COLLECTION BLACK. Merci la SNCF (2/6)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 2780 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 4.2 • Cote moyenne attribuée par HDS : 10.6
- • L'ensemble des récits érotiques de CHRIS71 ont reçu un total de 13 753 571 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 37 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
COLLECTION BLACK. Merci la SNCF (2/6)
Merci la SNCF, c’est de façon humoristique que je prononce ces mots.
Non, plutôt à la limite de tomber en larmes.
Il est jeune, mais il est touchant.
C’est ce que je pense quand une verge me remplit la bouche, suivie de l’autre que j’ai reprise, après l’éjaculation de la première.
• Yes, Fredo.
Yes, Yes, Yes.
Combien sont-ils, dans cet espace restreint ?
Je quitte la verge de Jeff.
Excusez-moi, on m’a fait quitter la verge de Jeff tenue par les bras et les jambes.
Le bus roule dans la nuit, seule une veilleuse me montre que l’on m’empale sur Bill ou autre Scott.
Peu m’importe si l’on pense que je suis une salope se donnant à tous ces hommes en rut.
La verge, plutôt les couilles de cette longue verge tapent contre mes fesses, me faisant repartir de façon encore plus intenses.
En vingt ans de baise dans de nombreux endroits insolites lors de mon périple américain, j’ai eu des orgasmes et, à un seul moment, deux fois avec la même verge.
Je vois déjà ceux qui vont expliquer que je me fais violer lorsque je parle de mes jambes tenues.
Non, j’aime et je veux voir jusqu’où je suis capable d’aller.
En me prenant dans ce bus, ces garçons me rendent service, je pense en faire de même en les satisfaisant sexuellement.
Mais, dans un autre sens, n’avais-je pas une envie de sexe depuis que je ruse avec Gabriel, mon patron de l’hôtel, pour éviter de confondre plaisir et travail.
Sans dire que j’étais une salope, la routarde que j’étais devenue était loin d’être prude sur les verges que j’offrais à ma chatte.
Revenant sur terre après avoir plané comme Jeff plane sur le bus qui m’emporte vers mon fils, le jour commence à poindre.
Je suis étonnée que dans ce pays aux nombreux millions de Black, ce soit la première fois que je vois ma chatte emplie par un si gros morceau.
Dans mon périple partant de New York, à Houston, c’est aussi là où j’ai eu ma première et seule expérience homosexuelle avec Dee.
Dee, une jeune fille aux seins à faire damner tous les hommes qui essayaient de la sauter, mais c’est ma moule qui a eu ses faveurs jusque dans le Nevada à Vegas pour commencer.
Dans cette ville trop grande pour ma part, j’ai perdu Dee, pas très fidèle, pour retrouver Pedro, un américano-mexicain ayant franchi la frontière clandestinement.
Il avait fait l’une de leurs guerres et marchait avec une jambe de bois.
Le morceau manquant ayant sauté sur une mine antipersonnel.
Il militait contre ces saloperies, mais à penser à tout ça, j’en oublie le sexe présent qui vient de cracher sur mon ventre.
On me repose sur la banquette et un nouveau morceau.
Non, deux, viennent se relayer dans ma bouche à tour de rôle.
Mince, un éjaculateur précoce et qui, pour achever son inexpérience, me balance la purée dans l’œil.
• Patientez, essuie-la, la pauvre, Luc lui a maculé son visage.
On prend soin de moi, un mouchoir enlève le surplus de ce que je suce sur mes lèvres.
Mais, tout va très vite, lors d’un gangbang ma bouche va encore servir de réceptacle.
Un doigt est mis dans mon anus comme si l’un d’eux voulait voir jusqu’où irait mon acceptation.
Ça doit être sa façon à lui de me demander s’il peut m’enculer.
Il le peut, je suis réceptive à tout ce que ces hommes auront décidé de me faire.
Il y a déjà un mois que j’ai rejoint un client dans sa chambre pendant que madame se faisait bronzer sur la plage de Bonifacio.
Il était descendu à l’accueil se plaindre d’un problème de serviette absente dans la salle de bain par les dames de ménage.
J’ai appelé, mais comme à la lingerie, Margueritte semblait être partie, ayant certainement terminé mon service.
Je suis passée à la lingerie pour les chercher et pour les porter à Jules, qui m’a reçu dans sa tenue de naissance.
J’avais du temps, aussi bien que lui, car madame reviendrait quand elle serait cuite à point, alors que, moi, le morceau que j’ai pris dans ma bouche, c’est bleu que je l’ai dégusté.
Bleu, au moins les grosses veines qui ornaient son chibre aussi développé que la plupart de ceux qui me sont proposés dans ce bus avec tous mes blacks.
D'autres, c’est ma chatte qu’ils souhaitent investir, et lui ça a été ma rosette pour mon plus grand plaisir de cette découverte.
Bref, avant que madame soit de retour à quarante ans, moi qui avais traversé et remonté les États-Unis avec mon sac à dos, c’est en Corse que je me suis fait sodomiser, par un Parisien de surcroît.
• Jeff, allonge-toi, je sens qu’elle aime ça, tu as bien mérité de la prendre avec moi en une double pénétration.
Double pénétration, dans un gang bang une fille en recevait deux, comme celle de mon premier amant black et celle de celui qui dans ma liste peut être John.
Là encore problème, John était mon mari et ma rosette, il ignorait qu’elle existait.
• Dunk, dunk, dunk.
C’est à ces mots que Jeff et son copain m’ont une nouvelle fois fait atteindre le nirvana pendant que sur ma figure et sur mon corps simultanément dans ma chatte et mon anus des flots de sperme ont été projetés.
• Corinne, réveille-toi, on vient de passer le péage, il faut te préparer, nous serons rapidement à la mairie du 16e.
J’ouvre un œil, l’autre est collé.
Sauf le sperme séché sur moi et Jeff me regardant avec un petit sourire narquois sur sa ravissante frimousse, tout est calme.
Il fait jour, ma nudité malgré la nuit que je viens de passer me fait honte, pourtant tous ces hommes, excepté le chauffeur à l’avant conduisant, dorment du repos du juste.
Je prends conscience de ce que j’ai fait quand, Jeff m’aidant à me lever, je sens la totalité de mon intimité me faire un peu souffrir.
Je me suis livrée à tous ces noirs sans aucune retenue.
• Viens dans la douche que je te lave, tu ferais scandale si tu te présentais à ton fils dans l’état dans lequel nous t’avons mis.
Je t’ai avancé ta valise, ta tenue de mère mariant son fils est à ta disposition.
Mince, la douche semble cassée, j’ai une idée.
Je le vois monter les quelques marches que j’ai peiné à descendre quand il m’a amené.
Il revient avec deux packs d’eau.
• Je vais t’en verser dessus, lave-toi, après tu te maquilleras.
• Ah, c’est froid, je prends toujours des douches bouillantes.
• Dépêche-toi, tu iras te plaindre à l’organisateur de notre tournée.
Mon cri a réveillé certains de ses copains.
Deux de ceux qui m’ont certainement sauté lors de cette nuit d’orgie et de gang bang, sont au-dessus de nous.
Ouf, ils se contentent de me mater alors que l’eau froide ruisselle sur mon corps frotté vigoureusement par Jeff.
J’en ai pris toute la nuit et malgré ça cette main échauffe mes sens.
Jeff a relevé son pantalon qui est mouillé.
J’arrive à atteindre son sexe qui entre dans ma bouche alors que je me penche.
Une véritable chienne après ce que j’ai ramassé tout au long de la nuit.
• Dépêche-toi, Jeff, on vient d’arriver au périph.
Le bus s’arrête, au-dessus de moi une pendule dans le couloir du car montre 9 heures 10.
Je pompe, il jouit, j’avale encore une grande rasade de sperme.
Dans ma valise, je prends une petite culotte.
Seins nus, c’est au bar à côté de la douche que je me maquille.
Ça bouge dans le car, des mains viennent sur mes fesses sans qu’une parole soit échangée.
Chemisier et jupe sortis de la housse et boléro assorti finissent de refaire de moi une femme du monde et non plus la truie que j’ai été cette nuit.
Dans mon délire sexuel, j’ai oublié mes bas, je les enfile en remontant ma jupe.
Ce sont des bas auto-fixants me permettant une dernière fois de montrer mon cul à tous ces gars semblant être tous réveillés.
Un dernier baiser à Jeff avant de mettre mon rouge à lèvres, finissant de me permettre de devenir une femme tout à fait respectable.
9 heures 50, tapantes, le bus s’arrête devant la mairie du 16e.
Je reconnais mon fils, hélas, à son côté John, mon ex, accompagné d’une pétasse blonde.
Je les vois, mais les vitres teintées me masquent à eux.
• Corinne, merci pour cette nuit, j’espère que tu en garderas un bon souvenir.
Demain, nous jouons à Bercy à l’Accor-Hotels Arena contre l’équipe du Pouc.
• Le Pouc, es-tu sûr ?
Je crois que l’on dit P.U.C., Jeff.
C’est bien ce que je dis, Pouc, Corinne.
Si nous te manquons, si je te manque, tu te présentes, tu dis que Jeff a laissé des places pour toi.
• Ça va être difficile, je dois retourner en Corse où j’ai mon travail, à Bonifacio.
La porte s’ouvre, Jeff descend.
Heureusement qu’il est là, car sur mes hauts talons je suis à deux doigts de m’étaler devant mon fils et mon ex avec sa bimbo.
• Vous êtes Corinne, l’ex de John, mon homme !
Je suis Maddy, celle qui t’a remplacé.
Je pensais retrouver mon français et je continue à parler américain.
• Tu connais Jeff le basketteur, tu me le présentes, c’est mon idole, j’ai vu son show à Orlando l’an passé.
Ils sont géniaux, jouent-ils à Paris ?
J’ai envie de lui arracher les yeux.
• Aïe ! Maddy, aïe ! Jeff.
Par chance, mon amant est appelé dans le bus, il y a un problème de stationnement.
C’est drôle, le bus repart, c’est Susy qui arrive dans une vieille voiture américaine, je suis poursuivie.
Que dire de la cérémonie, normale, classique ?
Nous sommes une cinquantaine depuis que, je suis entrée avec mon fils, Maddy me tient la jambe.
Excusez-moi, le bras, elle veut savoir comment et où j’ai connu Jeff.
Ce sont beaucoup de copains de mon fils et de ma bru qui ressortent direction l’Orée du Bois dans le bois de Boulogne où la fête va avoir lieu.
C’est à ce moment que je constate que Jeff et le car sont repartis avec ma valise…
Non, plutôt à la limite de tomber en larmes.
Il est jeune, mais il est touchant.
C’est ce que je pense quand une verge me remplit la bouche, suivie de l’autre que j’ai reprise, après l’éjaculation de la première.
• Yes, Fredo.
Yes, Yes, Yes.
Combien sont-ils, dans cet espace restreint ?
Je quitte la verge de Jeff.
Excusez-moi, on m’a fait quitter la verge de Jeff tenue par les bras et les jambes.
Le bus roule dans la nuit, seule une veilleuse me montre que l’on m’empale sur Bill ou autre Scott.
Peu m’importe si l’on pense que je suis une salope se donnant à tous ces hommes en rut.
La verge, plutôt les couilles de cette longue verge tapent contre mes fesses, me faisant repartir de façon encore plus intenses.
En vingt ans de baise dans de nombreux endroits insolites lors de mon périple américain, j’ai eu des orgasmes et, à un seul moment, deux fois avec la même verge.
Je vois déjà ceux qui vont expliquer que je me fais violer lorsque je parle de mes jambes tenues.
Non, j’aime et je veux voir jusqu’où je suis capable d’aller.
En me prenant dans ce bus, ces garçons me rendent service, je pense en faire de même en les satisfaisant sexuellement.
Mais, dans un autre sens, n’avais-je pas une envie de sexe depuis que je ruse avec Gabriel, mon patron de l’hôtel, pour éviter de confondre plaisir et travail.
Sans dire que j’étais une salope, la routarde que j’étais devenue était loin d’être prude sur les verges que j’offrais à ma chatte.
Revenant sur terre après avoir plané comme Jeff plane sur le bus qui m’emporte vers mon fils, le jour commence à poindre.
Je suis étonnée que dans ce pays aux nombreux millions de Black, ce soit la première fois que je vois ma chatte emplie par un si gros morceau.
Dans mon périple partant de New York, à Houston, c’est aussi là où j’ai eu ma première et seule expérience homosexuelle avec Dee.
Dee, une jeune fille aux seins à faire damner tous les hommes qui essayaient de la sauter, mais c’est ma moule qui a eu ses faveurs jusque dans le Nevada à Vegas pour commencer.
Dans cette ville trop grande pour ma part, j’ai perdu Dee, pas très fidèle, pour retrouver Pedro, un américano-mexicain ayant franchi la frontière clandestinement.
Il avait fait l’une de leurs guerres et marchait avec une jambe de bois.
Le morceau manquant ayant sauté sur une mine antipersonnel.
Il militait contre ces saloperies, mais à penser à tout ça, j’en oublie le sexe présent qui vient de cracher sur mon ventre.
On me repose sur la banquette et un nouveau morceau.
Non, deux, viennent se relayer dans ma bouche à tour de rôle.
Mince, un éjaculateur précoce et qui, pour achever son inexpérience, me balance la purée dans l’œil.
• Patientez, essuie-la, la pauvre, Luc lui a maculé son visage.
On prend soin de moi, un mouchoir enlève le surplus de ce que je suce sur mes lèvres.
Mais, tout va très vite, lors d’un gangbang ma bouche va encore servir de réceptacle.
Un doigt est mis dans mon anus comme si l’un d’eux voulait voir jusqu’où irait mon acceptation.
Ça doit être sa façon à lui de me demander s’il peut m’enculer.
Il le peut, je suis réceptive à tout ce que ces hommes auront décidé de me faire.
Il y a déjà un mois que j’ai rejoint un client dans sa chambre pendant que madame se faisait bronzer sur la plage de Bonifacio.
Il était descendu à l’accueil se plaindre d’un problème de serviette absente dans la salle de bain par les dames de ménage.
J’ai appelé, mais comme à la lingerie, Margueritte semblait être partie, ayant certainement terminé mon service.
Je suis passée à la lingerie pour les chercher et pour les porter à Jules, qui m’a reçu dans sa tenue de naissance.
J’avais du temps, aussi bien que lui, car madame reviendrait quand elle serait cuite à point, alors que, moi, le morceau que j’ai pris dans ma bouche, c’est bleu que je l’ai dégusté.
Bleu, au moins les grosses veines qui ornaient son chibre aussi développé que la plupart de ceux qui me sont proposés dans ce bus avec tous mes blacks.
D'autres, c’est ma chatte qu’ils souhaitent investir, et lui ça a été ma rosette pour mon plus grand plaisir de cette découverte.
Bref, avant que madame soit de retour à quarante ans, moi qui avais traversé et remonté les États-Unis avec mon sac à dos, c’est en Corse que je me suis fait sodomiser, par un Parisien de surcroît.
• Jeff, allonge-toi, je sens qu’elle aime ça, tu as bien mérité de la prendre avec moi en une double pénétration.
Double pénétration, dans un gang bang une fille en recevait deux, comme celle de mon premier amant black et celle de celui qui dans ma liste peut être John.
Là encore problème, John était mon mari et ma rosette, il ignorait qu’elle existait.
• Dunk, dunk, dunk.
C’est à ces mots que Jeff et son copain m’ont une nouvelle fois fait atteindre le nirvana pendant que sur ma figure et sur mon corps simultanément dans ma chatte et mon anus des flots de sperme ont été projetés.
• Corinne, réveille-toi, on vient de passer le péage, il faut te préparer, nous serons rapidement à la mairie du 16e.
J’ouvre un œil, l’autre est collé.
Sauf le sperme séché sur moi et Jeff me regardant avec un petit sourire narquois sur sa ravissante frimousse, tout est calme.
Il fait jour, ma nudité malgré la nuit que je viens de passer me fait honte, pourtant tous ces hommes, excepté le chauffeur à l’avant conduisant, dorment du repos du juste.
Je prends conscience de ce que j’ai fait quand, Jeff m’aidant à me lever, je sens la totalité de mon intimité me faire un peu souffrir.
Je me suis livrée à tous ces noirs sans aucune retenue.
• Viens dans la douche que je te lave, tu ferais scandale si tu te présentais à ton fils dans l’état dans lequel nous t’avons mis.
Je t’ai avancé ta valise, ta tenue de mère mariant son fils est à ta disposition.
Mince, la douche semble cassée, j’ai une idée.
Je le vois monter les quelques marches que j’ai peiné à descendre quand il m’a amené.
Il revient avec deux packs d’eau.
• Je vais t’en verser dessus, lave-toi, après tu te maquilleras.
• Ah, c’est froid, je prends toujours des douches bouillantes.
• Dépêche-toi, tu iras te plaindre à l’organisateur de notre tournée.
Mon cri a réveillé certains de ses copains.
Deux de ceux qui m’ont certainement sauté lors de cette nuit d’orgie et de gang bang, sont au-dessus de nous.
Ouf, ils se contentent de me mater alors que l’eau froide ruisselle sur mon corps frotté vigoureusement par Jeff.
J’en ai pris toute la nuit et malgré ça cette main échauffe mes sens.
Jeff a relevé son pantalon qui est mouillé.
J’arrive à atteindre son sexe qui entre dans ma bouche alors que je me penche.
Une véritable chienne après ce que j’ai ramassé tout au long de la nuit.
• Dépêche-toi, Jeff, on vient d’arriver au périph.
Le bus s’arrête, au-dessus de moi une pendule dans le couloir du car montre 9 heures 10.
Je pompe, il jouit, j’avale encore une grande rasade de sperme.
Dans ma valise, je prends une petite culotte.
Seins nus, c’est au bar à côté de la douche que je me maquille.
Ça bouge dans le car, des mains viennent sur mes fesses sans qu’une parole soit échangée.
Chemisier et jupe sortis de la housse et boléro assorti finissent de refaire de moi une femme du monde et non plus la truie que j’ai été cette nuit.
Dans mon délire sexuel, j’ai oublié mes bas, je les enfile en remontant ma jupe.
Ce sont des bas auto-fixants me permettant une dernière fois de montrer mon cul à tous ces gars semblant être tous réveillés.
Un dernier baiser à Jeff avant de mettre mon rouge à lèvres, finissant de me permettre de devenir une femme tout à fait respectable.
9 heures 50, tapantes, le bus s’arrête devant la mairie du 16e.
Je reconnais mon fils, hélas, à son côté John, mon ex, accompagné d’une pétasse blonde.
Je les vois, mais les vitres teintées me masquent à eux.
• Corinne, merci pour cette nuit, j’espère que tu en garderas un bon souvenir.
Demain, nous jouons à Bercy à l’Accor-Hotels Arena contre l’équipe du Pouc.
• Le Pouc, es-tu sûr ?
Je crois que l’on dit P.U.C., Jeff.
C’est bien ce que je dis, Pouc, Corinne.
Si nous te manquons, si je te manque, tu te présentes, tu dis que Jeff a laissé des places pour toi.
• Ça va être difficile, je dois retourner en Corse où j’ai mon travail, à Bonifacio.
La porte s’ouvre, Jeff descend.
Heureusement qu’il est là, car sur mes hauts talons je suis à deux doigts de m’étaler devant mon fils et mon ex avec sa bimbo.
• Vous êtes Corinne, l’ex de John, mon homme !
Je suis Maddy, celle qui t’a remplacé.
Je pensais retrouver mon français et je continue à parler américain.
• Tu connais Jeff le basketteur, tu me le présentes, c’est mon idole, j’ai vu son show à Orlando l’an passé.
Ils sont géniaux, jouent-ils à Paris ?
J’ai envie de lui arracher les yeux.
• Aïe ! Maddy, aïe ! Jeff.
Par chance, mon amant est appelé dans le bus, il y a un problème de stationnement.
C’est drôle, le bus repart, c’est Susy qui arrive dans une vieille voiture américaine, je suis poursuivie.
Que dire de la cérémonie, normale, classique ?
Nous sommes une cinquantaine depuis que, je suis entrée avec mon fils, Maddy me tient la jambe.
Excusez-moi, le bras, elle veut savoir comment et où j’ai connu Jeff.
Ce sont beaucoup de copains de mon fils et de ma bru qui ressortent direction l’Orée du Bois dans le bois de Boulogne où la fête va avoir lieu.
C’est à ce moment que je constate que Jeff et le car sont repartis avec ma valise…
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par CHRIS71
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
