COLLECTION BOURGEOISE. Une bourgeoise aux deux facettes. Épisode 4 (2/2)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
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Récit libertin : COLLECTION BOURGEOISE. Une bourgeoise aux deux facettes. Épisode 4 (2/2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-07-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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COLLECTION BOURGEOISE. Une bourgeoise aux deux facettes. Épisode 4 (2/2)
Depuis que je vous narre ma vie, l’officielle et la secrète, vous vous êtes habitué à reconnaitre Josiane avec un I ou Josyane avec un Y.
Présentement, c’est le i, dont je me sers sur la côte, à Bormes-les-Mimosas, où la famille de mon mari possède une résidence secondaire où je me trouve présentement.
Lors de l’enterrement de papy Léopold, surnommé le vert-galant, à 80 ans, il aimait se payer des putes.
Marie-Angélique, ma belle-sœur, m’a demandé de lui rendre un service !
Enfin pour papy, des putes, non, des escortes, comme il est dit dans le monde moderne.
Bon, dans sa table de nuit, on y a trouvé du Levitra 20 mg, dont il devait se servir pour garder sa queue bien droite.
Il aimait bien la baise, mais l’âge venu, tendre la queue, c’était devenu difficile.
Lors de l’enterrement, Marie-Angélique, la sœur de Jean-Philippe, mon mari, m’a demandé d’aller surveiller Hugo, son fils, se dispersant à Paris lors de sa préparation pour le bac.
Tiens, c’est drôle, une idée me vient !
J’ai toujours connu Marie-Angélique, seule, sans mari.
La grande défenseuse des vertus familiales et de la messe du dimanche aurait-elle eu une vie parallèle dont Hugo serait le fruit ?
Cette pensée me tient un moment, mais moi, qui, lorsque mon prénom s’écrit avec un « i », n’ai jamais trompé Jean-Philippe, avec un « y », je sais me rattraper.
Dans ces moments-là, je suis même ce que l’on appelle une belle salope.
Sous « y » aucun tabou, mais lorsque je cède à Hugo, mon filleul, qui me demande de le dépuceler, c’est littéralement dans un film porno que je me trouve propulsée.

• Tantine, ce soir je sors, j’ai des copines qui vont venir me chercher.
• Tu rigoles, je t’ai vu ne rien faire de ta journée aujourd’hui, tu ne mérites pas que je te récompense d’une sortie en ville.
Ou alors, mon chéri, je sors avec vous, à moins que tu aies honte de ta tante.
Me trouves-tu trop vieille devant tes copines ?

Mon amant devait tenir à cette sortie.
Le plus drôle, c’est que je me retrouve derrière Lola sur son scooter.
Hugo s’assit derrière Virginie, l’autre copine, sur un autre scooter elle aussi.
Je passe mes bras autour de la taille de Lola, je touche sa poitrine, première fois que j’en touche une aussi ferme.
Je suis troublée, je suis certaine en connaissance de cause qu’Alba, dans ma situation, ne le serait pas le moindre au monde.
Nous allons dans un café dans lequel je prends une orangeade.
Les jeunes prennent des glaces avec des Cocas, il va de soi que c’est la vieille qui règle l’addition.
De retour à la villa, ils partent tous les trois dans la chambre de Hugo.
J’irais bien jusqu’à la piscine, mais je suis trop flémarde pour remettre mon maillot et redescendre.
Ce soir, il fait encore si chaud.
Je me prélasse dans l’eau de mon bain à bonne température, avant de rejoindre ma couche et de m’endormir rapidement, ayant enfilé ma nuisette.

• Oui, qu’est-ce que c’est, qui êtes-vous ?

En sursaut, une main s’était posée sur ma chatte alors que je dormais.

• C'est moi, Lola, j’espère ne pas t’avoir fait peur !

Lola, avant de m’endormir, j’ai entendu des bruits ne me laissant pas dans l’incompréhension de ce qu’il se passait dans la chambre de mon neveu.

• Que me veux-tu ?
• Me protéger de cet obsédé sexuel qu’est Hugo !
Il a commencé par essayer de m’embrasser, mais moi les hommes, je peine à les supporter.
Si tu savais ce que je ressentais lorsque tu m’enlaçais la taille et que je sentais tes bras sur mes seins.

Moi aussi, je commence à ressentir ce qui se passe du côté de mon intimité.
Je peine à reconnaitre que je mouille.
Alba serait loin d’avoir les mêmes scrupules, mais comme je l’ai déjà dit, je n’ai pas traversé les armoires, passant de « i » à « y ».
Je dois reconnaitre que cette main est loin de me laisser indifférent, surtout que lors de la soirée, nous avons parlé de la majorité que tous ces jeunes venaient d’atteindre.
Ils ont discuté de leur première expérience dans les isoloirs, lors des municipales.
Leurs idées étant les leurs et comme je ne votais pas dans le même quartier de Paris, le résultat importe peu.

• Oh oui, caresse-moi à ton tour, Josiane, ta main est si douce.

Deuxième coup de canif dans mon contrat de mariage, Lola doit déjà expérimenter les plaisirs lesbiens, car elle me fait carrément jouir en me suçant le clito.
Ce mois de préparation aux épreuves du bac aura été l’occasion de tromper Jean-François avec un garçon et maintenant une fille.
69, c’est simultanément que je jouis, c’est le chiffre qui me vient à l’esprit en lui rendant la pareille en suçant le sien.
Ses seins et mes seins sont honorés, souvent les hommes oublient que ce sont aussi des zones de plaisir pour nous les femmes.
De toute façon, mon mari, oublie tout ce qui pourrait me rendre heureuse.
Je sais bien, dans la famille, le sexe n’est que du temps perdu au lieu de faire du fric et de maintenir les autres loin du pouvoir.
Josiane ne fait-elle pas partie de cette classe dirigeante qu’elle rejetait lorsqu’elle braquait avec Jean-Bernard ?
C’est sûrement pour ça qu’Alba a vu le jour et que j’ai hâte de rentrer à Paris pour la retrouver, bien que Lola me permette de goûter aux plaisirs entre femmes.

• Ça va tantine !
As-tu passé une bonne soirée ?
Je devrais dire une bonne nuit !
Lorsque j’ai vu que Lola avait quitté ma chambre, alors que j’allais la sauter après Virginie, je suis allée boire un verre d’eau.
Cette belle salope m’avait donné soif.
Passant près de ta chambre, alors que je pensais que Lola était rentrée avec sa Pétrolette, j’ai bien compris qu’il devait toujours être dans la cour.
Vous n’aviez pas l’air de vous ennuyer.
Tu as bien raison, la vie est courte !

Pauvre petit connard, j’appuierais sur son nez, il en ressortirait encore du lait.
Les filles sont parties, j’ai juste entendu le bruit des moteurs avant de me retourner et de me rendormir.
À la pendule de la cuisine, il est onze heures trente, trop tard pour aller au marcher.

• Dis-moi marraine, tu fais toujours de la moto ?
• Pourquoi me poses-tu cette question, Hugo ?
• Dans le garage, il y en a deux.
Lors des dernières vacances, cet été, j’ai demandé à maman à qui elles étaient ?

Bien des choses me reviennent à l’esprit.
La 1 000, c’était à Jean-Bernard et la 500, la mienne.
J’avais réussi à faire gober à Jean-François qu’elles étaient toutes les deux à moi, que j’avais une 125 alors que je m’étais acheté cette 1 000 aux enchères pensant monter en puissance, étant de plus en plus à l'aise avec un guidon entre les mains.
Nous avons acheté notre villa de Nice deux ans plus tard et, ayant commencé ma double vie, je les avais complètement oubliés.
Cette moto de 1 000 cm³, étant celle de Jean-Bernard, vieux souvenir d’un temps lointain où nous braquions tout ce qui bouge.
Moi seule sait à quoi elle a servi, j’ai pris des risques en la récupérant.
J’aurais pu me faire prendre si les flics avaient surveillé la vente.

• Tu veux que nous allions faire un tour, as-tu déjà conduit ce genre d’engin ?
• La 125, oui, je n’ai pas le permis moto.

Il y a les motos et les combinaisons, nous les enfilons.
Lorsque Hugo se retourne, j’oublie que le petit trou qui s’y trouve est celui où la balle a atteint mon amant braqueur, l’ayant irrévocablement laissé pour mort.
Que de souvenir !
Casques mis, nous démarrons, 1 000 cm³ entre mes jambes, mais lorsque j’accélère, ce monstre de puissance vrombit entre mes cuisses.
Nous prenons vers l’arrière-pays, je dois lever le pied, Hugo peinant à me suivre.
Lorsqu’il me rejoint, je m’engage dans un chemin creux.
Je trouve ce que je suis venue chercher : un coin ombragé où nous pouvons nous retrouver.
La décharge d’adrénaline causée par les vibrations du moteur lancé à pleine vitesse me fait mouiller.
La queue de mon amant vient rapidement éteindre l’incendie que la puissance du moteur a déclenché en moi.
Là, le temps d’un instant, le « i » et le « y » se rejoignent, faisant de moi une seule femme sous les coups de son jeune amant.
Il est beau d’avoir son âge, Hugo a baisé Virginie une partie de la nuit, il me pénètre sans que j’aie besoin de le sucer.
Un instant, la vision de Jean-François, mon cocu de mari, me vient à l’esprit.
Je le rejette pour mieux penser que c’est mon amant diabolique qui est revenu pour continuer de faire de moi celle que j’ai été pendant trop peu de temps lorsque nous étions ensemble.
Voyant un avion tracer sa route dans le ciel d’un bleu profond, je me prends à rêver à ce qu’aurait été ma vie, si cette maudite balle ne l’avait pas atteint.
Je démarre et je jouis, heureusement que quelques minutes plus tôt je n’ai pas tourné ma tête.
La combi et le casque sont là, avec bien en évidence le petit trou que la balle a causé.
De nouveau en tenue de motard, nous repartons et prenons le chemin du retour.

La villa fermée, il est temps de faire retour à Paris, le jour fatidique arrive.
Rattrapage, c’est mieux qu’un échec direct, surtout qu’il ne lui manque que peu de points.

Ah oui, j’oubliais : Marie-Angélique, avant de nous relever et de nous rhabiller, j’ai demandé à Hugo si sa mère lui avait parlé de son père.

• Non, mais un jour où elle était absente, j’ai trouvé des lettres d’un aîné chez les Scouts de France.
Papa était son chef de patrouille, mais les dernières lettres disaient qu’il était impossible qu’il soit le père de l’enfant dont elle lui parlait.

Armoire, ouvre-toi, Alba ayant retrouvé sa double identité va avoir une recherche à faire malgré le peu d’éléments qu’elle a.
Je pense que dans les semaines prochaines, un sacré pourri ayant engrossé une jeune fille a eu l’inélégance de lui dire.

« Moi, jamais, je ne reconnaitrais le père de cet enfant ».

Pendant quelques jours et depuis mon mariage, j’ai réussi à vivre ma vie de femme entièrement réconciliée l’une avec l’autre.

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