COLLECTION BELLE-MÈRE. Le parking libertin (4/4)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
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Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION BELLE-MÈRE. Le parking libertin (4/4) Histoire érotique Publiée sur HDS le 28-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION BELLE-MÈRE. Le parking libertin (4/4)
• Mon cher gendre, j’ai grandement apprécié nos déplacements en rentrant du travail et la grande connivence qui s’est établie entre nous !
Je devrais me traiter de salope de baiser avec toi, mais ta bite m’est devenue presque indispensable.
Nous venons de passer vers notre prochaine destination à deux pas de ta propre maison avec ma fille.
Avant cette grève, j’avais mis une option sur ce petit pavillon de banlieue me rapprochant de vous.
Cet après-midi, j’ai appelé l’agence et levé l’option.
Tu vas m’aider à déménager et je compte sur toi pour m’effectuer plusieurs travaux nécessaires pour sa remise en état.
Je sens déjà que je vais aimer sortir ta queue de ta salopette et de te sucer comme je suis en train de le faire en ce moment.
Ça aura un autre avantage : je ne suis plus très jeune et baiser sur les sièges d’une voiture est loin d’être commode pour mon âge.
Me faire prendre en levrette dans ma chambre, ça aura des bénéfices dans cette situation insolite puisque tu es mon gendre.
Mais, je me fiche des convenances, je suis une salope qui aime baiser et toi tu as une grosse queue qui sait me satisfaire, mieux que tous les hommes que j’ai eus dans ma vie.
• Sont-ils nombreux ?
• Plus que tu ne le crois, ça sert à ça la liberté sexuelle.
Surtout que j’en ai été privé dans ma jeunesse, avec les convenances de mon époque.
Mais, aujourd'hui, lorsque vous trouvez la bite qui correspond à vos besoins et à vos envies, pourquoi s’en priver, même si c’est celle que je dois partager avec ma fille.
Notamment tant qu’elle ne le sait pas, l’avenir nous le dira !
Qu’en penses-tu Adrien ?
N'est-ce pas un bon plan ?
Nous nous entendons si bien tous les deux et nous nous complétons parfaitement !

J’en pense que si j’aime baiser avec ma femme, également avec sa mère, la situation va devenir cornélienne.
Ensuite, Jennifer va-t-elle accepter que j’aille faire des travaux chez ma belle-mère ?

• Adrien, maman vient de m’appeler pour me remercier du dernier voyage que tu as fait pour elle, la grève étant terminée.
Elle a dû te dire qu’elle vient de conclure l’achat de ce petit pavillon à deux cents mètres de chez nous.
Elle m’a demandé si je pourrais te libérer, même les week-ends, pour lui faire quelques travaux comme tu sais si bien le faire !
Elle m’a vanté ceux que tu as faits ici, c’est exact, que tu t’es surpassé.

Je dois reconnaitre que si je sais utiliser ma bite, demandez à belle-maman de même qu'à sa fille, ma femme.
Travailler là où des stages offerts gratuitement à nos clients m'ont permis d’apprendre comment utiliser la truelle ou le marteau, c’est un avantage aux moindres frais.
Les connexions électriques avec les nouveaux systèmes de dominos sans besoin de tournevis, j’ai appris à m’en servir.
Les fils rouges, bleus, jaune et vert pour le neutre font partie de mon bagage aussi bien que les sodomies que je pratique, maintenant indifféremment sur la mère et sur la fille.
Mais, revenons à la demande de la fille de travaux pour belle-maman, celle que je peux qualifier de belle-mère, mais également de maîtresse.

• Connaissant ta réponse et ton grand cœur pour maman, j’ai déjà dit oui.
Demain samedi, elle descend de sa grande banlieue pour nous faire visiter son futur château, surtout lorsque les travaux seront terminés.

Voilà comme l’on se fait piéger, au grand plaisir de ma queue, qui avait pris goût à défoncer ma pute de belle-mère.
L’avantage, c’est qu’aucun parking n'est abandonné entre chez nous et sa nouvelle maison.
Ça va m’éviter de baiser ou de la voir se faire baiser protégé par les quatre murs entourant sa nouvelle propriété.
C’était mal connaître celle qui cocufie sa fille sans le moindre scrupule.

• Adrien, je te présente Aurélien, tu le connais, c’est le stagiaire dont tu m’as parlé avec qui j’ai baisé dans l’entrepôt pendant la pause de midi.

La situation devient cornélienne, mais je dois admettre que si je suis doué pour certains travaux de rénovation, doubler des murs avec de grandes plaques de placo, il vaut mieux être deux.
Je pose les rails, nous posons un panneau et le temps de travail terminé sans aller trop vite, nous nous occupons de la salope qui se présente devant nous en déshabillé subjectif.
Un vrai pousse au viol, mais dont nous n’avons nul besoin connaissant le phénomène.

Aurélien a terminé sa chambre, principalement les papiers peints, après que j’ai remis l’installation électrique aux normes.
Première pièce lui permettant d’avoir une certaine intimité, car dans le même temps, je terminais la salle de bain.
La cuisine n’étant pas encore prête, c’est chez nous que je la voyais arriver pour dîner avec nous.
Combien de fois ai-je dû repousser ses avances, même si je savais qu’elle avait trouvé le moyen de baiser avec Aurélien.
Elle avait toutes les audaces, Jennifer dans son bain, et elle venait me sucer la queue.
Il faut dire que ces prises de risques amplifiaient mon plaisir.
J’étais taraudé entre le risque et ce plaisir malsain.
Je me jurais que c’était la dernière fois et dès qu’elle me mettait la main sur le sexe, ce dernier demandait lâchement sa pitance.
Ma femme semblait de son côté être de plus en plus accro elle aussi à ma bite.
J’en suis même arrivé à fantasmer sur mon cocufiage par Aurélien, mais porter des cornes, très peu pour moi et je continuais à supporter la situation.
Aurélien mangeait souvent avec nous, je les observais du coin de l’œil, mais nada, pas la moindre petite main baladeuse, ni du côté de Jennifer, ni de ce petit con.
Une fois de plus, Véronique a profité de la situation.

Aujourd'hui, avant de nous attaquer à la salle de séjour et au salon, notre belle-maman rentre dans ses meubles.
Elle a changé sa peau de bête par un tapis et c’est là que, nous ayant aguichés, elle se fait prendre en double pénétration.
Dans le mélange de nos corps, un fait insolite se produit.
Alors que j’embrasse cette goulue, je sens une bouche sucer ma verge.
Je suis à deux doigts de faire partir mon poing dans la gueule de cette petite tapette, mais la fellation de haute performance m’en dissuade.
J’aime même le plaisir de lui fournir une bonne dose de sperme lorsque j’éjacule alors que notre belle-maman part sous mes doigts car je la doigte agréablement au même moment.

Tout travail a une fin, Aurélien nous annonce qu’avec ce que lui donne Véronique, il a financé son permis et qu’il nous invite au restaurant.
Enfin, je sens qu’il se lâche, ou a-t-il déjà baisé avec Jennifer sans que je n’aie pu détecter le moment où ce rapprochement se produit ?
Deux hommes d’un côté de la table et deux femmes face à nous.
Un mouvement malheureux de sa part, mais également à la manière dont ma femme baisse ses yeux, nul doute que son pied vient de rencontrer la chatte qui est en face de lui.
Je pousse mon pied sans avoir le moindre mouvement en haut de mon corps et je trouve un mocassin sans le pied qui va à l’intérieur.
Ma femme prend son verre, pour certainement cacher son trouble ou le début de son plaisir.
M’aidant de mon deuxième pied, à mon tour, je défais une de mes chaussures.
Dommage, j’ai une socquette, alors que dans la voiture, lorsque Aurélien nous a conduits de chez moi au restaurant, j’ai vu qu’il était pieds nus.
Qu’importe, je lève ma jambe, Véronique a les cuisses jointes.
Je les écarte, elle comprend et à son tour se réfugie derrière son verre de vin de Bourgogne.
Comme de bien entendu, sa chatte est dénuée de toute protection, je dois dire que depuis que j’ai pris l’habitude de la sexer, elle n’en porte plus.
Comme l’on dit, sans le savoir, avec Aurélien, nous sommes copains comme cochons.
À la sortie du restaurant, Aurélien a tiré sur la bouteille, j’ai une idée saugrenue qui me vient à l’esprit lorsque je prends le volant.

• Adrien, tu ne vas pas là où je le pense, tu es devenu complètement maboule ?
• Calme-toi belle-maman et si je tourne ici, tu reconnais où l’on est ?
• Maman, qu’est-ce que cela veut dire ?
Pourquoi Adrien nous a conduits sur ce parking de cet ancien garage en faillite.

Plusieurs voitures sont là, comme en plein jour, la nuit tombant tard en ce mois de juin.

• Viens, tu sors, je sais ce que ton mari veut te voir faire !
Sois à la hauteur de ta mère, j’ai franchement senti qu’Aurélien t’a masturbée avec son pied comme ton mari l’a fait avec moi.

Les deux femmes sortent.
Des mouvements de même, dans les autres voitures.
C’est sur le capot de la voiture dans laquelle nous sommes que je vois Jennifer se faire prendre tout en suçant le deuxième,
Inceste non, Véronique rejoint la femme qui était là avec son mari, mais d’autres voitures lui permettent d’avoir plus de partenaires, féminin et masculin.
Une véritable partouze dont Aurélien et moi sommes les témoins.
Partie de baise qui pourrait nous satisfaire, notre histoire pourrait s’arrêter là.

Non, un dernier détail, j’ai ouvert mon pantalon et la main de mon compagnon vient se perdre dans ma toison.
À la vision de ma femme se faisant défoncer sur son capot et ma belle-maman subissant le même sort de son côté, Aurélien et moi bandons assez pour que je me penche pour prendre dans ma bouche ce petit pédéraste.
C’est ce soir-là que je bois ma première rasade de sperme.

Ce soir, partouze chez Véronique, elle a invité les amis du parking pour sa pendaison de crémaillère.
Véronique et Jennifer sont à mes côtés sur le tapis, le cul en l’air, prises par deux des mâles, invités ce soir.
Moi aussi, j’ai une verge dans l’oignon, celle de mon amant, Aurélien ayant rejoint Adrien dans les plaisirs que nous procurent nos verges dans nos trous du cul.

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