COLLECTION BELLE-MÈRE. Le parking libertin (3/4)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION BELLE-MÈRE. Le parking libertin (3/4) Histoire érotique Publiée sur HDS le 26-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION BELLE-MÈRE. Le parking libertin (3/4)
La région de Bourgogne !
L’autoroute qui la traverse, à sa construction, a tué quelques petites stations d’essence où il ne reste que des cadavres de bâtiments et leur parking débordant de surprises.
C’est le cas de celui où je m’arrête deux jours de suite, lorsque je ramène belle-maman chez elle.
Véronique travaille dans ma boîte et, pour cause de grève des contrôleurs de trains, ma femme m’a proposé de la raccompagner dans sa banlieue.
Une envie de pisser de cette dernière va m’entraîner dans des aventures que j’ignorais à ce jour qu’elles étaient possible.
Sucer des inconnus et maintenant baiser Véronique sur la table de sa cuisine, pouvais-je l’envisager lorsque j’ai accepté de la raccompagner à la demande explicite de ma femme.
Je viens de la faire jouir lorsque je lui balance ces frasques à la figure, même sur notre lieu de travail.

• Qu’aurais-tu voulu, Adrien ?
Ce jeune étudiant venait régulièrement au bureau pour m’apporter les inventaires que Jef lui avait demandé d’effectuer ?
J’ai très vite compris qu’il était puceau.
Tu as pu voir que je n’ai pas froid aux yeux lorsqu’il s’agit de baiser.
Je reconnais que c’est au fond de notre entrepôt que je savais avoir l’endroit où le faire devenir un homme !
• Comment connaissais-tu ce recoin ?
• Pendant la pause du midi, je savais le coin tranquille, je l’ai entraîné et je l’ai dépucelé.
Nous y sommes retournés presque chaque jour tout au long de son stage, c’est là qu’un jour tu as dû me surprendre avec lui !
• Ça ne me dit pas comment une secrétaire pouvait connaitre cet angle mort de notre entrepôt ?
• Tu veux tout savoir, c’est Jef qui m’y a entrainé dans les premiers jours où il m’a embauché.
J’étais moi aussi pucelle et c’est là qu’il a pris ma virginité.
• Ne me dis pas que c’est le père de Jennifer : lorsque je l’ai rencontré chez toi à notre soirée, ma femme s’est fait draguer par lui, je me suis battu pour emporter le morceau !
• Comment parles-tu de ma fille, un morceau !
On dirait une pièce de viande, mais je te taquine.
Non, j’avais vingt ans lorsqu’il m’a baisée et j’ai rencontré le père de Jennifer un an après.
Coup de foudre, c’était un chauffeur-livreur qui nous avait livré des chauffe-eaux et qui m’amenait sa liste de livraison pour que je l’émarge.
Il m’a invité au resto, le soir même et comme il était beau gosse, je lui ai cédé sur la couchette de son camion.
Neuf mois plus tard, j’ai expulsé le fruit de ce petit coup vite fait bien fait, Jennifer était venue au monde.
• Et ce garçon a refusé sa paternité, est-ce que je me trompe ?
• Non, il avait oublié de me dire qu’il était marié et, malgré la capote qu’il avait mise, je me suis retrouvée enceinte.
Je vais t’avouer une information, c’est l’homme le plus monté qui m’ait sauté.
La capote a éclaté lorsqu’il m’a défoncée et comme c’était au moment où il éjaculait, son sperme m'a de cette façon engrossée.
• C’est une chance pour ma part, c’est grâce à cela que j’ai pu épouser ta fille et que ce soir je te baise, Véronique !
Quel âge as-tu, quarante, quarante et un, quarante-deux ?
• Nous dirons la quarantaine, ça ira bien comme cela.
Tu viens, ce bon moment m’a donné faim, regardons ce que notre frigo nous réserve.
Une salade verte, ça ne suffit pas à un mâle comme toi !

Véronique ouvre un placard et en sort une boîte Saupiquet.

• Des raviolis, ils vont te tenir au corps et après direction ma peau de bête devant ma cheminée, ta femme pourra bien t’attendre quelques minutes de plus !

Je me souviens de ce qui s’est dit dans la voiture entre la fille et la mère.

« Oui, tu pourrais lui ouvrir une boîte de raviolis, mais tu préfères que je le fasse manger. »

Ce soir, j’étais prédestiné à manger ce genre de plat qu’elle réchauffe au bain-marie, nous rejoignons sa cheminée et la peau de loup qui s’y trouve.
La cheminée est à gaz, avec des fausses flammes, je sais d’où vient ce modèle, j’en ai encore vendu un cet après-midi, en kit, le couple qui l’a acheté voulant la monter lui-même.
La femme, une jeune blonde, me regardait avec insistance, je voyais déjà ma queue en elle lorsque je leur ai proposé de venir les aider à l’installer.
22 impasse…
Vous rigolez, si je vous donne l’adresse vous risqueriez de me prendre de vitesse.
C’est grâce à la garantie que j’ai son adresse, mais présentement, les raviolis presque intégralement ingurgités, je reprends là où je l’avais laissée.
C’est donc en levrette que je me charge de mettre Véronique une dernière fois avant de retrouver sa fille chez nous, les couilles vides et la panse bien remplie.

• N’hésite pas Adrien, encule-moi, j’adore que l’on me sodomise, ça m’étonnerait que ma fille se laisse prendre par le petit, moi j’adore !

Effectivement, j’ai essayé une fois de tenter la sodomie avec Jennifer.
Enfin tenter, elle aussi en levrette, ma bite a dérapé et je me suis trouvé à bonne hauteur pour lui défoncer le cul.
Jennifer a fait volte-face et j’ai fini par faire ceinture pendant trois jours alors que je ne l’avais pas fait exprès.
Là, belle-maman, doit se faire enculer régulièrement à chaque rapport avec ses amants, s’il y en a, car je rentre aussi facilement dans son cul que dans sa chatte.
Je passe sur les cris de plaisir qui emplissent la salle, plus je la pilonne et plus elle semble aimer.
J’ai rarement vu une telle folle de son cul se faire enculer.
J’arrive même à la fesser, d’une main, la tenant par les hanches de l’autre.
Mon Dieu, s’il existe, que j'apprécierais que ma femme me montre les mêmes dispositions à se faire mettre aussi profondément.
Mais, l’expérience aidant, je me contente de celui de sa mère, qui me dit que par la suite, je ne trouve pas le moyen de défoncer ce cul qui m’est offert si généreusement.
Je suis au summum de la baise et de la résistance humaine, c’est à nouveau par de longues rasades de sperme que je termine mon exploit.
Baiser la fille et, pour mon plus grand plaisir, enculer sa mère.

• C’est malin, Adrien, dans nos ébats, la boîte de raviolis a terminé sur ma peau de loup, à cause de la sauce tomate, elle est fichue !
• Tu n’auras qu’à aller aux rayons, décoration, Virginie te vendra de très beaux tapis, je suis sûr que tu trouveras de quoi la remplacer !

À ma proposition, le regard de belle-maman se trouble, aurait-elle déjà pratiqué la bête à deux dos avec Virginie ?
Il se trouve que cette dernière est lesbienne de la tête aux pieds.
La « brouteuse de minou », voici comment, derrière son dos, tous nous l'appelons.
Bisexuelle, Véronique présente-t-elle les deux facettes de cette grande femme. Virginie est un peu boulotte et de petite taille, sans être naine pour autant.
Deux femmes dans son lit, le rêve de tout homme.
Mais, je sais que pour voir ça, le destin devra faire un immense chemin.
Je finis par quitter ma nouvelle maitresse afin de retrouver celle que je viens d’achever de la cocufier, qui plus est avec sa mère.
Dès que je pénètre, l’odeur du rôti cramé me parvient aux narines.
Jennifer est dans notre chambre, elle lit sa tablette, semblant m’attendre.
Je reprends une douche, j’en ai pris une dans la baignoire de Véronique.
Cependant, il faut savoir donner le change, pour quelle raison en aurais-je pris une chez sa mère ?
La baignoire, voilà une idée de travaux pour passer du temps chez-elle ?
Sans être vieille, elle est en âge de penser à son avenir et une douche comme la nôtre, à l'italienne, serait la bienvenue.
C’est une idée à creuser, autant que je pourrais creuser la rondelle de cette grande femme qui a grandement apprécié ma bite dans son anus.

• Chérie, que fais-tu ?
Pourquoi prends-tu ma bite dans ta main !
• Tais-toi et pousse, je veux me faire pardonner de mon incompétence, ta bite dans mon cul, ce sera ma punition.

La mère, la fille, heureusement qu’après qu’elle m'a sucé, j’ai repris de la vigueur.
Que se serait-il passé si Véronique m’avait réellement vidé les couilles.
La journée d’hier, celle de ce soir à deux niveaux, le parking et la dinette avec ma belle-mère, sachant comment elle s’est terminée, je risque le surmenage.
Mais, qu’importe, un deuxième trou du cul s’offre à moi, alors je pousse, entrant là bien moins facilement qu’une heure plus tôt.
La même bonne fessée, que Jennifer semble apprécier, me confirme comme la bête humaine.
Je décharge une nouvelle fois, à la seule différence que Véronique a joui du cul alors que sa fille en est encore loin.

• Oh ! Chéri, maintenant je suis toute à toi, quelle idiote j’ai été de te refuser de me sodomiser, l’autre fois.
Merci au rôti d’avoir cramé, maman t’a-t-elle bien nourri ?
Si tu le veux, il reste la bouteille de rosé que j’avais prévu d’ouvrir, je vais la chercher !

Tortillant son petit cul et sa grande taille, Jennifer part vers notre cuisine, inutile de dire qu’elle vient de Casto, là où je travaille, ainsi que Véro.
D’ailleurs, tout ici vient de Casto, si j’arrive à convaincre belle-maman de supprimer sa baignoire, ça me permettra d’avoir du temps pour explorer la face cachée de cette femme n’ayant pas froid aux yeux.

« La grève des contrôleurs de trains est terminée, un accord au matin a été trouvé, le trafic francilien reprendra normalement lundi matin.
La SNCF s’excuse des gênes que cette grève vous a occasionnées.
Une remise sur votre titre de transport vous sera faite le mois prochain. »

C’est par ce communiqué de fin de grève que, ce matin du dimanche, nous apprenons que tout s’est terminé ainsi que mes voyages vers la maison de belle-maman.
Terminé les voyages vers sa résidence, tout devrait revenir à la normale.
Quoique...

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