COLLECTION BLACK. Merci la SNCF (1/6)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION BLACK. Merci la SNCF (1/6)
Merci la SNCF !
C’est de façon humoristique que je prononce ces mots.
Non, plutôt à la limite de tomber en larmes.
J’ai quitté la Corse où je résidais, étant responsable de l’accueil dans un hôtel quatre-étoiles de Bonifacio.
La galère a commencé à Bonifacio, car tous les sièges au départ d’Ajaccio direct Paris par avion étaient pris.
Pour rejoindre le continent, il me faut prendre un ferry pour Marseille.
Là, loin de terminer ma galère, parce qu'il me faudra prendre un car pour Paris m’amenant à l’heure à la mairie du 16ᵉ.
Du moins je l’espère si les métros ou les taxis fonctionnent, car j’ai appris qu’une énième fois la SNCF était en grève.
Du moins, ces agents et plus particulièrement les contrôleurs.
À l’intérieur de ce car, après Auxerre, je devrais me préparer dans les toilettes, étant dans l’impossibilité de rejoindre l’appartement de mon fils Louis pour me changer.
On va me dire, pour le mariage de ton fils, démarre plus tôt.
Hélas, mon travail est important, car il m’est impossible de rejoindre la capitale plus tôt, ma collègue étant tombée malade au dernier moment.
Je suis à Bonifacio depuis deux ans, c’est la première fois que je reverrai mon fils, mais, hélas, aussi mon ex avec sa nouvelle pétasse.
Bref, les trains sont la cause de tout et c’est pour cela que tous se sont rués sur les places d’avions.
Gabriel, le patron de l’hôtel qui a des vues sur moi, voyant ma détresse, propose de me dépanner à cause de Marina, ma collègue, et de m’emmener jusqu’au ferry.
Malgré un gros rhume, sachant l’importance de cette journée, elle vient me relever.
Dans l’état dans lequel elle est, Gabriel aurait dû la renvoyer dans son lit, mais, espérant trouver une ouverture avec moi, ferme les yeux au risque d’avoir des remarques des clients.
Je passe le rentre-dedans tout le long des 130 kilomètres.
Cependant, la conduite de sa grosse Audi dans les nombreux virages l’empêche d’aller trop loin.
Par deux fois j’ai cru, à une fraction de seconde près, que ça aurait pu être mon fils qui serait venu m’enterrer.
• Voilà, on arrive, je pense que ce petit service me vaudra un restaurant à votre retour.
Je connais un très bon établissement presque les pieds dans l’eau où ils font de magnifiques gambas.
• On verra, chaque service mérite salaire, des gambas, j’espère qu’elles sont flambées, ça me mettra les sens en ébullition.
Je sais, c’est osé, mais je suis sur cette île, où, sauf certains clients, les beaux gosses célibataires sont rares et Gabriel fait partie de ceux-là.
Être une femme de quarante ans seule ou bientôt, le sexe est nécessaire pour éviter de vieillir trop vite.
Hors de l’hôtel, je fais du sport afin de maintenir celle que je suis en ce moment.
• On s’embrasse !
• On verra ça au retour.
Je cours, car le départ du ferry est imminent, traînant derrière moi ma valise à roulettes et ma tenue de mère du marié dans une housse en plastique.
Que dire de la traversée, ça bouge énormément ?
Pour achever les grèves, la mer se met de la partie, mais la chaleur de la journée doit y être pour beaucoup.
Autour de moi, bon nombre de passagers sont malades malgré la stabilité de ce géant des traversées de la Corse à la France, plus particulièrement Marseille pour moi.
Je trouve un coin dans lequel je me repose un peu, voulant être parmi les premières à débarquer quand nous accosterons au quai des ferrys.
Il est 17 heures.
Les employés mettent la passerelle en place.
Je me rue en bas dès qu’ils nous donnent le feu vert.
Quatre personnes me précèdent, deux taxis, pas plus, bien sûr.
Eux aussi participent à la grève qui, entre-temps, s’est généralisée.
Heureusement, j’ai pu, au moins, rejoindre le continent.
« C’est fini, mon bus pour Paris à la gare Saint-Charles où j’ai réservé sera parti. »
Je me fais cette réflexion sans penser que quiconque peut m’entendre.
• Venez, je vais vous guider, la gare à pied est très proche.
• Essayons, merci.
L’homme me faisant la proposition ressemble un peu à Gabriel, le patron de mon hôtel.
La différence, c’est qu’il a une alliance avec son costume trois-pièces, mais la gaudriole, on verra plus tard, seul mon bus compte à cet instant.
Nous marchons, marchons à en avoir mal aux jambes, son pas étant plus grand que le mien.
• Regardez, la gare routière, nous y arriverons dans deux minutes.
Deux minutes de trop et merde, quand nous arrivons, je vois mon bus partir sans l’espoir de le rattraper.
Je tombe au sol sous le regard de passants médusés de voir une femme ayant ma classe si malheureuse.
• Madame, pourrais-je vous apporter mon aide ?
Excusez mon français parlé.
Je suis basketteur américain, relevez-vous, vous allez vous salir.
C’est en anglais que je lui réponds, le soulageant.
• J’ai loupé mon bus pour Paris.
Je dois marier mon fils demain et, à cause de ces grèves, impossible d’être à 10 heures à la mairie du 16ᵉ arrondissement.
• Vous parlez impeccablement notre langue, l'avez-vous apprise à l’école ?
• Non, j’ai vécu dans votre pays de mes dix-neuf ans jusqu’à mes vingt-cinq.
J’en suis revenu avec un mari et un fils que je marie demain.
Mon mari m’a quitté il y a trois ans pour retourner dans le Nevada entraîner l’équipe de hockey de la ville.
• Votre mari était hockeyeur !
Était-il connu ?
• John Smith.
• Vous étiez la femme de John Smith, l’étoile de ce sport comme je suis l’une des étoiles du mien !
• J’étais allée aux USA pour perfectionner mon anglais.
Depuis deux ans, j’ai trouvé un travail à la réception d’un hôtel de luxe à Bonifacio.
Mais, on parle et je dois trouver une solution pour aller à Paris, je rejoindrai l’autoroute pour faire du stop.
• J’ai mieux à te proposer, regarde ce car, c’est le nôtre.
Nous prenons la route dans quelques minutes, le temps que tous les lève-tard nous rejoignent.
Je te promets que tu seras à 10 heures tapantes à la mairie du 16ᵉ pour le mariage de ton fils, patiente une seconde.
Il se rend vers deux hommes en costard et deux autres en pantalons et chemises blanches.
Je vois qu’ils opinent de la tête.
Sur le bus, un basketteur plongeant un ballon à la main vers le panier, c’est le grand noir qui semble venir à mon secours.
Il revient vers moi.
• Vous êtes les Harlem Globetrotters !
Il éclate de rire.
• Ce sont de petits joueurs par rapport à nous, notre show est mieux monté, nous revenons d’une tournée mondiale.
Quelques villes en France et retour aux stats pour un moment de vacances à Miami, pour moi.
Viens, ils approuvent, nous te conduisons et tu seras à l’heure au mariage de ton fils !
Incroyable, je sais que je suis une veinarde, mais trouver un bus Pullman avec le confort pour vingt personnes et deux chauffeurs, appelons ça du pot de cocu.
Heureusement que je manque de mec présentement.
• Jeff, tu nous présentes.
• Corinne, John.
• Corinne, Bill.
• Corinne, Luc.
• Mon père était français.
Bref, on me présente toutes les personnes montant dans ce bus, direction la capitale.
Je me trouve assise à l’arrière, le bus démarre.
• Veux-tu un café ?
Viens au bar.
Le café américain magnifique purge, comme j’en ai bu tellement là-bas, ils en boivent au litre.
Quand John a voulu que je retourne avec lui aux États-Unis, le café a fait partie de ma décision de rester en France, de même que Louis venait de trouver celle qu’il épouse demain matin.
• Viens, le voyage va être long.
Nous nous installons.
Je lui parle de ma jeunesse au fil des villes des USA où lui aussi a été.
Il est jeune, mais il est touchant.
Je lui explique ma rencontre avec celui qui deviendra mon mari et le père de Louis, mon fils.
Il me prend la main sans que je l’enlève.
Il est jeune, mais il est touchant.
À un moment, il me prend les lèvres avec ses grosses lèvres d’afro-américain.
Il est jeune, cependant il est touchant.
Profitant de l’isolement d’où nous nous trouvons, il descend son pantalon de survêtement, sortant un sexe déjà bandé.
Il est jeune, cependant je me penche pour le faire entrer dans ma bouche.
Il est jeune, cependant vigoureux, je le pompe malgré notre différence d’âge.
Sans que je l'en empêche, il me retire ma petite culotte.
Il est jeune, son sexe entre en moi avec délice après qu’il se soit recouvert.
Dans la nuit tombante derrière les vitres nous isolant du monde, je suis plantée sur ce cierge me pénétrant jusqu’à toucher mon utérus, c’est la première fois que je suis prise aussi profondément.
• Tourne ta tête, Corinne.
Je le fais.
À hauteur de mes yeux, une autre verge noire.
J’ouvre ma bouche.
Il est jeune et je la suce en la masturbant.
• Tourne ta tête de l’autre côté.
Je le fais.
À hauteur de mes yeux, une troisième bite noire.
Ce troisième est jeune, je le prends en bouche tout en me faisant baiser par Jeff et en masturbant John ou Bill ou Dylan, voire Scott.
Mince, ils sont vingt sans compter les deux chauffeurs se relayant auprès de moi.
Dans ma jeunesse, bien qu’à quarante ans on soit loin d’être vieille, j’ai vu des films pornographiques.
Des femmes de tout âge participaient à des gangs bang.
Je me demandais comment elles pouvaient assumer avec autant de mecs.
J’ai l'impression, en montant à bord de ce bus, fût-ce Pullman, que je vivrai mon propre gang bang.
Je reçois ma première giclée de sperme en bouche simultanément à un orgasme qui me travers.
La nuit va être longue, merci à la SNCF pour sa grève…
C’est de façon humoristique que je prononce ces mots.
Non, plutôt à la limite de tomber en larmes.
J’ai quitté la Corse où je résidais, étant responsable de l’accueil dans un hôtel quatre-étoiles de Bonifacio.
La galère a commencé à Bonifacio, car tous les sièges au départ d’Ajaccio direct Paris par avion étaient pris.
Pour rejoindre le continent, il me faut prendre un ferry pour Marseille.
Là, loin de terminer ma galère, parce qu'il me faudra prendre un car pour Paris m’amenant à l’heure à la mairie du 16ᵉ.
Du moins je l’espère si les métros ou les taxis fonctionnent, car j’ai appris qu’une énième fois la SNCF était en grève.
Du moins, ces agents et plus particulièrement les contrôleurs.
À l’intérieur de ce car, après Auxerre, je devrais me préparer dans les toilettes, étant dans l’impossibilité de rejoindre l’appartement de mon fils Louis pour me changer.
On va me dire, pour le mariage de ton fils, démarre plus tôt.
Hélas, mon travail est important, car il m’est impossible de rejoindre la capitale plus tôt, ma collègue étant tombée malade au dernier moment.
Je suis à Bonifacio depuis deux ans, c’est la première fois que je reverrai mon fils, mais, hélas, aussi mon ex avec sa nouvelle pétasse.
Bref, les trains sont la cause de tout et c’est pour cela que tous se sont rués sur les places d’avions.
Gabriel, le patron de l’hôtel qui a des vues sur moi, voyant ma détresse, propose de me dépanner à cause de Marina, ma collègue, et de m’emmener jusqu’au ferry.
Malgré un gros rhume, sachant l’importance de cette journée, elle vient me relever.
Dans l’état dans lequel elle est, Gabriel aurait dû la renvoyer dans son lit, mais, espérant trouver une ouverture avec moi, ferme les yeux au risque d’avoir des remarques des clients.
Je passe le rentre-dedans tout le long des 130 kilomètres.
Cependant, la conduite de sa grosse Audi dans les nombreux virages l’empêche d’aller trop loin.
Par deux fois j’ai cru, à une fraction de seconde près, que ça aurait pu être mon fils qui serait venu m’enterrer.
• Voilà, on arrive, je pense que ce petit service me vaudra un restaurant à votre retour.
Je connais un très bon établissement presque les pieds dans l’eau où ils font de magnifiques gambas.
• On verra, chaque service mérite salaire, des gambas, j’espère qu’elles sont flambées, ça me mettra les sens en ébullition.
Je sais, c’est osé, mais je suis sur cette île, où, sauf certains clients, les beaux gosses célibataires sont rares et Gabriel fait partie de ceux-là.
Être une femme de quarante ans seule ou bientôt, le sexe est nécessaire pour éviter de vieillir trop vite.
Hors de l’hôtel, je fais du sport afin de maintenir celle que je suis en ce moment.
• On s’embrasse !
• On verra ça au retour.
Je cours, car le départ du ferry est imminent, traînant derrière moi ma valise à roulettes et ma tenue de mère du marié dans une housse en plastique.
Que dire de la traversée, ça bouge énormément ?
Pour achever les grèves, la mer se met de la partie, mais la chaleur de la journée doit y être pour beaucoup.
Autour de moi, bon nombre de passagers sont malades malgré la stabilité de ce géant des traversées de la Corse à la France, plus particulièrement Marseille pour moi.
Je trouve un coin dans lequel je me repose un peu, voulant être parmi les premières à débarquer quand nous accosterons au quai des ferrys.
Il est 17 heures.
Les employés mettent la passerelle en place.
Je me rue en bas dès qu’ils nous donnent le feu vert.
Quatre personnes me précèdent, deux taxis, pas plus, bien sûr.
Eux aussi participent à la grève qui, entre-temps, s’est généralisée.
Heureusement, j’ai pu, au moins, rejoindre le continent.
« C’est fini, mon bus pour Paris à la gare Saint-Charles où j’ai réservé sera parti. »
Je me fais cette réflexion sans penser que quiconque peut m’entendre.
• Venez, je vais vous guider, la gare à pied est très proche.
• Essayons, merci.
L’homme me faisant la proposition ressemble un peu à Gabriel, le patron de mon hôtel.
La différence, c’est qu’il a une alliance avec son costume trois-pièces, mais la gaudriole, on verra plus tard, seul mon bus compte à cet instant.
Nous marchons, marchons à en avoir mal aux jambes, son pas étant plus grand que le mien.
• Regardez, la gare routière, nous y arriverons dans deux minutes.
Deux minutes de trop et merde, quand nous arrivons, je vois mon bus partir sans l’espoir de le rattraper.
Je tombe au sol sous le regard de passants médusés de voir une femme ayant ma classe si malheureuse.
• Madame, pourrais-je vous apporter mon aide ?
Excusez mon français parlé.
Je suis basketteur américain, relevez-vous, vous allez vous salir.
C’est en anglais que je lui réponds, le soulageant.
• J’ai loupé mon bus pour Paris.
Je dois marier mon fils demain et, à cause de ces grèves, impossible d’être à 10 heures à la mairie du 16ᵉ arrondissement.
• Vous parlez impeccablement notre langue, l'avez-vous apprise à l’école ?
• Non, j’ai vécu dans votre pays de mes dix-neuf ans jusqu’à mes vingt-cinq.
J’en suis revenu avec un mari et un fils que je marie demain.
Mon mari m’a quitté il y a trois ans pour retourner dans le Nevada entraîner l’équipe de hockey de la ville.
• Votre mari était hockeyeur !
Était-il connu ?
• John Smith.
• Vous étiez la femme de John Smith, l’étoile de ce sport comme je suis l’une des étoiles du mien !
• J’étais allée aux USA pour perfectionner mon anglais.
Depuis deux ans, j’ai trouvé un travail à la réception d’un hôtel de luxe à Bonifacio.
Mais, on parle et je dois trouver une solution pour aller à Paris, je rejoindrai l’autoroute pour faire du stop.
• J’ai mieux à te proposer, regarde ce car, c’est le nôtre.
Nous prenons la route dans quelques minutes, le temps que tous les lève-tard nous rejoignent.
Je te promets que tu seras à 10 heures tapantes à la mairie du 16ᵉ pour le mariage de ton fils, patiente une seconde.
Il se rend vers deux hommes en costard et deux autres en pantalons et chemises blanches.
Je vois qu’ils opinent de la tête.
Sur le bus, un basketteur plongeant un ballon à la main vers le panier, c’est le grand noir qui semble venir à mon secours.
Il revient vers moi.
• Vous êtes les Harlem Globetrotters !
Il éclate de rire.
• Ce sont de petits joueurs par rapport à nous, notre show est mieux monté, nous revenons d’une tournée mondiale.
Quelques villes en France et retour aux stats pour un moment de vacances à Miami, pour moi.
Viens, ils approuvent, nous te conduisons et tu seras à l’heure au mariage de ton fils !
Incroyable, je sais que je suis une veinarde, mais trouver un bus Pullman avec le confort pour vingt personnes et deux chauffeurs, appelons ça du pot de cocu.
Heureusement que je manque de mec présentement.
• Jeff, tu nous présentes.
• Corinne, John.
• Corinne, Bill.
• Corinne, Luc.
• Mon père était français.
Bref, on me présente toutes les personnes montant dans ce bus, direction la capitale.
Je me trouve assise à l’arrière, le bus démarre.
• Veux-tu un café ?
Viens au bar.
Le café américain magnifique purge, comme j’en ai bu tellement là-bas, ils en boivent au litre.
Quand John a voulu que je retourne avec lui aux États-Unis, le café a fait partie de ma décision de rester en France, de même que Louis venait de trouver celle qu’il épouse demain matin.
• Viens, le voyage va être long.
Nous nous installons.
Je lui parle de ma jeunesse au fil des villes des USA où lui aussi a été.
Il est jeune, mais il est touchant.
Je lui explique ma rencontre avec celui qui deviendra mon mari et le père de Louis, mon fils.
Il me prend la main sans que je l’enlève.
Il est jeune, mais il est touchant.
À un moment, il me prend les lèvres avec ses grosses lèvres d’afro-américain.
Il est jeune, cependant il est touchant.
Profitant de l’isolement d’où nous nous trouvons, il descend son pantalon de survêtement, sortant un sexe déjà bandé.
Il est jeune, cependant je me penche pour le faire entrer dans ma bouche.
Il est jeune, cependant vigoureux, je le pompe malgré notre différence d’âge.
Sans que je l'en empêche, il me retire ma petite culotte.
Il est jeune, son sexe entre en moi avec délice après qu’il se soit recouvert.
Dans la nuit tombante derrière les vitres nous isolant du monde, je suis plantée sur ce cierge me pénétrant jusqu’à toucher mon utérus, c’est la première fois que je suis prise aussi profondément.
• Tourne ta tête, Corinne.
Je le fais.
À hauteur de mes yeux, une autre verge noire.
J’ouvre ma bouche.
Il est jeune et je la suce en la masturbant.
• Tourne ta tête de l’autre côté.
Je le fais.
À hauteur de mes yeux, une troisième bite noire.
Ce troisième est jeune, je le prends en bouche tout en me faisant baiser par Jeff et en masturbant John ou Bill ou Dylan, voire Scott.
Mince, ils sont vingt sans compter les deux chauffeurs se relayant auprès de moi.
Dans ma jeunesse, bien qu’à quarante ans on soit loin d’être vieille, j’ai vu des films pornographiques.
Des femmes de tout âge participaient à des gangs bang.
Je me demandais comment elles pouvaient assumer avec autant de mecs.
J’ai l'impression, en montant à bord de ce bus, fût-ce Pullman, que je vivrai mon propre gang bang.
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