux !
— Merci. Regarde bien ta tante, comme elle a des seins incroyables; et son minou tout épilé qui ne te cache rien. Et que je sais combien il est doux, chaud et humide à l'intérieur.
— Arrête, tu me gênes.
— Mais non, je t'excite. Et comme tu es un garçon bien élevé, tu vas te mettre nu toi aussi pour qu'on soit à égalité.
— Mais…
— Pas de mais, exécution. Et pas de problème si tu bandes, on en a vu d'autres.
A suivre…
Beaucoup d'entre vous m'ont suggéré d'écrire des histoires autres que celles de ma vie réelle. J'ai franchi le pas. Voici ma deuxième fiction. Donnez-moi votre avis et soyez indulgents.
-------------------
Carine était arrivée vers 10 heures ce matin chez son amie Juliette. Elle était assise sur le canapé dans le salon et commençait à s'ennuyer en regardant distraitement une émission peu passionnante sur la télé qui tournait en sourdine. Juliette, après l'avoir reçu et lui avoir demandé de remettre à l'aise, était dans la salle de bains en train de se préparer depuis une demi-heure. Carine était assez décontracté car elle avait écouté les conseils de Juliette et ne portait maintenant plus qu'un string à cause de la chaleur ambiante qui régnait, l'appartement n'ayant pas de climatisation pour compenser la température excessive de cette fin de printemps.
Au bout de cette demi-heure Juliette revint, dans la même tenue que son amie, ce qui était une habitude vu que depuis leur enfance elles avaient non seulement de se vêtir très légèrement, mais de plus elles entretenaient une relation lesbienne qui les satisfaisaient toutes deux. Juliette, 38 ans, fine brunette aux cheveux coupés courts, n'avait pas de petit ami régulier en ce moment. Ce n'était pourtant pas ses seins bien ronds ni ses fesses de même gabarit qui en étaient la cause. Au contraire, elle savait très bien qu'elle attirait les regards aussi bien au travail que dans la rue. mais elle aimait bien son indépendance et s'offrait à l'occasion quelques extras.
Carine n'avait rien à lui envier. Elle avait les mêmes proportions que son amie, avec comme différences des cheveux plus longs et des seins un peu plus lourds en grosses poires. Elle était entièrement épilée alors que son amie arborait une petite bande de poils bruns sur le pubis. A 42 ans, elle était mariée et avait un fils de 19 ans qui lui donnaient toute satisfaction. Son mari Paul parce qu'il la baisait toujours régulièrement et son fils Damien qui excellait dans ses études. Ce qui ne l'empêchait pas de continuer ses galipettes avec Juliette, sans que sa famille ne s'en doute. En effet, amies depuis l'enfance, elles avaient exploré leur sexualité ensemble et étaient restées très proches, se faisant plaisir régulièrement depuis cette époque pas si lointaine. D'ailleurs, pour sa famille, elle était allée rendre une visite à son amie ce samedi, comme souvent quand Paul en profitait pour bricoler dans son garage sur une vieille moto qu'il retapait et que Damien faisait ce qu'on fait à cet âge : voir des copains et copines, glander à la maison, regarder des vidéos, etc.
Juliette s'avança en s'étirant largement, les bras relevés avec les mains sur sa nuque, faisant bien poindre ses tétons avec un petit sourire :
— Ça va, j'ai pas été trop longue ?
— Non, pas plus que d'habitude. Et tu es splendide, comme toujours. Je peux avoir un câlin seins contre seins ?
— Ça dépend. As-tu as été une gentille fille en m'attendant ? Pas de vilaines choses ?
— Non, je me suis juste reposée tranquillement en regardant la télé.
— C'est bien. Alors tu mérites une petite surprise.
— Oh, c'est gentil. c'est quoi ?
— Tu as juste à attendre un peu.
— D'accord.
— Bob, maintenant, changeons de chaîne pour mettre une peu d'ambiance !
Elle cliqua sur la télécommande et mit un film érotique qui était déjà commencé. Les gémissements et les dialogues entraient déjà dans le vif du sujet : une séquence lesbienne. Carine comprit le message et regarda un peu l'action sur l'écran large au mur jusqu'à ce que Juliette la fit allonger sur le canapé et vienne se mette à califourchon sur son ventre, lui empoignant les seins. Elle tourna la tête et continua à regarder le film pendant que son amie lui titillait les tétons tout en suivant elle aussi l'action sur l'écran. Toutes deux sentaient la ficelle de leur string devenir collante au fur et à mesure qu'elles se mettaient à mouiller.
Incapable d'attendre plus longtemps, Juliette se pencha pour un baiser torride puis se releva et recula pour avoir l'accès libre au string, y glissant immédiatement deux doigts. Carine réagit :
— Oh oui, caresse-moi le clito, j'en ai trop envie !
Juliette ne se fit pas prier et frotta ses doigts dans la fente de son amie jusqu'à ce qu'elle halète un peu. puis elle lui fit glisser le string et lui écarta les cuisses pour y mettre sa tête. Elle continua à faire monter Carine dans les tours en s'activant de la langue et des doigts. Quand elle sentit qu'elle était à point, elle s'arrêta pour lui dire :
— Bon, je crois qu'il est temps que j'aille enfiler mon strapon pour te prendre comme la chienne que tu es !
— Oh oui, j'adore ta virilité !
— Tu es vraiment aussi cochonne que moi.
Elle s'éclipsa et revint rapidement, harnachée de son strapon au sexe réaliste et de bon calibre :
— Imagine ce que ton mari et ton fils penseraient de toi s'ils savaient que la gentille épouse et mère que tu es est en train de se faire défoncer par son amie !
— J'espère qu'ils ne se doutent de rien.
— Mais non, je suis certaine que ça t'excite de penser qu'ils pourraient te surprendre.
— Allez, arrête et viens.
— Tu sais, je crois que ça leur plairait. et même qu'ils voudraient se joindre à nous.
En fait, Carine était vraiment excitée à cette idée et elle sentit le gland factice lui écarter les lèvres intimes, s'enfonçant en douceur. Juliette poussa jusqu'à la garde :
— Et maintenant, je vais prendre soin de cette chatte adorée !
Elle la pistonna un moment, puis la fit mettre à quatre pattes sur le canapé pour la prendre en levrette. Carine gémissait fortement en commentant :
— Oh oui, c'est bon ! T'arrête pas !
— Tiens, un peu à toi de bouger !
Elle se retira et s'allongea sur le canapé. Carine avait compris immédiatement et vint s'empaler de dos sur la tige dressée sur le bas-ventre de son amie. Elle la chevaucha de plus en plus énergiquement, ses fesses venant claquer sur le ventre de sa monture. L'orgasme monta progressivement puis éclata bruyamment. Elle resta immobile un instant, puis se dégagea. les deux s'enlacèrent tendrement. S'étant mises debout, Carine se colla dans le dos de Juliette et lui empoigna un sein et la bite factice, la branlant car elle savait que c'était un modèle double, qui était bien ancré dans le vagin de son amie :
— Oh, petite amie, j'adore ces deux beautés qui sont sur toi : tes seins incroyables et cette queue infatigable.
— Et mon petit minou, tu ne l'aimes pas ?
— Je l'aime par dessus tout !
— Eh bien, viens lui faire un petit bisou.
S'étant débarrassée de son harnais, Juliette se mis sur le dos sur le tapis du salon et Carine vint s'emboiter tête-bêche sur elle. Pendant un bon moment, ce ne fut qu'un concert de léchouillles qui se termina par deux orgasmes presque simultanés. Elle se désaccouplèrent et s'étendirent sur la tapis à plat ventre pour reprendre un peu leur respiration et discuter tranquillement :
— C'était super ! J'ai beau baiser souvent avec Paul, ça n'a rien a voir avec ce qui nous lie.
— Oh, tu sais, les hommes ne connaissent pas les femmes autant qu'elles-mêmes. Nous au moins, on sait ce qu'on aime.
— Oui, c'est vrai. mais tout de même, une vraie queue de temps en temps, ça fait du bien aussi. D'ailleurs tu devrais le faire aussi.
— Mais je le fais, avec des partenaires occasionnels, et ça me suffit. j'aime bien ma liberté.
— Je te comprends. Moi-même je me pose des questions sur le fait de vivre en permanence avec le même.
— Tu devrais en essayer un autre.
— Oh, allons. je l'ai jamais trompé, et j'en ai pas envie.
— Attends que je te prouve le contraire.
— Tu parais bien mystérieuse, là avec tes idées.
Elle se redressa et alla couper la télé, le film étant terminé depuis longtemps et était remplacé par une émission insipide :
— Bon, il est l'heure de se refaire une santé : boire un coup, manger un morceau et un peu de repos avant de recommencer.
— Tu as raison, je meurs de faim !
— Et après on reparlera de la surprise que je t'ai préparée.
— Ah oui, c'est vrai ! J'avais oublié.
— Pizza ?
— Quatre fromages ?
— OK !
Juliette prit son téléphone et composa un numéro pré-enregistré tout en s'éloignant vers la cuisine et parla à voix assez basse pour passer son appel. C'était la surprise qu'elle préparait à son amie. Puis elle prit dans son porte-monnaie une somme correspondant au prix plus un pourboire et posa ce billet de 20 euros sur la desserte dans l'entrée avec un papier plié en deux qu'elle avait préparé d'avance :
— Voilà, comme ça le livreur saura ce qu'il doit faire. Nous on va attendre dans le salon pour qu'il ne nous voit pas. On peut rester à poil, ce sera plus excitant en le sachant juste à coté. Viens, on va se remettre un film, pour garder l'ambiance et attendant de remettre ça.
Elles allèrent s'installer de nouveau sur le canapé et Juliette trouva un autre film à thématique lesbienne. Cela entretenait l'humidité de leur entre-jambes qu'elles se forçaient à ne pas toucher. Le délai annoncé par la pizzeria était respecté car elles entendirent la sonnette. Juliette se leva et alla répondre à l'interphone :
— Oui, bonjour. Vous montez au deuxième à droite et vous entrez, la porte n'est pas fermée. Et je vous ai laissé l'argent sur la desserte à droite dans l'entrée. Gardez tout, le surplus est pour votre pourboire. Je vous ai laissé aussi un petit mot avec des instructions. Merci !
Elle regagna le salon et s'installa à côté de son amie, juste à temps pour entendre la porte d'entrée s'ouvrir. Elle attendait maintenant le résultat de sa surprise.
En fait, Juliette avait monté ce stratagème pour mettre Carine devant le fait de se retrouver en situation de baiser avec un autre homme que son mari. C'était la surprise qu'elle lui avait promise. Et lors de sa commande tout à l'heure, elle avait demandé expressément au patron de la pizzeria que ce soit Lucas qui vienne lui livrer la commande. Elle avait découvert récemment que ce jeune homme travaillait au service de ce restaurant qui livrait à domicile, quand à l'occasion elle s'en était fait livrer une pour elle toute seule. Tous deux s'étaient reconnus car c'était le neveu de Carine et ils s'étaient croisés pas mal de fois à l'occasion de fêtes chez Carine et Paul où ils invitaient membres de la famille et vieux amis. Lucas et Juliette avaient sympathisé et elle avait remarqué qu'il avait un peu flashé sur elle.
En fait, elle trouvait encore plus excitant que Carine soit confrontée à son neveu plutôt qu'à un inconnu. Et elle-même avait envie de profiter un peu de ce neveu.
Lucas, se demandant encore pourquoi Juliette l'avait vouvoyé à l'interphone et ne l'avait pas reçu directement pour lui faire la bise, entra et trouva le mot et l'argent. Il posa la pizza et prit la feuille qu'il déplia. Cette feuille comportait quelques mots qui lui demandaient de porter la pizza dans le salon. En même temps, il réalisa que de ce salon lui parvenaient des bruits reconnaissables, des soupirs de personnes en train de se faire plaisir.
Il reprit la pizza et se dirigea sans se tromper vers le salon, connaissant déjà la disposition de l'appartement. Carine était distraite par le film, mais Juliette entendit les pas dans le couloir et sut que sa surprise était arrivée. Elle se leva et fit face à l'arrivant sans essayer de cacher quoi que ce soit. Lucas stoppa en entrant dans la pièce en s'exclamant :
— Juliette ? Tatie ? Mais qu'est-ce qu'il se passe ici ?
— Bonjour, Lucas. Approche, je vais t'expliquer.
Carine fit un bond sur le canapé et serra les jambes tout en se masquant les seins de ses deux mains :
— Oh, bordel ! Qu'est-ce que mon neveu fait ici ?
Elle essayer de trouver une explication à ce qu'elle offraient comme spectacle à son neveu. Lui même résuma assez bien la situation en demandant :
— Et vous, comment se fait-il que je vous trouve toutes les deux à poil en train de regarder un film porno ?
— Eh bien, on le fait assez souvent, et j'ai estimé qu'il était temps d'arrêter de se cacher.
— Comment ça souvent ?
— Ben… Depuis qu'on s'est éveillées à la sexualité. Et j'ai pensé que tu étais maintenant devenu un grand garçon, capable de comprendre ça. Et on ne doit pas être les premières femmes que tu voies nues, pas vrai ?
— Ouais, mais c'est pas pareil, vous être ma tante et son amie.
— Eh bien, ça restera entre nous. Allez, Carine, arrête de te cacher, laisse-toi aller.
Carine, la première surprise passée, ne savait pas si elle devait engueuler son amie pour avoir eu une telle idée ou si elle devait s'en amuser. Mais elle sentit qu'elle penchait plutôt du deuxième côté et qu'elle avait envie de s'exhiber un peu. Et tant pis si c'était devant son neveu. Elle se leva elle aussi et ôta ses mains, lui dévoila de face sa nudité extrême. Il regarda ces deux paires de seins familiaux et ces deux triangles dont l'un était tout lisse et l'autre orné d'une fine bande de poils bruns. il ne put que dire :
— Ouah, vous êtes magnifiques, toutes les deux !
— Merci. Regarde bien ta tante, comme elle a des seins incroyables; et son minou tout épilé qui ne te cache rien. Et que je sais combien il est doux, chaud et humide à l'intérieur.
— Arrête, tu me gênes.
— Mais non, je t'excite. Et comme tu es un garçon bien élevé, tu vas te mettre nu toi aussi pour qu'on soit à égalité.
— Mais…
— Pas de mais, exécution. Et pas de problème si tu bandes, on en a vu d'autres.
A suivre…
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par K-ro
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
