COLLECTION DOMINANT DOMINÉ. Achat d’une soumise (1/1)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION DOMINANT DOMINÉ. Achat d’une soumise (1/1)
Hugo, un copain, me parlait l’autre jour qu’il aimerait trouver une femme qui accepterait de répondre à tous ses désirs.
Il m’apprend qu’il existe des femmes qui répondent immédiatement à la moindre sollicitation de celui qu’on leur apprend à appeler Maître avec un grand « M ».
Je suis timide de nature avec les femmes, même si ma belle gueule pouvait me permettre d’en draguer facilement dans les bars ou tout autre lieu où l’on peut les trouver.
Dès qu’il faut les amener dans mon lit, je perds mes moyens et chaque fois, à de rares exceptions près où j’arrive à les faire venir au fond de mon lit, se sauve la plupart, parfois insatisfaite de ma prestation.
En trouver une qui devancerait tous mes désirs, ce serait ma solution.
Mais, comment doit-on procéder ?
Que faut-il leur faire ?
La violence est-elle nécessaire, ce qui me couperait toute envie d’en repérer une ?
Je vais sur Internet et, en tapant le mot « soumise », je repère quelques rares renseignements difficilement exploitables.
Sur un de ces sites, on parle de la « soumission » à l’anglais top des tops de ce type de femme.
Étant bilingue (ma mère étant anglaise), je cherche sur les sites en anglais et je remarque un site paraissant intéressant.
« Un an avec votre soumise à votre disposition. »
« One year with your submissive at your disposal. »
J’entre persuadé que c’est une arnaque.
Je suis à deux doigts de me retirer, je sais les risques que je prends avec les arnaqueurs en tout genre, surtout que l’on me demande de créer un profil.
Mais, la peur n’empêchant pas le danger, tant que l’on ne me demande pas mes coordonnées bancaires, je crée ma fiche.
Je vais sur mes mails valider ces renseignements et enfin je peux faire ma demande du type de soumise que je recherche.
Nationalité souhaitée : française ou toute autre si elle parle le français ou l'anglais.
Le reste, on le connaît, l'âge, j’allais dire « le poids », ils sont plus stylés que ça, « la morphologie », c’est nettement plus classe.
Je mesure 1 mètre 80, les rares femmes baisées étaient petites.
« Plus petite que moi. »
Ouf, ce site doit savoir comparer les tailles que l’on affiche, ce qui me rassure sur la pertinence de sa valeur.
L’ordi doit savoir analyser.
Bref, tout ceci rempli, on me demande de m’abonner à ce site en entrant mes coordonnées bancaires.
200 €, avec résiliation auto tous les ans à la date d’inscription en mai 2025.
Je suis loin d’être riche, mais j’ignore pourquoi, je suis assez con pour faire confiance malgré mes pensées précédentes.
J’ai entendu dire que les banques seraient tenues de rembourser les arnaques, alors je me lance.
Tout mis en place, j’attends quelques minutes, après avoir validé la transaction sur mon portable à ma banque.
« Abby », Anglaise de 25 ans, 1 mètre 72, appelez le 535... »
Je compose, rapidement on décroche.
• Monsieur Yvon Le Guen ?
Je suis monsieur Charles-Édouard de Pontignac, responsable qui va vous donner les conditions dans lesquelles nous pouvons vous fournir une parfaite soumise.
Notre ordinateur vous fait la proposition de mademoiselle Abby.
Vous voyez ses origines, si vous êtes intéressé, voici nos conditions.
• Je vous écoute !
• Nous vous fournissons votre soumise, aux conditions suivantes.
8 000 € pour l’année, non renouvelable si avoir une soumise à votre disposition vous plait.
L’année suivante, vous nous rappelez et nous vous en fournirons une nouvelle.
Ça parait trop beau pour être vrai.
Abby est anglaise et débarque une semaine plus tard à la sortie de l’Eurotunnel en gare parisienne.
J’ai une pancarte avec son nom et si quelqu’un vous dit que les Anglaises sont des laiderons, je suis prêt à payer 8 000 € de plus dès maintenant.
• Je ais Abby, pardon, je ai mauvais français, je ai à Paris à ton service pour améliorer le parler de moi !
• Dans ce cas-là, reprenons ta phrase, tu as raison sur un point, le tutoiement, répète après moi.
Je suis Abby, ou je m’appelle Abby !
• Je suis Abby, nous serions chez vous, je devrais être puni, je dois faire bien le Français directement.
• De plus, je m'aperçois qu’il y a du travail en français !
Évite de mélanger le « tu » ainsi que le « vous », sinon, tu as raison, il t’en cuira.
• Dès que nous serons chez toi, je sortirai le martinet et le cravache, que j’ai amenés dans ma valise, et tu donneras, à moi, ma première flagellation.
Nos profs au collège anglais, nous fessaient, je crois que l’on dit « cul nu » devant toutes les autres filles lorsque nous faisions les choses pas bien !
Je sens que les choses commencent bien, même son accent se trompant dans son français me plait.
Je veux lui prendre sa valise, nous sommes galants, nous les Français.
• Oh ! Quelle horreur, ça aussi c’est punition !
Nos formatrices nous apprennent qu’à aucun moment le « Maître » ne doit se être fatiguer pour nous.
Nous sommes à ton service 24 heures sur 24 et que toi être en forme pour baiser moi.
Je sens déjà que je vais l'aimer, ma soumise, mieux que je ne sois en droit de l’espérer.
Pour le parler français, nous verrons à partir de demain, je veux déjà découvrir les charmes d’Abby.
• Voici ma chambre, tu dors à droite ou à gauche !
• Quelle horreur, toi dormir seul, mais moi je dors au pied de ton lit, cette moquette sera très confortable.
Attends, je te donne la cravache, tu dois me fesser, je te rappelle.
Après, mon corps est à toi, mais fais attention, c’est mon premier placement chez un « Maître, » je suis vierge, cependant je serais satisfait de toi être le premier à faire de moi une femme.
Dans un an, Maître, je serai placé chez un nouveau Maître qui aura les restes de ma première expérience que je suis sur sera plein d’enseignement pour moi.
Une vierge, tout en me présentant le programme, Abby laisse tomber ses vêtements un à un et se présente dans une parfaite nudité.
Là encore, je suis surpris, elle a de véritables obus et une chatte parfaitement taillée.
• Tu me fesses ou tu me baises, après j’irai en cuisine te faire des petits plats.
Dans ma formation, nous avions des cours de cuisine française, je sais faire croque-monsieur, œuf sur le pla.
Mais, si toi aimer cuisine anglaise, je sais pudding, la jelly, oh ! encore fessée, la gelée, le crapaud dans un trou.
J’ignore ce qu’est un crapaud dans son trou, mais je suis loin de goûter à ce plat au nom peu ragoutant.
Sans attendre, elle vient à moi et défait mon pantalon.
• Je peux sucer toi ?
Agit, petite salope, si tu es vierge, tu suces divinement.
Une fois ma tige bien droite, je la relève, je la couche les seins sur le lit et sans plus de forme de procès, je la plante.
C’est ma première vierge, je m’attends à ce qu’elle hurle sous ma charge.
Rien, aucun son de douleur, pourtant lorsque je ressors ma queue, elle est maculée de sang.
Je vais pour me laver la queue, elle devance mon désir.
• Toi, pas bouger, moi vais chercher gant et serviette dans salle de bains, à moins que je te nettoie avec bouche ?
Si cela, ce n’est pas de la soumission, ça y ressemble fortement.
J’ai toujours su que, lors de leur dépucelage, les filles souffraient.
Abby aurait pu se plaindre, mais aucun son n’est sorti de sa bouche, sauf cette proposition d’utiliser sa bouche.
Ma queue propre, j’ignore ce que ma ravissante soumise a pu faire, je me suis endormi d’une traite.
La découverte de ce que je rêvais tant d’avoir à ma disposition m’ayant totalement épuisé.
C’est une odeur de café qui me fait ouvrir les yeux.
Le seul petit problème sur le plateau, ce sont les tartines de marmelade d'oranges : elle a dû amener un pot de ce produit de son pays.
Hélas, j’aime les oranges, mais pas la marmelade, ce qui chagrine ma soumise.
Sur le plateau, une cravache me rappelle qu’Abby attend de moi, une flagellation en bonne et due forme.
Je me lève dès qu’elle a ôté son plateau, crache en main.
Dès que j’ai quitté mon lit, elle soulève son petit tablier et elle s'appuie les mains sur le pied du lit.
Je n’ai nulle envie de la flageller, mais elle est si docile que je me prends au jeu.
Un coup, ses fesses frémissent, ce qui finit par me faire aimer ça.
J’ai beau voir ses fesses se strier de traces et de boursouflures, ma main s’abat méthodiquement à intervalles réguliers.
Au bout de quelques jours, les fessées au martinet laissant tomber la cravache, elle en ramasse pour son simple plaisir.
Son élocution en français devenant de plus en plus parfaitement.
Je mange comme un roi, hélas l’année passe trop vite et ce qui doit arrivé arrive, Abby doit partir, contrat oblige.
• Madame Abby Wintsor, voulez-vous prendre monsieur Yvon Le Guen pour époux, le chérir dans la peine et dans la douleur ?
• Oui, je veux épouser Maître Yvon Le Guen.
Je sais le contrat disait qu’à la fin, la dominée devait repartir.
Qui va venir m'exiger de rendre mon épouse, ma servante, entièrement dévouée à ma personne ?
Le soir de nos noces, elle se place les mains sur le guéridon et soulève une énième fois son tablier.
C’est la première fois que je la prends sans protection.
Avoir une petite fille que nous élèverons à l’anglaise, c’est la principale chose que nous espérons.
Il m’apprend qu’il existe des femmes qui répondent immédiatement à la moindre sollicitation de celui qu’on leur apprend à appeler Maître avec un grand « M ».
Je suis timide de nature avec les femmes, même si ma belle gueule pouvait me permettre d’en draguer facilement dans les bars ou tout autre lieu où l’on peut les trouver.
Dès qu’il faut les amener dans mon lit, je perds mes moyens et chaque fois, à de rares exceptions près où j’arrive à les faire venir au fond de mon lit, se sauve la plupart, parfois insatisfaite de ma prestation.
En trouver une qui devancerait tous mes désirs, ce serait ma solution.
Mais, comment doit-on procéder ?
Que faut-il leur faire ?
La violence est-elle nécessaire, ce qui me couperait toute envie d’en repérer une ?
Je vais sur Internet et, en tapant le mot « soumise », je repère quelques rares renseignements difficilement exploitables.
Sur un de ces sites, on parle de la « soumission » à l’anglais top des tops de ce type de femme.
Étant bilingue (ma mère étant anglaise), je cherche sur les sites en anglais et je remarque un site paraissant intéressant.
« Un an avec votre soumise à votre disposition. »
« One year with your submissive at your disposal. »
J’entre persuadé que c’est une arnaque.
Je suis à deux doigts de me retirer, je sais les risques que je prends avec les arnaqueurs en tout genre, surtout que l’on me demande de créer un profil.
Mais, la peur n’empêchant pas le danger, tant que l’on ne me demande pas mes coordonnées bancaires, je crée ma fiche.
Je vais sur mes mails valider ces renseignements et enfin je peux faire ma demande du type de soumise que je recherche.
Nationalité souhaitée : française ou toute autre si elle parle le français ou l'anglais.
Le reste, on le connaît, l'âge, j’allais dire « le poids », ils sont plus stylés que ça, « la morphologie », c’est nettement plus classe.
Je mesure 1 mètre 80, les rares femmes baisées étaient petites.
« Plus petite que moi. »
Ouf, ce site doit savoir comparer les tailles que l’on affiche, ce qui me rassure sur la pertinence de sa valeur.
L’ordi doit savoir analyser.
Bref, tout ceci rempli, on me demande de m’abonner à ce site en entrant mes coordonnées bancaires.
200 €, avec résiliation auto tous les ans à la date d’inscription en mai 2025.
Je suis loin d’être riche, mais j’ignore pourquoi, je suis assez con pour faire confiance malgré mes pensées précédentes.
J’ai entendu dire que les banques seraient tenues de rembourser les arnaques, alors je me lance.
Tout mis en place, j’attends quelques minutes, après avoir validé la transaction sur mon portable à ma banque.
« Abby », Anglaise de 25 ans, 1 mètre 72, appelez le 535... »
Je compose, rapidement on décroche.
• Monsieur Yvon Le Guen ?
Je suis monsieur Charles-Édouard de Pontignac, responsable qui va vous donner les conditions dans lesquelles nous pouvons vous fournir une parfaite soumise.
Notre ordinateur vous fait la proposition de mademoiselle Abby.
Vous voyez ses origines, si vous êtes intéressé, voici nos conditions.
• Je vous écoute !
• Nous vous fournissons votre soumise, aux conditions suivantes.
8 000 € pour l’année, non renouvelable si avoir une soumise à votre disposition vous plait.
L’année suivante, vous nous rappelez et nous vous en fournirons une nouvelle.
Ça parait trop beau pour être vrai.
Abby est anglaise et débarque une semaine plus tard à la sortie de l’Eurotunnel en gare parisienne.
J’ai une pancarte avec son nom et si quelqu’un vous dit que les Anglaises sont des laiderons, je suis prêt à payer 8 000 € de plus dès maintenant.
• Je ais Abby, pardon, je ai mauvais français, je ai à Paris à ton service pour améliorer le parler de moi !
• Dans ce cas-là, reprenons ta phrase, tu as raison sur un point, le tutoiement, répète après moi.
Je suis Abby, ou je m’appelle Abby !
• Je suis Abby, nous serions chez vous, je devrais être puni, je dois faire bien le Français directement.
• De plus, je m'aperçois qu’il y a du travail en français !
Évite de mélanger le « tu » ainsi que le « vous », sinon, tu as raison, il t’en cuira.
• Dès que nous serons chez toi, je sortirai le martinet et le cravache, que j’ai amenés dans ma valise, et tu donneras, à moi, ma première flagellation.
Nos profs au collège anglais, nous fessaient, je crois que l’on dit « cul nu » devant toutes les autres filles lorsque nous faisions les choses pas bien !
Je sens que les choses commencent bien, même son accent se trompant dans son français me plait.
Je veux lui prendre sa valise, nous sommes galants, nous les Français.
• Oh ! Quelle horreur, ça aussi c’est punition !
Nos formatrices nous apprennent qu’à aucun moment le « Maître » ne doit se être fatiguer pour nous.
Nous sommes à ton service 24 heures sur 24 et que toi être en forme pour baiser moi.
Je sens déjà que je vais l'aimer, ma soumise, mieux que je ne sois en droit de l’espérer.
Pour le parler français, nous verrons à partir de demain, je veux déjà découvrir les charmes d’Abby.
• Voici ma chambre, tu dors à droite ou à gauche !
• Quelle horreur, toi dormir seul, mais moi je dors au pied de ton lit, cette moquette sera très confortable.
Attends, je te donne la cravache, tu dois me fesser, je te rappelle.
Après, mon corps est à toi, mais fais attention, c’est mon premier placement chez un « Maître, » je suis vierge, cependant je serais satisfait de toi être le premier à faire de moi une femme.
Dans un an, Maître, je serai placé chez un nouveau Maître qui aura les restes de ma première expérience que je suis sur sera plein d’enseignement pour moi.
Une vierge, tout en me présentant le programme, Abby laisse tomber ses vêtements un à un et se présente dans une parfaite nudité.
Là encore, je suis surpris, elle a de véritables obus et une chatte parfaitement taillée.
• Tu me fesses ou tu me baises, après j’irai en cuisine te faire des petits plats.
Dans ma formation, nous avions des cours de cuisine française, je sais faire croque-monsieur, œuf sur le pla.
Mais, si toi aimer cuisine anglaise, je sais pudding, la jelly, oh ! encore fessée, la gelée, le crapaud dans un trou.
J’ignore ce qu’est un crapaud dans son trou, mais je suis loin de goûter à ce plat au nom peu ragoutant.
Sans attendre, elle vient à moi et défait mon pantalon.
• Je peux sucer toi ?
Agit, petite salope, si tu es vierge, tu suces divinement.
Une fois ma tige bien droite, je la relève, je la couche les seins sur le lit et sans plus de forme de procès, je la plante.
C’est ma première vierge, je m’attends à ce qu’elle hurle sous ma charge.
Rien, aucun son de douleur, pourtant lorsque je ressors ma queue, elle est maculée de sang.
Je vais pour me laver la queue, elle devance mon désir.
• Toi, pas bouger, moi vais chercher gant et serviette dans salle de bains, à moins que je te nettoie avec bouche ?
Si cela, ce n’est pas de la soumission, ça y ressemble fortement.
J’ai toujours su que, lors de leur dépucelage, les filles souffraient.
Abby aurait pu se plaindre, mais aucun son n’est sorti de sa bouche, sauf cette proposition d’utiliser sa bouche.
Ma queue propre, j’ignore ce que ma ravissante soumise a pu faire, je me suis endormi d’une traite.
La découverte de ce que je rêvais tant d’avoir à ma disposition m’ayant totalement épuisé.
C’est une odeur de café qui me fait ouvrir les yeux.
Le seul petit problème sur le plateau, ce sont les tartines de marmelade d'oranges : elle a dû amener un pot de ce produit de son pays.
Hélas, j’aime les oranges, mais pas la marmelade, ce qui chagrine ma soumise.
Sur le plateau, une cravache me rappelle qu’Abby attend de moi, une flagellation en bonne et due forme.
Je me lève dès qu’elle a ôté son plateau, crache en main.
Dès que j’ai quitté mon lit, elle soulève son petit tablier et elle s'appuie les mains sur le pied du lit.
Je n’ai nulle envie de la flageller, mais elle est si docile que je me prends au jeu.
Un coup, ses fesses frémissent, ce qui finit par me faire aimer ça.
J’ai beau voir ses fesses se strier de traces et de boursouflures, ma main s’abat méthodiquement à intervalles réguliers.
Au bout de quelques jours, les fessées au martinet laissant tomber la cravache, elle en ramasse pour son simple plaisir.
Son élocution en français devenant de plus en plus parfaitement.
Je mange comme un roi, hélas l’année passe trop vite et ce qui doit arrivé arrive, Abby doit partir, contrat oblige.
• Madame Abby Wintsor, voulez-vous prendre monsieur Yvon Le Guen pour époux, le chérir dans la peine et dans la douleur ?
• Oui, je veux épouser Maître Yvon Le Guen.
Je sais le contrat disait qu’à la fin, la dominée devait repartir.
Qui va venir m'exiger de rendre mon épouse, ma servante, entièrement dévouée à ma personne ?
Le soir de nos noces, elle se place les mains sur le guéridon et soulève une énième fois son tablier.
C’est la première fois que je la prends sans protection.
Avoir une petite fille que nous élèverons à l’anglaise, c’est la principale chose que nous espérons.
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