COLLECTION BEAU-PAPA OU TONTON. Mon oncle Christian (3/3)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION BEAU-PAPA OU TONTON. Mon oncle Christian (3/3)
Monde étrange, monde de tarés.
Familialement, famille rigoriste à deux doigts de la bigoterie.
Cependant, le frère de mon père, aux antipodes de mon éducation, devient quelque peu mon souteneur.
Une chienne, je suis devenue une chienne, saillie par Brutus, le dogue allemand, bien humain pour autant de la comtesse.
C’est sur sa pelouse que je me suis offerte de peur de devenir lesbienne avec Malaga, la ravissante blonde qui était venue me renifler.
C’était reculer pour mieux sauter.
On pourrait dire, me faire sauter simultanément lorsque j’ai sucé la chatte blonde de Malaga venue me la mettre devant ma bouche.
Je sais, je viens de dire que je m’étais fait saillir par Brutus, pour éviter de finir lesbienne.
Oui, mais là, moi étant devenue ce que je suis, je lui ai fait éclater le clito.
Oui, mais contrainte et forcée par cette tarée de comtesse afin qu’elle signe le contrat de Tonton.
Je l’ai seulement fait jouir une fois, on peut dire que ça ne compte pas.
Surtout que c’est à cet instant précis où moi j’ai joui sous les coups de queue de ce molosse pourtant si touchant.
Ça m’a fait perdre le concours, et à Brutus aussi.
C’est Malaga qui a emporté « le Nonos » d’or, prix obtenu par la chienne de la soirée.
J'aurais pu m’en vouloir d’avoir perdu, lorsque Christian m’a ramené dans son auto.
Premier chemin creux dès les grilles du château franchies.
Il m’a baisée, en levrette sur la banquette avant de son auto.
Nous voir baiser comme des chiens malades.
Il faut dire que de nous voir gambader et nous sauter au gré de nos envies bestiales, ça avait fini par lui faire de l’effet.
De plus, comme la comtesse était imbaisable, c’est là que j’ai ramassé pour notre plus grand plaisir.
De toute ma putain de jeune vie, je n’avais jamais autant baisé avec de nombreux orgasmes et de partenaires différents.
Nous n’aurions pas été sur une pelouse parfaitement entretenue, je pourrais dire que j’ai subi un gangbang du meilleur effet !
Quand Christian a joui à son tour en moi, il m’a mis devant les yeux le contrat qu’il avait eu le temps de faire signer à cette putain de tarée de comtesse avant de me faire remonter en voiture.
Je croyais avoir perdu, certes le concours, mais mon mec, lui, avait emporté le bras de fer lui permettant de transporter pendant les trois prochaines années la production des usines exploitées par la comtesse.
J’ai revu Brutus, là, j'ai gagné, il faut dire que la saillie pratiquée a été la meilleure que j’ai pu faire chaque fois que j’étais convié à une chienne partie.
Je prenais plaisir aux besoins plutôt déjantés de mon tonton, sachant se servir de moi lors de ses besoins lors de signatures difficiles à obtenir.
Certaines des assistantes en communication dans le monde entier doivent avoir des vies moins trépidantes que celle que je vis depuis que j’ai accepté de suivre Tonton.
Tonton dans tous ses délires, certainement découvert aux Amériques au début de sa propre vie.
Je sais, c’est de façon intéressée, mais qui peut dire qu’elle est lancée dans la vie comme je le suis depuis que j’ai récupéré les clefs de la mini et de mon appartement ?
• Mais, oui, je t’aime.
Cependant, j’ai besoin de mon indépendance, comprends-moi !
Qui est ce beau garçon à qui je dis « je t'aime », le plus sentimentalement possible ?
Aurélien, le responsable des ateliers de Tonton dans l’entreprise où nous collaborons.
Beau gosse, 1,85 mètre de muscle et un sexe, me permettant d’être aussi chien que je suis une chienne, lorsque Tonton prend le pouvoir sur moi.
Un chien, ou plus précisément une chienne, ça se siffle et ça revient gentiment au bercail aux pieds de son maître.
Son maître, ce n’est pas celui que l’on croit, mais Christian, qui, comme pour sa chienne, a pouvoir de vie ou de mort sur moi.
Pour preuve, le mensonge que je fais à Aurélien huit jours après que nous ayons décidé de vivre en couple.
• Aurélie, je pars deux jours pour mon boulot, mon oncle m’a précisé que mon poste était en jeu.
Je semble personnaliser cette affaire, mais si nous ratons cette signature, mon oncle n’aura plus besoin de chef d’atelier, car il n’aura plus d’atelier.
Il faut savoir prendre les hommes dans ses filets au bon moment.
Depuis deux jours, je sais que je vais devoir donner de ma personne en plus d’un point au service de Tonton.
Sans aucune anxiété, j'attends.
C’est bien calé dans nos oreillers, après avoir passé une heure de sexe et de luxure, que j’attends les ordres qui, immanquablement, je sais qu’ils vont arriver.
Aurélien, il est beau et a en plus une qualité suprême.
Il me baise jusqu’à épuisement de ma part.
Je suis souvent obligé de dire « pitié », « stop », et là il décharge dans la capote que je lui impose.
Je me suis fait poser un stérilet, mais deux précautions valent mieux qu’une.
Il ne manquerait plus que je me fasse faire un mouflet comme ma mère en ayant pondu cinq.
Cinq, car à cause de leur bondieuserie, la venue d’un enfant, c'était la grâce de Dieu…
• Cinq tracteurs, c’est ce que tu vas m’aider à gagner aujourd’hui, à 150 000 € la pièce.
Tu vois le chiffre que nous pouvons réaliser, si tu lui fais signer ce contrat.
C’est en tant que nièce que tu agiras, future repreneuse de notre société.
Ne te crois pas arrivé, ce sera seulement une façade pour que tu sois en tête-à-tête avec Albert de Frontignac.
Je le connais, il est accro au petit cul comme le tien et ainsi tu auras un pied dans l’étrier de sa société en obtenant ce contrat.
Certaines clauses qu’il signera sans même les regarder finiront par nous porter acquéreur de son affaire aux moindres frais.
Je sais, c’est immoral ma chérie, mais tu dois apprendre que dans le monde des affaires, tout est bon pour éliminer un concurrent.
Sexy, sois très sexy, plus tu feras pute, plus tu auras tes chances.
Tu te refuseras au début, sans dire que tu es plus que ma collaboratrice.
Mais juste ce qu’il faut pour mieux le ferrer.
S’il t’invite à l’Opéra, tu accepteras, ce sera du tout cuit.
À partir de là, je n’ai plus rien à t’apprendre, depuis que tu fais la chienne sur les pelouses de la comtesse, rien ne peut te résister.
Pute, je le suis, car je déroge à la demande de Tonton.
Tenue sexy, non.
Tenue stricte, comme une de mes institutrices lorsque j’étais au collège.
• Veux-tu bien être sage ?
Sinon, sitôt sorti de ce théâtre, il t’en cuira, est-ce une façon de se comporter avec une dame du monde et chef d’entreprise par-dessus le marché ?
• Bibiche, me permets-tu de t’appeler bibiche ?
Si tu savais les sentiments que tu as déclenchés en moi dès le premier regard que nous avons échangé.
• Tu l'ignores encore, mais je peux être très méchante, surtout si tu n'approuves pas la transaction que je suis venue faire avec toi.
• Je sais que tu veux cinq MX50 pour vous développer.
Pour toi, je suis prêt à t’en vendre 12, je sais que votre société en a besoin.
Je te faisais une ristourne de 30 %.
Cinq tracteurs MX50 avec 30 % de remise sur chacune d'elles, je suis très forte en calcul mental.
150 000 € chacune, sur cinq pièces ça aurait fait un total de 750 000 €.
Je ramènerai un contrat dans lequel les sept pièces supplémentaires ne nous auront presque rien coûtées.
• Fais le beau, Albert, demande gentiment à ta maîtresse de te nourrir !
Est-ce le contact de Brutus qui me fait donner, à mon nouvel amant, des ordres comme à un chien !
Mais, ça marche, à un détail près : il est vieux et adipeux.
Heureusement, je suis devenu une très bonne comédienne, la plupart du temps, je le suce jusqu’à le faire décharger, lui vidant superbement les couilles.
En fermant les yeux, je pense à celle d’Aurélien, même si la taille et la grosseur sont en défaveur de Frontignac.
• Nous nous voyons dans l’obligation de déclarer l’entreprise de monsieur Frontignac en cessation de paiement.
Le tribunal, conscient que le personnel est dans l’attente de savoir combien restera sur le carreau.
Après l’étude des deux propositions de reprise, le tribunal se prononcera pour savoir lequel emportera la reprise.
Voici un caillou dans la chaussure de Tonton.
Mais, il a plus d’un tour dans son sac.
La présidente du tribunal.
Une nouvelle fois, je joue les lesbiennes amoureuses, pour le plus grand plaisir de Dany.
Mais, du mieux aussi, je dois le dire.
J’aime les sexes mâles, cependant également les cramouilles qui me sont proposées, surtout pour que Christian soit satisfait de sa nièce.
Bien sûr, aussi bien au lit qu’au moment où elle me crie son amour, je joue le jeu et, bizarrement, l’autre entreprise se retire de la course avec nous.
C’est le moment, après cette réussite, que Jeff me donne un coup de pied de l’âne.
Je suis convoqué chez son notaire.
J’ignore où il va traîner ses guêtres, mais il me laisse l’entreprise.
• Bonjour maman, lorsque j’ai suivi Tonton, tes pensées n’allaient pas en ma faveur.
Abandonner mes études pour un destin incertain alors que tu avais en tête de me marier avec ce boutonneux de Patrick de Dorléac, ça te troue le cul.
Je sais, ce sont des mots orduriers que tu ne tolérerais pas, si je n'étais pas la plus riche de tes filles.
Voilà comment on remet sa mère en place avec surtout un chèque à plusieurs zéros, lui permettant de refaire la toiture de la demeure familiale.
Il faut savoir se faire aimer, même de sa famille, car elle reste votre famille.
À votre naissance, vous ne choisissez pas qui ils sont, et c’est mieux ainsi.
À vous de savoir vous en sortir, et pour mon cas, j’ai su saisir les opportunités que Tonton m’a offertes.
• Aurélien, au pied.
Viens me brouter la chatte, nettoie-moi bien le clito, je t’ai appris à si bien le faire !
• Oui, maîtresse, traitez-moi comme un chien !
Voilà, je suis chez la comtesse, mon Brutus à moi, Aurélien, est inscrit aux Nonos d’or cette année et part gambader sur la pelouse.
Brutus est toujours là, j'ignorais que mon mec et chef d’atelier est à voile et à vapeur.
Brutus se dresse sur ses pattes arrière et enfourne son sexe dans le rectum de mon toutou.
Chacun d’entre nous prend son plaisir là où il le trouve.
Qu’importe, nous étions venues dans le but de faire signer à la comtesse un document qui est dans mon attaché-case lorsque mon chauffeur nous fait quitter la demeure, de celle qui bientôt va perdre son entreprise à mon profit.
Il faut savoir écouter les bons conseils et surtout être opportuniste.
De plus, la comtesse de dépit, ne va pas s’en relever, paix à son âme.
• Mes amis, en plus de cette demeure, j’ai acquis les droits sur le « Nonos d’or ».
Que les meilleurs de vos chiens et chiennes, commencent à gambader sur ma pelouse.
Avec deux chiens dans mon concours, le premier prix est ma destinée.
Dans les biens de la comtesse, j’ai trouvé le contrat que Brutus a signé et qu’il doit respecter.
Brutus lors du concours, mais également Brutus, l’un des deux mâles que j’ai en permanence chez moi.
Où es-tu, Tonton Christian ?
Tu me manques un peu, beaucoup malgré tout.
Familialement, famille rigoriste à deux doigts de la bigoterie.
Cependant, le frère de mon père, aux antipodes de mon éducation, devient quelque peu mon souteneur.
Une chienne, je suis devenue une chienne, saillie par Brutus, le dogue allemand, bien humain pour autant de la comtesse.
C’est sur sa pelouse que je me suis offerte de peur de devenir lesbienne avec Malaga, la ravissante blonde qui était venue me renifler.
C’était reculer pour mieux sauter.
On pourrait dire, me faire sauter simultanément lorsque j’ai sucé la chatte blonde de Malaga venue me la mettre devant ma bouche.
Je sais, je viens de dire que je m’étais fait saillir par Brutus, pour éviter de finir lesbienne.
Oui, mais là, moi étant devenue ce que je suis, je lui ai fait éclater le clito.
Oui, mais contrainte et forcée par cette tarée de comtesse afin qu’elle signe le contrat de Tonton.
Je l’ai seulement fait jouir une fois, on peut dire que ça ne compte pas.
Surtout que c’est à cet instant précis où moi j’ai joui sous les coups de queue de ce molosse pourtant si touchant.
Ça m’a fait perdre le concours, et à Brutus aussi.
C’est Malaga qui a emporté « le Nonos » d’or, prix obtenu par la chienne de la soirée.
J'aurais pu m’en vouloir d’avoir perdu, lorsque Christian m’a ramené dans son auto.
Premier chemin creux dès les grilles du château franchies.
Il m’a baisée, en levrette sur la banquette avant de son auto.
Nous voir baiser comme des chiens malades.
Il faut dire que de nous voir gambader et nous sauter au gré de nos envies bestiales, ça avait fini par lui faire de l’effet.
De plus, comme la comtesse était imbaisable, c’est là que j’ai ramassé pour notre plus grand plaisir.
De toute ma putain de jeune vie, je n’avais jamais autant baisé avec de nombreux orgasmes et de partenaires différents.
Nous n’aurions pas été sur une pelouse parfaitement entretenue, je pourrais dire que j’ai subi un gangbang du meilleur effet !
Quand Christian a joui à son tour en moi, il m’a mis devant les yeux le contrat qu’il avait eu le temps de faire signer à cette putain de tarée de comtesse avant de me faire remonter en voiture.
Je croyais avoir perdu, certes le concours, mais mon mec, lui, avait emporté le bras de fer lui permettant de transporter pendant les trois prochaines années la production des usines exploitées par la comtesse.
J’ai revu Brutus, là, j'ai gagné, il faut dire que la saillie pratiquée a été la meilleure que j’ai pu faire chaque fois que j’étais convié à une chienne partie.
Je prenais plaisir aux besoins plutôt déjantés de mon tonton, sachant se servir de moi lors de ses besoins lors de signatures difficiles à obtenir.
Certaines des assistantes en communication dans le monde entier doivent avoir des vies moins trépidantes que celle que je vis depuis que j’ai accepté de suivre Tonton.
Tonton dans tous ses délires, certainement découvert aux Amériques au début de sa propre vie.
Je sais, c’est de façon intéressée, mais qui peut dire qu’elle est lancée dans la vie comme je le suis depuis que j’ai récupéré les clefs de la mini et de mon appartement ?
• Mais, oui, je t’aime.
Cependant, j’ai besoin de mon indépendance, comprends-moi !
Qui est ce beau garçon à qui je dis « je t'aime », le plus sentimentalement possible ?
Aurélien, le responsable des ateliers de Tonton dans l’entreprise où nous collaborons.
Beau gosse, 1,85 mètre de muscle et un sexe, me permettant d’être aussi chien que je suis une chienne, lorsque Tonton prend le pouvoir sur moi.
Un chien, ou plus précisément une chienne, ça se siffle et ça revient gentiment au bercail aux pieds de son maître.
Son maître, ce n’est pas celui que l’on croit, mais Christian, qui, comme pour sa chienne, a pouvoir de vie ou de mort sur moi.
Pour preuve, le mensonge que je fais à Aurélien huit jours après que nous ayons décidé de vivre en couple.
• Aurélie, je pars deux jours pour mon boulot, mon oncle m’a précisé que mon poste était en jeu.
Je semble personnaliser cette affaire, mais si nous ratons cette signature, mon oncle n’aura plus besoin de chef d’atelier, car il n’aura plus d’atelier.
Il faut savoir prendre les hommes dans ses filets au bon moment.
Depuis deux jours, je sais que je vais devoir donner de ma personne en plus d’un point au service de Tonton.
Sans aucune anxiété, j'attends.
C’est bien calé dans nos oreillers, après avoir passé une heure de sexe et de luxure, que j’attends les ordres qui, immanquablement, je sais qu’ils vont arriver.
Aurélien, il est beau et a en plus une qualité suprême.
Il me baise jusqu’à épuisement de ma part.
Je suis souvent obligé de dire « pitié », « stop », et là il décharge dans la capote que je lui impose.
Je me suis fait poser un stérilet, mais deux précautions valent mieux qu’une.
Il ne manquerait plus que je me fasse faire un mouflet comme ma mère en ayant pondu cinq.
Cinq, car à cause de leur bondieuserie, la venue d’un enfant, c'était la grâce de Dieu…
• Cinq tracteurs, c’est ce que tu vas m’aider à gagner aujourd’hui, à 150 000 € la pièce.
Tu vois le chiffre que nous pouvons réaliser, si tu lui fais signer ce contrat.
C’est en tant que nièce que tu agiras, future repreneuse de notre société.
Ne te crois pas arrivé, ce sera seulement une façade pour que tu sois en tête-à-tête avec Albert de Frontignac.
Je le connais, il est accro au petit cul comme le tien et ainsi tu auras un pied dans l’étrier de sa société en obtenant ce contrat.
Certaines clauses qu’il signera sans même les regarder finiront par nous porter acquéreur de son affaire aux moindres frais.
Je sais, c’est immoral ma chérie, mais tu dois apprendre que dans le monde des affaires, tout est bon pour éliminer un concurrent.
Sexy, sois très sexy, plus tu feras pute, plus tu auras tes chances.
Tu te refuseras au début, sans dire que tu es plus que ma collaboratrice.
Mais juste ce qu’il faut pour mieux le ferrer.
S’il t’invite à l’Opéra, tu accepteras, ce sera du tout cuit.
À partir de là, je n’ai plus rien à t’apprendre, depuis que tu fais la chienne sur les pelouses de la comtesse, rien ne peut te résister.
Pute, je le suis, car je déroge à la demande de Tonton.
Tenue sexy, non.
Tenue stricte, comme une de mes institutrices lorsque j’étais au collège.
• Veux-tu bien être sage ?
Sinon, sitôt sorti de ce théâtre, il t’en cuira, est-ce une façon de se comporter avec une dame du monde et chef d’entreprise par-dessus le marché ?
• Bibiche, me permets-tu de t’appeler bibiche ?
Si tu savais les sentiments que tu as déclenchés en moi dès le premier regard que nous avons échangé.
• Tu l'ignores encore, mais je peux être très méchante, surtout si tu n'approuves pas la transaction que je suis venue faire avec toi.
• Je sais que tu veux cinq MX50 pour vous développer.
Pour toi, je suis prêt à t’en vendre 12, je sais que votre société en a besoin.
Je te faisais une ristourne de 30 %.
Cinq tracteurs MX50 avec 30 % de remise sur chacune d'elles, je suis très forte en calcul mental.
150 000 € chacune, sur cinq pièces ça aurait fait un total de 750 000 €.
Je ramènerai un contrat dans lequel les sept pièces supplémentaires ne nous auront presque rien coûtées.
• Fais le beau, Albert, demande gentiment à ta maîtresse de te nourrir !
Est-ce le contact de Brutus qui me fait donner, à mon nouvel amant, des ordres comme à un chien !
Mais, ça marche, à un détail près : il est vieux et adipeux.
Heureusement, je suis devenu une très bonne comédienne, la plupart du temps, je le suce jusqu’à le faire décharger, lui vidant superbement les couilles.
En fermant les yeux, je pense à celle d’Aurélien, même si la taille et la grosseur sont en défaveur de Frontignac.
• Nous nous voyons dans l’obligation de déclarer l’entreprise de monsieur Frontignac en cessation de paiement.
Le tribunal, conscient que le personnel est dans l’attente de savoir combien restera sur le carreau.
Après l’étude des deux propositions de reprise, le tribunal se prononcera pour savoir lequel emportera la reprise.
Voici un caillou dans la chaussure de Tonton.
Mais, il a plus d’un tour dans son sac.
La présidente du tribunal.
Une nouvelle fois, je joue les lesbiennes amoureuses, pour le plus grand plaisir de Dany.
Mais, du mieux aussi, je dois le dire.
J’aime les sexes mâles, cependant également les cramouilles qui me sont proposées, surtout pour que Christian soit satisfait de sa nièce.
Bien sûr, aussi bien au lit qu’au moment où elle me crie son amour, je joue le jeu et, bizarrement, l’autre entreprise se retire de la course avec nous.
C’est le moment, après cette réussite, que Jeff me donne un coup de pied de l’âne.
Je suis convoqué chez son notaire.
J’ignore où il va traîner ses guêtres, mais il me laisse l’entreprise.
• Bonjour maman, lorsque j’ai suivi Tonton, tes pensées n’allaient pas en ma faveur.
Abandonner mes études pour un destin incertain alors que tu avais en tête de me marier avec ce boutonneux de Patrick de Dorléac, ça te troue le cul.
Je sais, ce sont des mots orduriers que tu ne tolérerais pas, si je n'étais pas la plus riche de tes filles.
Voilà comment on remet sa mère en place avec surtout un chèque à plusieurs zéros, lui permettant de refaire la toiture de la demeure familiale.
Il faut savoir se faire aimer, même de sa famille, car elle reste votre famille.
À votre naissance, vous ne choisissez pas qui ils sont, et c’est mieux ainsi.
À vous de savoir vous en sortir, et pour mon cas, j’ai su saisir les opportunités que Tonton m’a offertes.
• Aurélien, au pied.
Viens me brouter la chatte, nettoie-moi bien le clito, je t’ai appris à si bien le faire !
• Oui, maîtresse, traitez-moi comme un chien !
Voilà, je suis chez la comtesse, mon Brutus à moi, Aurélien, est inscrit aux Nonos d’or cette année et part gambader sur la pelouse.
Brutus est toujours là, j'ignorais que mon mec et chef d’atelier est à voile et à vapeur.
Brutus se dresse sur ses pattes arrière et enfourne son sexe dans le rectum de mon toutou.
Chacun d’entre nous prend son plaisir là où il le trouve.
Qu’importe, nous étions venues dans le but de faire signer à la comtesse un document qui est dans mon attaché-case lorsque mon chauffeur nous fait quitter la demeure, de celle qui bientôt va perdre son entreprise à mon profit.
Il faut savoir écouter les bons conseils et surtout être opportuniste.
De plus, la comtesse de dépit, ne va pas s’en relever, paix à son âme.
• Mes amis, en plus de cette demeure, j’ai acquis les droits sur le « Nonos d’or ».
Que les meilleurs de vos chiens et chiennes, commencent à gambader sur ma pelouse.
Avec deux chiens dans mon concours, le premier prix est ma destinée.
Dans les biens de la comtesse, j’ai trouvé le contrat que Brutus a signé et qu’il doit respecter.
Brutus lors du concours, mais également Brutus, l’un des deux mâles que j’ai en permanence chez moi.
Où es-tu, Tonton Christian ?
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