COLLECTION BEAU-PAPA OU TONTON. Mon oncle Christian (2/3)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 2777 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 4.2 • Cote moyenne attribuée par HDS : 10.6
- • L'ensemble des récits érotiques de CHRIS71 ont reçu un total de 13 737 585 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 43 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
COLLECTION BEAU-PAPA OU TONTON. Mon oncle Christian (2/3)
• Bravo Véronique pour ta réussite au bac, surtout avec cette mention.
• Merci Tonton, mais tu sais, malgré cela, la vie n’est pas si facile que ça.
• Viens avec moi, je veux montrer une certaine chose.
Christian, mon oncle, frère de papa, m'a ainsi montré et fait conduire une Mini Cooper rouge.
Véritable voiture de mes rêves.
C’est dans un chemin creux que nous nous sommes arrêtés pour que je lui fasse une fellation en échange des clefs de cette magnifique voiture.
J’aurais dû dire non, car c’était un membre de ma famille.
Le faire, c’était briser les tabous d’une éducation rigoriste que m’ont donnée mes parents à la limite de la bigoterie.
Cependant, je l’ai fait.
Je l’ai sucé, avalant même son sperme à sa demande explicite, gagnant ainsi les clefs de ma ravissante voiture.
Profitant de son avantage, il passe à l’étape suivante de son plan, qu’il semble méticuleusement avoir préparé.
Il est aidé en cela par son frère, mon père, paraissant satisfait qu’il s’occupe de ma vie et que j’arrête d’être une charge pour eux.
Le connaissant, il avait certainement dû échafauder un plan pour le jour où je quitterais les lieux de mon enfance.
Il a été enchanté qu’il m’installe dans un appartement afin que je passe une licence, voire un master de communication en alternance dans l’entreprise de transports qu’il a acquise à son retour des Amériques.
Il m’emmène dans le logement, me faisant voir l’acte de propriété de ce bien, si j’accepte de le servir.
Puisqu’il veut ma virginité, je vais la lui donner.
S’il savait que je me serais donné pour rien, aurait-il dépensé autant d’argent ?
Je sais, c’est mon oncle, mais comme nous ne l’avions jamais vu avant son retour des USA, c’est un peu un étranger pour moi.
• Montre-moi où est la chambre, par là, je suppose !
Simultanément, où je vais dans la direction que je lui montre, un à un, j’enlève mes vêtements.
Le lit est très grand, si grand que j’ai peur de m’y perdre.
Comme je le disais, c’est une vraie bonbonnière, mais également une garçonnière.
Il a dû partouser dans cette chambre, je m’allonge et j’écarte mes cuisses.
• Arrête de te comporter comme une pute.
Mets-y un peu de sentiment dans ce que nous nous apprêtons à faire.
À moins que tu aies une appréhension pour ta première fois.
Je lui tourne le dos, je sais que mon côté pile est très expressif.
Je me mets à quatre pattes et je tortille du cul presque avec obscénité
Je sens son regard et j’entends le moment où il enlève son pantalon de costume qu’il porte comme tout bon PDG qu’il est.
Il s’allonge, me prend dans ses bras.
Je tourne ma tête, pour la première fois nos bouches se trouvent.
J’ai déjà été embrassée par des garçons quand j’étais adolescente et que je jouais à touche-pipi ou au docteur.
Chaque fois, je suis restée aux portes de franchir l’irréparable.
Le rigorisme de mes parents, mais surtout de mon père, semblait dissuader les garçons de venir se frotter à moi plus profondément.
Là, c’est différent, c’est son frère, comment pourrait-il se méfier de son frère ?
Alors, je me laisse porter par les vagues du plaisir jusqu’à ce qu’il vienne en moi.
Dès la première fois, je prends mon pied malgré la brève douleur que j’ai ressentie.
Pour la première fois, je sens du sperme remplir sa capote, Christian vient de m’ouvrir à ma vie de femme.
Femme comblée au fil de la nuit quand nous faisons l’amour trois fois.
Jouissant trois fois de plus en plus fort, notamment la troisième où il me fait mettre à quatre pattes pour me prendre en levrette.
Je crois que je suis faite pour être prise en levrette, j’adore cette position.
Quelques jours plus tard, c'est ainsi avec regret que je laisse ma mini pour monter dans sa grosse Mercedes et partir dans un camping du centre de la France.
Je devrais m’étonner, mais j’ai pris goût à la manière dont j’ai récupéré ma voiture.
Je veux cet appartement qui va me mettre le pied à l’étrier.
Nous roulons sur l’autoroute lorsqu’il la quitte, prenant la bretelle de sortie.
Je suis si surprise que je suis rapidement perdue.
Il prend à droite une voie départementale D21.
Ça me fait une belle jambe, j’ignore où commence et où finit la D21.
• Véronique, passe à l’arrière, enlève tes vêtements, tous tes vêtements.
Tu ouvres la mallette, tu en sors les genouillères que tu mets.
Au ton, je sais qu’il est loin de jouer, l’espace est suffisant pour que je me faufile et que je tombe lourdement sur le siège.
J’ouvre la boîte après m’être dénudée.
Pourquoi ces genouillères noires sur ma peau blanche ?
Un collier à chien et une laisse.
• Revient devant, amène ton collier et ta laisse.
• Pourquoi tout ce cinéma ?
• C’est loin d’être du cinéma, je suis venue rencontrer la comtesse en vue de signer un contrat important pour ma boîte.
Si je le signe, je te signe l’acte de cession de ton appartement que j’ai apporté avec moi.
Patiente, je m’arrête pour te mettre ton collier.
À partir de maintenant, tu es ma petite chienne.
Tu vas participer au championnat de France des chiens et chiennes de compagnie.
Soit sans crainte, je me contrefiche que tu sois championne de France.
Nous sommes venus là uniquement pour le contrat et comme la comtesse préside depuis des années ce concours de fêlés, suivons-la dans sa folie.
Il s’arrête et quand il m’attache mon collier de chien, je me sens chienne.
• Ouaf !
Je lui caresse la queue à travers son pantalon en Tergal léger.
• Arrête, on est arrivé à la grille de son château, tu vas avoir le temps de gambader sur les pelouses avec tes compagnons.
Tu verras, ça te paraîtra bizarre, mais laisse-toi faire par les chiens et chiennes de ces personnes, évite les impairs surtout avec le clébard de la comtesse.
Me laisser faire pour avoir mon appartement, il veut une chienne docile, il va l’avoir.
S’il faut que je fasse la guenon ou le dromadaire, notamment avec les deux bosses de mes seins, pourquoi pas une guenon ou une bête avec une bosse.
Une ou deux bosses, peu importe, j’ai une magnifique paire de seins.
Au moins douze voitures de haut luxe se trouvent devant un perron d’un castel devant couter un max de zéro.
• Bonjour Christian, j’attendais votre visite, vous êtes les derniers invités de ma manifestation annuelle !
Descendue de la voiture à quatre pattes, je comprends pourquoi les genouillères : je suis sur du gravier et je dois franchir quelques mètres avant de trouver le béton des marches.
• Que votre petite chienne est mignonne mon amie !
Vous ne m’avez pas menti lorsque vous vous êtes inscrit à mon concours annuel.
Hélas, Brutus, mon dogue anglais va la battre.
Je paye assez cher les jurés de mon concours, mais je suis sûre que la deuxième place lui sera attribuée.
Parole étonnante : comment peut-on comparer des êtres humains à des animaux, fussent-ils des chiens et des chiennes ?
Je les suis comme je peux, ils discutent entre eux sans plus s'intéresser à moi.
Nous traversons un couloir puis une salle.
Les portes-fenêtres sont ouvertes et, après une terrasse, une grande pelouse me montre un spectacle insolite.
Des femmes et des hommes, buvant des coupes de champagne, certains des hommes ou des femmes à leur pied.
D’autres comme la comtesse, seule, cependant je sens que ceux qui gambadent sur la pelouse sont à eux.
• Christian, lâchez votre chienne, je crois me souvenir que vous l’avez appelée Véronique !
Qu’elle se mêle à ceux qui gambadent sur la pelouse, Brutus va la croquer d’une seule bouchée.
Regardez, le juré va noter dès maintenant la manière dont votre chienne va se faire prendre et la façon qu’elle aura d’être une bonne reproductrice.
Monde de tarés !
Mais, comme je sais que Christian compte sur moi pour signer un contrat avec la comtesse, je ne cherche pas plus loin, je reste docile.
Ce qui m’assurera sa signature au bas de l’acte de propriété de ma bonbonnière.
Je leur laisse m’ôter ma laisse et je me dirige sur la pelouse toujours à quatre pattes.
Un grand noir, s’approche de moi et me contourne pour venir approcher son nez vers la partie arrière de mon anatomie.
J’ai déjà vu des chiens saillir des femelles dans le parc dans lequel je travaillais, quelquefois mes cours pour le bac.
Je joue le jeu, jusqu’à un certain point.
Brutus, car c’est lui, je le vois sur la médaille attachée à son cou par un collier, mais certainement en diamant.
Il y a tellement de pierres que nous pourrions nourrir la moitié d’une ville pendant quelques mois.
Brutus, si tu me sens le cul, j’accepte, je sais que je marque des points, mais me baiser, du moins immédiatement, tu peux te foutre ton putain de doigt dans l’œil jusqu’à ton trognon.
Par chance, une blonde vient me renifler aussi, sûrement une chienne lesbienne, qui veut me sucer la chatte.
• Ouaf, ouaf !
Ouaf, ouaf !
De vrais clébards, cependant vais-je accepter d’être leur chienne et de faire ces saloperies sur cette pelouse ?
Christian, ne va-t-il pas un peu trop loin avec sa nièce que, je m’excuse, je suis toujours...
• Merci Tonton, mais tu sais, malgré cela, la vie n’est pas si facile que ça.
• Viens avec moi, je veux montrer une certaine chose.
Christian, mon oncle, frère de papa, m'a ainsi montré et fait conduire une Mini Cooper rouge.
Véritable voiture de mes rêves.
C’est dans un chemin creux que nous nous sommes arrêtés pour que je lui fasse une fellation en échange des clefs de cette magnifique voiture.
J’aurais dû dire non, car c’était un membre de ma famille.
Le faire, c’était briser les tabous d’une éducation rigoriste que m’ont donnée mes parents à la limite de la bigoterie.
Cependant, je l’ai fait.
Je l’ai sucé, avalant même son sperme à sa demande explicite, gagnant ainsi les clefs de ma ravissante voiture.
Profitant de son avantage, il passe à l’étape suivante de son plan, qu’il semble méticuleusement avoir préparé.
Il est aidé en cela par son frère, mon père, paraissant satisfait qu’il s’occupe de ma vie et que j’arrête d’être une charge pour eux.
Le connaissant, il avait certainement dû échafauder un plan pour le jour où je quitterais les lieux de mon enfance.
Il a été enchanté qu’il m’installe dans un appartement afin que je passe une licence, voire un master de communication en alternance dans l’entreprise de transports qu’il a acquise à son retour des Amériques.
Il m’emmène dans le logement, me faisant voir l’acte de propriété de ce bien, si j’accepte de le servir.
Puisqu’il veut ma virginité, je vais la lui donner.
S’il savait que je me serais donné pour rien, aurait-il dépensé autant d’argent ?
Je sais, c’est mon oncle, mais comme nous ne l’avions jamais vu avant son retour des USA, c’est un peu un étranger pour moi.
• Montre-moi où est la chambre, par là, je suppose !
Simultanément, où je vais dans la direction que je lui montre, un à un, j’enlève mes vêtements.
Le lit est très grand, si grand que j’ai peur de m’y perdre.
Comme je le disais, c’est une vraie bonbonnière, mais également une garçonnière.
Il a dû partouser dans cette chambre, je m’allonge et j’écarte mes cuisses.
• Arrête de te comporter comme une pute.
Mets-y un peu de sentiment dans ce que nous nous apprêtons à faire.
À moins que tu aies une appréhension pour ta première fois.
Je lui tourne le dos, je sais que mon côté pile est très expressif.
Je me mets à quatre pattes et je tortille du cul presque avec obscénité
Je sens son regard et j’entends le moment où il enlève son pantalon de costume qu’il porte comme tout bon PDG qu’il est.
Il s’allonge, me prend dans ses bras.
Je tourne ma tête, pour la première fois nos bouches se trouvent.
J’ai déjà été embrassée par des garçons quand j’étais adolescente et que je jouais à touche-pipi ou au docteur.
Chaque fois, je suis restée aux portes de franchir l’irréparable.
Le rigorisme de mes parents, mais surtout de mon père, semblait dissuader les garçons de venir se frotter à moi plus profondément.
Là, c’est différent, c’est son frère, comment pourrait-il se méfier de son frère ?
Alors, je me laisse porter par les vagues du plaisir jusqu’à ce qu’il vienne en moi.
Dès la première fois, je prends mon pied malgré la brève douleur que j’ai ressentie.
Pour la première fois, je sens du sperme remplir sa capote, Christian vient de m’ouvrir à ma vie de femme.
Femme comblée au fil de la nuit quand nous faisons l’amour trois fois.
Jouissant trois fois de plus en plus fort, notamment la troisième où il me fait mettre à quatre pattes pour me prendre en levrette.
Je crois que je suis faite pour être prise en levrette, j’adore cette position.
Quelques jours plus tard, c'est ainsi avec regret que je laisse ma mini pour monter dans sa grosse Mercedes et partir dans un camping du centre de la France.
Je devrais m’étonner, mais j’ai pris goût à la manière dont j’ai récupéré ma voiture.
Je veux cet appartement qui va me mettre le pied à l’étrier.
Nous roulons sur l’autoroute lorsqu’il la quitte, prenant la bretelle de sortie.
Je suis si surprise que je suis rapidement perdue.
Il prend à droite une voie départementale D21.
Ça me fait une belle jambe, j’ignore où commence et où finit la D21.
• Véronique, passe à l’arrière, enlève tes vêtements, tous tes vêtements.
Tu ouvres la mallette, tu en sors les genouillères que tu mets.
Au ton, je sais qu’il est loin de jouer, l’espace est suffisant pour que je me faufile et que je tombe lourdement sur le siège.
J’ouvre la boîte après m’être dénudée.
Pourquoi ces genouillères noires sur ma peau blanche ?
Un collier à chien et une laisse.
• Revient devant, amène ton collier et ta laisse.
• Pourquoi tout ce cinéma ?
• C’est loin d’être du cinéma, je suis venue rencontrer la comtesse en vue de signer un contrat important pour ma boîte.
Si je le signe, je te signe l’acte de cession de ton appartement que j’ai apporté avec moi.
Patiente, je m’arrête pour te mettre ton collier.
À partir de maintenant, tu es ma petite chienne.
Tu vas participer au championnat de France des chiens et chiennes de compagnie.
Soit sans crainte, je me contrefiche que tu sois championne de France.
Nous sommes venus là uniquement pour le contrat et comme la comtesse préside depuis des années ce concours de fêlés, suivons-la dans sa folie.
Il s’arrête et quand il m’attache mon collier de chien, je me sens chienne.
• Ouaf !
Je lui caresse la queue à travers son pantalon en Tergal léger.
• Arrête, on est arrivé à la grille de son château, tu vas avoir le temps de gambader sur les pelouses avec tes compagnons.
Tu verras, ça te paraîtra bizarre, mais laisse-toi faire par les chiens et chiennes de ces personnes, évite les impairs surtout avec le clébard de la comtesse.
Me laisser faire pour avoir mon appartement, il veut une chienne docile, il va l’avoir.
S’il faut que je fasse la guenon ou le dromadaire, notamment avec les deux bosses de mes seins, pourquoi pas une guenon ou une bête avec une bosse.
Une ou deux bosses, peu importe, j’ai une magnifique paire de seins.
Au moins douze voitures de haut luxe se trouvent devant un perron d’un castel devant couter un max de zéro.
• Bonjour Christian, j’attendais votre visite, vous êtes les derniers invités de ma manifestation annuelle !
Descendue de la voiture à quatre pattes, je comprends pourquoi les genouillères : je suis sur du gravier et je dois franchir quelques mètres avant de trouver le béton des marches.
• Que votre petite chienne est mignonne mon amie !
Vous ne m’avez pas menti lorsque vous vous êtes inscrit à mon concours annuel.
Hélas, Brutus, mon dogue anglais va la battre.
Je paye assez cher les jurés de mon concours, mais je suis sûre que la deuxième place lui sera attribuée.
Parole étonnante : comment peut-on comparer des êtres humains à des animaux, fussent-ils des chiens et des chiennes ?
Je les suis comme je peux, ils discutent entre eux sans plus s'intéresser à moi.
Nous traversons un couloir puis une salle.
Les portes-fenêtres sont ouvertes et, après une terrasse, une grande pelouse me montre un spectacle insolite.
Des femmes et des hommes, buvant des coupes de champagne, certains des hommes ou des femmes à leur pied.
D’autres comme la comtesse, seule, cependant je sens que ceux qui gambadent sur la pelouse sont à eux.
• Christian, lâchez votre chienne, je crois me souvenir que vous l’avez appelée Véronique !
Qu’elle se mêle à ceux qui gambadent sur la pelouse, Brutus va la croquer d’une seule bouchée.
Regardez, le juré va noter dès maintenant la manière dont votre chienne va se faire prendre et la façon qu’elle aura d’être une bonne reproductrice.
Monde de tarés !
Mais, comme je sais que Christian compte sur moi pour signer un contrat avec la comtesse, je ne cherche pas plus loin, je reste docile.
Ce qui m’assurera sa signature au bas de l’acte de propriété de ma bonbonnière.
Je leur laisse m’ôter ma laisse et je me dirige sur la pelouse toujours à quatre pattes.
Un grand noir, s’approche de moi et me contourne pour venir approcher son nez vers la partie arrière de mon anatomie.
J’ai déjà vu des chiens saillir des femelles dans le parc dans lequel je travaillais, quelquefois mes cours pour le bac.
Je joue le jeu, jusqu’à un certain point.
Brutus, car c’est lui, je le vois sur la médaille attachée à son cou par un collier, mais certainement en diamant.
Il y a tellement de pierres que nous pourrions nourrir la moitié d’une ville pendant quelques mois.
Brutus, si tu me sens le cul, j’accepte, je sais que je marque des points, mais me baiser, du moins immédiatement, tu peux te foutre ton putain de doigt dans l’œil jusqu’à ton trognon.
Par chance, une blonde vient me renifler aussi, sûrement une chienne lesbienne, qui veut me sucer la chatte.
• Ouaf, ouaf !
Ouaf, ouaf !
De vrais clébards, cependant vais-je accepter d’être leur chienne et de faire ces saloperies sur cette pelouse ?
Christian, ne va-t-il pas un peu trop loin avec sa nièce que, je m’excuse, je suis toujours...
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par CHRIS71
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
