COLLECTION BOURGEOISE. Une bourgeoise aux deux facettes. Épisode 3 (1/4)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
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Récit libertin : COLLECTION BOURGEOISE. Une bourgeoise aux deux facettes. Épisode 3 (1/4) Histoire érotique Publiée sur HDS le 06-06-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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COLLECTION BOURGEOISE. Une bourgeoise aux deux facettes. Épisode 3 (1/4)
Je m’appelle Josiane X, en ce moment, Josyane Alba, même prénom, mais nom différent et en plus un Y, à la place du I de ce second prénom.
C’est normal, c’est mon identité d’emprunt lorsque je suis l’autre.
Vous vous souvenez de mes premières aventures dans les épisodes 1 et 2.
Je vous ai raconté ma première aventure sous mon nom d’emprunt, Josyane avec un Y, Alba.
Vous devez me prendre pour une sacrée tarée d’avoir mis une balle en plein cœur à cette Nadeijda, petite domestique ukrainienne, malgré le plaisir qu’elle m’a donné.
Mais bon, ça s’appelle des dégâts collatéraux.

Je vais vous raconter une nouvelle histoire que j’ai vécue et vous verrez que je ne tue pas systématiquement ceux ou celles avec qui Alba couche.
Au début, après la mise en place de ma double identité, le passage d’un immeuble à l’autre en faisant foi, je croyais que ces braquages me suffiraient à ce que j’appellerais mon envie de sensation forte.
Le sexe, nombril du monde, devait me permettre un équilibre dans ma vie de femme adulte.
J’ai très vite compris que ce que Josiane X était dans l’impossibilité de faire, Josyane Alba, était le parfait palliatif pour faire taire tous les scrupules qui sont les miens lorsque je suis simplement Josiane avec un I.
Je dirai que si l’une est sur la réserve, l’autre moi peut tout se permettre.
L’autre moi, je suis à la limite de faire un impair en prononçant ces mots.
N’ai-je pas la cloison de ces deux pièces contiguës pour me satisfaire d’un côté et être prude de l’autre comme une parfaite salope.
Mais, indirectement toutes les deux, elles le sont à leur manière !
Comme dans l’épisode 2, à un moment je parle de toile à moitié blanche.
Josiane X, permettez qu’elle garde l’anonymat et, de l’autre, une toile noire aussi noire que Josyane avec un Y sur ses papiers d’identité.
Ces papiers parfaitement imités grâce à Jean-Bernard, celui qui indirectement a créé ces deux femmes à la suite de sa mort au début de ma vie de femme.

• J’ai été contrainte à des choses malsaines lors d’un bizutage d’entrée dans cette École supérieure.
J’ai été obligé de faire des tests HIV, j’attends les résultats avec anxiété.
On m’avait dit que je pourrais avoir été contaminé, mes agresseurs m’ayant baisé sans capote !

Encore une soirée chiante pour Josiane X, ce genre de soirée qu’elle a en horreur.
Sois belle et tais-toi, diraient certains.
Josyane Alba dirait, soit belle et ferme ta gueule !
Vous ne pouvez pas comprendre d’être celle que l’on trouve irréprochable à tout moment du jour et de la nuit.
Le jour, je mange des petits fours avec les dames de la haute, dans ce salon de thé rue de Rivoli.
La nuit, écartant mes cuisses, je me laisse prendre sans un mot plus haut que l’autre par cet homme, Jean-Philippe, mon mari, alors qu’Alba elle crierait à la terre entière.

« Baise-moi salop, ta bite même dans mon cul, tu peux me la mettre, j’adore scandaliser. »

J’aime ça, mais l’une est dans l’impossibilité de prononcer le moindre de ces mots et l’autre, lorsqu’elle les dit, est seule avec ses amants ou amantes.
On connaît comment la mante religieuse, qu’elle est, lui apporte la solution pour se séparer de ceux qui sont capables de prononcer ces phrases et qui ont quelque chose à se reprocher.
C’est lors de ce que l’on appelle un pince-fesse que cette nouvelle aventure commence.

• Élodie, je t’aime bien, je suis ton parrain, mais il m’est impossible de te dire d’aller porter plainte.
Ludovic, est le fils du commissaire de police d’un arrondissement de Paris et est candidat à de hautes études, lui permettant de monter plus haut dans la hiérarchie de la Police nationale.

Ludovic, je connais un certain Ludovic, comme je connais ce commissaire de police parisien Anatole X.
Lui aussi, je cache son nom, car j’aurais peur d’être attaquée en justice si j’émettais l’hypothèse que son fils est un violeur ou au moins un garçon abusant de la position sociale de son père.
Mais Josyane Alba, je le pense, du moins je le sens en moi, se trouve en parfaite harmonie pour démêler cette affaire.
Ce nom, Anatole X, est l’un de ceux que j’ai réussi à obtenir suite à la disparition d’une grande partie du pognon détourné par Edwige et Sofiane aux Restos du cœur.
Ça me donne un deuxième motif d’ouvrir le fond de m’est armoires et passant de l’autre côté devenir l’autre.
C’est en enquêtant discrètement sur les 100 000 € disparus d’un paquet qu’une femme, très banale, a déposé au commissariat que j’ai entendu la voix de ce commissaire.
L’argent récupéré au centre des dons pour les Restos du cœur, a disparu comme par magie dans le bureau de ce commissaire.
Cette femme, jeans et baskets avec son chemisier blanc largement échancré pour attirer l’œil sur ses magnifiques nichons plutôt que sur elle, les avait déposés au commissariat.
Ces restos créés par le bon Coluche, qui disait qu’il aiderait les pauvres quelques années avant que l’État ne vienne en soutien alors qu’ils durent depuis des décennies.

Un père, un fils, oublions le Saint-Esprit, inutile de blasphémer, Josyane Alba a assez de pécher sur sa conscience comparée à Josiane, restant fidèle à son éducation religieuse.
La messe du dimanche en apportant la preuve.
L’autre, Josyane, plutôt du genre à se rendre dans les sacristies des églises pour y trouver du vin de messe et en boire de grandes rasades.
D’ailleurs, ça me rappelle une aventure qu’elle a eue lors d’une de ces descentes dans une église du quartier.
Elle finissait tranquillement la bouteille à même le goulot, lorsqu’un jeune prêtre est entré dans la sacristie.
Il attendait les fidèles dans le confessionnal, mais l’absence de clientes a fait qu’il s’était endormi.
Entendant du bruit dans la sacristie, il est venu et a constaté l’état dans lequel Alba s’était mise.
Une seule solution, lui sucer la queue, ce que j’ai réussi à faire avec ma dextérité habituelle.
Ayant trahi sa promesse de rester chaste tout au long de sa vie, il est maintenant un prêtre défroqué faisant le tapin à Pigalle dans un club de tantouse.
Mais revenons au père et au fils, Josiane ayant entendu ses confidences, s’est sentie dans l’obligation de demander à Josyane Alba de faire justice.
Cette dernière avait eu sa part de sang en tuant Edwige et Sofiane les profiteurs à leur compte des restos du coeur, mais un commissaire de police, c’était nettement plus excitant.
Un flic, de surcroît un commissaire, n’a-t-il pas une arme de service, ce qui équilibre le jeu entre lui et moi.
Même si c’est un abuseur de jeunes filles, le fils, Ludovic, sera ma cible pour m’occuper du père.
Pour cela, j’ai ma petite idée, faire cocu l’un par l’autre et ainsi voir ce qui va se passer lorsqu’ils seront confrontés, l’un à l’autre.
Tout ceci sera un jeu d’enfant pour moi, le fils, même si en dépucelant Élodie, a dû se dépuceler ne fait pas le poids contre une salope comme je le suis avec ma double personnalité.
Une belle femme comme moi dans cette soirée en boîte où je sais pouvoir le rencontrer, il est facile de l’emmener finir la nuit dans le studio que j’ai loué pour cette occasion.
Quant au père, il a une garçonnière, ça facilite mon travail.
C’est une chambre de bonne du temps de ses études, qu’il a conservée et où il emmène de jolies femmes, la plupart du temps en leur faisant du chantage.

« Baise avec moi, sinon ton mari saura que tu le trompes chaque fois qu’il a le dos tourné. »
« Baise avec moi, sinon je te mets en cabane pour quelques semaines alors que tu as été prise en flagrant délit de vol de ce pull dans cette boutique de luxe. »

Entre parenthèses, lorsque j’apprends la libération de cette femme de ministre, sans charge contre elle, alors qu’elle risquait de faire perdre son Marocain à son mari.
Aucun doute, Anatole a fait ce qu’il fallait pour faire disparaitre les preuves du larcin.
Cette belle blonde à la poitrine genre Lollobrigida a su où était son salut et le commissaire n’a pas eu beaucoup à la menacer pour qu’elle monte au septième sous les toits afin d’écarter ses cuisses.
Au septième, l’a-t-elle atteint ?
Ça je n’ai pas été mis dans la confidence.

Le fils, donc, dans cette boîte, cette jeune et belle femme venant se coller les fesses en avant sur sa verge lors d’une danse effrénée, a tôt fait d’intéresser ce mâle, jeune et en rut.

• J’ai envie de baiser avec toi, j’ai un petit pied à terre à deux pas d’ici, veux-tu que nous y allions y finir cette nuit que je sens torride ?
• Oh ! oui, j’en meurs d’envie, tu es la plus belle femme que j’ai eu la chance de rencontrer.

Sympa pour Élodie, mais avec le fin que je lui réserve, c’est secondaire.
Ma chatte, lorsque je suis en chasse, je sais qu’elle mouille ce genre de pantalon.
Je le porte aujourd’hui sachant que ce sera utile pour décider Ludovic à me suivre dans ce lieu que j’ai trouvé pour y assouvir mes débauches.
Les investigations que j’ai faites avant que je provoque Ludovic, m’ont permis de voir qu’Anatole, en époux fidèle, sauf intervention de nuit dans son commissariat, restait sagement auprès de sa femme.
J’ai tout le loisir de m’occuper du fils de nuit et de l’amener là où j’espère pouvoir rendre son honneur à Élodie.

Quant à Anatole, son père, je me suis fait une opinion du genre d’homme qu’il est et pourquoi il garde sa garçonnière pour tirer un coup dès que cela se présente.
Sa femme, la mère de Ludovic, doit peser au bas mot le quintal et ayant des nichons lui tombant sur le bas-ventre.
Comment sais-je cela ?
Toutes les semaines elle va faire du sport dans la salle de gym près de chez eux.
Pendant plusieurs semaines, j’y suis allée, alors que je n’ai nul besoin de faire ce genre de sport, pratiquant le jogging tous les dimanches dans le bois de Boulogne, non loin de chez moi.
Avant la messe comme il se doit pour Josiane, la femme sage.
C’est dans le vestiaire que l’approche s’est faite, Alba ayant réussi à la clouer à la porte d’un petit placard où elle range ses affaires.
Elle n’a eu aucun problème pour l’embrasser, lui mettant la main sur l’un de ses seins qu’elle avait sorti de son maillot, constatant comment il était flasque et comment l’attraction terrestre faisait son effet.
Sa chatte était du même acabit que ses seins.
Sans être répugnante, c’est sans grand plaisir que je l’ai sucé, préférant celle d’une jeune blonde, elle aussi remarquée à la salle un jour où Corinne ne venait pas.
Corinne j’ai oublié de le préciser, c’est la mère de Ludovic, donc la femme d’Anatole mon futur amant.
Mais, n’allons pas trop vite, d’abord le fils, non la jeune fille.
Claire la jeune blonde, c’est en quittant la salle que je l’ai vue à l’accueil, elle venait prendre des renseignements et s’inscrire tous les lundis.
Elle devait m’apprendre qu’elle travaillait dans une boutique de chaussures et avait sa liberté ces lundis, d’où la salle de sport.
Il m’a fallu moins de cinq minutes pour la séduire et que je la suive chez elle, dans un petit studio non loin des immeubles dans lesquelles je change d’identité.
Soyez sans crainte, je n’ai nul besoin de lui planter une lame dans le cœur.
Pourtant dans sa petite cuisine, j’adore jouer avec un petit couteau parfaitement aiguisé et à la lame pour autant susceptible de lui transpercer le coeur.
Mes vieux fantasmes favoris, tuer pour le simple plaisir de tuer comme d’autres baisent pour le simple plaisir de baiser.
Il y a des femmes qui sont bisexuelles, j’en fais partie et d’autres comme moi qui sont bitueuses.
Tuer ou ne pas tuer, ce n’est même pas la question que je me pose.

Notre position favorite, il va de soi, le soixante-neuf, position dont Alba maitrise à la perfection le plaisir que cela lui apporte et qu’elle sait donner à sa partenaire d’un soir ou d’un moment.
Claire, Corinne, Ludovic, lorsque nous pénétrons dans cette chambre, cette situation va permettre à Alba d’être patiente avant de s’attaquer au gros morceau.
Ce gros morceau, qu’est Anatole, le père commissaire de police et porteur d’une arme qui m’intéresse même si j’ai largement mieux dans ma réserve, récupérée après la mort de Jean-Bernard.
Attention, Anatole, la mante religieuse vient de porter ses gros yeux sur toi, tes heures sont comptées…

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