COLLECTION BEAU-PAPA OU TONTON. Mon oncle Christian (1/3)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION BEAU-PAPA OU TONTON. Mon oncle Christian (1/3)
• Bravo Véronique pour ta réussite au bac, surtout avec ta mention.
• Merci Tonton, mais tu sais, malgré ma réussite, j’ai conscience que la vie sera loin d'être facile.
• Viens avec moi, je veux te montrer une certaine chose.
Nous sortons de la maison de mes parents.
Devant, une petite Austin Cooper de couleur rouge.
À qui peut-elle être !
Si mon père entre, il lui sera impossible de rentrer dans son garage.
J’ai toujours rêvé d’en avoir une, j’ai passé mon permis grâce à la conduite accompagnée, il y a trois mois.
La conduite ainsi que mon code, je l’ai eu du premier coup.
À qui peut-elle être ?
La voisine roule en Mercedes, a-t-elle besoin d’une telle voiture.
Son fils, lui, a douze ans, il a du temps ce jeune puceau.
En face, j'ignore si la mamy a son permis et je la vois très mal rouler en mini.
• Est-ce pour moi ?
Je lui pose cette question, sans grande conviction, lorsqu’il me tend un trousseau de clefs.
• Fais-moi voir comment tu conduis, ainsi cette voiture, je vais voir si tu la mérites.
Bien mystérieux le Tonton !
Lorsque je m’installe au volant, ma mini remonte jusqu’à la lisière de mon string.
Je suis en escarpins alors que souvent je mets des chaussures avec de hauts talons, ça marque la courbe de mes reins et met mon fessier en valeur.
Ce fessier que certains copains trouvent splendide et voudraient bien venir visiter.
Je suis vierge, mais je suis loin d’être une oie blanche.
Je suis vierge non par conviction, mais parce qu’une pucelle dépucelée par un puceau, très peu pour moi.
Virginie et Roselyne l’ont fait, elles sont traumatisées, au point depuis, d’être devenues des gouines.
• Roule, je vais te guider, là où je veux te conduire.
Arrête de m’appeler Tonton, je suis, certes, ton oncle, le frère de ton père, cependant lui a 45 ans et moi 28.
J’ai été le retour d’âge de nos parents et nous sommes très différents.
Un moment, j’ai pensé que ma mère, ta grand-mère, s’était fait sauter et engrosser par un autre que ton grand-père, nous sommes si différents.
Si c’est exact, c’est sa vie, je fais la mienne.
À seize ans, j’ai pris la direction de l’Amérique où j’ai gagné assez d’argent pour monter mon entreprise et t’acheter cette voiture.
Je suis très émoustillé, il va me dire qu’elle est à moi, car j’ai réussi mon bac et je sais que je conduis avec prudence.
Mes parents sont loin d'avoir le quart de l’argent que Christian possède.
• Tourne dans ce chemin, nous serons tranquilles.
Une impasse, je me gare, d’un côté, la voie de chemin de fer, de l’autre une clôture d’un entrepôt d’EDF où des rouleaux de câble, entourés d’herbes folles, sont entreposés.
• Coupe le contact et donne-moi les clefs.
Tu conduis très bien et surtout en toute prudence.
Tonton, excusez-moi, Christian.
Je sors les clefs du démarreur, du moins je crois que l'on dit ainsi.
Il baisse son pantalon de survêtement, c’est la première fois depuis son retour qu'il porte un tel vêtement.
Il sort sa queue encore flasque.
• Suce-moi la queue et la voiture dont tu rêves depuis des années, rouge de surcroît, est à toi !
• Christian, je suis ta nièce, ce serait mal si je te suce.
• J’avais seize ans lorsque je suis parti, j’en ai vingt-huit, soit douze ans.
Tu as dix-huit ans, tu avais six ans quand j’ai quitté la France.
Je suis sûr que tu ignores qui je suis pourtant, on se connaît.
De plus, début juin, je cueillais des cerises dans l’arbre face à ta chambre, il faisait chaud et ta fenêtre était ouverte.
J’ai vu que tu t’épilais et tu m’as fait bander.
Tu t’es masturbée et tu y as pris ton plaisir, j’ai bien vu que le sexe te travaillait.
Alors suce et la voiture est à toi.
Attention, tu avales mon sperme, je t'interdis de voir ma semence finir dans ce chemin de terre et de cailloux.
J’ai remis les clefs et je me suis penchée.
Une pipe pour une voiture, surtout cette Mini Cooper de la couleur que j’adore, je suis outré, mais je prends facilement ma décision.
• C’est bien Véronique, remets les clefs dans le Neiman, tu vas avoir besoin de tes mains pour me masturber.
Ouah !
Tu t’y prends comme une reine, la reine des suceuses de bite !
Il est simple de gagner une voiture pour une ravissante fille comme toi avec peu d'efforts et d'investissement personnel.
J’ai envie de lui balancer que ce qu’il me fait faire est une sorte de prostitution, mais j’aime tellement cette voiture, que je passe outre ce petit moment de moralité.
Il finit par me remplir la bouche.
Quand je me redresse et qu’il range sa bite, je vois les clefs de la voiture qui m’appartient.
Je déglutis pour lui montrer que j’avale l’intégralité de sa divine semence, bien que j'estime ça un peu fade.
Je vais même jusqu’à sortir ma langue pour qu’il voie que j’ai tout avalé.
Nous rentrons, je vais dans ma chambre me laver les dents avant de manger.
Je dois avoir de nombreux spermatozoïdes entre mes canines
• Véronique, félicitations pour ton bac.
À quoi va-t-il te servir ?
Nous sommes dans l'incapacité de te payer des études supérieures.
J’ai appelé le directeur du supermarché voisin, je l’ai rencontré au bar de la galerie marchande.
Demain, va le voir, il te fera travailler à l’une de ses caisses.
• Hors de question, Véronique est très capable de faire des études supérieures.
Je cherche une assistante en communication.
Véronique, je te propose de te fournir un appartement à côté de mon entreprise de transports en alternance pour obtenir ton BTS.
Si tout va bien, tu continueras pour avoir ta licence le temps qu’il sera nécessaire pour que tu sois la plus diplômée possible.
Je veux offrir le meilleur à ma nièce !
J’ai envie de lui dire « Merci, Tonton ».
C’est ce que j’aurais fait, mais mon regard se pose sur le buffet de la salle à manger où trônent les clefs de la Cooper que j’ai gagnée en lui faisant une pipe magistrale.
J’ai un haut niveau d’intelligence, je l’ai prouvé en obtenant mon bac avec mention m’ouvrant les portes de la fac ou des Écoles supérieures.
Hélas, tout cela coûte et papa m’a bien fait sentir que je devrais me contenter d’un simple BTS en alternance.
En contrepartie, je suppute ce qui va m’arriver dans ce logement que Christian met généreusement à ma disposition.
Prendre mon indépendance avec cette famille qui finit par être oppressante, il faut dire qu’ils sont portés cathos et sur les grandes traditions familiales.
Christian, quant à lui, en prenant son indépendance à seize ans, a montré que la fracture avec la famille, il s’en fiche, mieux, contrefiche.
• Véronique, en plus de ce logement et de ce travail en alternance qui t’apportera une indépendance financière, je pars en vacances dans trois jours, je t’emmène avec moi.
J’ai réservé un bungalow dans un camping du centre de la France que l’on m’a indiqué comme fort sympathique.
• Merci Tonton, je serai une compagne discrète.
• Si tu veux et si Jean, tu approuves, j'emmenais bientôt Véronique visiter le meublé que je vais lui fournir.
• Ça serait un autre que toi, je me méfierais, mais tu nous enlèves une grosse épine du pied.
Nous qui sommes des personnes de petite condition, avoir une enfant diplômée, ce serait comme gagner le Tour de France.
Papa a toujours été fan de vélo, il fut un temps où il a espéré passer pro.
• Profite des bons moments que tu pourras passer avec ta nièce.
Véronique, nous l’avons élevée dans une stricte rigueur, mais juste pour une jeune fille, fais-nous honneur.
Mon père me vendrait à son frère, il ne s’y prendrait pas mieux, cependant il ignore qu’il s’est déjà fait faire une fellation.
Cependant, lorsque je le suçais et que j’avalais son sperme, nous étions seuls.
Quand je démarre ma voiture, je sais que dans quelques heures ma vie va prendre un virage à 180°, voire 360.
Mais, les vacances, plus une licence, voire un master, ça vaut bien ce moment d’intimité que mon suborneur va me faire vivre.
Nous arrivons devant un immeuble moderne.
Nous montons au cinquième étage, il ouvre la porte, juste un petit bijou, d'autres diraient « une véritable bonbonnière ».
• Véronique, tu m’as prouvé ton intelligence, tu sais pourquoi nous sommes là.
Regarde sur la table, le document posé dessus.
Je le prends en main.
« Acte de propriété »
• Tu vois, je te fais cadeau de ce logement mais…
Je me doutais qu’il y aurait un « mais », il va de soi que j’y suis préparé.
La première expérience pour gagner ma voiture me sert de modèle.
Christian m’ayant fait comprendre que dans la vie, on n’a rien sans rien.
• Cependant, j’apposerai la date et ma signature si tu es à moi corps et âme.
Ça a été le cas pour moi aux USA.
Dans l’avion qui m’a amené là-bas, j’avais pour voisine une femme que je dirais âgé.
Elle s’est accrochée à mon bras pendant tout le voyage, ayant une trouille bleue que l’avion s’écrase.
J’avais trouvé de quoi me loger et un emploi, car elle était propriétaire d’une grosse boîte d’informatique.
Tu dois te douter que j’aie dû satisfaire toutes ses volontés.
Je l’ai fait et la chance a été avec moi.
Elle m’a épousé et comme elle était cardiaque.
Quand elle m’a quitté pour un monde dit meilleur, j’ai revendu cette société, empochant un maximum d’argent le jour où j’ai passé le pouvoir à une autre.
• Que dois-je faire pour que tu mettes ta signature au bas de ce document ?
Oie blanche, je sais ce que je dois faire et rapidement la proposition de Christian aplanit tout autre sentiment familial.
• Déjà te mettre nue, chaque fois que tu passeras cette porte, tu me feras voir ta parfaite plastique.
Yolande et Jean, même s’ils sont de vieux bigots, ont bien travaillé et je vais avoir le plaisir de te prendre ta virginité, car je pense que tu es vierge !
• Je me doutais que ce bout de papier serait à ce prix-là.
Mais, dis-moi, comment sais-tu qu’à dix-huit ans, je suis encore vierge ?
• Le cerisier, quand tu te masturbais, tu te caressais du bout des doigts.
Tu avais peur de t’enlever ton hymen.
Là encore, Dee, c’était son prénom, mon Américaine m'a montré ce qu’une femme de son âge était capable de faire.
Elle adorait que je la fiste, connais-tu la signification de ce mot ?
• Tu lui mettais l’intégralité de ta main dans la chatte !
• Même plus, elle adorait que je lui mette mon pied dans le vagin.
Tu verras quand ma bite t'aura dépucelé.
Rapidement, tu découvriras ce plaisir.
C’est à ce moment que j’ai compris que j’entrais dans un autre monde, celui des plaisirs permanents, au bénéfice d’un homme, même si c’est mon oncle…
• Merci Tonton, mais tu sais, malgré ma réussite, j’ai conscience que la vie sera loin d'être facile.
• Viens avec moi, je veux te montrer une certaine chose.
Nous sortons de la maison de mes parents.
Devant, une petite Austin Cooper de couleur rouge.
À qui peut-elle être !
Si mon père entre, il lui sera impossible de rentrer dans son garage.
J’ai toujours rêvé d’en avoir une, j’ai passé mon permis grâce à la conduite accompagnée, il y a trois mois.
La conduite ainsi que mon code, je l’ai eu du premier coup.
À qui peut-elle être ?
La voisine roule en Mercedes, a-t-elle besoin d’une telle voiture.
Son fils, lui, a douze ans, il a du temps ce jeune puceau.
En face, j'ignore si la mamy a son permis et je la vois très mal rouler en mini.
• Est-ce pour moi ?
Je lui pose cette question, sans grande conviction, lorsqu’il me tend un trousseau de clefs.
• Fais-moi voir comment tu conduis, ainsi cette voiture, je vais voir si tu la mérites.
Bien mystérieux le Tonton !
Lorsque je m’installe au volant, ma mini remonte jusqu’à la lisière de mon string.
Je suis en escarpins alors que souvent je mets des chaussures avec de hauts talons, ça marque la courbe de mes reins et met mon fessier en valeur.
Ce fessier que certains copains trouvent splendide et voudraient bien venir visiter.
Je suis vierge, mais je suis loin d’être une oie blanche.
Je suis vierge non par conviction, mais parce qu’une pucelle dépucelée par un puceau, très peu pour moi.
Virginie et Roselyne l’ont fait, elles sont traumatisées, au point depuis, d’être devenues des gouines.
• Roule, je vais te guider, là où je veux te conduire.
Arrête de m’appeler Tonton, je suis, certes, ton oncle, le frère de ton père, cependant lui a 45 ans et moi 28.
J’ai été le retour d’âge de nos parents et nous sommes très différents.
Un moment, j’ai pensé que ma mère, ta grand-mère, s’était fait sauter et engrosser par un autre que ton grand-père, nous sommes si différents.
Si c’est exact, c’est sa vie, je fais la mienne.
À seize ans, j’ai pris la direction de l’Amérique où j’ai gagné assez d’argent pour monter mon entreprise et t’acheter cette voiture.
Je suis très émoustillé, il va me dire qu’elle est à moi, car j’ai réussi mon bac et je sais que je conduis avec prudence.
Mes parents sont loin d'avoir le quart de l’argent que Christian possède.
• Tourne dans ce chemin, nous serons tranquilles.
Une impasse, je me gare, d’un côté, la voie de chemin de fer, de l’autre une clôture d’un entrepôt d’EDF où des rouleaux de câble, entourés d’herbes folles, sont entreposés.
• Coupe le contact et donne-moi les clefs.
Tu conduis très bien et surtout en toute prudence.
Tonton, excusez-moi, Christian.
Je sors les clefs du démarreur, du moins je crois que l'on dit ainsi.
Il baisse son pantalon de survêtement, c’est la première fois depuis son retour qu'il porte un tel vêtement.
Il sort sa queue encore flasque.
• Suce-moi la queue et la voiture dont tu rêves depuis des années, rouge de surcroît, est à toi !
• Christian, je suis ta nièce, ce serait mal si je te suce.
• J’avais seize ans lorsque je suis parti, j’en ai vingt-huit, soit douze ans.
Tu as dix-huit ans, tu avais six ans quand j’ai quitté la France.
Je suis sûr que tu ignores qui je suis pourtant, on se connaît.
De plus, début juin, je cueillais des cerises dans l’arbre face à ta chambre, il faisait chaud et ta fenêtre était ouverte.
J’ai vu que tu t’épilais et tu m’as fait bander.
Tu t’es masturbée et tu y as pris ton plaisir, j’ai bien vu que le sexe te travaillait.
Alors suce et la voiture est à toi.
Attention, tu avales mon sperme, je t'interdis de voir ma semence finir dans ce chemin de terre et de cailloux.
J’ai remis les clefs et je me suis penchée.
Une pipe pour une voiture, surtout cette Mini Cooper de la couleur que j’adore, je suis outré, mais je prends facilement ma décision.
• C’est bien Véronique, remets les clefs dans le Neiman, tu vas avoir besoin de tes mains pour me masturber.
Ouah !
Tu t’y prends comme une reine, la reine des suceuses de bite !
Il est simple de gagner une voiture pour une ravissante fille comme toi avec peu d'efforts et d'investissement personnel.
J’ai envie de lui balancer que ce qu’il me fait faire est une sorte de prostitution, mais j’aime tellement cette voiture, que je passe outre ce petit moment de moralité.
Il finit par me remplir la bouche.
Quand je me redresse et qu’il range sa bite, je vois les clefs de la voiture qui m’appartient.
Je déglutis pour lui montrer que j’avale l’intégralité de sa divine semence, bien que j'estime ça un peu fade.
Je vais même jusqu’à sortir ma langue pour qu’il voie que j’ai tout avalé.
Nous rentrons, je vais dans ma chambre me laver les dents avant de manger.
Je dois avoir de nombreux spermatozoïdes entre mes canines
• Véronique, félicitations pour ton bac.
À quoi va-t-il te servir ?
Nous sommes dans l'incapacité de te payer des études supérieures.
J’ai appelé le directeur du supermarché voisin, je l’ai rencontré au bar de la galerie marchande.
Demain, va le voir, il te fera travailler à l’une de ses caisses.
• Hors de question, Véronique est très capable de faire des études supérieures.
Je cherche une assistante en communication.
Véronique, je te propose de te fournir un appartement à côté de mon entreprise de transports en alternance pour obtenir ton BTS.
Si tout va bien, tu continueras pour avoir ta licence le temps qu’il sera nécessaire pour que tu sois la plus diplômée possible.
Je veux offrir le meilleur à ma nièce !
J’ai envie de lui dire « Merci, Tonton ».
C’est ce que j’aurais fait, mais mon regard se pose sur le buffet de la salle à manger où trônent les clefs de la Cooper que j’ai gagnée en lui faisant une pipe magistrale.
J’ai un haut niveau d’intelligence, je l’ai prouvé en obtenant mon bac avec mention m’ouvrant les portes de la fac ou des Écoles supérieures.
Hélas, tout cela coûte et papa m’a bien fait sentir que je devrais me contenter d’un simple BTS en alternance.
En contrepartie, je suppute ce qui va m’arriver dans ce logement que Christian met généreusement à ma disposition.
Prendre mon indépendance avec cette famille qui finit par être oppressante, il faut dire qu’ils sont portés cathos et sur les grandes traditions familiales.
Christian, quant à lui, en prenant son indépendance à seize ans, a montré que la fracture avec la famille, il s’en fiche, mieux, contrefiche.
• Véronique, en plus de ce logement et de ce travail en alternance qui t’apportera une indépendance financière, je pars en vacances dans trois jours, je t’emmène avec moi.
J’ai réservé un bungalow dans un camping du centre de la France que l’on m’a indiqué comme fort sympathique.
• Merci Tonton, je serai une compagne discrète.
• Si tu veux et si Jean, tu approuves, j'emmenais bientôt Véronique visiter le meublé que je vais lui fournir.
• Ça serait un autre que toi, je me méfierais, mais tu nous enlèves une grosse épine du pied.
Nous qui sommes des personnes de petite condition, avoir une enfant diplômée, ce serait comme gagner le Tour de France.
Papa a toujours été fan de vélo, il fut un temps où il a espéré passer pro.
• Profite des bons moments que tu pourras passer avec ta nièce.
Véronique, nous l’avons élevée dans une stricte rigueur, mais juste pour une jeune fille, fais-nous honneur.
Mon père me vendrait à son frère, il ne s’y prendrait pas mieux, cependant il ignore qu’il s’est déjà fait faire une fellation.
Cependant, lorsque je le suçais et que j’avalais son sperme, nous étions seuls.
Quand je démarre ma voiture, je sais que dans quelques heures ma vie va prendre un virage à 180°, voire 360.
Mais, les vacances, plus une licence, voire un master, ça vaut bien ce moment d’intimité que mon suborneur va me faire vivre.
Nous arrivons devant un immeuble moderne.
Nous montons au cinquième étage, il ouvre la porte, juste un petit bijou, d'autres diraient « une véritable bonbonnière ».
• Véronique, tu m’as prouvé ton intelligence, tu sais pourquoi nous sommes là.
Regarde sur la table, le document posé dessus.
Je le prends en main.
« Acte de propriété »
• Tu vois, je te fais cadeau de ce logement mais…
Je me doutais qu’il y aurait un « mais », il va de soi que j’y suis préparé.
La première expérience pour gagner ma voiture me sert de modèle.
Christian m’ayant fait comprendre que dans la vie, on n’a rien sans rien.
• Cependant, j’apposerai la date et ma signature si tu es à moi corps et âme.
Ça a été le cas pour moi aux USA.
Dans l’avion qui m’a amené là-bas, j’avais pour voisine une femme que je dirais âgé.
Elle s’est accrochée à mon bras pendant tout le voyage, ayant une trouille bleue que l’avion s’écrase.
J’avais trouvé de quoi me loger et un emploi, car elle était propriétaire d’une grosse boîte d’informatique.
Tu dois te douter que j’aie dû satisfaire toutes ses volontés.
Je l’ai fait et la chance a été avec moi.
Elle m’a épousé et comme elle était cardiaque.
Quand elle m’a quitté pour un monde dit meilleur, j’ai revendu cette société, empochant un maximum d’argent le jour où j’ai passé le pouvoir à une autre.
• Que dois-je faire pour que tu mettes ta signature au bas de ce document ?
Oie blanche, je sais ce que je dois faire et rapidement la proposition de Christian aplanit tout autre sentiment familial.
• Déjà te mettre nue, chaque fois que tu passeras cette porte, tu me feras voir ta parfaite plastique.
Yolande et Jean, même s’ils sont de vieux bigots, ont bien travaillé et je vais avoir le plaisir de te prendre ta virginité, car je pense que tu es vierge !
• Je me doutais que ce bout de papier serait à ce prix-là.
Mais, dis-moi, comment sais-tu qu’à dix-huit ans, je suis encore vierge ?
• Le cerisier, quand tu te masturbais, tu te caressais du bout des doigts.
Tu avais peur de t’enlever ton hymen.
Là encore, Dee, c’était son prénom, mon Américaine m'a montré ce qu’une femme de son âge était capable de faire.
Elle adorait que je la fiste, connais-tu la signification de ce mot ?
• Tu lui mettais l’intégralité de ta main dans la chatte !
• Même plus, elle adorait que je lui mette mon pied dans le vagin.
Tu verras quand ma bite t'aura dépucelé.
Rapidement, tu découvriras ce plaisir.
C’est à ce moment que j’ai compris que j’entrais dans un autre monde, celui des plaisirs permanents, au bénéfice d’un homme, même si c’est mon oncle…
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Les avis des lecteurs
Tant que ça reste dans la famille (!..)
Mal écrite.
Mal écrite.
